Note moyenne
3,4
24 titres de presse
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Studio Magazine
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20 Minutes
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Bande à part
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CinemaTeaser
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Culturopoing.com
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L'Obs
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La Septième Obsession
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Le Parisien
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Libération
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Positif
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Première
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Sud Ouest
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Voici
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CNews
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Ecran Large
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Franceinfo Culture
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Télé Loisirs
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Télérama
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Critikat.com
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L'Humanité
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Le Monde
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Le Figaro
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Studio Magazine
Ce film est une comédie romantique, une histoire sur le passage à l'âge adulte, une satire sociale, de la science-fiction, de l'horreur. Oui, tout cela à la fois, et avec une virtuosité et une fluidité renversantes !
20 Minutes
Le punk n’est pas mort et on s’en réjouit tout au long de la projection.
Bande à part
Le choc des cultures, des matières et des couleurs, pour une fiesta juvénile en pleine ère punk. C’est drôle et allumé. Welcome on board.
CinemaTeaser
On y voyage les yeux écarquillés et émerveillés, comme dans une expo d’art contemporain dont l’imagination et le non sens amusent et interpellent.
Culturopoing.com
"How to talk to girls at parties?" est une histoire d’amour qui durera peut-être 48 heures ou 102 minutes, mais vous poursuivra comme l’entêtante mélodie que traque le jeune punk, sans jamais la trouver, ni pouvoir s’arrêter de la fredonner.
L'Obs
A la manière d'un John Waters, le réalisateur célèbre la marge, le queer pour faire œuvre de moraliste et brode une fable foutraque, réjouissante, anticonservatrice.
La Septième Obsession
De cette éducation sentimentale et fantasmatique, John Cameron Mitchell fait le point d’éclosion d’une nébuleuse psychédélique où sa mise en scène élabore jusqu’à l’enivrement des trouvailles visuelles qui brouillent nos sens et excitent notre érotomanie.
Le Parisien
Délire psychédélique en forme de parcours initiatique, «How to talk to girls at parties » vaut tant par son ambiance zinzin que par les thèmes qu’il aborde et la place qu’il donne à la musique.
Libération
[Mitchell] ne s’appropriait pas «mouvements», «scènes», «genres» pour les refondre en grand divertissement artiste, mais au contraire prend comme pur objet de réflexion les diverses appropriations du «mineur» (du punk au queer, ou du rythme binaire à la vie non binaire), les stades de leur position sur le terrain de l’hégémonie culturelle.
Positif
Mitchell réalise un film mutant, à la fois prudemment anarchiste et excessivement sage.
Première
C’est une œuvre foutraque, sincère, amusante, énergique, bordélique. Soit, finalement, une assez bonne définition du punk-rock.
Sud Ouest
Inutile d’espérer de ce film délicieux et déjanté une recette infaillible de sociabilisation. Mieux vaut en revanche y entrer sans préjugés et se laisser porter par son flot.
Voici
Nicole Kidman règne sur cette déclaration d'amour nostalgique au rock.
CNews
Malgré une mise en scène inégale, on apprécie la performance d’Elle Fanning et de Nicole Kidman, fascinante en mère punkette déjantée.
Ecran Large
Si sa narration est trop incertaine et le montage trop lâche pour permettre à son film de conserver toute son électricité, John Cameron Mitchell propose néanmoins une belle fable de science-fiction libertaire.
Franceinfo Culture
Film autour et sur la pop culture, "How To Talk To Girls At Parties", l'évoque à tous les points de vue. Fun.
Les Fiches du Cinéma
John Cameron Mitchell renoue avec l’énergie de "Shortbus", dans un style plus adolescent et moins abouti, mais pas moins réjouissant.
Les Inrockuptibles
A ne fonctionner, comme on dit, “qu’à l’énergie”, J.C.M. perd parfois le fil de sa sympathique parabole, mais il la retrouve dès qu’apparaît la reine Kidman.
Télé Loisirs
Entre comédie, romance et science-fiction, ce film semble hésiter entre plusieurs tons, perdant le spectateur au passage.
Télérama
Joyeux, cru, improbable, épars, le film alterne morceaux de bravoure et phases plus ingrates.
Critikat.com
Un faux-film de jeune qui camoufle sa désuétude dans une effervescence brouillonne, simulant le dérèglement et la liesse sans en être dupe lui-même.
L'Humanité
En parlant de décoiffage, signalons la présence de Nicole Kidman en égérie punk ébouriffée, qui clone parfaitement le personnage insensé de David Bowie dans le film Labyrinth (1986). Référence amusante, mais qui ne suffit pas à enrayer l’inexorable déliquescence de cette farce queer.
Le Monde
Au bout du compte, on a l’impression d’être tombé sur un fanzine de l’époque écrit par un teenager rebelle qui ne savait pas qu’il deviendrait un auteur à succès.
Le Figaro
Faute de psychotropes, on n'est pas sûr d'avoir tout compris au trip de John Cameron Mitchell (Shortbus, Hedwig and the Angry Inch, Rabbit Hole). On est certain d'avoir trouvé ça longuet et peu amusant.