How To Talk To Girls At Parties
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cinono1

365 abonnés 2 276 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 décembre 2022
Film à l'esprit punk en effet. Deux mondes qui se rencontrent, s'attirent s'apprivoisent, s'aiment, se percutent. Les femmes sont des mystères et des astres pour ces jeunes mal dégrossis, et quand la société a aussi son mot à dire . C'est rempli d'idées sur la jeunesse et la société conservatrice, ça décontenance aussi, John Cameron Mitchell fait carburer ses films à l'énergie, entre les étonnants costumes, les concerts, quelques play s marquants, le cou de cygne d'elle Fanning, et quelques réflexions sur la jeunesse, on a un film très original, a défaut d'être vraiment maîtrisé.
Fabien D
Fabien D

216 abonnés 1 270 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 juin 2018
How to talk to Girls At parties est loin d'être le meilleur film de John Cameron Mitchell. À mille lieues des réussites majeures de Shortbus et de Rabbit hole, le cinéaste livre ici un film foutraque, bordélique mais bourré d'énergie qui se regarde avec plaisir. Si le film a un côté parfois un peu too much qui le fait ressembler, sur le plan esthétique, à un film de fin d'études, il possède aussi quelques morceaux d'anthologie dont une scène magistrale de concert punk improvisé. Malgré un problème de rythme évident, how to talk... est plutôt un film agréable, doux et romantique qui doit beaucoup à la lumineuse Elle Fanning. On retiendra aussi la performance de Nicole Kidman, géniale en vieille punk sur le retour et une bande originale punk rock extraordinaire. Bref, un objet pop anecdotique mais sympathique.
DarioFulci
DarioFulci

130 abonnés 1 412 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 janvier 2021
Grosse déception: John Cameron Mitchell s'embourbe dans une comédie délurée sans queue ni tête. Ce n'est même pas le côté délirant qui pose problème avec extra-terrestre et star-gourou. C'est juste que l'intrigue est désespérément ennuyeuse alors que le postulat laissait espérer du punk sous acide. Pas du tout. L'histoire suit son chemin sans rien raconter, dans marasme humoristique tétanisant. Au contraire d'un Gregg Araki qui dynamite son propos, un genre, une intrigue avec une fraîcheur galvanisante ("Kaboom" bien sûr), ce "How to talk to girls at parties" nous fait tristement bailler.
traversay1

4 481 abonnés 5 351 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 juin 2018
Hedwig and the angry Inch, Shortbus, Rabbit Hole. La carrière de John Cameron Mitchell compte peu de titres mais ceux-ci sortent facilement du lot et des sentiers battus de la cinématographie américaine, pas toujours aboutis mais originaux et inventifs, ce qui est finalement une denrée assez rare. De ce point de vue, How to talk to Girls at Parties est dans la lignée, avec son scénario loufoque, son aspect visuel psychédélique et son mélange assez incongru de musique, de SF et de romance. On connait le combat de Mitchell pour les "minorités" et il n'est évidemment pas anodin que les deux populations mises en valeur dans le film soient les punks de 1977 et les extra-terrestres, soient deux "communautés" ostracisées. La rencontre entre elles provoque une onde de choc dans une Angleterre jubilante et arc-boutée sur ses valeurs conservatrices. Si How to talk ... séduit par son univers bigarré et son anarchisme irisé ainsi que par son acuité musicale, il reste un peu limité par une narration inégale avec ses sautes de tension et ses aspects brouillons sans oublier le défaut de charisme de ses protagonistes masculins qui se heurtent à des interprètes de haut vol côté féminin avec une Nicole Kidman savoureuse en punkette qui a passé l'âge et surtout une Elle Fanning qui semble avoir acquis la maturité pour jouer sur des registres très différents y compris l'hystérie avec ici une performance scénique mémorable, moment délectable d'un film cahoteux mais chatoyant.
cylon86

