How To Talk To Girls At Parties
Note moyenne
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53 critiques spectateurs

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Ornellamaddie
Ornellamaddie

1 abonné 8 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 juin 2018
Je ne sais pas si cela vous arrive souvent, mais je me retrouve parfois à aller voir un film à la seule vue de son affiche. Comme ce fut le cas pour le film de John Cameron Mitchell, How to talk to girls at parties, dont le visionnage fut d’ailleurs ma première vraie incursion dans l’univers Punk que je connaissais jusque là très très peu…

L’histoire se déroule dans une Angleterre de fin des années 1970, marquée par de profonds bouleversements politiques, économiques et sociétaux, le Jubilé de la Reine (dont beaucoup se moquent plus ou moins gentiment), et où la jeunesse baignant dans une culture Punk, et un brin révolutionnaire aspire à autre chose qu’au conformisme de leurs aînés… On y suit en particulier Enn, ado d’une quinzaine d’année, un brin timide, un peu rebelle, adepte lui aussi du genre Punk et auteur de sa propre BD engagée Vyrus qu’il rêverait d’ailleurs de voir publiée, mais qui surtout, comme tous les jeunes de son âge aimerait bien percer le mystérieux secret des filles, et savoir enfin comment parler aux filles à des soirées… Il suffisait de demander, ou plutôt de frapper à la bonne porte, puisqu’il assez rapidement la connaissance de Zann, jeune extraterrestre au visage d’ange, qui elle aussi aimerait bien savoir comment à l’orthodoxie de ses pairs …

Mélangeant habillement les genres, puisqu’à la fois décrit comme étant une comédie (l’humour subtilement dosé était efficace à souhait) , une romance (Roméo et Juliette x rencontre du troisième), un drame (aura-t-on un happy end ?) mâtiné d’éléments de science fiction, How to talk to girls… fut pour moi surtout et avant tout une expérience visuelle et sonore des plus psychédéliques. Comme si finalement j’avais, à l’instar d’Enn, contracté le virus Punk et me trouvais ainsi plongée dans un univers pour le moins insolite, hallucinogène et mystérieux. Je n’ai pas toujours tout compris, mais continuais pourtant de suivre, presque hypnotisée par chacune des performances délivrée …. Car c’est bien aussi de performance qu’il s’agissait… Nicole Kidman assurant dans son rôle d’ex chanteuse Punk amère et nostalgique, et rêvant toujours d’une carrière et d’un succès longtemps refusé. Elle Fanning, bien loin de son rôle de Belle aux bois dormant (mais que j’ai quand même hâte de voir dans le second chapitre de Maleficient) semble s’être elle aussi particulièrement amusée et avoir pris un plaisir fou à incarner Zan. Alex Sharp (Enn dans le film) que je ne connaissais pas avant ce film a quant à lui véritablement réussi à faire ses marques et s’imposer devant ce casting d’actrices n’ayant aujourd’hui plus rien à prouver…
Ce film fut aussi l’occasion pour le John Camron Mitchell, mais sûrement aussi Neil Gaiman, auteur de la bande dessinée dont s’est inspirée le film, de dénoncer les nombreuses dérives qui minent encore aujourd'hui nos sociétés modernes (bien que l’action se déroule il y a plus de 40 ans) … Et celles ci sont nombreuses. Dénonçant ainsi le sectarisme laveur de cerveau, refusant ouvertement toute obéissance aveugle à une hiérarchie dont la légitimité est clairement discutable, et véritable pamphlet contre le conformisme et le traditionnalisme, How to talk to girls se veut être une ode à la liberté… de pensée d’abord, mais aussi d’expression ou tout simplement de vivre.

Tous n’aimeront probablement pas ce film, beaucoup le trouveront même très bizarre (et j’en ai un peu partie) voire incompréhensible par moment. Il faudrait cependant passer outre ces premiers a priori pour pouvoir pleinement apprécier cette métaphore punk inédite et terriblement révolutionnaire…

lavis.epheme.re
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 3 juillet 2018
J'ai adoré ce film, son aspect décalé ! J'aime la place de la musique, le fait qu'elle aide les protagonistes à vivre et à avouer leurs émotions ! Il y a quelques scènes magnifiques, celle où ils tombent amoureux (courent partout ; mangent des tomates ; se hurlent mutuellement dans la bouche..) et où ils ne font plus qu'un (lors du clip). Ce film représente complètement le caractère loufoque du style God save the Queen/ punk londonien ! Les couleurs sont vraiment belles et la bande son parfaite ! Une belle histoire d'amour et sur l'acceptation de l'individu 
btravis1
btravis1

127 abonnés 529 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 juin 2018
Délire sci-fi punk complètement barré, le film vaut le coup d'oeil, au moins pour son originalité et son côté décalé. Ambiance étrange, bande-son de qualité, bon casting, on se laisse aisément embarquer dans ce trip visuel et sonore, malgré quelques longueurs sur la fin.
axelle J.
axelle J.

