C'est mauvais, mauvais. Sur le fond, une histoire psychologique de pervers très mal jouée, des scènes complètement inutiles. Images glauques, couleurs sombres. Bon, admettons puisqu'il s'agit parait-il d'un thriller... Dès le début, on devine qui est le violeur. Aucun suspense donc. Sur la forme, beaucoup d'invraisemblances : spoiler: Après la première agression, Huppert ne ferme jamais ses 20 volets et ne fait pas mettre une serrure à clé sur son portail ; le violeur qui tabasse à plusieurs reprises violemment Huppert à la tête avec les poings et les pieds, lui cognant même la tête contre un mur, laquelle, en sang, n'aura jamais une égratignure les lendemains, même pas un petit bleu ; la mère de Huppert, interprétée par Judith Magre (90 ans au moment du tournage...), qui annonce ses fiançailles avec un mec qui a 50 ans de moins qu'elle ; dans une scène de viol, Huppert plante une paire de ciseaux de part en part dans la main du violeur, le lendemain il part au boulot avec juste une petite bandelette autour de la main ; lors de l'accident de Huppert, sa voiture bascule violemment dans un ravin et se retrouve à la verticale contre un arbre, mais ô miracle son téléphone portable est toujours là, bien à plat sur le siège passager ; vers la fin, le fiston qui débarque tel Zorro pile au moment où le ''violeur'' ''agresse'' Huppert, alors qu'il est censé se trouver à la fête dont il est l'organisateur, et qu'il ignorait que sa mère pouvait se trouver ''en danger'', n'étant pas au courant des ''agressions'' antérieures.
Les films sont très bons, bons, mauvais, très mauvais, à chacun ses goûts. Pour ma part, ce qui est insupportable ce sont les invraisemblances qui du coup masquent la qualité du film, quand qualité il y a. Là, il n'y a rien à garder, ni sur le fond, nin sur la forme
Quelle déception ! Comment peut on ne pas être mal a l´aise par les fautes de script le jeu ahurissant des acteurs ( la seule a être crédible est la mère Judith Magre ) ; dommage car le scénario était relativement intéressant mais les´ficelles’ tellement grosses et prévisibles enlèvent rapidement tout intérêt ! Que dire de cette récompense donnée à Isabelle Huppert pour ce film ??? Rien hélas on ne m’a pas demandé mon avis ; je m’en rejouis de pouvoir le donner ici
Ça commence très fort et le ton est donné : ce film ne va pas nous louper. On se demande pourquoi Michelle ( incarnée par la fabuleuse Isabelle Huppert ) semble si fataliste, si peu réactive face à son épreuve d'un viol hyperviolent mais on sent qu'il y a de solides raisons pour lesquelles le personnage semble vouloir "absorber" son trauma, ne pas chercher à s'en défendre. On comprendra plus tard l'origine de son mal-être qui l'a d'ailleurs poussée vers une fuite en avant qui fera d'elle une cheffe d'entreprise "branchée", indépendante et volontiers autoritaire. Au prix d'un désastre affectif total : tous les hommes autour d'elles sont veules (son ex mari), ou libidineux (l'amant), ou carrément débiles (le fils) voire pire encorespoiler: (le voisin violeur) . Pendant toute une bonne moitié du film, on est agacé par cette galeries de personnages assez répugnants en fait. On est irrité par cette bourgeoise décalée, cynique, sexuellement dépravée, qui se laisse glisser avec un certain masochisme dans des situations morbides, dangereuses. Et puis on finit par comprendre que cette femme est un être courageux, sensible qui s'avance courageusement face au danger et qu'elle est en voie de résoudre son syndrome avec force et lucidité, sans la moindre concession. La chose que je regrette, c'est que le réalisateur n'a pas cru bon de pousser un peu plus loin le dialogue entre Michelle et Rebecca (Virginie Effira), juste après l'ultime réplique de cette dernière, à la fin du film...
