Les Premiers, les Derniers
Note moyenne
3,4
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145 critiques spectateurs

5
15 critiques
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53 critiques
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39 critiques
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28 critiques
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10 critiques
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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 9 septembre 2017
Western trépidant dans des décors français. Le réalisme et la justesse dès personnage nous porte du début à la fin dans une ambiance noire grisante.
#boulilannersesttropfort
pierrre s.

555 abonnés 3 427 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 juillet 2017
Voilà un film qui a le mérite d'être singulier et original. Le rythme y est lent (parfois trop), mais qu'importe, l'histoire se met en place et le puzzle s'assemble tranquillement.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 16 juin 2017
D'excellents acteurs qui répondent au climat glauque et vaseux voulu et réussi par le réalisateur, mais à part ça, une histoire de rien. Une suite d'épisodes énigmatiques sans logique. Un cerf apparaît, un moment après il est abattu par un inconnu, Dupontel l'achève. Qu'est-ce qu'il est venu faire là ? Cherchez les symboles. Il y en a une série, comme ça : pastiche antithétique de Jésus, cadavre momifié d'un quidam à qui on va donner une parodie de sépulture grandiloquente, routards paumés et affamés qui se perdent dans de grands hangars gérés par des pervers, des gens qui ne marchent pas droit et qui raisonnent au ras du QI, des situations explosives qui explosent parfois en violence gratuite... et à la fin, une espèce d'ouverture en forme d'espoir illusoire qui ne devrait mener nulle part. Déconseillez-le vivement à tous ceux qui ont aimé Rambo, envoyez-y plutôt les fans de l'imposteur Godard...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 24 mai 2017
Albert et Bouli, duo magique perdu dans les plaines orléanaises, décors magnifiques et caméra qui capte le rythme de la vie, des doutes, et des liens. Partir de rien mais n'aller nulle part, mais trouver tout ce que l'ont ne cherchait plus.
Nicolas F.
Nicolas F.

25 abonnés 19 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 mars 2017
Bouli Lanners nous entraîne dans un road-movie sur fond de fin du monde et de ciel gris.
Deux chasseurs de primes sont engagés pour retrouver un téléphone portable au contenu sensible, tandis que deux jeunes amoureux marginaux fuient par les sentiers pour retrouver une petite fille.
Ce film est également une quête plus personnelle de rédemption pour un des deux baroudeurs (Lanners himself) lorsque la mort vient frapper à sa porte et lui rappeler sa solitude.
Aider par deux papys mystiques (Michael Lonsdale et Max von Sydow, excusez du peu), il tente d'insuffler de la tendresse dans sa vie et celle de son acolyte (Albert Dupontel toujours parfait).
Amour et bons sentiments s'enchaînent sans jamais tomber une seconde dans le pathos, ni le mielleux.
La bande des pseudo-serifs westerniens donnent quand à elle le change et offre une brutalité comique qui insuffle au tout un rythme et des moments burlesques.

Une spiritualité parsème le tout par des présences (Jésus, l'ermite aux moufles ou le cerf) ou des références bibliques (à commencer par le titre).

Si le résumé n'a rien d'extraordinaire, la folie propre au cinéma belge et/ou indépendant et à la "famille" du réalisateur (de Kervern/Delépine à Dupontel) offre à ce dernier l'opportunité d'aborder des thèmes plus personnels que dans ses autres films avec une pureté rafraîchissante.
kevinsolstice
kevinsolstice

83 abonnés 1 931 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 mars 2017
C'est un bon petit film, le rythme est lent sans que ça ne soit jamais ennuyeux, l'ambiance est très bonne et c'est remarquablement interprété.
DAVID MOREAU
DAVID MOREAU

160 abonnés 2 375 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 mars 2017
LA PROIE. Avec le fil des jours pour unique voyage, et des chemins de pluie pour unique bonsoir, c'est arrivé prés de chez vous, amis belges. On considère Bouli Lanners comme un très bons réalisateur mais qu'est ce qui cloche alors? Violence, puissance, inconscience, bienvenue dans le monde de l'intolérance. Brut de décoffrage avec des images très belles. Des gueules de cinéma dans un univers. Il est sage en toute chose de chercher moins encore à être le premier qu'à ne pas être le dernier.
conrad7893