129 abonnés 501 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 25 juin 2018
Voilà un film complètement indigeste, d'un ennui intense, très laid et désagréable.
Tout est très mauvais, en particulier les scènes avec les aliens.
Christoblog

920 abonnés 1 799 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 juin 2018
Il est bien rare qu'un film apporte en même temps des plaisirs esthétiques, intellectuels et émotionnels, tout en restant léger et digeste.

C'est pourtant l'exploit que réussit le dernier film de John Cameron Mitchell, qui commence comme un tableau speed de la jeunesse punk des années 80 façon Dany Boyle, avant de se transformer en un délire psychédélique coloré et sucré.

Mitchell parvient avec une grâce incroyable à varier les tons, les rythmes et les ambiances avec un égal talent. Sous son apparente légèreté, How to talk to girls at parties aborde finalement avec un angle nouveau un sujet profond et universel : qu'est-ce que l'amour ? Le film est une sorte de comédie romantique acidulée, qui parvient à éviter la mièvrerie et tous les chausse-trappes inhérents au genre. Ce prodige est dû en particulier à la prestation mutine de Elle Fanning, qui s'affirme ici comme une vraie, grande actrice. Elle semble guidée dans cette émancipation par Nicole Kidman, méconnaissable en Cruella rock'n roll.

Le film n'est pas seulement beau et drôle, il est aussi piquant : pratiques sexuelles (ô combien) hors normes, punchlines décapantes, moqueries diverses. On sourit, on réfléchit, on est intrigués et émus. De la belle ouvrage.
dominique P.

904 abonnés 2 027 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 24 juin 2018
Cette histoire avait l'air chouette et la bande annonce est bien.
Quelle déception.
J'ai vraiment détesté ce film.
C'est une histoire complètement ridicule, ennuyeuse, pathétique.
Je suis très bon public en général, j'aime toutes sortes d'histoires et de genres mais là je n'ai pas du tout adhéré à cette histoire.
La bande d'extraterrestres est ridicule au possible et certaines scènes sont affligeantes.
Bref, un véritable navet, un véritable nanar.
PsychoHead
PsychoHead

57 abonnés 219 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 août 2018
Et bien si vous êtes comme moi et que vous aimez les films bien barrés, How to talk to girls at parties fera votre bonheur.
Le mélange d'univers punk et de Science Fiction rend le ton global du film totalement décalé et très fun.
Visuellement c'est un régal, un petit côté psychédélique très coloré qui me plaît fortement. C'est tout aussi bon concernant la musique.
Elle Fanning et Alex Sharp sont formidables, leurs deux personnages respectifs sont très attachants et l'alchimie entre les deux acteurs est parfait. Nicole Kidman est fascinante dans son rôle à contre emploi.
Il faut vraiment adhéré au trip du film sinon le temps risque d'être très long pour vous.
Personnellement, j'ai adoré et je vous conseille de vous rendre au ciné pour découvrir ce bel ovni très fun.
cylon86

2 834 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 juin 2018
Adolescent, Neil Gaiman voyait les filles comme d'étranges créatures qui venaient d'une autre planète. Il en a tiré une nouvelle ici adaptée en long-métrage par John Cameron Mitchell, cinéaste atypique à qui l'on doit "Shortbus" et qui capte l'esprit punk de la nouvelle. Nous sommes en 1977 en Angleterre, Enn, jeune homme fan de punk rencontre la belle Zan, jeune femme étrange vivant dans une grande maisonnée qu'Enn perçoit comme une secte. Il est loin de se douter que Zan est une extra-terrestre et qu'une grande histoire d'amour bouleversante l'attend... Bourré d'idées, "How to talk to girls at parties" n'a peur d'aucune audace, pas même vestimentaire (les costumes sont ahurissants !) et capte bien l'énergie du punk en étant un film joyeusement bordélique, rempli d'énergie et de jolies trouvailles. Le résultat final souffre forcément de cette impression de gigantesque foutoir généreux où Cameron Mitchell laisse parfois libre cours à une énergie trop débridée pour être totalement embrassée et comprise (le milieu du récit est assez épuisant). Mais à bien y regarder, on ne peut qu'apprécier l'aspect totalement libre de cette histoire assez dingue et surprenante jusque dans son dénouement particulièrement émouvant. Et puis il y a les acteurs... Si Alex Sharp est d'une justesse incroyable, Elle Fanning compose une superbe extra-terreste touchante. L'actrice, qui dégage décidément quelque chose d'irradiant à l'écran est parfaitement choisie pour camper une jeune femme venant d'un autre monde. Si l'on ajoute une Nicole Kidman extravagante en reine auto-proclamée du punk, on ne peut qu'apprécier le spectacle tout en lui reconnaissant quelques limites.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 23 juin 2018
Je ne suis pas punk mais je vais quand même parler de ce film. En un mot : raté. Se veut original et en devient grotesque. On s'ennuie. Joli clip au milieu. Bref, allez voir autre chose.
Freakin  Geek
Freakin Geek

