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L'homme sans nom
179 abonnés
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3,5
Publiée le 10 octobre 2023
Un film assez sympathique, qui vient gentillement ridiculiser les films de monstres géants tels Godzilla et Transformers (les deux monstres en sont ouvertement très inspirés). Il ne fait pas que ça car l'humour marche bien et les problématiques plus intimistes autour du personnage d'Anne Hathaway (parfois attachante, parfois énervante) et de ses relations sentimentales fonctionnent. Une petite originalité que je conseille.
Quand on lit le synopsis, on se dit que le film possède un concept original et intéressant pour un métrage américain : celui de la femme mal dans sa peau rongée par l'alcoolisme et larguée par son petit-ami qui se retrouve connectée à un monstre géant qui détruit la ville de Séoul ! Il est alors malheureux de voir que le réalisateur n’y aille pas à fond et se contente d'une comédie romantique plutôt marrante mais qui ne va pas très loin ! C'est fort dommage car la réalisation est quand même plutôt pas mal et intelligente et les effets spéciaux sont hyper bien faits avec l'utilisation du Kaiju-eiga alimentant l'affrontement des deux personnages principaux, Gloria et Oscar. Alors si on ajoute à cela qu’il y a des scènes un peu ennuyeuses car n’évoquant pas grand-chose et que les deux personnages secondaires Joel et Gareth sont très mal exploités, on se dit-là qu’il y a du gâchis, même si ça reste relativement sympathique !
Quelle idée originale !!! ... ce film est frais et tellement drôle. Pas du grand cinéma .. mais c'est très divertissant. Mention spéciale pour Anne Hattaway.
Parce que ce film est atypique et réussi, il faut l'avoir vu. Inclassable, il est tout publique. Il y a juste ce qu'il faut d'un peu tous les genres (SF, drame, comédie) pour en faire un film plaisant.
Dans la continuité de son cinéma absurde mêlant science-fiction et personnages banals, Nacho Vigalondo nous conduit une nouvelle fois à travers *Colossal* au cœur de l'histoire de Gloria (Anne Hathaway), une femme américaine alcoolique et au chômage, qui se retrouve étrangement liés à un monumental monstre détruisant la ville de Séoul.
Il est évident que Vigalondo convoque encore une fois ce qui le passionne, et qui intrigue toujours le spectateur au premier regard. Mais inévitablement, comme une sorte de prédiction inexpliqué, le scénario tantôt adulé se retrouve à sombrer dans une forme complètement neutre, sans ambitions et dont les aboutis peinent à passionner.
Lorsque que son copain la jette à la porte, Gloria doit se résigner à retourner dans sa ville d'enfance perdu au cœur de l’Amérique profonde. Là où New-York était pour elle source d'inactivité et d’ivresse quotidienne, cette nouvelle vie pourrait lui offrir de nouveaux horizons. Mais bien-sûr, l’existence de cet étrange monstre remet en question sa vie et celles de ses amis. Nacho Vigalondo mise sur l'humour, un choix quelque peu compréhensible. Mais cette humour basé sur la paresse de Gloria, n'est pas loin de se rendre compte lui-même qu'il est mauvais. *Colossal* tourne perpétuellement en rond, tout au long de sa majeure partie sans n'arriver à extraire où expliquer clairement une réelle ambition artistique.
L'absence claire de mise en scène n'arrange pas un récit qui peine déjà à nous raconter quelque chose. Une fois que Gloria avoue son secret à ces amis (pas loin du début du film), il n'y a plus rien a quoi se raccrocher. Les engueulades et les excuses peu crédibles s’enchaînent dans un rythme de dialogue bien minable, le tout avec des acteurs bien faibles. Le pire dans tout ça, c'est bien ces scènes où Gloria s'endort subitement. Vigalondo cherche désespérément un moyen de faire passer le temps et arriver à son explication finale le plus rapidement possible.
Les personnages secondaires écrits à la truelle, comme par exemple celui de Joel (Austin Stowell), déambulent derrière les pattes de ceux principaux en cherchant par dessus tout un moyen d'exister, mais en vain. Entre un bar, une maison vide et des bouteilles de bière, Nacho Vigalondo filme sans cesse la même scène et fait durer le réel suspense quant à l'origine du monstre et de son lien avec Gloria. Évidement quand celle-ci arrive, c'est bien dans une horrible facilitée d'écriture et un grand écart concernant une explication minime des événements que la tendre enfance de Gloria est convoquée : **Surtout, ne perdons pas notre spectateur qui est déjà assez bien déboussolés**
Et il faut attendre ce duel final, encore une fois bien médiocre, pour que le ''message'' de *Colossal* prenne quelque peu forme. Les deux personnages primordiaux du film, tout deux vivants dans une certaines misères, se retrouvent avec une grande responsabilité entre les mains : l'avenir de milliers de personnes dépend d'eux-mêmes. Un pouvoir (jamais expliqué) qui lie Gloria et Oscar depuis tout petit.
