DIamant Noir
Note moyenne
3,4
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132 critiques spectateurs

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carbone144
carbone144

115 abonnés 843 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 mars 2017
Film plutôt pas mal, porté en grande partie par le splendide jeu d'acteur de Niels Schneider. L'intrigue est simple mais prend le temps de se mettre en place. Le temps du suspense n'apparaît que sur la toute fin. A ce titre, le film dans son ensemble peut sembler un tout petit peu long, encore qu'aucune séquence ne soit véritablement inutile.
7eme critique

622 abonnés 2 778 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 mars 2017
"Diamant noir" relate une histoire de vengeance qui se fait via une infiltration dans le business diamantaire.
Le scénario tient la route, les acteurs également, mais on regrettera son final sans surprise et facilement prévisible. "Diamant noir" restera cependant un thriller dramatique appréciable !
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 13 janvier 2017
bluffé par tant de maîtrise sur tous les niveaux: musique, intensité des scènes, communication non verbale au travers des visages, intrigue...ce film est hypnotique !
Didier L
Didier L

38 abonnés 222 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 janvier 2017
Magnifique premier film qui révèle, au fur et à mesure d'un scénario superbement écrit, les multiples facettes d'une tragédie en marche. Dès la scène d'ouverture (ou plutôt scène primitive tant elle nourrit la suite de l'intrigue), la mise en scène subjugue par sa totale maîtrise. Aucun des personnages n'est négligé et apporte de la consistance à la narration. Niels Schneider tout de rage contenue est époustouflant.
David B.
David B.

54 abonnés 592 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 janvier 2017
Un retour au source pour le principal protagoniste du film, toucher ses origines, le drame de son père, ce qui a façonné une partie de son être et de sa vie. Beaucoup d'émotions contenues, enfermées, puis un passage à l'acte par l'intermédiaire d'une vengeance longtemps préparée. Niels Schneider est remarquable dans son jeu, convaincant jusqu'à la toute fin du film, où il paraît renaître alors qu'il quitte Anvers.
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 décembre 2016
Fils du comédien de seconds rôles franco-égyptien, Clément Harari, Arthur Harari réalise son premier long métrage après avoir fait ses armes dans le court et moyen métrage. Le thème de la filiation est le premier sujet qu'il choisit via un film noir qui dans le traitement de l'intrigue emprunte à Melville et Kazan mais surtout au René Clément de "Plein soleil" (1960). Tout comme le Tom Ripley imaginé par Patricia Highsmith dans son roman (Monsieur Ripley), Pier Ullman jeune homme aux racines biscornues se cherche un avenir plein de lumière. Fantasmant depuis son enfance la lente descente aux enfers d'un père, fils de diamantaire sacrifié suite à un incident dramatique qui lui a fait perdre la main lors d'un accident de facetteuse (machine servant à tailler les pierres précieuses), il trouve à l'occasion de la mort de celui-ci le prétexte à une vengeance un peu fabriquée lui permettant de remonter le courant jusqu'à Anvers, la ville des diamantaires, pour tenter de donner un coup de frein à sa longue errance parsemée de petits larcins. Là-bas il rejoint Gabi, son cousin rencontré à l'enterrement de son père, qui sera le pendant du richissime, bravache et indolent Philippe Greenleaf joué par Maurice Ronet dans "Plein soleil". Le ciel sombre d'Anvers et l'ambiance feutrée des ateliers de taille remplacent la Riviera italienne et le voilier de Greenleaf où se joue le huis clos du suspense de Clément mais Harari suit le même chemin qui mène au drame inévitable de la prise de possession tout d'abord insidieuse puis brutale d'une position sociale acquise, exhibée de manière sans doute trop ostentatoire face à un "mort de faim". Dans un style qui lui est propre, avec des acteurs relativement méconnus en France mais tous fort talentueux comme August Diehl, Peter Hans Cloos, Raghunat Manet , Joe Verbist ou encore Abdel Hafed Benotman ex-délinquant décédé juste après le film, Arthur Harari secondé par son frère à la photographie intègre parfaitement le suspense à cette trajectoire familiale singulière qui veut que le retour impromptu d'un de ses membres que l'on croyait éloigné pour toujours, insuffle le venin mortel dans un corps déjà malade. Si Harari utilise l'un des ressorts dramatiques qui a souvent nourri les bons films noirs, il se l'approprie avec une maitrise prometteuse d'avenir si l'on veut se rappeler qu'il s'agit d'un premier film.
tuco-ramirez
tuco-ramirez

