Note moyenne
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Un film tout à fait intéressant, original, très posé et calme ce qui est rare pour les films de SF qui préfèrent souvent en mettre plein la vue. Sur un rythme lent, il préfère mettre en évidence le ressenti, l’émotion, la tension et le suspens, ou la beauté du paysage et de l’esthétique. Du coup c’est intéressant, ça change et il y a toujours une dose d’action puisque le film est un peu aussi un survival dans ce miroitement à la fois magnifique et terrifique. La fin est un émerveillement qui laisse le spectateur s’imaginer la suite sur cette nouvelle forme de vie, elle pourra rebuter certain pour « ne pas conclure assez », mais elle ouvre tout un tas de possibilité très intelligente. Sur le fond, le message et la forme de vie extraterrestre (
spoiler:
sans forme humain
) sont très réussi. Le problème c’est la forme, c’est le scénario qui laisse quelques questions sans réponses, mais aussi et surtout sur la gestion du phénomène (logique d’envoyer une équipe de militaire, puis une équipe de scientifique, …), sur la logique et les choix effectués par les différents personnages, sur la science qui à part sur les cellules est bien trop brièvement traités (et le mot ADN un brin surestimé), sur les dialogues : c’est quoi cet interrogatoire miteux devant un groupe de gens dont on ne demande à quoi ils servent ? Bref, Annhilitation, c’est un film où il faut réfléchir, mais réfléchir uniquement sur la portée de la vie extraterrestre d spoiler: ocile et portant tueuse sans s’en rendre compte
(le cœur intéressant), et surtout pas sur la logique de l’homme. On ne va pas se la cacher il y a clairement de l’idée, mais c’est assez maladroitement mis en avant.
) sont très réussi. Le problème c’est la forme, c’est le scénario qui laisse quelques questions sans réponses, mais aussi et surtout sur la gestion du phénomène (logique d’envoyer une équipe de militaire, puis une équipe de scientifique, …), sur la logique et les choix effectués par les différents personnages, sur la science qui à part sur les cellules est bien trop brièvement traités (et le mot ADN un brin surestimé), sur les dialogues : c’est quoi cet interrogatoire miteux devant un groupe de gens dont on ne demande à quoi ils servent ? Bref, Annhilitation, c’est un film où il faut réfléchir, mais réfléchir uniquement sur la portée de la vie extraterrestre d spoiler: ocile et portant tueuse sans s’en rendre compte
(le cœur intéressant), et surtout pas sur la logique de l’homme. On ne va pas se la cacher il y a clairement de l’idée, mais c’est assez maladroitement mis en avant.
Magnifique. De la grande science fiction, qui prend toute son ampleur dans la dernière partie du film. Les scènes finales sont à couper le souffle (sur des sons de Moderat, autant dire du grand art!). Mais cela en fait un film assez éprouvant...
C'est sûr que si vous cherchez de l'action, du stéréotype hollywoodien, du prémâché, du prévisible, du formatage de cerveau, passez votre chemin.
Mais si vous voulez une expérience métaphysique et artistique (parfois inégale, mais globalement bien menée), n'hésitez pas.
(pourtant je n'aime pas Nathalie Portman!)
Je recommande vraiment, et je suivrai ce réalisateur.
C'est sûr que si vous cherchez de l'action, du stéréotype hollywoodien, du prémâché, du prévisible, du formatage de cerveau, passez votre chemin.
Mais si vous voulez une expérience métaphysique et artistique (parfois inégale, mais globalement bien menée), n'hésitez pas.
(pourtant je n'aime pas Nathalie Portman!)
Je recommande vraiment, et je suivrai ce réalisateur.
