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Un visiteur
4,0
Publiée le 29 septembre 2006
" Chambre avec vue " est un film charmant, délicat et respecteux du roman éponyme de l'écrivain anglais E.M Forster. L'atmosphère peut sembler précieuse, de même la mise en scène, mais les acteurs, absolument parfaits - Maggie Smith, Daniel Day-Lewis ainsi que tous les autres sans exception -et l'histoire délicieusement contée par James Ivory restituent la société de l'époque à merveille. Ce film ravissant, réalisé à la manière d'un camée, ne fut hélas pas assez estimé au moment de sa sortie...
Bien que « Les vestiges du jour » et « Retour à Howard End » soient de véritables tableaux de maître, Chambre avec vue est et restera à mes yeux le meilleur de Mr Ivory! L’histoire est d’une fraicheur et d’une telle sensibilité ! La mise en scène est impeccable et les dialogues sont subtilement bien orchestrés, sans parler des acteurs qui nous interprètent avec panache des personnages plus plaisants les uns que les autres : Helena Bonham Carter est adorable, Julian Sand charismatiques, Maggie Smith, Daniel Day-Lewis et Denholm Elliott attachants, tous nous offrent une prestation incroyable. Il règne dans ce film un charme envoutant et un romantisme qui fait rêver!
Je ne suis pas trop fan de ce type de films d'habitude, mais j'ai adoré Chambre avec Vue, que j'ai vu et revu avec toujours le même plaisir. Helena Bonham Carter est sublime, tout comme les paysages. De plus, le film contient beaucoup de séquences humoristiques très réussies.
Que dire? beau, romantique, des paysages et des images de Florence et de la campagne anglaise superbes..que j'aime toutes les deux car je connais Florence et l'Angleterre aussi..des acteurs merveilleux, un film et un roman ( vue sur l'Arno) sans doute pour les romantiques... que je dois être sans doute!..
Fraîcheur, fantaisie, drôlerie, beauté. Ivory maîtrise sa partition à la perfection. Une dose de Toscane, deux de verte Angleterre, cocktail parfait qui gagne en puissance au fil du film. A déguster sans modération !
Film revu, 10 ans plus tard, dans sa version remastérisée, avec beaucoup de plaisir. Bien sûr que ces vignettes empreintes de la culture des castes si propre à l'Angleterre British sont bien étranges aux sans-culottes que nous sommes ... mais quelle leçon de cinéma, quel casting, quelle composition de tableaux enchanteurs, quel chef opérateur ! Une leçon de cinéma. Encore faut-il prendre le temps de suivre James Ivory.
La fadeur de la mise en scène - plutôt du niveau téléfilm, mais il s´agit aussi d´un film à petit budget - et des personnages bien peu intéressants - enlèvent peu au charme opéré par ce film qui est avant tout celui d´une nostalgie d´une époque où il nous semble que les gens - certes fortunés - savaient vivre et où le Beau avait une signification. Si on se concentre plus sur certaines saynètes où le scénario sait ménager un rythme et un lot de surprise qui fait relativement bien passer ses incohérences, on est assuré de passer un bon moment.
Tiré du roman de Forster, le film reste assez fidèle au livre en mettant en avant, évidemment, cet amour quasi-impossible mais dont on sait tous comment les deux protagonistes vont finir. Le film a aussi quelques aspects comiques porté à l'écran par des acteurs qu'on connaît tous aujourd'hui. Un film romantique qui plaira aux amateurs du genre.
Film vu par hasard avec un peu d'appréhension aux premières images. Les acteurs jouent très bien, la photographie est sublime, un beau travail d'écriture. Un film qui fait du bien.
Pension Bertolini – Florence, romanesque escapade ou comment un échange de chambre avec vue rapproche une fille coquette de la haute bourgeoisie Lucy (Héléna Bonham-Carter) avec George Emerson en visite touristique avec son père. Nullement aisé de s’émanciper lorsque la tante Charlotte (la merveilleuse Maggie Smith ( 1934 – 2024 / 90 ans) ) chaperonne Lucy selon des principes rigoristes en phase avec les mœurs de l’époque post-victorienne. Judi Dench complète cette distribution prestigieuse typiquement britannique. Adapté d’un roman de (1879 – 1970 / 91 ans) , deux conceptions de l’existence s’opposent entre un univers guindé limite suranné conditionné par une fausse ou feinte retenue et le déterminisme libertaire sans entrave affiché par Georges Emerson. « Vous rendez vous compte du bonheur pour quelqu’un de trouver son complément »telle est la morale de l’histoire.