Maryland
Note moyenne
2,7
1046 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

134 critiques spectateurs

5
11 critiques
4
26 critiques
3
41 critiques
2
34 critiques
1
19 critiques
0
3 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
nadège P.
nadège P.

149 abonnés 538 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 octobre 2015
Je viens de voir ce film que j'ai trouvé tout particulièrement captivant.
Ce n'est pas un film pour se reposer car on est quasiment sous tension tout le long.
On ne risque pas de s'ennuyer.
zoupeurman
zoupeurman

13 abonnés 328 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 3 octobre 2015
D'abord très lent, bien que rythmé par une bande son psychédélique et dynamique, on finit par penser que Maryland essaie de mettre le spectateur dans une ambiance anxiogène et stressante. Un peu comme ce qu'il doit se passer dans la tête du personnage principal. Puis le film continue et la lenteur devient lourde, coupée par-ci et par-là par quelques shots d'adrénaline. Et c'est la fin. Peu de prouesses de la part des acteurs, peu de richesse dans le scénario. Alice Winocour rate son film qui était pourtant prometteur.
colombe P.
colombe P.

144 abonnés 695 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 octobre 2015
Une oeuvre particulièrement troublante, intéressante, jouissive, prenante.
J'ai vu un excellent film et j'en suis très contente.
Je ne peux pas en dire davantage, il faut le voir et se laisser porter et charmer par cette histoire.
axelle J.
axelle J.

129 abonnés 501 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 octobre 2015
Excellent film dramatique sans hésiter.
Quelle tension, quelle fascination que cette histoire.
Surtout ne passez pas à côté, ne le manquez pas.
Et j'ai adoré la musique du générique de fin.
dominique P.

904 abonnés 2 027 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 octobre 2015
Un vrai chef d'oeuvre angoissant, palpitant, prenant, troublant, inquiétant...
J'ai adoré ce film qui m'a scotchée sur mon fauteuil.
La musique également est très bien, très planante.
C'est l'histoire d'un militaire revenant d'une mission qui est affecté, tout d'abord, à la sécurité d'une soirée donnée par un trafiquant d'armes libanais milliardaire puis à la sécurité de la femme et de l'enfant dudit trafiquant.
La première partie est courte (quand on nous présente le personnage du militaire puis quand il assure la sécurité de la soirée).
La seconde partie qui tient les 2/3 du film est la plus intéressante car on suit avec passion tout ce qui se passe.
La femme et l'enfant du trafiquant d'armes est donc seule avec son employée de ménage et ce militaire donc.
Il va assurer sa sécurité et c'est rien de le dire car effectivement spoiler: des ennemis du trafiquant vont suivre et vouloir (je pense) kidnapper la femme et l'enfant.

Tout est parfait dans ce film : réalisation, interprétation et musique.
crachou94
crachou94

25 abonnés 427 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 octobre 2015
je suis sortie déçue, le film est trop lent, la bande son désagréable, seuls les deux acteurs principaux sauvent partiellement le film.
ATHMOS.ONER
ATHMOS.ONER

166 abonnés 259 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 octobre 2015
Doté d'un scénario réduit à sa plus simple expression, Maryland repose totalement sur Matthias Schoenaerts. Un pari osé mais à l’instar de « Drive », on se surprend à être focalisé sur un seul homme qui devient une sorte d’icone au fur et à mesure que l’on apprend à le connaitre. D’ailleurs, comme dans le film de Nicolas Winding, la musique électronique rythme le film et cette fois-ci, ce sont les atmosphères et les beats de Gesaffelstein qui mettent en exergue la tension du film. Et quelle tension ! Palpable du début à la fin, avec des montées qui mettent à mal notre rythme cardiaque, j’ai rarement autant serré les accoudoirs de mon fauteuil. La tension est d’ailleurs le moteur majeur du film. Si le film est assez minimaliste et peu fouillé, son climat est unique et constitue, à lui seul, une raison valable de vivre une telle expérience.
ffred