D'accord avec la critique de Benoît V du 24 mars 2018: Un bon film de SF, très esthétique, où l'histoire n'est pas manichéenne, où le spectateur est pris à parti pour apporter ses propres réponses. Les incohérences ne m'ont pas dérangé, je ne fais pas partie de ceux qui veulent à tout prix un scénario hyper ficelé où tout est cohérent. Ce film est presque une fable philosophique, celles auxquelles on était plus habitué aux débuts de la SF. Il n'égale pas Blade Runner ou Alien, mais leur ressemble dans leur manière de revisiter le concept de vie biologique sans apporter de réponses précises. Amateurs exclusifs de films d'actions avec des héros, des bons et des gentils, passez votre chemin. Amateurs de films à l'esthétique très soignée, avec juste ce qu'il faut d'action et d'irrationnel (à la limite du fantastique), de films où tout n'est pas prémâché, et qui vous permettent un autre regard sur le vivant, allez-y! J'ai beaucoup aimé. Mention spéciale pour la chanson d'intro de Crosby, Stills & Nash, "Helplessy Hoping", qui donne le ton dès le début. Le reste de la musique est également très chouette, et colle très bien au film en lui donnant du relief.
ANNIHILATION est un thriller SF doublé d'un drame très intrigant,qui soulève beaucoup d'interrogations quant à la nature humaine, ses choix,sa peur de l'inconnu, sa remise en question, face a une menace imminente et sa capacité à l'autodestruction, ,sans pour autant yapporter des réponses....Une réflexion scientifique à la portée philosophique et psychologique, pas facile d'accès aux premiers abords,qui ouvre la voie à la libre interprétation du spectateur ,mais une vision très pertinente,et percutante, tant le "psyché" des personnages à l'instar de l'héroïne, est dépeint avec une telle "complexité", tourmentée,torturée psychologiquement ,en quête de vérité et de répons...Une protagoniste émouvante et attachante, tant sa cause et son engagement à percer le mystère, autour de cette zone appelée Area X, sont légitimes,et justifiés. On suit une histoire de quatre scientifique, parties en expédition, dans une zone X à la découverte d'un phénomène mystérieux et inexpliqué, appelé communément "The Shimmer"ou "miroitement". Un lieu étrange où les lois rudimentaires de la biologie et de la physique, n'ont aucune influence sur l'évolution des espèces animales et végétales, qui ont développé, un mécanisme d'adaptation et de défense, à ce nouvel environnement ce, lors de mutations surprenantes, un endroit fascinant et inquiétant, dont la beauté fatale inspire la sérénité,et l'harmonie et qui instaure une ambiance particulière, oppressante, ou plane une aura de mystère, qui ne quittera jamais un spectateur intrigué et stupéfait, à l'image de ces personnages,qui vont de découverte à une autre, qui ne feront que conforter un état de confusion et d'ambiguïté, qui les fera sombrer peu à peu dans un "délire" collectif hallucinatoire malaisant et éprouvant ,où là frontière entre réalité (lucidité) et folie est infime...c'est maîtrisé et bien mené, d'autant que certaines scènes "d'action" particulièrement gore et crues bien que peu,appuient et renforce une tention efficace entretenue, qui fait son effet....Le long métrage va au delà du simple film de SF bourrin, c'est plus élaboré et intelligent, et propose un huis à ciel ouver,assez prenant ,et palpitant dans ce "dome", où la survie de chacune,dépend de son intégrité physique et surtout psychologique (mentale) qui sera mise à rudes épreuves,et s'attarde d'avantage sur ces protagonistes et exploite habilement leurs facettes en les mettant souvent en avant (à l'instar de l'héroïne,une biologiste qui essaie de de découvrir et comprendre, les raisons de la disparition de son mari,Oscar Isaac,acteur fetiche d'Alex Garland,un an auparavant, lors dune expedition dans la fameuse zone X, qui a mal tournée,et surtout sa réapparition malade et affaibli, un protagoniste campé par une Nathalie Portman impeccable,et touchante....) et favorise un rythme plutôt lent ,où ils ne se passe pas grand chose (je l'accorde) lors d'une première moitié "contemplative" mais assez