351 abonnés 1 679 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 mars 2017
un film de Bouli LANNERS avec Bouli LANNERS. Un film sombre avec un regard sur l'humanité. Un casting impressionnant inattendu. Le film reste tout de même un peu particuliers et pas toujours accessible.
Un certain cinéma.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 27 février 2017
Un chef d'oeuvre. Une poésie infinie. Une leçon de vie. La générosité du cinéma à l'oeuvre. Un ouragan de beauté. J'ai envie de hurler comme les loups de Jack London devant cette oeuvre. Merci à Bouli Lanners. Merci à Albert Dupontel.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 20 février 2017
J’ai commencé à regarder le film aux alentours de minuit, je pensais m’endormir et voir le reste le lendemain. Et c’était bien parti pour trouver le sommeil. Un sommeil qui ne vint, cependant, jamais ! Voilà un film où il faut être patient, un film qui vous met à l’épreuve, surtout à plus de minuit ! Où vous êtes tiraillé par la tentation entre abandonner et vous forcer à continuer pour comprendre où le réalisateur veut vous mener. Après une bonne demi-heure, me voilà à ne plus penser à ma journée, à ne plus penser à mon lit, à ne plus raisonner : « J’arrête ou je continue » ; me voilà petit à petit baigné dans le récit et surpris à cheminer avec toutes ces gueules de cinéma. Oui, Dupontel, Lanners, Rebbot, Londasle, Riaboukine et même Broutin sont filmés comme des vraies gueules de cinéma. Les plans parlés ou silencieux de ces gueules m’ont happé. Et les lignes de dialogues minimalistes, qui au début me paraissaient insignifiantes, ou qui me laissaient à distance, s’avéraient petit à petit d’une charge émotionnelle profonde. Oui, j’ai été ému quand Jean-Berchmans (Michel Lonsdale) dit à Gilou : « Vivre ce n’est pas que respirer » ; ému quand Esther (Aurore Broutin), assise dans la baignoire de Clara (Suzanne Clément) avoue son handicap et parle de sa fille dont elle ignore l’âge ; ému quand Gilou découvre un cadavre momifié enveloppé dans un sac de couchage, abandonné dans un bâtiment délabré ; là, gît un homme oublié des hommes, de sa famille et mort dans l’indifférence d’une société qui n’a que faire des laissés pour compte. Un film plaisant à la poésie désenchantée, un « Doom Metal  cinématographique » ! J’ai rejoint mon lit vers 1h30 du matin sans même avoir sommeil. « Les Premiers, les Derniers » a été une agréable rencontre.
Jean-Philippe L.
Jean-Philippe L.

9 abonnés 148 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 février 2017
Road movie dans un monde pré-apocalyptique avec des images sombres et soignées d'un plat pays glauque et déshumanisé, des personnages sobres et justes et un rythme lancinant donnent a ce film qui se veut porteur d'un message d'espoir un ton décalé qui m'a vraiment plu.
Flowcoast
Flowcoast

72 abonnés 1 209 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 février 2017
Les Premiers les derniers c'est un film souvent compliqué à cerner. Son atmosphère un peu austère, minier de la France profonde tend à montrer quelque chose dont je n'ai pas véritablement prix. Ca me rappelle un peu le film Les Petits Boulots, sauf que là, c'est clairement plus technique et donc plus complexe à analyser. Mouais, mouais
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 février 2017
Tout chez Bouli Lanners respire l'humanité, aussi bien dans son jeu d'acteur que dans les films qu'il réalise. Pas étonnant dès lors que les bouleversements qui minent actuellement la planète et ses habitants traversent son oeuvre. Alors que ses premiers films étaient plutôt globalement d'humeur joyeuse même si pleinement ancrés dans la réalité contemporaine, ce dernier qu'il a souhaité tourner dans la plaine de Beauce prend les allures d'un western contemporain apocalyptique. La friche de la voie d'essai de l'aérotrain, utopie ferroviaire des années 1970, se prête formidablement à cette impression de fin du monde imminente que Lanners souhaitait imprimer à son nouveau film. Avec Albert Dupontel, ils incarnent deux privés en quête du téléphone d'un de leurs clients influent. et plutôt inquiétant. Si Bouli Lanners aime à digresser pour s'attarder sur les manies et les humeurs de ses personnages toujours atypiques, il n'en n'omet jamais la cohérence de son récit afin de garder à côté de lui l'éventuel spectateur égaré. Qualité moins évidente chez Benoit Délépine et Gustav Kerven desquels son cinéma est peut-être le plus proche. Ainsi le jeune couple d'attardés joués par David Murgia et Aurore Broutin errant autour de la voie d'essai qui dans la pureté de leur amour incarnent peut-être les Adam et Eve d'un monde nouveau, sont habilement rattachés à une intrigue joyeusement "barrée" qui s'emballe soudain dans le plus pur style d'un Georges Lautner revisité à la sauce belge du XXIème siècle. Dupontel prenant la place de l'ombrageux Lino Ventura, Lionel Abelanski celle du pâlichon et filandreux Jean Lefèvre, Serge Riaboukine celle du rodomont Bernard Blier et enfin Bouli Lanners celle du grincheux Francis Blanche, vous avez un court instant reconstitué le quatuor magique des "Tontons flingueurs". Cerise sur le gâteau, les très vénérables Michael Lonsdale et Max Von Sydow apportent leur bénédiction à ce film très curieux qui prendra toute sa valeur avec le temps. On dit que les belges sont différents par le regard qu'il portent sur les choses et sur les gens. A force de films iconoclastes , on va finir par le croire.
Eselce

1 621 abonnés 4 240 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 février 2017
Une réalisation à la fois belle, lente et poétique. Une curiosité froide, sombre et sérieuse avec un humour pas toujours palpable. Ce que j'ai aimé, ce sont les scène qui s'enchaînent et surprennent par leurs simplicités et leurs imprévues. La voiture en panne, le blouson, la momifié... C'est à la fois original et déroutant.
moket

660 abonnés 4 678 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 février 2017
Un film que j'aurais bien voulu aimer : de belles qualités esthétiques, une bonne interprétation et beaucoup de poésie... Mais le film se regarde un peu le nombril, tourne en rond à la longue et finit par lasser.
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