166 abonnés 1 778 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 décembre 2016
Pier, le nom est bien trouvé, jeune ouvrier le jour et braqueur la nuit décide de venger son père post mortem. Et pourquoi ? Parce que la famille de son père, de riches diamantaires anversois, l’ont laissé périr dans la déchéance la plus totale alors qu’il était doué dès petit pour la taille de diamants. Mais après un accident, illustré par un prologue inspiré et très Dario Argento, il s’avère gênant ; et la famille l’écarte insidieusement. Le plan de vengeance de Pier : réintégrer la famille anversoise (oncle, cousin et copine du cousin) et agir comme une bombe à fragmentation ; tout faire péter de l’intérieur. Son père de substitution (celui qui profite de son œil de lynx pour faire les casses) est vu comme son allié par le jeune Pier et sa famille vue comme diabolique … L’immersion familiale va brouiller les pistes.
Le tout jeune réalisateur, Arthur Harari, pour son premier long métrage s’est vu gratifier du Prix Spécial du Jury à Beaune… Une référence à tout juste 31 ans. C’est dense et il maitrise de bout en bout ce va et vient entre thriller et drame familial. Il tient aussi le rythme sur les 2 heures de film. Après ça reste un premier film avec ses imperfections : des pistes peu convaincantes (l’attirance pour la copine du cousin par ex) ; des événements trop prévisibles ;…
Un bon moment de cinéma qui profita de la piètre qualité des films sortant l’été.
 Kurosawa

674 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 novembre 2016
Il suffit de voir la scène d'ouverture de "Diamant Noir" pour mesurer son ambition formelle et une dimension tragique dont le film ne dérogera à aucun moment. L'ombre de James Gray plane sur ce drame étrange, film de vengeance se muant en film de casse, hanté par l'emprise d'une famille sur un homme, torturé par l'attirance qu'il a pour Luisa et protégé par une pluralité de pères de substitution (Joseph et Rick, les diamantaires; Rachid, son mentor). Tout en se tenant à une ligne scénaristique claire, à savoir si Pier trahira sa nouvelle famille qu'il veut piéger de l'intérieur, Arthur Harari déploie une multitude de signes qui viennent parasiter le classicisme apparent. Le cinéaste fait preuve d'un goût prononcé pour la symbolique (la main coupé, la fenêtre brisée, le disque) et pour des variations sur la saturation des couleurs, qui traduisent bien ce sentiment de nager en eaux troubles aux côtés de personnages ambigus, qui semblent toujours sur le point d'imploser mais qui gardent in extremis une forme de maîtrise, laquelle volera définitivement en éclat dans un final sublimement écrit. Peu de films parviennent à ce point à définir et à tenir aussi nettement un enjeu tout en le complexifiant progressivement, à obscurcir les motivations de ses personnages et à leur donner une pleine incarnation, à introduire dans une ligne classique une part mystique sans remettre en cause la cohérence de l'ensemble : "Diamant Noir" est un coup de force inattendu, un long-métrage puissant, porté par des interprètes impressionnants et notamment par un Niels Schneider habité.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 17 novembre 2016
Ce film est assez décevant. Le scénario est particulièrement vieillot, la dramaturgie n'étant qu'une histoire de père-maitre-fils-caste. La seule fille ne joue qu'un rôle d'objet de désir. On a vraiment l'impression de voir un scénario qualité française des années 60, masqué sous une mise en scène contemporaine. On regarde donc se dérouler l'histoire sans être vraiment ému, et en se demandant si ce film n'est pas autre chose qu'un exercice de style, une sorte de bon film du dimanche soir, aussitôt oublié le lendemain.
Cependant, Niels Schneider est vraiment convaincant, avec sa fragilité et sa manière de se déplacer maladroite.
elriad