2 834 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 juin 2018
Adolescent, Neil Gaiman voyait les filles comme d'étranges créatures qui venaient d'une autre planète. Il en a tiré une nouvelle ici adaptée en long-métrage par John Cameron Mitchell, cinéaste atypique à qui l'on doit "Shortbus" et qui capte l'esprit punk de la nouvelle. Nous sommes en 1977 en Angleterre, Enn, jeune homme fan de punk rencontre la belle Zan, jeune femme étrange vivant dans une grande maisonnée qu'Enn perçoit comme une secte. Il est loin de se douter que Zan est une extra-terrestre et qu'une grande histoire d'amour bouleversante l'attend... Bourré d'idées, "How to talk to girls at parties" n'a peur d'aucune audace, pas même vestimentaire (les costumes sont ahurissants !) et capte bien l'énergie du punk en étant un film joyeusement bordélique, rempli d'énergie et de jolies trouvailles. Le résultat final souffre forcément de cette impression de gigantesque foutoir généreux où Cameron Mitchell laisse parfois libre cours à une énergie trop débridée pour être totalement embrassée et comprise (le milieu du récit est assez épuisant). Mais à bien y regarder, on ne peut qu'apprécier l'aspect totalement libre de cette histoire assez dingue et surprenante jusque dans son dénouement particulièrement émouvant. Et puis il y a les acteurs... Si Alex Sharp est d'une justesse incroyable, Elle Fanning compose une superbe extra-terreste touchante. L'actrice, qui dégage décidément quelque chose d'irradiant à l'écran est parfaitement choisie pour camper une jeune femme venant d'un autre monde. Si l'on ajoute une Nicole Kidman extravagante en reine auto-proclamée du punk, on ne peut qu'apprécier le spectacle tout en lui reconnaissant quelques limites.
Fabien S.

686 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 juillet 2020
Une très bonne comédie romantique sur les années 1970 en Grande Bretagne avec des garçons séduisant des filles. Un bon mélange de romantisme dans les années punk et de SF.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 2 août 2019
"How to talk to girls at parties" est un joyeux bordel survolté, agrémenté de musique punk et d’amour débutant. Complétement fou et décalé, John Cameron Mitchell nous entraine dans un voyage énergique d’une planète à l’autre, celle du punk, de l’amour et de la science-fiction.

Cette histoire irréelle nous enivre d’un trip où soufflent un vent de liberté, de créativité et de plaisir. Imparfait à l’image du punk, étrange à l’image d’une Elle Fanning extraterrestre, électrique comme l’époque, cette effervescence contestataire est réjouissante. Que l’on se laisse porter ou pas (certains auront du mal c’est sûr), on reconnaitra l’énergie endiablée d’un film nostalgique, véritable déclaration d’amour débridée à la jeunesse et au rock des années 70.

+ de chroniques sur mon blog : plumeetpellicule.wordpress
Min S
Min S

68 abonnés 473 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 6 janvier 2019
Je me suis ennuyée à mort, je n’ai pas compris l’intérêt du film, le ritme moyen et l’univers ne m’as pas convaincue.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 14 février 2019
Un trio de jeunes adolescents britanniques fans de punk rencontre un groupe d’extraterrestres au cours d’une soirée. Le jeune Enn fait alors la connaissance de la belle Zan dans cette banlieue désertée de Londres. Exaspérée par les règles qui entourent la vie au sein des colonies extraterrestres, elle se tourne vers ce dernier pour qu’il la libère ou lui « fasse du punk », et décide finalement de s’enfuir avec lui.

Si le réalisateur John Cameron Mitchell est américain, son film parait essentiellement anglais et plus qu’intrigant. Il pousse le kitsch jusqu’au ridicule mais parvient à tisser une histoire qui tient debout et s’avère assez touchante. Elle est sublimée par une bande son énergique qui se fond parfaitement avec l’environnement filmé et permet la création d’une esthétique complète. (lire la suite : https://cultureauxtrousses.com/2018/09/05/how-to-talk-to-girls-at-parties/)
Sebele31
Sebele31

13 abonnés 48 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 octobre 2021
Voyez-vous, le punk est un petit être qui, s'il se montre volontiers vulgaire, outrancier, immature, brouillon et provocateur, est avant tout un concentré de créativité, d'émotions et de sensibilité. Et c'est exactement ce qu'est "How to talk to girls at parties". Alors oui, le film est bancal, foutraque, surréaliste. Oui, Nicole Kidman en fait des caisses en pseudo Vivienne Westwood ratée. Oui, la "secte" ressemble à un mauvais trip d'art moderne oscillant entre grotesque et hermétisme conceptuel. Oui, les scènes de concerts peinent à être convaincantes (mais en même temps, le cinéma a toujours eu le plus grand mal à rendre crédibles soirées et concerts et c'est un type qui a assisté à des centaines de concerts dans sa jeunesse qui vous le dit). Mais malgré ces nombreux défauts, tout cela déborde d'énergie, de gentillesse, d'irrévérence, de joie et surtout, tout ce bordel joyeusement anarchique est parfaitement assumé.

