Outlaw King : Le roi hors-la-loi
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Marc L.
Marc L.

68 abonnés 1 828 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 janvier 2019
Voilà quelque chose que les amateurs d’histoire écossaise devraient regarder immédiatement à la suite de ‘Braveheart’ et qu’on aurait du appeler sardoniquement ‘Braveheart 2’, comme s’il s’agissait d’un vulgaire ‘Titanic 2’. ‘Outlaw king’ mérite pourtant mieux que ça puisqu’il s’intéresse au combat de Robert Bruce, futur roi d’Ecosse, qui conduisit son pays, dans les premières années du 14ème siècle, à se débarrasser de la tutelle de l’Angleterre pour les 4 siècles suivants. Historiquement assez juste et soucieux de détails visuels habituellement négligés par les grosses productions historiques, le film laisse l’impression que le parcours de Bruce est, à peu de choses près, un décalque de celui de son malheureux prédécesseur. Comme William Wallace, Robert The Bruce passe l’essentiel de ses années de guerre en cavale, aidé seulement d’une poignée de fidèles et traqué par les Anglais et les Ecossais restés fidèles au roi Edouard. Comme Wallace, sa femme est non pas tuée mais maltraitée et utilisée comme otage par ses ennemis. Comme Wallace - dans le film du moins! - ses deux plus proches soutiens, Angus MacDonald et James Douglas, sont respectivement un gros costaud roux et un barbu complètement perché ! Même si le casting s’avère moins charismatique que celui de l’épopée de Mel Gibson, ‘Outlaw king� ne donne pas l’impression d’une production au rabais : les paysages des Highlands sont magnifiques, la violence crue de l’époque n’est jamais édulcorée et les combats et batailles sont très correctement chorégraphiés. Même si on sent que ‘Outlaw king’ s’efforce de retrouver le souffle héroïque qui avait si bien réussi à Gibson, le film reste conscient de ses limites : plutôt que de se conclure sur l’éclatante victoire de Bannockburn, au risque de souffrir de la comparaison, il préfère conclure sur la bataille de Loudon Hill, qui n’était guère plus qu’une escarmouche. Son respect des contingences historiques contrebalance son relatif manque d’ampleur visuelle et inscrit ‘Outlaw king’ dans la moyenne supérieure des productions historiques européennes à grand spectacle, même s’il bénéficie évidemment d’un contexte plus familier pour nous que les productions russes ou suédoises.
Nicolas S.
Nicolas S.

130 abonnés 1 591 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 janvier 2019
Netflix continue de s'améliorer dans les films qu'il distribue sous sa bannière. "Outlaw King : Le roi hors-la-loi" en est un exemple récent.

Ecrit et réalisé par David Mackenzie, déjà aux commandes du très bon "Comancheria" il y a 2 ans, le film est brut, avec des acteurs qui ont la gueule de l'emploi et se montre à la hauteur de ses ambitions en terme de moyens.

En effet, des scènes de bataille plus que convaincantes à la reconstitution de la vie dans les châteaux écossais du début du XIVème siècle, tout cela demande des moyens colossaux qui, semble-t-il, ont été mis sur la table. "Outlaw King" se situe donc au même niveau que les films de chevaliers sortis sur grand écran.

Il prend pour cadre l'Ecosse médiévale et la lutte du roi Robert de Brus contre Edouard Ier d'Angleterre pour obtenir l'indépendance de l'Ecosse. C'est l'occasion d'admirer une fois de plus les magnifiques paysages de l'Ecosse que traverseront les protagonistes.

Cela dit, les scénaristes vont prendre quelques libertés (parfois importantes) dans la relation de ce fait historique. Rien de bien grave même si l'on peut aboutir à des petites incohérences ( spoiler: Jamais un roi rebelle n'aurait laissé repartir le roi d'Angleterre, c'est un otage bien trop précieux pour cela !
).

