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iof
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3,5
Publiée le 11 novembre 2022
Comment traiter de l'horreur des gueules cassés ? Comment rendre cela soutenable ? Comment rendre ces jeunes hommes défigurés, justes regardables ? Il y faut tout le talent de Pierre Lemaitre et le sens du cinéma d'Albert Dupontel pour susciter l'émotion, le rire et montrer la dérision tragique de tout cela dans une grande fresque baroque. Une réussite.
Un film qui dispose de réelles qualités : interprétation, décors, masques fascinants, poésie visuelle, idée d'origine bien trouvée... Mais il y a toujours ce côté trop facile chez Dupontel qui me déplaît...
Emotion trop facile, personnage trop schématiques voire complètement caricaturaux, mise en scène et propos un peu puérils, avec une esthétique à la Jeunet (déjà pas ma tasse de thé) parfois presque laide... Tout fait un peu trop basique, simpliste à défaut d'être simple... Dupontel prend trop le spectateur par la main, pas loin de le considérer comme un imbécile...
Mais on lui pardonne car il fait preuve d'une indéniable générosité. Certaines séquences sont très réussies, et plusieurs sont touchantes, même si elles en font un peu trop. En fait Dupontel est un grand sensible, c'est évident quand on l'écoute en interview.
Dommage que son cinéma manque de finesse. Et malheureusement, il ne semble pas sur la bonne pente... Toutefois c'est le deuxième film que je vois de lui, et je suis toujours aussi intrigué par sa filmographie. Ce n'est clairement pas un grand cinéaste, mais c'est sûrement l'un des réalisateurs français actuels les plus intéressants.
Après avoir fait beaucoup de bruit, je me décide enfin à regarder “Au-revoir là-haut”, surtout que “Couleurs de l’incendie” est visiblement lié au film d’Albert Dupontel. Et pour le coup, je pense que ce film est vraiment à découvrir en salle de cinéma car il est littéralement très bon.
Albert Dupontel a une excellente mise en scène ; il arrive à être ambitieux, d’autant plus qu’un film d’époque est complexe à réaliser. Surtout que les décors sont impeccables et crédibles ; le cadrage réagit avec les décors et même modernité des mouvements avec l’ancienneté des accessoires très réussis. Un autre point sur lequel Albert Dupontel peut être fier, c’est évidemment et sans grande surprise la musique : je trouve qu’elle rythme le film et elle est très dansante et réagit toujours parfaitement avec les masques d’Edouard. Superbe transition pour évoquer les costumes ; ils sont superbes, notamment les fameux masques d’Edouard qui sont très originaux. Il faut évidemment préciser que la direction photographique est carrément géniale.
Le scénario même comédie et drame ; je trouve que sur le plan dramatique, le récit est vraiment parfait ; par contre, je trouve que l’aspect de la comédie est trop peu nécessaire. D’autant plus qu’Albert Dupontel (principal acteur qui amène l’humour dans ce film) ne joue pas très bien et à un humour très particulier qui ne me touche pas ; sinon Laurent Lafitte joue incroyablement bien. Concrètement, l’histoire est prenante et intéressante bien qu’un peu trop manichéenne, la narration nous porte quand même du début jusqu’à la fin. Sans compter que le final est très bouleversant et satisfaisant.
Pour faire simple, je ne peux que conseiller ce film dans les meilleures conditions possibles. Je ne suis pas fan des dialogues écrits par Albert Dupontel mais sa mise en scène est irréprochable.
L'un des meilleurs films de Dupontel, à mon sens. Histoire originale, acteurs justes. Bien filmé, décors bien reconstitués. Un seul bémol (raison pour laquelle je ne mets pas 5 étoiles) est la mauvaise diction de Dupontel qui gâte quelque peu le film. Il faut tendre l'oreille pour comprendre ce qu'il dit, et ça c'est vraiment désagréable.
