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oxen
1 abonné
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0,5
Publiée le 14 décembre 2015
J'ai trouvé ce film très mauvais : un scénario récompensé mais qui n'a aucun intérêt, des propos vulgaires sur la sexualité dans la bouche d'une femme se voulant libérateurs pour celles ci alors qu'il ne s'agit que de fantasmes masculins des réalisateurs (?). Des monologues répétitifs, bien trop longs et n'apportant rien à l'histoire du film. Une morale insistante : faites l'amour avec tout ce qui bouge et ça ira mieux dans votre vie...De belles images d'une région à visiter mais je n'allais pas voir un documentaire mais une comédie où on rit très rarement. L'ensemble est navrant et A SURTOUT ÉVITER !
un bon début avec son côté à la fois original, drôle et frais mais qui devient un peu trop nympho, cru et répétitif dans les dialogues qui lasse et ennuie à force d'en mettre de trop. puis dans les 40 dernières minutes cela devient ambigue brouillon incompréhensible et trop bizarre. mais cela n'enlève rien au charme des acteurs qui jouent assez bien avec un plus à "karin viard" qui est parfaite dans son rôle de nymphomane sans aucune gêne dans ses paroles crues de ses relations sexuelles avec les hommes. le film qui ne plaira pas à tout le monde. pour moi il est partagé moyennement voir un peu plus grâce à la bonne performance des acteurs, sinon son côté un peu trop perverse me laisse un peu perplexe.
Ca faisait longtemps que je n'avais pas entendu des dialogues aussi enlevés au cinéma. Les acteurs s'amusent comme des petits fous et nous avec ! Un vrai bol d'air qui ne manque pas d'air.
Absolument nul... long, ennuyeux, vulgaire, pas drôle. Le jeu des acteurs est épouvantable, Karin Viard essaie de surnager au mileu de ce naufrage cinématographique
Je suis super content: après les excellents dialogues de nympho de Karin Viard, l'errance béate et creuse très bien jouée par l'actrice principale, Isabelle Carre, l'intrigue amusante et sans dénouement de nos deux scenarites, le jeu du plouc obsédé sexuel joué par Denis Lavant... Oui, je suis content : c'est fait! On va enfin pouvoir passer à un autre cinéma ! Mes enfants ont aussi été surpris par notre choix de comedie. On assume nos erreurs. ..
Film assez étrange qui mêle une nymphomane, une cadavre disparu et un fantôme qui danse. Avec ça le cocktail prend ou pas....... Il y a du mystère et du sexe dans les discussions. Pas mal de choses ne servent à rien en fait. Le jeune homme sur sa moto, la piscine..... J'ai l'impression que c'est Mocky dans la forêt. Absurde et abscons. Un peu long aussi....
Film par moment limite érotique mais uniquement par suggestions et paroles, quasi littéraire, ce qu'un certain public peut apprécier. Des éléments oniriques, fantastiques, fantasmagoriques aussi. Et du sordide ! Ce qui donne au final quelque chose de pas très clair sans qu'on ne sache trop où est vraiment le vrai sujet. Même l'intrigue qui sert de fil conducteur (la disparition d'un cadavre) n'est guère exploitée et j'avoue que je me demande encore si j'ai tout compris si toutefois il y avait quelque chose à comprendre. C'est un film de genre. On ne sait pas trop lequel. Ennuyeux, lassant, bien trop long pour ce contenu pseudo-psychologique (presque deux heures), ce qui n'aide pas à garder un bon souvenir. Ne me demandez même pas de raconter, je ne suis pas sûr d'y arriver.
Je n’avais pas vu (entendu !) un film aussi bavard depuis « Alceste à bicyclette » ! Sauf que dans ce dernier cas, la langue – de Molière ou pas – était au centre du sujet. Ici, cela ressemble à un viatique qui ne sert en rien le propos ! Une forte dose d’afféteries dans la première partie du film, rend le propos indigeste. Première partie destinée à camper une espèce de communauté libertaire idéale, post-soixantuitarde dans une « Montagne Noire » fantasmée. A l’apparition tardive d’André Dussolier, le film tente l’impossible ; expliquer voire exonérer une des plus puissantes déviance sexuelle ! Explication un temps trouvée dans les fantasmes de couguar rêveuse d’Isabelle Carrée, quadragénaire coincée. Il faut dire que la délicieuse pornographie verbale du personnage campé par Karin Viard, est forcement suggestif ! C’est bien essayé et même assez habile. Le film a l’énorme avantage de finalement, raconter la nécessité de cultiver le désir … même quand il est transgressif ?