ça se veut dérangeant et intelligent, les personnages sont des attardés. Les acteurs jouent comme des patates, c'est parfois presque drole tellement les dialogues sont mauvais. Marcher sur une merde du pied droit est plus agreable que de voir le fameux "Elle" du grand Paul Verhoeven. Je me demande à quel personnage s'identifie de real, ça fait peur.
Les critiques dithyrambiques, les Cesar .... mais où va-t-on ? Mis à part les dialogues bien ficelés et les traits d'humour noir plutôt réussis, le scenar' improbable les personnages totalement irréalistes débouchent sur une réalisation qui se veut forte, emprunte d'une image moderne de-la femme, d'une narration originale et s'engouffre dans le grotesque, la caricature navrante de ce que pourrait être un film intelligemment dérangeant ! Ok, Huppert tient bien l'affaire mais l'affaire en question est tout ce que j'exècre : la prétention masquée, la philo sociale à deux balles, le vouloir faire moderne et branchaouï... Navrant.
Nul, nul, nul et nul! Qualifier dans le "Thriller-Drame" il faut plutôt foutre ca dans le domaine "Psycho-Pervers" Après chacun son délire hein mais à part du cul en veux-tu en voilà ben... j'ai perdu 2h à avoir regardé cette chose, je ne comprend pas les notes
Une daube fumante qui arrive à rendre détestable l'ensemble de la distribution pourtant excellente d'ordinaire... à part Huppert. Rien à sauver dans ce naufrage sans la moindre qualité à part Huppert... Que Djian se restreigne aux paroles de chansons et que Verhoeven cesse toute activité filmique après cette bouse.
Mais quel embarras. Alors que je pensais voir un grand film tant la critique l'a encensé, je tombe des nues devant ce téléfilm desastreux où rien ni personne n'est crédible. Ça confère même à la gêne parfois. Les situations, les relations humaines, les dialogues, tout est farce. Verhoeven a trompé le monde du cinéma c'est ça sa grande force !
Verhoven a encore choqué le spectateur lambda, celui qui se lève et va à l'usine, qui n'appartient pas au microcosme intello-bobo. Isabelle Huppert subit l'innommable lors d'une scène de viol particulièrement explicite, elle a même demandé que ça s'arrête pendant le tournage semble-t-il. Âmes sensibles s'abstenir à moins de pouvoir faire abstraction de cette violence au cinéma qui amène la question des limites que l'on pourrait mettre à ces pratiques ?
Absolument incroyable. Un homme qui fait un film sur une femme se faisant v*oler et développant un fantasme sur son v*oleur, on sent la catastrophe. Il a laissé à Isabelle Huppert carte blanche parce que c'était "un sujet que seule une femme pouvait interpréter". C'est magistral
Nullissime,à ne regarder que si vous avez 2 heures de votre vie à perdre . Alors la mention " tout public " m'a particulièrement choqué a cause des scènes absolument incorrectes pour un jeune public .
J'ai du mal à comprendre les critiques dithyrambiques que ce film a reçues par la presse, cette histoire de viol et de fascination du voleur pour sa victime a déjà été vu et revu. De plus, je trouve les dialogues assez consternants, ils sont parfois à pouffer de rire. De plus, je trouve que les acteurs jouent mal, Isabelle Huppert comprise. Selon moi, le meilleur jeu d'acteur revient à Virginie Effira: un comble. Paul Verhoeven ne réussit pas du tout à combler le spectateur comme il a pu le faire avec "Basic Instinct" ou "Total Recall", non vraiment pas du tout.
Ça baise, ça trompe, ça viole... et ça recommence encore et encore, tranquillement. Film aussi monotone que froid. Difficile de savoir si on est dans le burlesque ou le naturalisme pervers ; je ne sais pas si j'ai apprécié ce film ! C'est peut-être ça qui fait qu'il est réussi ? Dans le doute, je mets 2.5/5