Toujours est-il qu'avec Outlaw King, on a un film d'aventure médiévale relativement verbeux, teinté de romance et d'ode à la bravoure et à la droiture, avec des scènes de batailles impressionnantes. Une réussite à mes yeux.
jackk78
jackk78

3 abonnés 46 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 31 décembre 2018
Difficile pour moi de pas mettre les 5 étoiles tant ce film était incroyable de part sa photographie et ses combats épiques.
Chris Pine y est excellent et Florence Pugh est sublime, mais aussi Aaron Taylor-Johnson qui est tout aussi bon avec son côté bourrin.
Une photographie vraiment très belle avec des paysages somptueux et des musiques magnifiques.
Des scènes de combats super bien réalisées aussi, mais moins marquantes que celles de Braveheart y compris le combat final
A part ça je me suis régalé, un des meilleurs films DE Netflix.
Si vous aimez les films médiévales, vous ne serez pas déçu ;)
Le cinéphile

791 abonnés 2 796 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 décembre 2018
Outlaw King sera beaucoup moins influent que Braveheart. Pourtant le long métrage permet de raconter la suite des aventures de l’Écosse contre l’Angleterre, grâce à la prestance de Chris Pine et des scènes d’action violentes.

https://www.facebook.com/la7emecritique/
Antoine L.
Antoine L.

25 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 décembre 2018
Beaucoup trop lent, je n'ai pas du tout accroché. Pas vraiment d'émotions transmises, et on ne comprend les décisions du héros... Les décors sont beaux en revanche, mais c'est loin de suffir, dommage.
L'OMBRE DU 7ème ART
L'OMBRE DU 7ème ART

89 abonnés 434 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 décembre 2018
outlaw King ou comme certains le disent le "nouveau braveheart" ou "braveheart 2", nous offres cette fois-ci des décors fabuleux avec une bande originale très réussi car elle se marie à merveille avec le film et surtout on peux l'écouter plusieurs fois en éprouvant autant d'envie de la réécouter et autant dire que c'est assez rare, surtout dans un film produit par Netflix. Mais le charme du film réside évidemment non pas dans la performance des acteurs mais dans les décors qui sont tous éclairés à la bougie et cela se ressent car cela provoque des jeux d'ombres assez bien réussi et une colorie d'image vraiment original. De plus cela fait longtemps que l'on a pas vu des combats aussi spectaculaire où l'on hésite pas à représenter des décapitations et des mêlées générales. La performance des acteurs est assez réussis même si je trouve que le héro principal Robert le Bruce porté par Chris Pine est assez décevant caron ne retrouve pas le charisme du chevalier et surtout du Roi mais il est heureusement sauvé par la prestation de Florence Pugh et Aaron Taylor-Johnson, qui à eux deux arrivent à rattraper la préstence de Chris Pine. Toutefois le film est assez réussi dans le fond et sa forme car malgré son temps assez court, nous arrivons à éprouver des sentiments et à comprendre l'enjeu principal du film.
Charlotte28
Charlotte28

203 abonnés 2 836 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 décembre 2018
Des paysages magnifiques et une attention appréciable apportée aux détails historiques esthétiques. Pour le reste, un amoncellement de lourdeurs et de redites plombées par de la mièvrerie et un manichéisme des moins subtils. Dommage car le thème ainsi que la période choisis prêtaient à intérêt ainsi qu'à une intrigue riche. Enfin, le jeu taiseux de Chris Pine ne confère aucune noblesse au protagoniste mais un manque de charisme dommageable.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 26 novembre 2018
Graphiquement, le film est très beau : les paysages, les costumes, les châteaux etc...
Culturellement, c'est fidèle avec notamment : des accents écossais plutôt bons, choix d'acteurs adapté etc...
Le casting avait tout pour plaire avec un Chris Pine dans le rôle de Robert de Bruce, et James Cosmo dans le rôle de son père.
Cependant, bien que le folklore et le charme écossais sont présents, il manque une véritable trame scénaristique! L'intrigue est stagnante et l'action saccadée, l'opposition du héro à la recherche de son royaume volé contre le méchant anglais fou allié est beaucoup trop classique et l'histoire d'amour entre Robert et Elisabeth est très cucul.
De plus, le réalisme est loin d'être convainquant, des châteaux avec garnisons tombent aux mains de "50" rebelles affamés, une cavalerie en plaques et mailles défaite par une poignée d'écossais-en-armes et j'en passe.
Finalement, on ne peut pas dire que Outlaw soit un navet pur et dur, car il allie quand même un visuel joli et quelques scènes sympathiques, mais c'est de loin d'être un bon représentant du genre film de "guerre historique" car les scènes de guerre sont coupées, peu présentes et pour couronné le tout irréaliste.
En conclusion, je ne conseille pas ce film aux fan du genre et encore moins aux fan de "Braveheart".
Alexis C.
Alexis C.

11 abonnés 444 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 novembre 2018
Une production Netflix réussie! C'est bien mis en scène, même si c'est très classique et impersonnel, les acteurs sont bons, les décors magnifique et les scènes d'action superbement tournées. Il y a bien quelques longueurs mais c'est pas pour autant que ça manque de rythme. Le scénario est bien écrit et l'histoire sait être prenante.
Redzing

1 450 abonnés 4 912 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 septembre 2023
David Mackenzie s'intéresse à plusieurs années de la vie de Robert the Bruce, roi couronné illégalement en 1306, qui se battit contre la domination anglaise pour l'indépendance écossaise. Et qui demeure, encore, aujourd'hui, un des grands héros nationaux de l'Ecosse.
Un sujet délicat, d'une part car les films médiévaux sont plutôt rares, d'autre part car l'ombre de "Braveheart" plane au-dessus. Littéralement, puisque les événements de "Outlaw King" commencent historiquement juste après ceux de "Braveheart" ! Pourtant, David Mackenzie relève le défi.
Le réalisateur commence dès les premières minutes à nous en mettre plein la vue, avec un plan-séquence impressionnant en guise d'ouverture. Puis l'ensemble est techniquement très bon : paysages magnifiques d'Ecosse, jolie lumière, reconstitution très travaillée. Sans compter des séquences de batailles particulièrement sauvages et efficaces.
Mais l'intérêt du film est aussi son protagoniste, interprété par Chris Pine, qui a adopté l'accent écossais pour l'occasion !. L'acteur joue en retenue et en finesse ce roi très humain, touchant, et tourmenté autant par les problèmes de son pays que ceux de sa personne. Face à lui, on remarque un Aaron Taylor-Johnson déchaîné en James "Black" Douglas, guerrier virulent.
On reprochera peut-être à "Outlaw King" son côté manichéen, les Anglais étant tous présentés comme fourbes et cruels, mais le "méchant" Prince de Galles est tout de même dépeint avec une certaine profondeur, souffrant du poids de son père Edouard Ier.
Une belle surprise.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 22 novembre 2018
Le film est bien même très bien mais en Version Original. J'ai commencé en version française quelle erreur on ne peut pas dire que la qualité des doublages soit au rendez vous, c'est très dommage. Les dialogues sonnent faux, on a l'impression que les personnages sont creux. Je pense honnêtement que la version française ne rend pas justice au film. je conseille fortement de le voir en VO sous titré ou pas.
bon film à tous.
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 juillet 2022
Admiré grâce à « Perfect Sense », « Les Poings contre les murs » et « Comancheria » notamment, David Mackenzie renoue de nouveau avec cette marche funèbre où l’homme tente de trouver sa place et de survivre dans un monde hostile. Le parti-pris du réalisateur pour une mise en scène qui épouse parfaitement l’époque moyenâgeuse démontre que la simplicité peu venir à bout d’artifices, là où d’autres en auraient abusé. Il nous fait remonter le temps, peu avant le dénouement glorieux et patriotique de William Wallace, là où les terres écossaises deviennent un enjeu pour le nouveau dirigeant du pays. C’est face à l’armée anglaise et dans un conflit inégal que l’on découvre que le prix de la loyauté s’achète au prix du sang et de l’humiliation.

Le réalisme bluffe, car nous sommes plongés dans ces terres si vastes, où la caméra au sol nous donne l’impression d’assister aux premières loges. Les traditions se perdent ainsi dans les mêmes tourments que les protagonistes, habilement introduits et dont les enjeux nous sont vite livrés afin qu’on en profite tout le long de l’épopée. On retrouve alors Chris Pine sous la couronne de Robert The Bruce, roi d’Ecosse, mais de nature révolutionnaire dans l’âme. Sans glamour et moins Hollywoodien, on se place derrière ses valeurs mises à mal, dont il va devoir les dépasser afin d’unifier les peuples contre l’influence chrétienne. Un jeu de pouvoir se dessine autour des actions de ce dernier, notamment aux côtés d’Elisabeth de Brugh (Florence Pugh), dont la prestation suggère la sobriété et la sincérité d’un couple royal.

Le reste du décor est bien planté à même le sol, à proximité des terrains boueux où le sang coule à flots. La violence est d’ailleurs bien transposée, rendant crédible la menace, les duperies et les affrontements de masse. James Douglas (Aaron Taylor-Johnson) contribue d’ailleurs à plusieurs plans très serré sur sa férocité, proche de l’animal qui reprend ses droits et c’est ce que l’œuvre tente de véhiculer par son approche classique. On y parvient grâce aux atouts bien exploités, mais il existe certaines transitions qui installent des tremplins scénaristiques beaucoup trop visibles. Du fait de toute cette densité au niveau des seconds rôles qui se multiplient et qui se développent à plusieurs lieux, les uns des autres, la durée est conséquente, mais pas assez afin de combler la voie vers le dénouement épique dans le sacrifice et la justice réclamés.

« Outlaw King » élève encore plus Netflix à un statut non négligeable dans la qualité des divertissements, bien que certains œuvres auraient amplement mérité d’atterrir en salle. Mais la noblesse de cette plateforme profite aux réalisateurs et à leur projet qui n’entrent pas en phase avec les grands studios hollywoodiens. Ils finissent tout de même par s’exprimer là où on ne les attend pas, à l’image des Écossais et leur vivacité dans cette guérilla captivante. Ce qui est regrettable, c’est de savoir le film amputé d’une vingtaine de minutes, face aux retours peu glorieux des festivals. À juste titre, cette œuvre possède une identité propre se détachant des produits industrialisés dont le grand public a l’habitude de voir et d’être abruti. Nous n’entendrons que des encouragements, qu’importe la raison, pourvu que la qualité des prochaines œuvres historiques perdure à bonne dose.
Georges P.
Georges P.

95 abonnés 864 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 novembre 2018
Un bon film historique, la suite en quelque sorte de Braveheart. Incontestablement le réalisateur sait y faire, et tout est bien enchaîné. La valorisation du pays, la qualité des images, la mise en scène particulièrement léchée, font de ce film un film d'action historique bien mené. Toutefois, le principe narratif est déjà vu et on sait dès les premières images comment tout cela va finir.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 18 novembre 2018
Alors, oui c est beau, la réal est, on s y croirait, tout ca tout ca, mais heureusement j ai envie de dire, c est le minimum qu on attend d un film...
Perso, j ai trouvé ça chiant. Pas ennuyeux parcequ il y a tellement à dire sur cette période que tout va vite, on survole et finalement, j ai eu du mal à rentrer dedans. Ca manque de spectacle, de profondeur, d'explications...
Faire rentrer une saga en 2h... c est fait aux forceps et pour moi, décevant.
gunbuster

432 abonnés 1 677 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 novembre 2018
Nous voici avec la version so british de la grande épopée médiévale. Qui vient corriger tous les défauts du film Braveheart (enfin, c’est l’intention).