281 abonnés 916 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 juin 2018
Comme une sorte de nouvel hommage au Rocky Horror Picture Show, How To Talk To Girls At Parties n’est clairement pas destiné au grand public. Ce grand délire foutraque s’adresse clairement avant tout aux nostalgiques du punk et aux amateurs d’images psychédéliques et bien sur aux fans de John Cameron Mitchell. Sans atteindre la réussite et la folie de Hedwig And The Angry Inch, cette curiosité a tout pour devenir cultes dans les séances de minuit. Un nouveau phénomène qui devra cependant encore compter sur le bouche à oreille pour se faire connaître des amateurs. Si vous pensez faire parti d’entre eux ne tardez pas plus pour découvrir ce nouveau film brillamment porté par Elle Fanning. [Lire la critique complète sur FreakinGeek.com]
Jorik V

1 363 abonnés 1 952 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 juin 2018
John Cameron Mitchell est un cinéaste aussi punk que peut l’être sa dernière œuvre. On se souvient de l’étonnant « Hedwig and the Angry Inch » et du culotté « Shortbus ». Histoires loufoques, images débridées et résultat quelque peu bordélique font partie de sa marque de fabrique. Mais si cela donnait un charme certain et une patte originale à ces deux précédents films (le troisième « Rabbit Hole » étant beaucoup plus classique), force est de constater qu’ici ces différentes caractéristiques sont beaucoup trop exagérées et aboutissent à un film qui a vite fait de nous décourager. Sa rencontre entre l’univers punk et celui de la science-fiction était une idée plutôt intrigante qui en valait une autre sur le papier, mais dont le résultat frôle constamment le Z.

D’ailleurs on ne peut pas réellement dire qu’il y ait une histoire digne de ce nom dans « How to talk to girls at parties ». Mais cette particularité qui peut fonctionner dans certaines OFNI (Objet Filmiques Non Identifiés comme aiment les appeler certains cinéphiles) a vite fait de nous lasser ici. Le film part dans tous les sens, regorge d’idées plus ou moins bonnes (ou mauvaises devrait-on dire) mais ne convainc pas sur la durée. Passé le prologue hystérique et agaçant au montage qui fait mal au crâne, on a pourtant une once d’espoir lorsque trois adolescents débarquent dans une maison abandonnée investie par des extra-terrestres divisés en six colonies. L’idée des couleurs et de séparer les aliens en groupes est une bonne idée mais pas toujours bien exploitée et de trop courte durée. Au final, son long-métrage finit plus par ressembler à « La Soupe aux choux » version british qu’à un film culte et générationnel.

On a droit tout de même à quelques belles séquences dont celle dans l’antre d’une Nicole Kidman déchaînée (l’un des seuls bons points du film) et à un final étonnamment émouvant au vu de tout ce qui a précédé. Mais le manque total de charisme des trois jeunes anglais et une œuvre qui s’éparpille dans le n’importe quoi constamment finissent d’achever notre patience. On en arrive même à se demander comment un truc pareil a fini par être produit et arriver en salles. Ce qui le sauve, c’est l’humilité ressentie dans « How to talk to girls at parties » et l’impression que Mitchell tente toujours de faire plaisir à son public. Qu’il essaye vraiment de proposer quelque chose de différent et de barré. C’est le cas, il faut l’avouer, mais il y a un gros manque de rigueur et son film ressemble plus à un nanar qu’à une pièce d’orfèvre dont on ne voudrait plus se passer. A moins qu’avec le temps, cette œuvre gagne en prestige par son côté unique…

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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 22 juin 2018
Extrêment bizarre et choquand par moments mais le film est vraiment très bon honnetement au début ça m'avais choquer mais le film est bien cest super bizarre bref
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 10 juillet 2018
How To Talk To Girls At Parties est un film adapté d’une nouvelle écrite par Neil Gaiman. On peut la lire dans Des choses fragiles : Nouvelles et merveilles édité chez J’ai lu. La nouvelle et donc le film s’inspire de la jeunesse punk de Neil Gaiman à Croydon à la fin des années 70. Effectivement, on a parfois l’impression qu’il a été fait sous acide.

Le réalisateur John Cameron Mitchell (Rabbit Hole, Shortbus, Hedwig and the Angry Inch) est américain et son producteur lui propose de travailler sur cette nouvelle un peu spéciale. Une histoire d’amour entre un punk et une extraterrestre, mais les filles ne sont-elles pas toutes des extraterrestre pour les ado ? Le thème principal était de montrer l’abîme entre les filles et les garçons.

