Avis : Don't Breathe - La maison des ténèbres - Page 3
Don't Breathe - La maison des ténèbres
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Louis DCiné
227 abonnés
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3,5
Publiée le 18 février 2017
Une belle surprise pour ce film d'épouvante! Malgré quelques petites incohérences et des jeunes voleurs pas spécialement convaincants, on passe un moment impressionnant rempli d'une ambiance ultra angoissante avec un rythme et des rebondissements très bien menés. Les apparitions de l'ancien soldat aveugle (joué par le musclé Stephen Lang, le Colonel Miles Quaritch de « Avatar ») donnent des scènes justes à couper le souffle!
Pour une fois que les critiques faites sur ce films comme quoi c'est "le meilleur film d'horreur américain des 20 dernières années" est justifié ! Ce film n'est pas effrayant en soit, mais il a une atmosphère oppressante, sale ce qui rend le film tout simplement excellent dans sa mise en scène et le rendant extrêmement flippant. C'est un chef d'oeuvre !
le titre est trompeur : ne vous attendez pas à des possessions ou autres esprits maléfiques, ce film est un thriller haletant sur 3 amis cambrioleurs qui vont avoir la frayeur de la vie sur un de leur coup : cambrioler un aveugle vétéran de la guerre d'Irak ... tres bien rythmé et bien joué ce film est une vraie réussite!
Tendu et haletant, "Don't Breathe" est un petit plaisir de l'épouvante-horreur à déguster sans faim. Enfin un film où les protagonistes ne sont pas aussi bêtes que leurs pieds et ont des comportements normaux ! Ca fait plaisir ! D'autant plus que l'acteur Stephen Lang (le méchant d'Avatar rien que ça !) est excellent dans son rôle et il va vous mettre sous tension au moins la moitié de l'histoire, chose incroyable sachant qu'à l'heure actuelle la quasi totalité des films épouvantes/horreurs n'y parviennent plus. De plus une scène explore une nouvelle façons de filmer dans le noir qui va vraiment à coup sûr vous provoquer une petite angoisse sympathique (ce qu'on peut aimer ça !). Le scénario n'est pas en reste non plus, bien construit et surtout plausible, pas un truc pondu en cinq minutes juste pour dire qu'on va faire un film d'horreur pour se faire de l'argent facile. Ainsi le réalisateur Fede Alvarez, déjà extrêmement convaincant avec son formidable remake d'Evil Dead, signe un nouveau petit bijou du genre dans sa filmographie, ce qui laisse à penser qu'il va falloir suivre de très prêt ce qu'il va nous proposer par la suite !
Réalisé par Fede Alvarez, à qui l’on doit déjà le remake d’Evil Dead de 2013 et dans lequel on retrouve la jeune Jane Levy, Don’t breathe nous met dans la peau de Rocky qui, pour échapper à la violence de sa mère et obtenir un avenir à sa petite sœur, projettent avec son copain et son ex d’aller récupérer un bon magot chez un homme aveugle afin de quitter Détroit pour la Californie. Ce qu’ils ne semblent pas avoir enregistré, c’est que cet homme est un vétéran de la guerre du Golfe, et donc potentiellement dangereux malgré son handicap, qui lui confère au passage des sens plus développés (même si en fait, il laisse parfois passer trop facilement les personnages près de lui sans les capter). Après une sympathique introduction posant les bases du background, la structure du film se veut très classique avec de nombreux éléments prévisibles comme quelques jump scares, l’aveugle qui repère qu’il y a du monde à cause du plancher qui craque ou encore les personnages qui se font attraper par diversion. Le réalisme est également assez limité car Rocky et Alex survivent bien trop facilement aux nombreux coups violents qu’ils reçoivent.
Don’t breathe reste très bien filmé avec des plans suggestifs efficaces (Rocky qui s’avance avec effroi dans le noir, les gros plans sur le visage effrayant de l’aveugle avec le blanc de ses yeux mis en évidence), de bons passages en huis clos et une superbe séquence lumière éteinte avec différents niveaux de gris. Le film tire son épingle du jeu grâce à de bons personnages et à un scénario qui se dévoile petit à petit, l’aveugle étant loin d’être si innocent spoiler: (la fille qu’il séquestre pour lui faire un enfant car elle a accidentellement tué sa propre fille) malgré une défense justifiée par l’effraction, mais pas forcément si méchantspoiler: étant donné la fin (le fait qu’il ne dise rien sur le vol d’argent aux autorités) . Le background est donc réussi même s’il aurait pu être largement plus approfondi, et la tension est maintenue jusqu’au bout spoiler: avec l’aveugle qui se relève et son chien qui poursuit Rocky. La fin semi-heureuse laisse tout de même un petit doute spoiler: sur la sécurité des deux filles, le vétéran ayant sans doute les moyens de les retrouver s’il le désire . Un bon film !
Alors la grosse surprise . Je m'attendais pas du tout à un aussi bon thriller . Le scénario est vraiment très bon . Suspense jusqu'au bout . Je le recommande
Vraiment une très agréable surprise. Le cotés survie en présence spoiler: d'un aveugle survitaminé, plus efficace qu'une personne qui à encore l'usage de la vue est vraiment très bien exploité et on retient son souffle du début à la fin en espérant ne pas le voir surgir de tel ou tel coin !