1 988 abonnés 4 258 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 octobre 2015
Pour être honnête, je ne m’attendais pas à ça. Je n’avais pas vu la bande-annonce. Et j'avais en tête le premier film d'Alice Winocour, Augustine, qui ne m'avait pas vraiment emballé. Mais j'aime beaucoup Diane Kruger et Matthias Schoenaerts, seule raison donc qui m'a poussé vers la salle. L'acteur belge est une fois de plus formidable. Le film a été écrit pour lui et cela se voit. Il est de quasiment tous les plans, merveilleusement filmé. Sa performance, sans en avoir l'air, est d'une grande justesse. Contenue, introvertie, autant que fiévreuse et à fleur de peau. Pour le coup, il éclipse totalement sa partenaire, dont le rôle est bien moins épais. Mais qui prend de l'importance à la fameuse scène clef de l'agression dans la voiture. C'est là d'ailleurs que le film bascule dans une autre dimension. Jusqu'ici il se passait peu de choses. La mise en place d'une ambiance et de personnages, aux contours pas très définis, sur un rythme lancinant. A partir de là, tout s’accélère. Montant crescendo dans la tension et l'angoisse, Winocour nous scotche à notre siège dans un huis-clos étouffant et moite, suintant de violence et de sensualité. Jusqu'à une dernière scène, magnifique, improbable ou obligée, laissant la porte ouverte à plusieurs dénouements possibles, entre fantasme et réalité. Alice Winocour frappe donc fort dès son deuxième film. Maryland est finement écrit, drame intimiste sur fond de géo-politique et de magouilles financières (dont finalement, comme le personnage de la femme, on se fout), et mis en scène avec une élégance et une maitrise de chaque instant. Tout cela ne serait sans doute rien, donc, sans la présence magnétique et imposante d'un Matthias Schoenaerts impeccable. Diane Kruger a moins à défendre mais s'en sort très bien, sans oublier l'excellent Paul Hamy, (sexy) acteur à suivre. Certains vont crier à l'exercice de style et à une froideur sans âme, mais pour moi, Maryland est l'une des réussites majeures du cinéma français cette année. Et ce qui gâte rien, c'est visuellement splendide. Efficace, beau, prenant, troublant, fascinant. Une excellente surprise, aussi inattendue que réjouissante.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 2 octobre 2015
Dérangeant, des invraisemblances, mais efficace.Une fin subtile
selenie

7 446 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 octobre 2015
Second long métrage pour la réalisatrice du remarqué "Augustine" (2012), qui change radicalement d'univers. Où du moins en apparence, car la réalisatrice appuie particulièrement sur une thématique commune à son premier film, soit l'incapacité à maitriser son corps. Finalement Alice Winocour signe là l'anti-thèse de "man of Fire" (2004) de Tony Scott, un garde du corps qui s'investit personnellement mais où l'action est remplacée par les effets psychologiques et inversement.
lionelb30

535 abonnés 2 905 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 1 octobre 2015
Le genre de film tres enervant. On ne comprend pas la situation des différents personnages , il ne se passe rien pendant pres d'une heure jusqu'à une scene tres violente puis d'autres moments violents vers la fin.On ne comprend pas l'assaut et la motivation des assaillants et la fin laisse pantois.
Septième Sens
Septième Sens

99 abonnés 762 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 octobre 2015
Les œuvres de cinéastes se suivent et se ressemblent, c’est certain. Dans Maryland, Alice Winocour reprend des thèmes qui jalonnent ses derniers films. Ses personnages, bien que très différents, ressemblent aux figures féminines d’Augustine ou Mustang (dont elle est co-auteure). Déposséder de leurs corps et en marge d’une société qui ne veut pas les reconnaitre, tous ses anti-héros sombrent dans un combat intérieur permanent. Avec son précédent travail, une jeune femme souffrait d’hystérie à la fin du XIXème, maux encore inconnus pour l’époque. Aujourd’hui Vincent, un ancien militaire, connaît des troubles de stress post-traumatique.

Si ce sujet a déjà été traité, et de très belle manière, par d’autres longs-métrages (Brother et American Sniper pour les plus récents), la cinéaste prend le parti pris de l’organique. Filmé à la première personne, Maryland ne comporte aucune voix off. Toutefois, l’intégralité des scènes ne sont perçues que d’un seul point de vue : celui de cet homme qui n’a plus d’identité propre. Véritable armoire à glace ayant déjà démontré dans le passé que son physique était sa plus belle qualité (Bullhead, De rouille et d’os), Mattias Schoenaerts justifie une nouvelle fois son talent pour faire parler son corps à sa place. Face à lui, Kruger sait tout aussi bien jouer de sa plastique sensuelle pour susciter le désir, et l’interdit. La singularité de son rôle tient de son caractère paradoxal qu’elle manie avec brio, grâce à une interprétation à la fois puissante et très fragile.