intéressante et captivante, qui se heurte à la beauté des SFX ,de très bonne facture, qui retranscrivent cet étrange lieu, magnifique et hostile à la fois...Le twist final est surprenant , mais plutôt ambigu, qui n'est cependant pas accessible...Une fin ouverte à toutes interprétations possibles....Annihilation est un très bon film de SF, original et prenant, qui traite de thématiques percutantes,et pose de nombreuses interrogations,sans pour autant apporter les réponses nécessaires,laissant ainsi le spectateur face à de multiples interprétations...UN Mindfuck au style immersif, intriguant,qui témoigne du savoir faire d'un cinéaste,qui signe une seconde tentative réussie ,après son excellent Ex-Machina, cependant un second visionnage s'impose, pour apprécier l'œuvre et sa portée,à sa juste valeur....Ma note: 4/5
Annihiliation est typique du film frustrant. Frustrant parce qu'il a beaucoup de qualité, le script : une parabole sur le cancer, des actrices talentueuses et un budget conséquent. Mais alors que nos aventurières s'enfoncent au cœur de la jungle les phénomènes étranges s'accumulent :
spoiler:
les réactions insensées des personnages s'aggravent, les trous du scénario deviennent béants, les deus ex machina se multiplient, le gloubi goulba de fondement scientifique devient risible et les dialogues si indigents qu'on espère qu'une chose, que les héroïnes se fassent bouffer si c'est le seul moyen de les faire taire. Devant notre écran la tension monte et l'inquiétude s’accroît : va-t-on continuer à subir les flash back sans intérêt de Nathalie Portman ? Ces scènes de sexe gratuites sont elles imposées par la production ? Pourquoi se tape-t-on encore un film sur la rédemption ? Pourquoi personne ne pense à déployer un fil à travers le shimmer ? Pourquoi ne pas envoyer des équipes à mi-chemin ou juste une incursion d'une heure ? Pourquoi aucune des scientifiques ne pensent à prendre de notes ? Pourquoi la psy est-elle visiblement déséquilibrée avant même de partir ? Pourquoi l'ADN de l'ours s'est-il mélangé avec celui d'un Tyrannosaure car pour lui aussi sa vision est "based on mouvement" ? Pourquoi baser son camp au sommet d'une tour et laisser une personne de garde isolée au sol ? Pourquoi laisser une vidéo à "ceux qui suivent" si elle n'explique rien ? Pourquoi alors qu'on vient de perdre une heure trente de sa vie on dédie encore 30min de recherches Internet (finalement vaines) pour essayer de trouver des explications convaincantes à ce film ? (celle-ci est pour moi). Une scène : ce moment d'intimité lorsque Lena se moque gentiment de Kane sur son attitude en mission "You think I come out into the garden, pining, looking up at the sky" la scène fini dans les rires et les câlins. Sauf que quelques scènes plus tard on apprend que Lena, lorsque son mari est absent, elle se fait pilonner par un grand black.
Encore un essai dans la SF réussi pour Alex Garland. Le scénario est un peu plus poussé et complexe que dans "Ex machina" avec une fin pour le moins troublante. Mais la mise en scène tout en délicatesse est toujours aussi immersive avec la superbe ambiance sonore de Geoff Barrow. C'est un réel bonheur de découvrir cet univers étrange avec toutes ces plantes et ces animaux modifiés par ce phénomène de "miroitement". J'ai eu un peu de mal la 1ière fois mais maintenant j'adhère!
J'attendais beaucoup de ce film et au final je suis presque déçu... déçu du rendu final... déçu finalement de l'histoire. Mais on peut louer l'originalité de celle-ci et le jeu impeccable de Nathalie Portman comme souvent. La mise en scène est particulièrement soignée et les effets spéciaux saisissant.
Bref : un film qui aurait pu être mythique et qui reste finalement dans la moyenne.
Bref : un film qui aurait pu être mythique et qui reste finalement dans la moyenne.
Ce film m'a marquée ! Certe l'histoire m'a était complètement impossible à comprendre sans l'aide d'une explication, mais pour moi, il est intriguant,puissant et troublant !
Ce film fait désormais partie de mes préférés.
J'ai aimé son ambiance mystérieuse et fantastique.
J'ai aimé aussi les musiques.