On se prend d'affection pour l’héroïne qui en bave pas mal tout le long du film.
Je ne sait pas si je mettrai ce film dans la catégorie "horreur", mais plutôt dans "Thriller/Survie"
un huis clos glacial à l'intérieur d'une maison austère où vit une personne non voyante ancien militaire mais toujours vaillante. l'irruption pour le voler de son argent de trois jeunes gens va impliquer des retombées irrémédiables.
Ce film est absolument invraisemblable. Vous voulez vraiment nous faire croire que le type est aveugle ??? C'est absolument impossible à la vue des actions du film ... Bref, beaucoup de bruit pour rien
Incroyable, flippant, stressant, haletant, superbe. Ce film est exceptionnel, le suspens est présent en tout en. La pression ne redescend qu'à la fin du film. Les acteurs sont au top. Je conseille ce film.
Je n’en avais pas entendu parlé mais suite à deux ou trois excellents échos, je me suis décidé. Et puis j’avais bien aimé le premier film de Fede Alvarez, le réalisateur, remake de Evil Dead sorti en 2013. On n’est pas ici devant un film d’horreur à proprement parlé, mais plus devant un thriller étouffant et glaçant. Ça commence doucement mais très vite ça monte en puissance. La mise en scène est solide, et plutôt sobre pour ce genre de film, la technique impeccable et l’interprétation de qualité. Mais c’est surtout le scénario, vraiment très malin, qui met nos nerfs à rude épreuve jusqu’à la dernière minute. De rebondissements en surprises, on est pas au bout de nos peines. Don’t breathe est en résumé un triller horrifique très efficace, tendu et éprouvant, rondement mené et réussi sur tous les plans. Une excellente surprise donc.
Fede Alvarez est un réalisateur uruguayen sacrément doué de la caméra. Il confirme ici tous les espoirs placés en lui avec le remake d’« Evil Dead » il y a trois ans, certainement l’une des réappropriations de films d’horreur les plus fidèles, réussies, marquantes et jusqu’au-boutiste qu’Hollywood ait pu nous offrir ces dernières années. Ici, bien que le film ait été vendu comme une bobine horrifique, rien de tel, on est plutôt dans le thriller extrême, très violent et sec. « Don’t breathe » est sans concession tout autant que réaliste et c’est plutôt rare à l’heure actuelle dans ce genre de productions formatées jusqu’à l’usure.
Et pour une fois les personnages ne sont pas de simples silhouettes idiotes et interchangeables destinées à être éliminées au gré des minutes de projection. Simplement, clairement et avec un jeu d’acteur au-dessus de la moyenne, la psychologie des personnages est intelligemment et rapidement posée. On est surpris au fur et à mesure des rebondissements et on apprécie de ne jamais savoir qui va s’en sortir ou pas. Tout comme le fait que le happy-end de rigueur n’en soit pas vraiment un… Chose rare et notable que les producteurs ont tendance à trop éviter actuellement par peur de voir fuir une partie de leur public potentiel. A tort, vu le succès surprise du film cet été outre-Atlantique. De plus, le fait de situer le film dans la ville en jachère économique de Détroit ajoute un cachet particulier au long-métrage.
On apprécie également la mise en scène d’Alvarez qui sait tirer parti de tous les recoins de la maison où se trouvent piégés les assaillants. C’est cadré avec style et bourré d’idées de mouvements de caméra qui servent la réalisation sans être gratuits ou juste esthétiques. Aussi malin que « Panic Room » auquel on pense parfois, la prétention en moins. Et les scènes dans le noir total ou dans des endroits extrêmement réduits en surface sont impressionnantes. On est donc happé du début à la fin par ce film sans fioritures, âpre et tendu qui nous assène quelques surprises bienvenues sans jamais tomber dans les incohérences ou les invraisemblances qu’un tel postulat laissait présager. Un excellent thriller qui ne paye pas de mine mais qui se situe bien au dessus de la moyenne du genre.
Fort de la réussite plastique de sa refonte d'Evil Dead, Fede Alvarez revient sur les écrans avec un concept original : après le home invasion, le home exit, où de jeunes cambrioleurs victimes de la crise tentent de s'échapper de la demeure d'un non-voyant décidé à ne pas les laisser partir. Dans le royaume de l'aveugle, les sons sont rois : Don't Breathe nous invite dans un huis-clos radical où le moindre effet sonore à son importance, les règles de survie dédiées au silence. Dommage qu'Alvarez ne reste pas constamment fidèle à cette règle : l'un des scènes fortes du film par exemple, où les survivants se retrouvent dans le sous-sol plongé dans le noir, est envahie d'une musique assourdissante et inutile alors que la tension est à son comble. Qu'importe, les faux-pas sont rares au sein de cette exercice insoutenable à la mise en scène inventive de bout en bout : on notera un excellent plan-séquence transcendant le cadre-regard, où les voleurs découvrent la maison de l'antagoniste, la caméra volant de protagonistes en protagonistes, traversant les murs, se rapprochant des éléments qui seront vitaux dans la suite de l'histoire... Coupez votre souffle, ou quelqu'un vous entendra définitivement crier.