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Claude DL
122 abonnés
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1,5
Publiée le 12 mars 2026
Décidément, les frères Podalydès ne me font pas du tout adhérer à leur univers. On nage en cour de récré et ça en devient insupportable. Pour moi à fuir
Bruno Podalydès nous entraine au fil de l'eau, dans sa douce parenthèse bucolique avec toujours un fond musical harmonieux, quelques fois décalé. Jamais d'agressivité dans cette fable rafraichissante hormis les gesticulations de Pierre Arditi en pêcheur grincheux. Des rencontres simples, ensoleillées, des instants poétiques et délicieux. Qu'on est bien avec Bruno Podalydès.
J'ai passé un excellent moment tout en douceur. Le temps s'est suspendu. C'est rare d'autant simplifier ce qui est si complexe avec toute cette légèreté.
Genre téléfilm poussif, j'ai eu de la peine à digérer les 1h 40. Cette comédie champêtre et insolite (idée pas mauvaise) m'a copieusement ennuyé. La critique (4 T de télérama !) doit considérer que ce que font les Poda frères est génial, il y a des réussites sans doute ailleurs, mais cet avion, malgré excellents comédiens amis tombe dans la niaiserie complaisante.
un film sympathique et bucolique sur le lâcher prise et la possibilité de s'évader à côté de chez soi, tout simplement dans kayac, en se laissant porter par la rivière à la rencontre de gens ordinaires et loufoques pour une parenthèse salutaire. Plaisant à regarder, mai sans doute facile à oublier
On retrouve le ton décalé de ces frères cinéastes mais ce scénario de naturalisme et de libertinage n'a pas grand chose à proposer sinon quelques excès dont celui de la mièvrerie.
Alors là ! Soit je suis passé à côté, soit ce film est nul ! Je n'ai même pas pu voir la fin. Les gags sont dignes d'un numéro de clown pour enfants et tout est d'une lenteur à mourir. Au bout de 45 minutes, je me suis demandé pourquoi je m'infligeais ce supplice… et j'ai coupé court !
Ah les films boboliques de Podalydès ! On y résiste pas finalement, si on aime flâner seulement. La petite musique piano solo, une kyrielle d’acteurs habitués des films de salons parisiens, le charme gourmand d’Agnes Jaoui, la délicieuse Sandrine Kiberlain… scénario bucolique et errances poétiques, canotage, flirts et Bashung. La France.
Film soporifique qui traine en longueur. Une comédie qui ne fait pas vraiment rire, les situations qui se veulent comiques sont plates Je ne sais pas pourquoi Sandrine Kiberlain a joué dans ce film sans intérêt.
Avec "Comme un avion", Bruno Podalydès nous convie à une parenthèse enchantée, une bulle de poésie dont on ressort le sourire aux lèvres. Le postulat est d'une fantaisie irrésistible : Michel, quinquagénaire rêveur, se lance dans une grande aventure... sur quelques kilomètres de rivière, à bord d'un kayak qu'il chérit comme un "avion sans ailes". Le film décolle immédiatement, nous emportant dans son charme et sa poésie communicative. On est captivé par cette quête anti-spectaculaire, portée par un humour subtil et une sincérité désarmante.
Le film est une véritable célébration de la flânerie. On se laisse porter avec délice par cette atmosphère estivale, au gré des rencontres pittoresques et des paysages apaisants. La force du film est de transformer cette micro-aventure en un voyage intérieur touchant et universel. C'est beau, léger, et souvent drôle.
Certes, il faut accepter de se laisser dériver. Le film demande au spectateur d'abandonner l'idée d'une intrigue classique, car ici, le scénario est volontairement minimaliste. L'intérêt ne réside pas dans les rebondissements, mais dans l'ambiance et les sensations. Si le rythme contemplatif peut parfois donner l'impression que le film perd un peu de son élan en cours de route, ce n'est jamais au point de rompre le charme. On se surprend à trouver que cette baisse de régime fait partie intégrante de l'expérience, comme une sieste bienvenue au bord de l'eau.
Au final, "Comme un avion" est une réussite dans son genre. Une comédie douce-amère et réjouissante qui, malgré sa structure narrative très légère, atteint parfaitement son but : offrir un moment de grâce suspendu. C'est une invitation à ralentir et à rêver, et c'est déjà beaucoup. Un film profondément sympathique et plus marquant qu'il n'y paraît.
Avec Comme un avion, Bruno Podalydès poursuit son cinéma miniature, fait de digressions douces et d’un burlesque feutré qui cultive l’art de la rêverie plus que celui du récit. Le film charme par sa fantaisie artisanale et son goût pour les parenthèses absurdes, mais cette légèreté permanente finit par diluer l’enjeu dramatique. Podalydès met en scène son propre personnage comme un doux rêveur flottant hors du monde, figure attachante mais parfois un peu trop désincarnée pour vraiment émouvoir. Certaines trouvailles comiques et visuelles rappellent la singularité de son univers, à mi-chemin entre carnet de vacances et conte lunaire. Au final, une comédie délicatement poétique, agréable à suivre mais dont la nonchalance assumée laisse une impression d’esquisse plutôt que de véritable envol.
Oh nooon ! C'est pas possible... dans quelques jours mon futur mari & notre fils participent à une descente en kayak pour l'association d'un couple d'amis et nous avions le goût de voir un film sur le kayak et comme ça court pas les rues nous avons jeté notre dévolu sur celui ci mais bon sang qu'on a vécu un moment de solitude... j'ai rarement vu un film aussi plat, loufoque et insupportable... c'est pas dur il se passe rien du tout mais les scènes sont comiques et décalés et j'ai détesté ça. En plus c'est sous la ceinture et c'est le détail qui tue.. un pur moment de solitude ! A oublier au plus vite mon cher Roy & ma chère Christine !
Poétique, drôle, foutraque, créatif, onirique, dépaysant, cette pépite est une oeuvre rare a ne surtout pas manquer. De plus quel bonheur de revoir la bande de Versailles Rive gauche de 1990, ici vieillis mais bonifiés. Et quel bonheur de constater que Podalydès a eu le nez creux en engageant Kimberlain si décalée, Jaoui si aimante et la sublime Pons, si délicieusement sapiosexuelle.
Joli petit film, véritable bijou tout en simplicité, moment poétique et champêtre hors du temps, le tout sur une BO sublime, et servi par un superbe casting, d'une grande justesse. Une bonne surprise.