« Aquaman 2 » signait la fin d’un DCEU en perdition et en crash financier constant. James Gunn et Peter Safran ont eues ici le défi que beaucoup désignait d’impossible en devant redorer, faire renaitre en reboot complet cette saga interconnectée devant à nouveau rivalisée avec le toujours actuel MCU qui lui, passe du chaud au froid depuis le début de la saga « Multivers ». Avec ce nouveau Superman, Gunn donne naissance à un tout nouveau casting,
nouvelle qualité visuelle qui sera mon premier point très fort. Rare ont été les « Superman » aussi réaliste (Après « Superman Return »), aussi une bande-son avec de nombreux clins d’œil bien présents (le thème historique des tous premiers films, Bradley Cooper en paternel Kryptonnien (ancien Rocket des « Gardiens » de Marvel, trilogie de Gunn) et un ensemble nouveau assez convainquant. On est certes très loin du show monstre d’Hans Zimmer pour « Man of Steel », « B vs S » ou « Wonder Woman » mais l’efficacité est là. Maintenant passons aux dures car oui, cette 5ème incarnation en slip rouge est loin d’être parfaite, pour cause, David Corenswet devient ici un Super trop soucieux de son image (depuis quand des hashtags affaiblissent un alien surpuissant ?), incapable d’avoir un charisme d’envergure, mener à la baguette par son chien Krypto qui, disons-le clairement, est « surjouer » et en fait des caisses. Le script également ne vole pas haut et le rend tout aussi ado pas moment que limite familière par d’autres, avec ses « camarades » de combat Terrific, Green Lantern & Hawk Girl survenant tel des ovnis dans cette intro et dont aucun mini Origin story ne permet une compréhension. Leur jeu commun est d’une passoire constante, d’un « vulgaire » inhabituel et ne fait absolument pas honneur aux personnages limite cinquantenaire de DC. Nathan Fillion (« Castle »…), ancien très secondaire et inutile . du « Suicid Squad » de Gunn est de loin le pire de tous avec une attitude pathétique, de scriptes lunaires et surtout, un costume tellement loin de celui de Ryan Reynold qui malgré le défaut qu’il eu jadis, était beau et fidèle au comics. Quant à l’imaginaire de ses pouvoirs, le style Gunn est là. Hawk Girl elle aussi n’à pas que du bien et dieu sait que pour elle, jamais très mis en avant (hors « Arrow-verse ») j’en attendait beaucoup. Une présence timide mais un look sympa, un script très alléger et un jeu aussi rebel que garçon manquer. Terrific reste sympas et peu être considérer comme le « plus sérieux ». Luthor maintenant (Nicolas Hoult lui aussi bien connu de Marvel avec la saga Origin story « X-men ») et de loin l’unique personnage à avoir été si bien jouer, psychopathe incontesté, acharner à anéantir l’homme d’acier, il est presque le premier à incarner cette haine visuelle et presque comico-hystérique. Le duo romantique avec Lois, Rachel Brosnahan à eu la réussite avec les scénaristes et l’autre duo donc d’imaginer une journaliste pas toujours en accord avec son homme, la scène à domicile est la rare intelligence du film ou pour la première fois, on voit le couple se déchirer entre le pro et le perso ou l’interview finie en catastrophe. Enfin, une histoire qui n’en est pas vraiment une, forte ressemble avec « Black Adam », on est plus là dans un combat constent que dans un récit racontant un démarrage concret. Le plus gros défaut reste le fait que tous le monde se connait, Lois connait le secret de Clark et vivent donc normalement, le monde connait l’alien et le juge tantôt bien, tantôt mal, des évocations de faits passés dont là aussi, rien n’est expliquer (on est plus à ça près). Quant au conflit secondaire entre ces 2 nations aussi fictives que sérieusement minimes, l’éternel échos aux actus bien réelles devient d’une banale habitude et d’une satire lorsque son président (ou dictateur) prend place. Un renouveau commençant donc très moyennement, visuel d’enfer mais un jeu passoire, une photo incompréhensible (ces zooms inscéssent sur les visages sont d’un rater XL et gâche les scènes) pour un cast très moyen
. Si les futurs Batman, Wonder Woman ou pire, Supergirl (arrivant dans 1 an) avec sa furtive entrée très spéciale, sont du même ton, autant le dire de suite, le DCU ne pas vivre longtemps.