1686 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
188 critiques spectateurs
5
7 critiques
4
48 critiques
3
79 critiques
2
35 critiques
1
13 critiques
0
6 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Isabelle G
26 abonnés
70 critiques
Suivre son activité
2,5
Publiée le 13 avril 2015
Trois acteurs forts doués. des personnages sympathiques, Rien de vulgaire ou de glauque, juste les questions liées au jeu de la séduction, des conventions et des sentiments. Une très belle photographie tout au long du film... mais bon, tout cela est au final un peu gentil et pas si "inconvenu". Dommage.
Une petite bluette sur le sentiment amoureux, une jeune fille amoureuse de l'homme et de la femme du même couple, quelques scènes où l'on sourit, bonne interprétation.
Une certaine idée originale à la base de ce film, qui renouvelle le film d'amour, le "modernise", mais qui n'est pas tout à fait exploitée jusqu'au bout. Quelques scènes sont belles, agréables, dans cette expression de l'amour à travers un trio tout en sensualité. L'humour, qui est également un fondement, est parfois bon, n'est pas lourd (même si discutable à certains moments), mais certaines situations deviennent trop répétitives et cela s'essoufle donc. Celui-ci alterne entre de l'originalité et du convenu, du déjà-vu, du quasi "vaudeville". L'ensemble est intéressant à découvrir néanmoins.
Mélancolie douce et légère, "A trois on y va" est une fable sexué et pittoresque. Sortie ennuyé de "J'attends quelqu'un" et "Le temps de l'aventure", ici je ravise. Le récit me tiens une heure. Je ris et frissonne. Mais surtout j'écarquille mes yeux ébahis devant demoiselle Anaïs. En l'espace d'un an et demi, c'est six films sur grand écran. Après sa fascinante éclosion chez Pascale Ferran, son envol chez Ozon, voici qu'elle méduse le pauvre garçon que je suis. La grande actrice de demain, indéniablement.
Micha est amoureux de Charlotte, sa compagne. Mais Charlotte a une relation depuis cinq mois avec Mélodie, une amie du couple. Pour boucler la boucle, Mélodie vient de s'éprendre de Micha, alors qu'il la raccompagnait chez elle. Film poétique, volontairement naïf mais faussement innocent, A trois on y va est la comédie romantique à voir du moment. Et cela grâce à quatre personnes.
Jérôme Bonnell d'abord, auteur d'œuvres d'ordinaire bien plus sérieuses. Sa plume fine et précise donne au récit une légèreté très attrayante qui plongera le spectateur dans une histoire d'amour pleine d'ironie. Le triangle amoureux, figure usée jusqu'à la moelle dans les cinémas du monde entier, est réinventée par le cinéaste. Contrairement à Gray (Two Lovers), Honoré (Les chansons d'amour) ou Frears (Les liaisons dangereuses), il injecte une bonne dose d'humour à son récit. En jouant sur le suspens, le réalisateur installe un comique de situation qui met constamment à mal ses protagonistes.
Anaïs Demoustier ensuite, actrice éclatante et boulimique des tournages. Malgré ces cinq films l'année dernière, on ne se lasse pas de la voir dans des rôles toujours plus intéressants. Aujourd'hui, elle constitue le point central de la narration en tissant le lien entre ce couple à la dérive. De manière habile, elle oscille entre vives émotions et candeur séductrice.
Moati et Verbeeck enfin, acteurs au charme ravageur et parfaitement crédibles en tant que couple. Leur relation est au plus mal et pourrait être pathétique si Bonnell n'était pas derrière la caméra. Mais un paradoxe insoupçonné s'installe dans le lien qui les unit et le rend d'autant plus fort, et complexe. L'expression "Fuis moi je te suis, suis moi je te fuis" prend alors tout son sens.
Charlotte a un mec, Micha. A priori ils s’aiment. Charlotte a également une copine, Mélodie, qui va devenir son amante. De son côté, Mélodie va aussi se trouver un mec. Le même Micha, l’amant de son amante... Voilà des petits amis parés en amour, avec chacun deux fers au feu. Et comme chacun déclare sa flamme aux deux autres tout en gardant le secret auprès du troisième, on ne vous dit pas le bazar dans la vie du trio amoureux ! On est dans l’amour à trois, mais sans trivialité. Le sexe pour le sexe n’intéresse pas les filles. Seul le désir compte. Et, peut-être le plaisir qui monte dans la confusion des sentiments. Dans ce libertinage innocent, mensonge et infidélité ne sont pas faciles à tenir. D’où les quiproquos de boulevard avec maîtresse cachée dans le placard. Comme dans le vaudeville, fou-rire en moins, humour en plus. A trois on y va est une comédie sentimentale dans l’air du temps. C’est toute l’habileté du film de Jérôme Bonnel. Se tenir à distance du dogmatisme militant et de la franche rigolade. Jouer avec les codes de l’amour, multiplier les rebonds et les angles, mais sans donner de prise au jugement. Ce qui l’intéresse au fond, lorsque l’on ment à quelqu’un qu’on aime, c’est de faire bouger le point d’équilibre entre la jouissance et la souffrance. Le numéro de funambule s’avère difficile à tenir. Sérieux s'abstenir. Mais Anaïs Dumoustier, Sophie Verbeeck et Felix Moati sont trop sympas pour qu’on boude, nous aussi, notre plaisir.
