Film intelligent qui propose une histoire intéressante dans la dénouer totalement.
Très agréablement surpris. Le sujet ne me faisait pas envie. Il aurait mérité que je le vois à sa sortie et que je le revois maintenant.
Bien fait, bien joué, beaux acteurs. Scénario bien travaillé et bien raconté. Le film est vraiment bien maîtrisé, beaucoup nous est montré mais juste assez pour piquer notre imagination et qu on lui apporte nos propres interprétations. A quelques occasions le son n est pas bon et ne permet pas bien entendre. Quelques analepses mais suffisamment peu pour que le film n ai pas besoin d être reconstruit par le spectateur.
Peut sûrement supporter 3 - 4 visions en peu de temps
C'est un très bon long téléfilm de 2h10 avec du budget! Isabelle Huppert mérite apparemment un césar mais n'aurait eu aucun mérite pour un oscar... ouf!
Je ne sais pas quel age a Paul Verhoeven maintenant, mais il sait encore faire de très bons films !!! Les personnages sont intriguant à souhait, et le jeu d'actrice d'Isabelle Huppert est époustouflant. Si le film avait été mauvais (et ce n'est pas du tout le cas), elle l'aurait racheté uniquement avec une telle prestation. On peut dire qu'elle ne l'a pas volé son César (ou Oscar je sais jamais).
Paul Verhoeven était il réellement prêt à revenir derrière la caméra pour réaliser un film aussi malsain, caractéristique de son oeuvre? On peut dire que le pari est réussi. En effet, à travers Elle, Verhoeven crée la surprise avec ce thriller psychologique intense et prenant, porté par une Isabelle Huppert aussi froide que brillante. Le film est intéressant à suivre car les pistes sont habilement brouillées sur l'identité de l'agresseur. Les seconds rôles sont percutants, et la fin du film franchement satisfaisante. Un excellent thriller français, habilement servi par une ambiance malsaine à souhait.
Choquant !? C'est probablement ce que voulaient faire l'auteur et le réalisateur. Mais au lieu d'un choc, c'est plutôt un malaise que j'éprouve à la fin du film. Nous nous retrouvons en plein milieu d'un monde de malades mentaux au premier sens du terme. L'héroïne (Isabelle Huppert) est la fille d'un tueur en série. Elle même, sociopathe et mère d'un fils attardé et probablement futur psychopathe. Isabelle Huppert joue plutôt bien le rôle, mais l'histoire et le cadre sont hyper malsains. L'atmosphère qui s'en dégage me dérange. C'est une forme d'horreur morale. Le bien et le mal n'existent plus. C'est comme si on peignait la face sombre d'une bourgeoisie française malodorante. Le cynisme, la froideur face à la brutalité subie par l'actrice principale montrent une forme d'acharnement de la part du réalisateur à tenter de nous faire sentir hyper mal. L'humanité s'efface presque totalement dans ce personnage, pour laisser la place à quelque chose de triste. Rien de positif ne s'en dégage, mais seulement une justesse dans la capacité à montrer quelque chose de moche. J'ai mis 2 étoiles pour la performance de l'oeuvre à montrer la mocheté de l'âme humaine. Mais je ne le recommande pas. On y gagne pas grand chose.
Thriller relativement simple dans sa forme, néanmoins prenant de bout en bout et surtout porté haut par la belle prestation d'Isabelle Huppert dans un rôle de femme forte mais tourmentée, qui n'est pas sans rappeler son incroyable prestation dans La Pianiste de Hanneke. Ce film vaut assurément le coup d'oeil, du moins une bonne petite fois.
Encore un navet soutenu par une presse qui ne privilègie pas la qualité. une morale gerbante autour du viol, des énormes clichés tout le long du film, bref à fuir!
Elle dirige avec autorité une boîte de jeux vidéo qu’elle aime trash. Elle est fille d’un assassin qui dort en prison. Elle ne supporte pas sa mère en cougar et la menace en cas de remariage. Elle revoit son ex de manière ambigüe. Elle a un amant au boulot, juste pour le sexe. Elle a un fils fou d’un enfant qu’il n’a pas eu. Elle s’est fait violer et amocher, mais préfère régler ça toute seule. Elle accepte l’invitation de son voisin qui l’entraine à la cave avant de la prendre brutalement. Michèle est curieuse. Comme dans ses « video-games », Michèle mélange réalité et fiction. Et sa vie se nourrit parfois de fantasmes violents. Son côté obscur l’attire vers des expériences extrêmes. Et ce n’est pas son entourage, plus agaçant que fascinant, qui lui apporte la sérénité. Comme dans Basic Instinct, il y a 25 ans, Paul Verhoeven signe un film sombre et d’un chic glacial. Une sorte de polar vénéneux où, derrière la quête de l’agresseur est tapi un désir un peu malsain… Elle, c’est évidemment Isabelle Huppert. Qui tient le film et peut-être le sauve, par ce que son personnage incarne son image d’actrice. Lisse et énigmatique dehors, complexe et bouillante dedans. Elle est une synthèse de quelques grands rôles passés. Avec la froideur imperturbable de L’Ivresse du Pouvoir, ou la perversité montrée dans La Cérémonie de Chabrol où La Pianiste d’Haneke. Un César de la meilleure actrice, ne vient que confirmer une évidence : Elle est excellente.
Soporifique et sans intérêt, une histoire, mais peut-on appeler cela ainsi tellement le scénario est léger, qui ne captive pas et franchement il faut avoir l'envie d'aller jusqu'à la dernière scène car en prime c'est cousu de gros fil blanc dès les premières minutes on a compris où le réalisateur voulait en venir. Quant à Isabelle Huppert qui a reçu des récompenses pour son jeu, tant mieux pour elle et tant pis pour les spectateurs... A éviter sauf pour les insomniaques qui pourront dormir pendant tout ce navet.
Un film inclassable, dérangeant, très bien réalisé et interprété qui mérite le détour. Le sulfureux et toujours talentueux Verhoeven nous tient en haleine, dérouté, mal à l'aise souvent, avec des scènes filmées avec précision et surtout une magistrale interprétation d'Isabelle Huppert qui a là un rôle sur mesure. A mi chemin entre un thriller et une comédie de mœurs acérée, "Elle" nous questionne sur la perversité, le cynisme, la moralité avec brio. Il manque cependant quelque chose pour moi pour y voir un chef d'oeuvre. Est-ce le scénario, le livre de Djian, le casting de Laurent Lafitte qui me gêne ? Ou qu'il n'ait pas été encore plus fort, plus noir finalement, en préférant rester entre deux eaux en permanence ? Si le malaise était un genre, "Elle" en serait l'incarnation parfaite. 3,5/5
Impossible d'expliquer ce film...Jusqu'à la fin j'étais persuadé qu'on allait enfin comprendre le pourquoi de toutes ces scènes totalement invraisemblables, que l'intrigue allait enfin nous révéler que le personnage principale est complètement schizophrène ! C'est d'ailleurs la seule raison qui m'a fait tenir jusqu'au bout. Au final rien ! Ce film est une vraie daube.
Un film sans queue, ni tete! C'est un scenario étrange sans ligne conductrice...Je ne vois pas comment isabelle huppert pouvait gagner un Oscar avec ce role..