Mieux encore, Cameron Mitchell nous livre ici un film qui se révèle, contre toute attente, être bien plus subtil que potache. Car au milieu de tout ce chaos volontiers cru et cette énergie juvénile qui jaillit dans tous les sens, surgissent parfois thématiques et réflexions profondes et étonnamment pleines de sagesses. On y voit nos personnages qui évoluent, grandissent, découvrent la sexualité dans toutes ses formes, l'amour, la tendresse, les responsabilités d'adultes. On y voit parents et enfants qui apprennent à vivre et à laisser vivre dans une tolérance et une bienveillance qui force le respect.

Certes, le film m'a parfois déconcerté, mais j'ai ri de bon gré et j'ai été ému par toutes ces émotions vives qui le traversent. Car derrière son gentil doigt d'honneur dressé au conformisme, "How to talk to girls at parties" a su toucher, par sa liberté totale de ton, son irrévérence, son énergie communicative et son étonnante sagesse, mon petit cœur encore tout vibrant d'ancien punk.
Ykarpathakis157

6 192 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 14 décembre 2020
How To Talk To Girls At Parties est-il le pire film que j'ai jamais vu non car j'ai vu pire. Ce qui est vraiment mauvais c'est d'appeler ça une comédie. Car il n'y a rien de drôle là-dedans à moins que vous ne vouliez utiliser le mot drôle comme étant synonyme d'étrange. La partie la plus stupide est celle de 1992 où Enn rencontre ses enfants de Zan. Il n'y a rien de punk c'est juste un conte de fées avec quelques ados riches qui se sont mis au showbizness en bas âge sans savoir ce qu'il en est. Ce film était si terrible que j'ai perdu un peu de respect pour Elle Fanning. C'est ennuyeux et plein de bêtises. Finissez de le regarder si vous voulez pour pouvoir avoir une vraie opinion. C'est ennuyeux, répétitif et cliché. C'est un des films les plus étranges que j'ai jamais vu. Il m'a rappelé le film de l'Arbre de vie si vous l'avez apprécié vous aimerez celui-ci. Je suis heureux que tant de gens aient aimé ce film mais je ne suis tout simplement pas l'un d'entre eux...
nada r.
nada r.

10 abonnés 99 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 juin 2018
Film psychédélique, la bande-annonce m'a laissée penser qu'il s'agissait d'un tout autre genre. On passe toutefois un bon moment, et les personnages sont attachants.
Ornellamaddie
Ornellamaddie

1 abonné 8 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 juin 2018
Je ne sais pas si cela vous arrive souvent, mais je me retrouve parfois à aller voir un film à la seule vue de son affiche. Comme ce fut le cas pour le film de John Cameron Mitchell, How to talk to girls at parties, dont le visionnage fut d’ailleurs ma première vraie incursion dans l’univers Punk que je connaissais jusque là très très peu…

L’histoire se déroule dans une Angleterre de fin des années 1970, marquée par de profonds bouleversements politiques, économiques et sociétaux, le Jubilé de la Reine (dont beaucoup se moquent plus ou moins gentiment), et où la jeunesse baignant dans une culture Punk, et un brin révolutionnaire aspire à autre chose qu’au conformisme de leurs aînés… On y suit en particulier Enn, ado d’une quinzaine d’année, un brin timide, un peu rebelle, adepte lui aussi du genre Punk et auteur de sa propre BD engagée Vyrus qu’il rêverait d’ailleurs de voir publiée, mais qui surtout, comme tous les jeunes de son âge aimerait bien percer le mystérieux secret des filles, et savoir enfin comment parler aux filles à des soirées… Il suffisait de demander, ou plutôt de frapper à la bonne porte, puisqu’il assez rapidement la connaissance de Zann, jeune extraterrestre au visage d’ange, qui elle aussi aimerait bien savoir comment à l’orthodoxie de ses pairs …