Tout n'est que POESIE dans ce joli film Après les 20 premières minutes d'horreurs absolues dans les tranchées , spoiler: qui m'ont fait craindre encore un remake de la "grande guerre", le film bascule dans un drôle de Duo fantaisiste spoiler: (qui va bientôt devenir un trio) et le film devient de la pure Poésie, dès que le 1er masque apparait spoiler: (c'est d'ailleurs le plus exceptionnel avec le dernier)i
Ce Paris des années vingt est magique comme un film de "Mary Poppins", pour les grands avec tous les ingrédients de ce qui fait le charme français , on ne s'ennuie pas une minute si on se laisse enchanter par ce comte pittoresque Tout n'est que POESIE dans ce joli film
Avant de voir le deuxième volet de la trilogie, je revois.... Et même si Je passe un bon moment, je ne peux pas dire qu'il fait office d'un grand film pour moi.... Il. Y a un je ne sais quoi qui me met mal à l'aise
Un des plus beaux films que j’ai pu visionner de ma vie. Dupontel rappelle a travers divers émotions (drame, poésie, humour…), l’horreur et le sacrifice d’une génération d’hommes courageux envoyés à l’abattage.
Salut ! Je te recommande le film Couleurs de l'incendie http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=276718.html sur AlloCiné ! pour ceux qui réclamaient la suite.... pas la même équipe du tout que celle de dupontel! cornillac en réalisateur.
Un film lourdaud et plein d'effets de travellings et de vue panoramique qui ne créent aucune émotion, rien. Coté acteur, même Niels Arelstrup a l'air de s'emmerder et seul Laurent Laffitte en salaud arriviste semble croire à son personnage. Quant à Dupontel, son air perpetuellement ahuri est encore moins expressif que les masques de l'affiche. Je précise que je n'ai pas lu le livre.
C’est difficile de dire à quel point c’est bien tellement c’est une évidence.
Le travail d’adaptation déjà. Pierre Lemaitre y contribue fortement, c’est pas un livre facile à adapter de part sa manière de raconter. Et la translation du papier au grand écran se fait très bien : La mise en scène prend le relais. On retrouve des phrases mot pour mot, mais on a pas pour autant un livre filmé.
Les comédiens bien sûr. Alors là c’est un sans faute, autant le casting que les interprétations. Laurent Lafitte est terrifiant. Niels Arestrup surprenant. Albert Dupontel est Albert Maillard. Nahuel Perez Biscayart transcendé par le rôle. Tout est parfait, les seconds et petits rôles aussi.
La mise en scène. Albert Dupontel pourrait sembler inapte, en décalage, pour mettre à l’écran Au Revoir Là-haut. Et c’est ce qui en fait le metteur en scène idéal. C’est à la fois surprenant, excentrique, majestueux, sincère, exacerbé, prenant et donc réussi.
Les autres aspects artistiques et techniques : les décors, les costumes, les masques, la photo, le son et puis tout quoi !
Et enfin, tous les éléments préexistants du livre comme le sujet, le propos, la construction, l’Histoire, l’histoire et le récit.
Il y a une énergie. On sent l’envie et l’investissement derrière le film et ça fait du bien.
un petit bijou ce film. Dupontel confirme tout le bien que je penses de lui en temps qu'acteur Nahuel Perez est parfait dans son rôle de gueule cassée à revoir sans modération
On dit souvent que les adaptations de Roman sont souvent très décevantes une fois à l'écran, mais c'était sans compter au Au revoir là-haut et son histoire remarquable portée par une bande son et des acteurs formidables
Sur fond de la Grande Guerre et de gueules cassées, le clown triste Albert Dupontel signe un chef d’oeuvre de délicatesse, d’amour et de poésie. Tiré du roman de Pierre Lemaître, les péripéties géniales et tragiques de ces deux naufragés de la guerre, celle dont les derniers contemporains se sont déjà éteints. Entre le sourire et les larmes, l’histoire des gens qui ne font pas l’Histoire mais qui sont l’Histoire.
Bien qu'aimant beaucoup Albert Dupontel j'ai été déçue par ce film. Bien sûr chapeau pour les costumes ! Mais la succession d'essayages de masques à la Pretty Wooman fait basculer le déroulé dans une surenchère qui ne laisse plus entrevoir de profondeur. Une créativité plus que débordante du jeune artiste qui au passage fait un clin d'œil à Duchamp et à Brancusi notamment. Bon... Et donc ? Le sujet traité a néanmoins le mérite d'avoir été porté à l'écran puisqu'il s'agit d'un envers du décor de l'après guerre bien tu et peu gratifiant. Mais je regrette le Dupontel que j'aimais en tant que réalisateur ou acteur ( Enfermés dehors, Le Vilain, 9 mois fermes, Odette Toulemonde, Le convoyeur, Fauteuil d'orquestre, et bien sûr Bernie). Plus incisif, moins lissé.