Il faut bien remarquer qu'il n'y a rien à extraire de *Colossal*. Le destin de ces deux personnages, complètement perdus dans leurs vies et qui se retrouvent avec un énorme pouvoir, ne prend jamais forme et se voit sombrer dans une mise en abîme où l'écriture et la mise en scène sont colossalement inexistants !
Deux idées sous-tendent Colossal : d’une part, la plus petite action humaine, aussi infime puisse-t-elle paraître aux yeux de celui ou de celle qui l’effectue, peut avoir des retombées gigantesques, voire catastrophiques. D’autre part, un ressentiment ancré dans une détestation croissante de soi et une jalousie à l’égard de la personne qui en est à l’origine ne se panse pas avec les années, a même tendance à s’amplifier. Curieuse histoire de Kaijū qu’est Colossal, un film de monstres intimiste où s’entremêlent les tonalités pour aboutir à chanter les bienfaits de la différence contre le conformisme représenté par le petit-ami. Et il réussit à intriguer du début à la fin, en dépit d’une impression constante de fumisterie générale qui peine à rendre cette histoire crédible. C’est dire que le personnage principal, incarné par Anne Hathaway, s’avère difficilement saisissable ; et si opacité et profondeur lui sont préservées, cette distance peine à émouvoir un spectateur tenu à l’écart de son support émotionnel privilégié. Des effets visuels d’excellente qualité et des bascules dramatiques que l’on n’anticipe guère assurent néanmoins le spectacle, font de Colossal un petit film sur de grandes créatures.
Un film avec de bonnes idées, mais au final un peu brouillon, par manque d'aboutissement. Les acteurs sont bons, mais le film, à cheval entre plusieurs genres (psychologique, kaiju, comédie...) peine à convaincre.
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1,5
Publiée le 6 juillet 2020
Bien que Anne Hathaway et Jason Sudeikis soient tous deux formidables dans leurs rôles. Aucun de leurs personnages n'était sympathique. J'ai regardé ce film pour les critiques élevées qu'il a reçues. Mais je vraiment surpris de voir à quel point c'était ennuyeux. Ce n'est pas un film monstre et ce n'est pas une comédie. Rien de remarquable ne se produit du tout et il y a des lacunes inexpliquées et je pense que l'écrivain n'était pas sobre. Si vous êtes un fan de Sudeikis et Hathaway, leurs mimiques et leurs voix parlantes regardez ce film. Sinon ne vous embêtez pas avec ça. Vous voulez un film de monstre ? Regardez plutôt Skull İsland à la place...
Disponible en e-cinéma, le film du réalisateur espagnol Nacho Vigalondo, avec Anne Hathaway, est une des perles de l’été, entre science fiction et comédie romantique. Le scénario est original et prenant, les personnages sont bien développés et les acteurs jouent très bien leurs rôles.
Disponible en e-cinéma, le film du réalisateur espagnol Nacho Vigalondo, avec Anne Hathaway, est une des perles de l’été, entre science fiction et comédie romantique. Le scénario est original et prenant, les personnages sont bien développés et les acteurs jouent très bien leurs rôles.
Sur une idée de départ assez improbable , on suit Anne HATHAWAY qui se débat dans son existence de fêtarde portée sur l'alcool , et qui cherche à comprendre sa connexion avec une entité à Séoul.... Ensuite le revirement d'Oscar à l'encontre de Gloria tourne au mélo sordide et la fin est expédiée sans qu'on comprenne vraiment... Bizarre
Voilà un film surprenant. C'est rare! Une noctambule ayant un penchant prononcé pour la bouteille se fait virer par son copain et décide de revenir dans sa campagne natale afin de fuir les démons de l'alcoolisme. Ce qu'elle ignore c'est que sa lute contre les démons du passé ne s'arrête pas là et que ce combat va causer la mort et la désolation à 5 000 km de là, à Seoul. Quel est le lien, regardez le film!!
Une allégorie maline de la lutte contre les addictions, contre la violence et l'emprise dans le couple. Un sujet lourd traité légèrement, parfois avec un certain humour, mais jamais avec complaisance. Une belle surprise avec une Anne Hathaway très à son aise dans un rôle pas évident en équilibre permanent entre drame et comédie.
Sur une bonne idée au départ, on s'attend à plus d'action et moins de bavardage. Au final on obtient un film ennuyeux, même pas drôle où on se demande où on veut en venir. Bien dommage d'être passé à côté d'un bon potentiel en renouvelant le genre. Objectif manqué. Même pas à découvrir.