Mélangeant habillement les genres, puisqu’à la fois décrit comme étant une comédie (l’humour subtilement dosé était efficace à souhait) , une romance (Roméo et Juliette x rencontre du troisième), un drame (aura-t-on un happy end ?) mâtiné d’éléments de science fiction, How to talk to girls… fut pour moi surtout et avant tout une expérience visuelle et sonore des plus psychédéliques. Comme si finalement j’avais, à l’instar d’Enn, contracté le virus Punk et me trouvais ainsi plongée dans un univers pour le moins insolite, hallucinogène et mystérieux. Je n’ai pas toujours tout compris, mais continuais pourtant de suivre, presque hypnotisée par chacune des performances délivrée …. Car c’est bien aussi de performance qu’il s’agissait… Nicole Kidman assurant dans son rôle d’ex chanteuse Punk amère et nostalgique, et rêvant toujours d’une carrière et d’un succès longtemps refusé. Elle Fanning, bien loin de son rôle de Belle aux bois dormant (mais que j’ai quand même hâte de voir dans le second chapitre de Maleficient) semble s’être elle aussi particulièrement amusée et avoir pris un plaisir fou à incarner Zan. Alex Sharp (Enn dans le film) que je ne connaissais pas avant ce film a quant à lui véritablement réussi à faire ses marques et s’imposer devant ce casting d’actrices n’ayant aujourd’hui plus rien à prouver…
Ce film fut aussi l’occasion pour le John Camron Mitchell, mais sûrement aussi Neil Gaiman, auteur de la bande dessinée dont s’est inspirée le film, de dénoncer les nombreuses dérives qui minent encore aujourd'hui nos sociétés modernes (bien que l’action se déroule il y a plus de 40 ans) … Et celles ci sont nombreuses. Dénonçant ainsi le sectarisme laveur de cerveau, refusant ouvertement toute obéissance aveugle à une hiérarchie dont la légitimité est clairement discutable, et véritable pamphlet contre le conformisme et le traditionnalisme, How to talk to girls se veut être une ode à la liberté… de pensée d’abord, mais aussi d’expression ou tout simplement de vivre.

Tous n’aimeront probablement pas ce film, beaucoup le trouveront même très bizarre (et j’en ai un peu partie) voire incompréhensible par moment. Il faudrait cependant passer outre ces premiers a priori pour pouvoir pleinement apprécier cette métaphore punk inédite et terriblement révolutionnaire…

lavis.epheme.re
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 10 juillet 2018
How To Talk To Girls At Parties est un film adapté d’une nouvelle écrite par Neil Gaiman. On peut la lire dans Des choses fragiles : Nouvelles et merveilles édité chez J’ai lu. La nouvelle et donc le film s’inspire de la jeunesse punk de Neil Gaiman à Croydon à la fin des années 70. Effectivement, on a parfois l’impression qu’il a été fait sous acide.

Le réalisateur John Cameron Mitchell (Rabbit Hole, Shortbus, Hedwig and the Angry Inch) est américain et son producteur lui propose de travailler sur cette nouvelle un peu spéciale. Une histoire d’amour entre un punk et une extraterrestre, mais les filles ne sont-elles pas toutes des extraterrestre pour les ado ? Le thème principal était de montrer l’abîme entre les filles et les garçons.

1977 : trois jeunes anglais croisent dans une soirée des créatures aussi sublimes qu’étranges. Au départ ils pensent que c’est une secte. Ils sont habillés bizarrement et on des mœurs étranges. Vic l’apprendra a ses dépends (ou pas ?). En pleine émergence punk, ils découvriront l’amour, cette planète inconnue et tenteront de résoudre ce mystère : comment parler aux filles en soirée…

L’extra terrestre est interprétée par la très fraîche Elle Fanning. Elle a envie de savoir ce qu’est le punk, elle a envie de s’émanciper même si son espèce ne le permet pas. Notons aussi la présence de Nicole Kidman qui joue le rôle d’une chercheuse de talent. On sent qu’elle s’est bien amusé dans le rôle même si on n’y croit pas une seconde.

Les morceaux et artistes utilisés ne sont pas les plus connus du genre comme les Damned, les Homosexuals ou encore du dub reggae. Le punk c’était un gros fuck à l’industrie du disque et à la société en général. La chanson interprétée par les deux héros et qui trouvent échos dans leurs vies pourtant si différente est un excellent défouloir.

Pour les séquences animées qui représentent les fantasmes et rêves d’Enn, le superviseur des effets visuels John Bair s’est inspiré de nombreuses œuvres psychédéliques et de science-fiction des années 70 (Allociné). Et c’est vrai que ça m’a fait pensé à ces films totalement barrés de ces années là. Ce film est barré, mais u’une façon positive. Il donne le sourire, même s’il a son moment d’émotion.

Il y a des clins d’œil à l’oeuvre de Gaiman, comme les dessins du héros qui ressemblent beaucoup aux dessins de Dream de son roman graphique Sandman, et si vous avez l’œil à la toute fin collé sur la vitrine on peut voir un autocollant « Sandman ».

Bref, How To Talk To Girls At Parties n’est pas un film qui plaira à tout le monde loin sans faut, cependant si vous aimez l’esprit punk, que vous êtes fan de Neil Gaiman, votre esprit est déjà préparé à ce que vous allez voir. C’est un film ovni, un WTF so british savoureux et excentrique.
Laurence M
Laurence M

6 abonnés 3 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 juillet 2018
C’est un très bon film punk, psychédélique, poétique, qui raconte une belle histoire d’amour, avec une musique de dingue ! Très agréable !
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