Les couleurs bleues électriques du générique ne trompaient pas, la réalisatrice a voulu mêler froideur et esthétisme à travers sa narration. En ressortent des ralentis stylisés extériorisant la détresse contagieuse de Vincent de façon nerveuse et appuyée. Mais ce film, et c’est dommage, ne se concentre pas exclusivement sur la paranoïa de cet individu. La toile de fond politique tissée en arrière-plan aurait pu être plus aboutie, ou traitée différemment. Elle ne représente finalement qu’une excuse pour expliquer ce huis-clos anxiogène, mais néanmoins envoûtant.
Gérard Delteil
Gérard Delteil

256 abonnés 2 058 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 octobre 2015
Matthias Schoenaerts donne à lui seul une intensité particulière à ce thriller intimiste. La réalisatrice a le bon goût de nous épargner des flashes back qui expliqueraient son traumatisme, comme on le voit si souvent. Un seul regard de Schoenaerts en dit beaucoup plus long. Voici donc une tentative de revisiter le thème du garde du corps amoureux de la femme qu'il doit protéger. Ce film comporte de véritables morceaux de bravoure, comme la réception dans la propriété du marchand d'armes libanais. Il ne tient pourtant pas complètement ses promesses car la dernière partie est nettement plus conventionnelle que la première. La faute en incombe sans doute au scénario peu imaginatif. La réalisatrice semble d'ailleurs s'en être désintéressé au profit des seules relations entre ses deux principaux personnages. C'est dommage, car le film perd assez vite de son originalité. Quelques rebondissements et surprises auraient été les bienvenus. Diverses incohérences et invraisemblances nuisent aussi à la crédibilité d'un thriller auquel il ne manque pourtant pas grand chose pour être un petit bijou du film noir.
Sylvain P

387 abonnés 1 429 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 octobre 2015
Maryland, belle demeure de la Côte d'Azur, est habitée par un homme d'affaire libanais et sa jolie femme. Lorsque l'homme part pour ses affaires illégales, Vincent, un homme à peine revenu d’Afghanistan et encore post-traumatisé, va assurer la sécurité de sa femme et de son fils. Délire paranoïaque et réalité sordide se mêlent sans vraiment se dissocier. Avec de splendides images et sur la musique aérienne de Gesaffelstein, Alice Winocour signe un thriller glacial, avec peu de personnages mais diablement efficace. Cinéaste à suivre.
pierre72
pierre72

162 abonnés 367 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 octobre 2015
Matthias Shoenaerts au cinéma, c'est une présence musculeuse qui remplit l'écran. Ici, dans "Maryland", il est un soldat revenu entier d'Afghanistan, mais démoli dans sa tête. Il abuse de substances pas catholiques, possède un petit arsenal chez sa maman et pour combler son ennui tout comme ses fins de mois, travaille comme vigile lors de soirées mondaines chez de riches personnalités. Sujet à de longues habitudes guerrières, il est toujours aux aguets, la narine frémissante, la main prête à dégainer le poing ou le flingue. Le hasard veut qu'il aille garder la femme d'un riche business man pour lequel il avait déjà surveillé une soirée et remarqué quelques agissements louches. L'épouse esseulée suite à un voyage en Suisse de son époux, se révèle très jolie, désirable. Malgré les allures de forteresse de la propriété, les supputations par le garde du corps d'un danger potentiel se révèlent exactes et la violence va faire irruption. Entre deux coups de pétards, Vincent (le garde du corps, qui se fait appeler Vince, plus viril) pas insensible aux charmes de cette femme, se prend à rêver d'un possible amour bien illusoire avec cette jolie blonde diaphane en jogging...
Je suis un peu partagé sur ce film. Visuellement c'est réussi mais le doute persiste sur le fond. Plusieurs pistes sont offertes au spectateur, mais aucune n'est réellement aboutie. On peut y voir le portrait d'un soldat fracassé par la guerre, une illustration policière de la lutte des classes et de son fossé quasi infranchissable, un polar plein de testostérone voire une histoire d'amour où Kruger et Schoenaerts jouent un remake de King Kong à la sauce thriller. Pour les plus intellos, les thèmes de l'enfermement et du déferlement de la violence animale peuvent être aussi une entrée. Cette multiplicité peut surprendre, mais est du au fait que la réalisatrice nous projette complètement dans la tête de ce soldat qui a bien du mal à comprendre ce qui se passe autour de lui. Il sent qu'il y a du danger, des méchants qui rodent mais sans saisir leurs buts et leurs raisons. Nous non plus dans notre fauteuil, on ne comprend pas bien. Le propos divague un peu mais c'est sans doute ce mystère qui rend les scènes de violence encore plus spectaculaires et terriblement efficaces. Pour cela, on ne peut que féliciter Alice Winocour pour sa mise en scène punchy, même si quelques invraisemblances viennent un peu gâcher l'atmosphère énigmatique du film, tout comme la musique, surjouant les scènes d'action, fait souvent passer en arrière plan un très joli travail sur le son.
La fin sur le blog
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse