On peut dire que le noir et blanc est joli et que le rythme lent est le style de Bresson, mais on ne parle pas du contenu, qui est véritablement ennuyeux au possible. une histoire d'amour assez convenue voire sans intérêt
L’acte dramatique intervient dès la première séquence de Une femme douce. Robert Bresson procède ensuite par flashbacks successifs. Distribués dans un ordre strictement chronologique, ces remémorations sont ponctuellement commentées en voix-off par le jeune veuf (Guy Frangin) veillant le corps de sa défunte épouse (Dominique Sanda) avec Anna (Jeanne Lobre) sa servante restreinte à un rôle quasi mutique. Critique complète sur incineveritasblog.wordpress.com
Je dois avouer ma déception devant ce film qui avait a priori tout pour me séduire. De même que la femme douce se heurte à la rigidité de son mari, je bute un peu sur l'austérité pourtant si caractéristique du style de Robert Bresson.
Franchement un très mauvais Besson, on est loin du journal du curé de campagne, obscur, naif, l'intrigue n'est pas passionnante... et surtout les acteurs (y compris Dominique Sanda dont c'était le premier film) sont vraiment mauvais, ils récitent leur leçon apprise par coeur de façon misérable, à oublier...
Ami imsomniaque, ce film est pour vous. Les dialogues sont lents, le style est daté... et malgré une histoire intéressante, une très belle actrice, il est dur d'accrocher à l'action !