Et je suis agréablement surpris par la qualité du film. Production britannique pure souche, le film évite les nombreux écueils des adaptations approximative et simpliste des américains, en évoquant les hauts et les bas de Robert Bruce, véritable souverain d’Écosse. C’est la plus grande force du film.

Chapeau bas à la reconstitution, au-delà des panoramas magnifiques écossais, des châteaux, costumes, armures, tout semble beaucoup plus ancré dans le quotidien et le réalisme du Moyen-âge.

Mais ce qu’il gagne en réalisme, le film le perds en rythme. C’est long, on regarde sa montre, l’intrigue avance par à-coup. Les passages « calmes » n’ont que pour utilité d’expliquer un minimum l’intrigue du film, et d’esquisser la présentation des nombreux protagonistes.

Le hic étant que l’histoire qui précède, la rébellion de William Wallace (Braveheart, faut suivre) est terminée au moment où le film commence.

On ne nous explique jamais les véritables tenants et aboutissants des différents seigneurs, leur personnalité profonde, leur leitmotiv.

Et c’est sur ce point que le film bascule entre bon film de cap et d’épée et simple grosse production réaliste.

Le personnage principal, Robert Bruce, incarné par le pourtant excellent Chris Pine est taiseux au possible.

Pas dans le sens que cela lui donne une aura ou une grandeur, plus dans le sens « j’ai perdu mon pari, je la ferme ». Un gros décalage entre des dizaines de nobles et des centaines de paysans qui le suivent jusqu’à la mort, tandis que notre héros est impassible et hermétique.

Pour la partie réalisme, le film fait régulièrement des concessions allant de légères omissions, afin de simplifier la narration, à des aberrations qui dérangent :

Le fait que la femme de Bruce soit enfermée dans un château, c’est certain, mais qu’elle soit torturée par ses ravisseurs, sachant qu’elle est la fille d’un noble anglais loyal à la cour, j’en doute. Un otage est toujours plus utile vivant…

Idem pour le cliché que les gars de Netflix n’ont pas voulu renoncer : la grande bataille de cavalerie.

Finissons avec ce mythe hollywoodien : une armée médiévale est constituée à 99% de fantassins. Seuls les nobles et les chevaliers décorés combattent à cheval. Il faut probablement compter au maximum 1 cheval pour 100 fantassins.

La plupart des guerres ne se gagnent pas par de grandes batailles, mais plutôt par une guerre d’usure, et finissent dans des négociations acharnées avec des états voisins qui soutiennent toujours l’une ou l’autre des parties (France, le Pape, St-empire Romain Germanique, etc.).

Les américains ont également voulu romancer inutilement la relation entre le héros et sa promise. Encore un cliché hérité des classiques américains des années 50.

C’est un mariage politique, les deux parties ne « s’aiment pas » au sens moderne et romantique du terme.

Je regrette également que le film ne dépeigne jamais l’ambition, les luttes de pouvoirs inhérents à l’époque.

Si la famille Bruce s’oppose au roi anglais, c’est pour asseoir ses fesses sur le trône d’Écosse, pas par volonté émancipatrice ou faire plaisir au peuple.

Bruce et ses alliés se sont volontairement servis de l’image favorable de William Wallace pour fédérer la populace et justifier leur revendication au trône. Les nobles restent des politiciens.

Le plus décevant reste le casting, malgré la présence de nombreux acteurs, dont plusieurs ont participé à la série Game of Thrones (James Cosmo, Stephen Dillane, Ron Donachie), leur utilité dans le film reste avant tout symbolique.

Cela plairait davantage aux amateurs d’histoire et aux aficionados de grands fresques médiévales, mais le cinéphile restera sur sa faim.
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