Je ne dois pas avoir vu le même film que les critiques professionnels, J'ai vu une série de dialogues longs, très longs, parfois vulgaires et pervers. En tout cas jamais drôles ce qui est le comble pour une comédie. Encore une fois nous voyons une bande d'acteurs très parisiens qui jouent les bobos en province avec des personnages caricaturaux, le benêt, la nymphomane, le dandy... Ou je suis vraiment très stupide au point de ne pas comprendre la beauté cachée de ce chef-d'œuvre à 4 étoiles ou alors les autres critiques, ceux qui comme moi ne l'ont pas apprécié, n'ont pas eu la force de poster un commentaire.
voila typiquement le film bien lancé et alléchant par sa bande annonce, une fois les 2 3 scenes vu dans la BA avec une Karin Viard nympho c est fini il n y a rien voir c est creux long sans ame, est ce une demonstration sur les limites du sexe ? bref à oublier, on notera le bon jeu des acteurs tout de meme, mais ils semblent perdus
Je suis aussi bien capable d'adhérer à certains films des frères Larrieu comme rester pas mal en dehors d'autres, c'était donc assez neutre que je me présentais devant « 21 nuits avec Pattie », à la fois attiré et un peu inquiet par ce côté grivois ouvertement assumé. Verdict : et ba c'était plutôt chouette. Alors c'est clair : il faut vraiment rentrer dans cet univers franchement bucolique et singulier, mais si c'est le cas, ce bonbon coquin et volontiers acidulé lorsqu'il le faut s'avère vraiment savoureux, les frangins n'ayant pas leur pareil pour créer une profonde stimulation uniquement à travers les mots. C'est l'un des gros partis pris de l'œuvre : mettre le sexe constamment au cœur du récit, mais uniquement par la parole, ce qui ne le rend en définitive que plus excitant, me régalant notamment à chaque fois que Karin Viard abordait le sujet, son talent pour rendre n'importe quelle histoire de cul jubilatoire nous mettant la banane. C'est un film assez difficile à classer, sorte de conte initiatique sur une femme (Isabelle Carré, sensible, subtile) en quête d'elle-même et de liberté (bien qu'elle l'ignore), peuplé de personnages étonnants ayant tous un rôle important à jouer auprès de l'héroïne, avec en prime des sujets aussi diverses que le deuil ou la nécrophilie, toujours avec humour (oui, c'est possible) et une certaine insolence. Pas d'extase cinématographique non plus, la faute notamment à un léger faux rythme par moments, mais une expérience étonnante, apportant une forme de plénitude uniquement par la parole : comme quoi, le « plaisir sexuel » peut prendre parfois les formes les plus inattendues..
Joli film sur l'amour, la chair, le désir, les relations entres adultes consentants. Si les acteurs sont excellents, l'histoire tournant autour du corps de la mère défunte et des visions est plutôt inappropriée et pollue même la narration, curieux choix de la part du réalisateur.
Voir Karin Viard débiter crument ses histoires de fesses, c'est marrant cinq minutes, mais sur toute la durée d'un film cela devient lassant. Le film est bavard et ennuyeux et l'intrigue passe totalement au second plan au point de devenir anecdotique.
C'est un truc à se fracasser la tête contre un mur. Je vous jure les gars. Ces "21 nuits avec Pattie" ne reposent que sur des idées de scénario complètement fumeuses qui, par conséquent, tournent vite très court. Et pourtant, ça marche bien. La raison ? Même si les frangins sont parfois en mode écriture automatique, la liberté de ton. A l'image de Karin Viard qui débite (à...bouche rabattue) un torrent d'insanités avec un naturel presque désarmant. Le rôle complètement déglingué de Dussolier, nécrophile cultivé qui se pâme en récitant du Beaudelaire. Sans oublier ce passage voyant Isabelle Carré vanter les attributs royaux de Sergi Lopez. Que celui qui n'a pas pensé à cette scène des "Galettes de Pont-Aven" avec Marielle jubilant à la vue de la Toison d'Or de Jeanne Goupil se dénonce. Dans l'esprit, dans le ton, dans tout, les Larrieu nous sortent un film qui a bien plus à voir avec le cinéma des années 70 que celui des années 2010.