Mais par dessus tout, j'ai aimé les interprétations que l'on peut faire de ce film (la vidéo du Fossoyeur de films à ce sujet est très intéressante d'ailleurs). Le thème de la destruction de soi est présent à plusieurs niveaux ; le film semble osciller entre la destruction et la construction, l'annihilation de soi, la connaissance et la peur de l'autre...on peut même y voir une métaphore du cancer...?
De plus, ce film fait réfléchir sur le hasard de la nature et de la vie. Les paysages changent, les animaux mutent, mais est-ce vraiment une mauvaise chose ? "It's not destroying, it's creating something new" : cette volonté extraterrestre transforme le monde que l'on connait en autre chose... elle y créé du beau, mais aussi des choses monstrueuses (cf : l'ours). N'est-ce pas aussi le cas de notre propre monde ? Cette transformation est-elle réellement mauvaise ou juste... différente ?
Bref, ce film est inspirant et a plusieurs niveaux de lecture, ce qui le rend vraiment intéressant à revoir. Je vois qu'il n'est pas vraiment bien noté mais pour ma part il est inoubliable.
J'ai aimé son ambiance mystérieuse et fantastique.
J'ai aimé aussi les musiques.
Mais par dessus tout, j'ai aimé les interprétations que l'on peut faire de ce film (la vidéo du Fossoyeur de films à ce sujet est très intéressante d'ailleurs). Le thème de la destruction de soi est présent à plusieurs niveaux ; le film semble osciller entre la destruction et la construction, l'annihilation de soi, la connaissance et la peur de l'autre...on peut même y voir une métaphore du cancer...?
De plus, ce film fait réfléchir sur le hasard de la nature et de la vie. Les paysages changent, les animaux mutent, mais est-ce vraiment une mauvaise chose ? "It's not destroying, it's creating something new" : cette volonté extraterrestre transforme le monde que l'on connait en autre chose... elle y créé du beau, mais aussi des choses monstrueuses (cf : l'ours). N'est-ce pas aussi le cas de notre propre monde ? Cette transformation est-elle réellement mauvaise ou juste... différente ?
Bref, ce film est inspirant et a plusieurs niveaux de lecture, ce qui le rend vraiment intéressant à revoir. Je vois qu'il n'est pas vraiment bien noté mais pour ma part il est inoubliable.
Éclosent çà et là – dans les critiques les plus enthousiastes – des rapprochements entre l’hermétisme d’Annihilation et celle qu’a pu susciter une œuvre telle que 2001 : L’Odyssée de l’espace. À ces corrélations aussi fumeuses que le film abordé ici, il faudrait simplement faire remarquer que l’opacité d’une création artistique n’est nullement une finalité en soi, mais davantage une coque protectrice contre quiconque voudrait en forcer le sens. Il faut donc s’y reprendre à plusieurs fois jusqu’à espérer trouver une perle. Il faut donc, de prime abord, que cette création détienne une profondeur intrinsèque. Or, tout, dans Annihilation, respire la contrefaçon tant dramatique que visuelle, et l’impression d’intelligence supérieure qui n’a de cesse d’être revendiquée est en réalité l’aveu d’une grande, très grande médiocrité. Les plans s’enchaînent sans avoir d’incidence les uns sur les autres et cumulent des flashbacks aussi balourds que mal intégrés à la trame générale, les protagonistes campent des caricatures de femmes blessées par l’existence – l’une est d’ailleurs scarifiée et exhibe ses centaines de coupures – et se traînent dans un paradis artificiel qui n’engendre aucune sensation de peur, aucune sensation d’étrangeté, aucune sensation de mystère. Car le long-métrage repose tout entier sur la conviction que le « rien » proclamé haut et fort en guise de clausule suffira à justifier l’inanité du triste spectacle auquel nous venons d’assister. Ce qu’il manque à ce « rien » n’est autre qu’une construction artistique rigoureuse. La fin, guère mystérieuse, semble plagier Midnight Special ; et tout Annihilation souffre de la comparaison avec l’œuvre de Jeff Nichols qui, elle, parvenait à filmer l’impuissance d’un couple parental à comprendre le destin de son fils adoptif. En abordant le cinéma comme une succession de tests scientifiques et technologiques, Garland refuse la spontanéité qui pourtant cristallise la totalité de son propos, dénie la fragilité d’une rencontre du troisième type avec une réalité autre et néanmoins si proche. Le découpage en chapitres accentue encore le balisage sur du vide, de même que le nombrilisme d’un produit directement sorti (pour la France du moins) sur la plateforme Netflix (on comprend pourquoi). Beaucoup en sortiront convaincus de tenir là un chef-d’œuvre difficile d’accès ; d’où l’intérêt de l’ériger en divinité nouvelle, miroir de sa propre intelligence... Annihilation n’est pas un film sur rien ou sur l’incertitude – ce qu’il aimerait être –, Annihilation est rien.