1977 : trois jeunes anglais croisent dans une soirée des créatures aussi sublimes qu’étranges. Au départ ils pensent que c’est une secte. Ils sont habillés bizarrement et on des mœurs étranges. Vic l’apprendra a ses dépends (ou pas ?). En pleine émergence punk, ils découvriront l’amour, cette planète inconnue et tenteront de résoudre ce mystère : comment parler aux filles en soirée…

L’extra terrestre est interprétée par la très fraîche Elle Fanning. Elle a envie de savoir ce qu’est le punk, elle a envie de s’émanciper même si son espèce ne le permet pas. Notons aussi la présence de Nicole Kidman qui joue le rôle d’une chercheuse de talent. On sent qu’elle s’est bien amusé dans le rôle même si on n’y croit pas une seconde.

Les morceaux et artistes utilisés ne sont pas les plus connus du genre comme les Damned, les Homosexuals ou encore du dub reggae. Le punk c’était un gros fuck à l’industrie du disque et à la société en général. La chanson interprétée par les deux héros et qui trouvent échos dans leurs vies pourtant si différente est un excellent défouloir.

Pour les séquences animées qui représentent les fantasmes et rêves d’Enn, le superviseur des effets visuels John Bair s’est inspiré de nombreuses œuvres psychédéliques et de science-fiction des années 70 (Allociné). Et c’est vrai que ça m’a fait pensé à ces films totalement barrés de ces années là. Ce film est barré, mais u’une façon positive. Il donne le sourire, même s’il a son moment d’émotion.

Il y a des clins d’œil à l’oeuvre de Gaiman, comme les dessins du héros qui ressemblent beaucoup aux dessins de Dream de son roman graphique Sandman, et si vous avez l’œil à la toute fin collé sur la vitrine on peut voir un autocollant « Sandman ».

Bref, How To Talk To Girls At Parties n’est pas un film qui plaira à tout le monde loin sans faut, cependant si vous aimez l’esprit punk, que vous êtes fan de Neil Gaiman, votre esprit est déjà préparé à ce que vous allez voir. C’est un film ovni, un WTF so british savoureux et excentrique.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 21 juin 2018
How to talk to girls at parties raconte l'histoire d'une communauté extraterrestre, constituée par cinq groupes différents, qui arrive sur Terre pour se reproduire. L'ordre établi depuis des millénaires au sein de leur famille sera menacé quand ils rencontreront un groupe d'adolescents punk dirigé par Boadicea. Une artiste légendaire qui a pris son pseudo de la reine celte qui s'est battue contre les romains à Londres.

Malheureusement, le fond du film, l'hédonisme contre la répression, non seulement est abordé dès un point de vu banal, mais aussi le fil narratif devient ennuyant très vite. C'est presque impossible de trouver des parallélismes entre l'organisation des aliens et le système hétéro-patriarcal traditionnel, donc la critique qu'on croit entrevoir se perd dans l'extravagance de son scénario. De plus, la représentation du punk est réduite au coté esthétique. Le film provoque mais il ne se révolte pas, il pique mais il n'attaque pas, il montre les dents mais il ne mord pas. On est loin du cinéma punk séditieux de Derek Jarman, bien sûr, mais aussi des films précédents de Cameron Mitchell.

Hedwig mettait sur scène un protagoniste atypique et agressif qui éblouissait par sa tendresse et sa douceur. Cameron Mitchell débutait avec une opéra glam d'une sensibilité époustouflante, un chef d'oeuvre. Même si Shortbus n'était pas si impressionnant, sa défense libérée de la sexualité résultait actuelle, moderne et surtout scandaleuse pour les esprits fermés. How to talk to girls at parties n'arrive pas à leur niveau.

Les scènes de sexe ne provoquent aucune réaction, elles sont inoffensives donc, inutiles. L'histoire d'amour se ralentisse jusqu'à l'assoupissement. On dirait que le réalisateur voulait imiter le style de Gregg Araki: des personnages naïfs et un récit délicat, sauf qu'on ne trouve pas l'émotion. En gros, on parle d'un film creux, qui vise très haut mais sans oser tirer dessus, et pire encore, un film ennuyant. Une chute pour Cameron Mitchell.

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zorro50
zorro50

128 abonnés 254 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 juin 2018
Une comédie dramatique de science-fiction délibérément déjantée où l’on découvre des extra-terrestres multicolores pacifiques qui débarquent dans le Londres bariolé et cinglé des « Punks » en 1977. Pas meilleur terrain pour s’immiscer sur Terre incognito ! La confrontation des 2 univers est cocasse, les dialogues complètement « barrés » sont percutants, Elle Fanning et Nicole Kidman sont étonnantes, et finalement, contre toute attente, le propos de ce film « OVNI » n’est pas dépourvu de sens
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