Le film est très bien jusqu'à la dernière minute, dans laquelle on se rend malheureusement compte qu'il ne s'assume pas... Autrement, c'est très drôle, rempli de scènes assez cocasses, bien joué... Mon seul reproche est cette fin.
j'ai beaucoup aimé cette histoire de triangle amoureux: le film est drôle,cocasse par moments,émouvant et tendre.Avec un très bon trio d'acteurs:mention spéciale à Sophie Verbeeck révélation du film.une réussite
Beaucoup de sentiments et de passions dans ce film où le triangle amoureux devient une équation irrésolue pour un trio de copains qui s’aime sans trop le savoir. Avec grâce et humour Jérôme Bonnell entonne le chant des amoureux selon un ton résolument léger qui donne aux trois comédiens des armes évidentes pour séduire. Si Félix Moati prend un peu de gallons dans ce conte romantique, Anaïs Desmoutiers confirme ses précédents films dont « Bird People », tandis que Sophie Verbeeck se révèle totalement. Beaucoup d’arguments donc pour ce film qui n’est pas qu’apparence… Pour en savoir plus
Jérôme Bonnel signe une comédie sur le triangle amoureux au scénario certes peu original mais bien écrit et tout en légèreté évitant les clichés et réservant des dialogues piquants et des situations assez drôles où le trio d'acteurs s'avère très convaincant. Un divertissement sans prise de tête.
Encore un film intello encensé par la presse mais qui reste assez insipide et distant. Peu d'étincelles et de fièvre pour un sujet pourtant sensible, sensuel. Les interprètes sont bons, mention à Anaïs Demoustier qui monte de film en film. Son charme et son jeu éclatent. Félix Moati est assez crédible et touchant en ballot des sentiments. Enfin Sophie Verbeeck est pour moi fade et sans saveur alors qu'elle devrait être "pimentée" ! Encore une fois les critiques presse s'emballent pour n'importe quel nouveau visage!? Dommage pour ce trio au final qui ne décolle jamais. Le scénario est assez ronronnant aussi, on attend que la salle se rallume en espérant avoir compris qq chose de cette valse stérile des sentiments, d'avoir atteint un but précis dans ce film, d'avoir été ému ou emporté par une âme! Rien de tout ça...quel ennui pour le devenir de ces personnages qui ne s'aiment pas mal mais sans intérêt, sans force ni passion (alors que le réal et les acteurs tentent d'en apporter...vainement...les scènes intimes sont plates et fausses). Pourtant le précédent film de Bonnel, le tps de l'aventure, était juste tout le contraire...magnifique...une perle de sensualité, de tact, de fragilité et violence des sentiments soudains. Que lui est-il arrivé en route svp ?! L'image reste cependant lumineuse, pour la région du Nord (je sais cliché les pauvres!), on sourit parfois devant ce vaudeville (qui ne s'en veut pas un très certainement). La fin est ridicule...comme si le réal l'avait sacrifiée devant justement la liberté des sentiments et la liberté d'aimer autrement, ce qui aurait porté le film vers qq chose enfin et livré un vrai message de tolérance et d'espérance. spoiler: Non, revenons à un couple basique à 2! Snif! Eh non, aimer reviendrait à tester puis s'emmerder! Dommage, grosse déception.
Le titre du film est à mon avis très mauvais pour donner envie de voir ce film mais c'est pourtant le meilleur de J Bonnell. Anaïs Demoustier, magnifique, est au centre d'un doux triangle amoureux sans enjeux, à part l'amour.
Un vaudeville porté à l'écran ou le trio habituel au théâtre : couple/amant ou maîtresse, est pimenté par un inhabituel rapport amoureux (moderne?) dans l'air du temps. Le cocu manipulé, ben c'est l'époux dans ce marivaudage pas déplaisant du tout.
Oui, le début du film fait craindre de tomber très vite dans des scènes déjà vues dès milieu de fois dans le cinéma du marivaudage à la française. Mais heureusement, très vite, nous voilà emportés par la fraîcheur et le plaisir à jouer des trois jeunes comédiens dans des situations absurdes et comiques du tourbillon de la vie, provoquée par le personnage d'Anaïs Demoustier.
Anaïs Demoustier continue ainsi de prêter son visage innocent à l'étude des nouvelles relations possibles entre un homme et une femme. Ainsi, le film la montre naviguant entre les amusants yeux écarquillés de Felix Moati et ceux plus mystérieux de Sophie Verbeeck.
Entre travail et vie personnelle, entre petits mensonges et plaidoiries inspirées, À trois on y va est une comédie légère et romantique où le comique de situation et les quiproquos mettent à mal le couple - aussi bien légitime qu'illégitime - pour mieux en dessiner les contours d'aujourd'hui.
Un film rafraîchissant à découvrir à trois... si on s'en fout d'être adultes !
« A trois on y va » est une histoire d’amours et d’amitié hors du commun. Par son scénario tout d’abord, qui évolue de façon non traditionnelle et exponentielle. En effet, nos trois amis vont connaître les tourments des sentiments et l’adrénaline de la cachotterie tout au long du film. Bizarremment, on ne condamne pas la « tromperie » et les mensonges des uns et des autres car on sent que les trois protagonistes s’aiment profondément et que c’est par impossibilité de choix qu’ils vivent des histoires « discutables » et pourtant intenses. Cela soulève de nombreuses questions et permet au spectateur de se positionner par rapport aux valeurs de chacun.
Le choix des comédiens est d’une justesse implacable. Felix Moati (le fils du célèbre Serge du même nom), Anaïs Demoustier et Sophie Verbeeck (cocorico, une carolo !) étaient les personnes toutes trouvées pour interpréter le trio de choc. Loin d’être des débutants, ils nous offrent ici une prestation sincère et mémorable qui donne au film tout son rayonnement.
« A trois on y va » est une belle occasion de se plonger dans un cinéma « à l’ancienne », sans artifice, avec intelligence et sincérité, le tout desservant une histoire bien amenée. Très court, le dernier long métrage de Jérôme Bonnell ouvre la voie à son cinéma.