Très bon film avec une véritable ambiance qui s'installe progressivement sur fond de malaise social, Glen Close et Andra Day jouent très bien leurs rôle qui ne sont pas évident a interpréter. L'atmosphère du film est prenante et l'horreur plus psychologique que visuelle fonctionne très bien. Beaucoup plus subtil que la plupart des films qui traitent de possession.
Toute la première partie est brouillon, axée sur la situation de misère sociale de cette famille sans vraiment rentrer dans les détails. Du coup, aucun attachement aux personnages. La seconde partie sur la possession en elle même n'apporte rien par rapport aux films du genre, c'est simpliste, aucun esthétisme particulier.... C'est mauvais
Comment dire.... vite vu, vite oublié... Point positif: spoiler: un autre genre d'exorcisme
Points négatifs : un mélange de thématiques qui n'apporte absolument rien à l'histoire. spoiler: Une grand-mère avec un cancer. Une assistante qui veut sauver les enfants. Des languages crus... Une mère alcoolique qui a du mal à jouer son rôle de mère et qui a la fin a une révélation suprême pour avoir la capacité de sauver ses enfants et tuer un démon... c'est tiré par les cheveux. L'histoire traîne en longueur et pour rien. Je n'ai pas réussi à m'attacher aux personnages... Je ne recommande pas
Une vision plutôt originale de la possession. Un film angoissant parfois mais aussi le portrait d une famille à la derive. Les comédiens sont toutes et tous très bien .
The Deliverance, réalisé par Lee Daniels et sorti sur Netflix, est un film d'horreur inspiré d'événements réels. Malheureusement, il ne parvient pas à tenir ses promesses et m’a laissé un goût amer, d’où ma note de 2 sur 5.
Le film suit Ebony Jackson, interprétée par Andra Day, une mère en lutte contre des forces démoniaques qui semblent avoir pris possession de ses enfants. Si l’intrigue promettait une exploration intense de la peur et de la foi, la réalisation se perd dans une exécution parfois confuse et incohérente. Les scènes d'horreur, censées provoquer l'effroi, manquent souvent d'impact, et le mélange de drame familial et de surnaturel ne fonctionne pas toujours de manière fluide.
Les performances des acteurs, en particulier celle de Glenn Close, apportent une certaine profondeur au récit, mais cela ne suffit pas à sauver un scénario trop prévisible et des rebondissements qui tombent à plat. Le film peine à trouver un équilibre entre le drame et l'horreur, se limitant parfois à un spectacle peu convaincant.
The Deliverance se présente comme une belle idée qui aurait pu donner lieu à une œuvre marquante dans le genre, mais se heurte à des choix narratifs malheureux et à une mise en scène qui manque de cohérence. Je ne peux donc que conseiller aux amateurs de cinéma d'horreur de passer leur chemin, car ce film ne saura pas les tenir en haleine.
Quand un film d'horreur donne dans l'excès et la caricature, il devient un film comique malgré lui. On dirait le réalisateur a voulu remplir un cahier des charges en plagiant des scènes d'exorcisme vues et revues. Aucune subtilité.
[vu en 2024] le fait que ce soit une histoire vraie dans une période plutôt contemporaine à la réalisation apporte une certaine fraîcheur+ le contexte socio-culturel de la famille qui laisse une part de doute quant à une réelle présence paranormale ou bien des maltraitances vécues dans la famille. ceci dit, la fin m'a paru totalement explosive par rapport au reste du film et a eu un côté too much pour moi.
The Deliverance confirme la vulgarité du geste de Lee Daniels, réalisateur qui se vautre dans le misérabilisme sous le prétexte de représenter la population afro-américaine, les marginaux qui l’entourent et leur ségrégation géographique au sein d’une grande ville. Le traitement initial, strictement social, réduit le fantastique à un bruit de fond venu de la cave, d’où s’échappent des mouches, puis bascule dans l’exorcisme grand-guignolesque tour à tour ridicule et stéréotypé. La complaisance avec laquelle le réalisateur filme la violence endurée par la famille, les relations conflictuelles entre grand-mère ancienne spoiler: prostituée en chimiothérapie , mère spoiler: alcoolique – occasionnant une mise en scène aguicheuse qui fétichise la bouteille de gnole cachée dans un placard, musique larmoyante à l’appui – et petits-enfants spoiler: victimes de harcèlement , impose une imagerie opportuniste des plus dégoûtantes.
malgré des longueurs, le film est bien fait avec des acteurs impliqués. Mention particulière pour Glenn Close et le jeunne acteur qui interprète André.
J'ai beaucoup aimé la simplicité de la vie de famille, justement ils sont font pas un pa ta caisse, non c'est plus comme la vie de tout les jours.
J'ai trouvé le sens du film très intéressant, tout arrive progressivement , avant le drame, il s'intègre bien dans la famille ,tu as le temps de vraiment plonger dans le film.
Pas si mal que les critiques le disent…j’ai justement bien aimé qu’il y ait de l’horreur sur fond de drame familial. Je me vois mal mettre moins que la moyenne quand même! Une fois de plus j’ai plutôt apprécié un film très vivement critiqué.
Film malaisant. Les clichés sur les noirs américains…. Je me demande bien pourquoi Glenn Close a accepté de jouer ce rôle? Je mets la note de 2 parceque j‘ai tout de même réussi à aller jusqu’au bout.
aucun intérêt, énième film d'esprit maléfique, mais là qui ne fait pas peur du tout et histoire familiale dramatique qui n'apporte rien de plus non plus... aussitôt vu aussitôt oublié