Je regrette d'avoir perdu 2h de ma vie en regardant ce film.
De belles images. Des idées qui aurait pu être intéressantes..
Mais on se retrouve face à un film lent moi les personnages on ne peut pas s'y attacher
Film juste dérangeant sans rien apporter...
De belles images. Des idées qui aurait pu être intéressantes..
Mais on se retrouve face à un film lent moi les personnages on ne peut pas s'y attacher
Film juste dérangeant sans rien apporter...
Ultra colorée comme photographie de mise en scène très condensée, le scénario est sophistiqué à la limite du soporifique. Il faut arriver vers son issue pour comprendre où veut en venir l’histoire, les extraterrestres sont des créatures bizarres venues d’ailleurs, leurs morphologies classiques qui se différencient des humains terrestres et pourtant ils ont des points communs. L’effet miroir dans les mêmes gestes imités, l’ambiguïté cosmique ne nous veulent pas de mal mais son opposé réagit en se repliant par une réaction de défense typiquement humanoïde. J’ai cru reconnaître l’inspiration chez le réalisateur d’Ex Machina, le principe du frisson d’Alien 1, un sursaut peut surgir de nulle part avec cette lenteur voulu par le fil conducteur. Le cinéma est friand du parasite horrifique invisible mais très très inquiétant, le mal se trouve à l’intérieur au plus profond que forcément le rongera. Une contemplation du paysage qui se fond dans la masse, il y a Solaris et Stalker, je pense à ce dernier émouvant dramaturge anthologie de la science-fiction russe. La caméra avance juste au petit pas et rembobine la pellicule devenue numérique, ce film n’a plus rien à raconter, son rôle est de se remémorer des grands chef-d’œuvre. Je découvre ce que c’est le cinéma de salon vacancier, son final transforme Nathalie Portman et Oscar Isaac en de nouvelles personnes définitivement. On comprend les incohérences et d’autres ellipses à noter, ces yeux minimalistes microscopes illuminés de colorant, l’annihilation du scénario entre dans le sens de la réincarnation, réalisation philosophique.
On retient d'Annihilation une ambiance singulière, un objet visuel situé à un carrefour des genres (quitte à déstabiliser), une impression de fausse lenteur ponctuée de scènes gores rares mais efficaces, une tension minimale mais un charme indéniable. La critique complète : http://www.terreurvision.com/2019/05/annihilation-2018-svod-dalex-garland.html
bof, déçue, film lent, sans vraiment mettre l'accent sur le suspense, l'action
ça ne semble pas crédible, on n'y croit pas, car pas scénario très moyen. la fin surprend un peu, c'est tout
ça ne semble pas crédible, on n'y croit pas, car pas scénario très moyen. la fin surprend un peu, c'est tout
Mou mou mou on en pouvait plus les minutes devenaient des heures.Les actrices pas convaincantes et peut etre pas convaincues par leurs rôles.Histoire decousue et incomprehensible avec flashback a répétition et d une insipidité sans nom. Heureux de voir qu une simple grenade au phosphore détruit une entité qui peut traverser l espace et s ecraser dans un deluge de feu sans sourciller!!!la terre est sauvée !!! seul bon point les decors magnifiques.
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