518 abonnés 2 024 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 novembre 2016
pour un premier long, force est de constater que le réalisateur possède de vraies qualités ce qui encourage donc à suivre ses prochains films. Mais il manque un petit quelque chose pour en faire un film réussi. Le postulat de départ en forme de vengeance se délite trop vite au profit de la mise en avant de l'organisation d casse et les manipulations du jeune dans cette famille qu'il prétend vouloir faire souffrir ne sont pas assez assumées. Il reste donc à l'arrivée un petit film banal qui ne mérite en aucun cas le concert de louanges quasi unanime de la part de la presse spécialisée malgré les qualités de jeu et l'immersion assez juste dans ce milieu des diamantaires.
defleppard

483 abonnés 3 676 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 novembre 2016
Comédie dramatique de qualité..............bonne réalisation..........plaisant à suivre............je recommande, 3 étoiles !
nielrowbooks
nielrowbooks

30 abonnés 670 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 novembre 2016
Une chose est sûre : le réalisateur prend son temps. Comme on prend son temps dans les couloirs plus ou moins secrets, en tout cas verrouillés, des ateliers des diamantaires anversois. Il pouvait le faire car le scénario tient sur une feuille recto-verso. Aussi on ne ressort pas complètement idiot de la séance même si on ne nous dit pas tout loin de là. Mais le sujet reste cependant une affaire de vengeance.Quelle forme prendra t-elle ? On le saura à la fin. Ceci dit presque deux heures à regarder un délinquant baisser la tête en guise d'analyse psychologique, c'est long. La mode étant aux anti-héros que le cinéma érige en victimes, ce film ne nous a point surpris. Il n'y a pourtant rien à reprocher au travail d'Arthur Harari du point de vue technique ni à,celui des comédiens, mais nous avons eu du mal à accrocher à cette histoire, comme nous avons eu du mal à trouver sympathique un de ses personnage quel qu'il soit.
pfloyd1
pfloyd1

177 abonnés 2 296 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 novembre 2016
Quand ce jeune homme apprend la mort de son père, sdf, abandonné par sa riche famille de diamantaire, il décide d’intégrer le clan pour faire payer ce drame. L'histoire, rondement menée, intelligente, riche en émotion, illustre parfaitement le milieu des diamantaire (juif de surcroit) d'Anvers. Dialecte et technique sont misent à nu, couplés à la vie intime de cette famille dont les personnages, profond, font ressortir les mystères de ce milieu privilégié. Un film intelligent, intéressant, à voir assurément.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 3 novembre 2016
Très bon Film ,et si réaliste! - porte a réflexion - et étant belge je trouve cool que en Belgique des production puissent être reconnu
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 647 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 octobre 2016
On pense à Corneau, Melville ou Gray. Pour son premier long-métrage, Arthur Harari présente un polar social noir sur la quête identitaire. Issu d’une famille de diamantaires juifs, Pierr Ulmann a coupé les ponts avec eux. Mais sa vie va prendre un tourment à la mort de son père. D’abord avec une soif de vengeance, le protagoniste va mettre en place un stratagème pour nuire son oncle qu’il juge coupable. Mais à l’image du diamant, le film a plusieurs facettes et le cinéaste va chercher à nous embrouiller dans une double intrigue. Alors que la mise en scène est très classique, le scénario lui, est rallongé pour mieux troubler. Mais ce faux suspense ennui car l’intrigue est inégale. Si c’est l’occasion pour Niels Schneider d’assumer enfin un premier rôle, Diamant noir nous laisse sceptique. Sûrement est-ce le mélange de genre qui ne prend pas.
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