Ma Loute
Note moyenne
2,4
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547 critiques spectateurs

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51 critiques
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109 critiques
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76 critiques
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52 critiques
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69 critiques
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190 critiques
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anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 15 mai 2016
J'ai de la peine pour Fabrice LUCHINI que j'apprécie beaucoup, je me demande comment il a pu prêter son concours à un tel navet. Les personnages sont tous grotesques, les gags sont consternants, comment peut-on rire de telles inepties? Les dialogues sont d'une pauvreté incommensurable. A éviter absolument.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 18 mai 2016
Le grotesque est un genre qui peut avoir ses chefs d’œuvre (Affreux, sales et méchants, par exemple, ou bien encore Mon Oncle), il peut avoir aussi ses navets et ce n'est pas très aimable pour les navets que de les comparer à ce film lamentable. Mais que Lucchini est-il allé faire dans cette galère ? Il prétend dans une interview avoir été séduit par le fait que Bruno Dumont "lisait Eckart", théologien du XIII° siècle comme chacun sait... Quel snobisme ! Il aurait dit Saint-Augustin ou Saint Thomas d'Aquin, passe encore... Comment se fait-il que pareille ânerie bénéficie d'une telle promotion de la part des critiques ? Qu'il ait été sélectionné à Cannes ? Conformisme ? Copinage ? Peur de paraître idiot faute de lire Eckart ? Quelle tristesse que le cinéma français d'aujourd'hui !
1ou2mo
1ou2mo

11 abonnés 476 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 19 mai 2016
Un pensum de plus de deux heures. Une tentative dans le burlesque extrême qui en fin de compte s'est fourvoyée. Les critiques enthousiastes (de fans réels?) laisseront pantois à coup sûr tous ceux qui ont quitté leurs salles avant la fin de la projection. Le choix de demander aux acteurs de surjouer s'avère affligeant. Des accents qui se perdent et reviennent, des gibbeux subitement redressés , une baudruche allégorique c'était quoi le message?Le sujet aurait gagné à être plus concis et ce grand guignol recherché à l'écran aurait dû être à tout le moins édulcoré.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 15 mai 2016
Je ne compte pas retirer une syllabe à cette critique et j'en rajouterais mème de toute façon je l'ai deja publiée sur facebook. De plus on sait très bien que Allociné ne publie que ce qui l'arrange ! On a le droit de dire que Les Visiteurs est une infame bouse mais pas un film protégé par le ministère de la culture et arte ! ! ! DONC
Ma chèèèère certes j'en conviens ce film est une totale merde mais c'est une merde estampillée ARTE ce n'est pas rien ! "
Ben si Cunéguonde c'est la même chose et je dirais encore pire qu'une merde siglée TF1 (par exemple les visiteurs 3) .
C'est une merde raciste , avec l'aval du parti des indigènes de la République puisque raciste anti-française . Ah ! si Dumont en avait dit le 1/10e à propos des Blacks , des Roms (un film sur Léonarda) il aurait droit à une fatwa ! Idem sur les Marseillais, les Corses Dumont se serait retrouvé égorgé dans un coin :! ! Mais puisque c'est raciste anti-français et anti nordiste tout va bien ! On est approuvé par Arte, Canal , on va à au festival de Cannes dans la sélection officielle , on représente le cinéma français ! Même la Voix du Nord adooooore : donc tout va bien ! ! ! Et je parie en plus que Allociné va censurer ma critique parce que exagérée et insultante pour Dumont .
Il est nordiste , et alors ? Il est dans la même position que ces connards homophobes qu'on retrouve le pantalon baisé dans des toilettes en train de se faire sucer par un trav mineur ... La haine de soi ça existe !
A part rien n'est sauvable dans ce film ! RIEN ! PERSONNE ! pas un acteur ! Luchini est minable, Binoche totalement en roue libre ça va flinguer sa carrière une telle merde ! Bruni Tedeschi transparente ! les acteurs locaux qu'on a choisi les plus moches et d'aspects les plus débiles possibles :!
Cette totale daube est la pire insulte au Nordistes depuis la révélation de l'affaire d'Outreau ! ! A 99% basée sur des mensonges en plus rappellez vous
De ça que dit l'élue du Nord Marine le Pen ? Pense-t-elle que ça serait contreproductif de protester ???? et le président de la Région il en dit quoi ???? J espère que la dite Région n'a pas versé un seul centime ou si c'est le cas il en a demandé le remboursement
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 14 mai 2016
La bande annonce ne reflète pas l'ambiance du film et ce n'est pas non plus un film tout public ! Il y a du grotesque mais ce n'est pas drôle à moins d'avoir un humour très grinçant . Les longueurs sont insoutenables et même le talent des 3 têtes d'affiche ne suffit pas à nous emporter. J'aurais aimée être d'avantages avertie avant de gâcher mon temps et mon argent . Les thèmes abordés et même certaines images très violentes ne sont pas à proposer aux enfants de moins de 12 ans.
Roman G.
Roman G.

19 abonnés 100 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 mai 2016
Délicieusement loufoque !!! Un humour décalé, des prestations d'acteur incroyables ... Juliette Binoche est délicieuse et simplement incroyable ... A découvrir !!!
Fabien C.
Fabien C.

1 abonné 9 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 juin 2016
Je comprend bien la démarche et l'ambition de ce film, qui aurait pu être réussi. Vers la fin, on commence à sentir comme une certaine cohérence qui se met en place, un univers décalé peint à gros traits de gouache doucement périmée, et mélangés à une violence inattendue. Mais le problème, c'est que ce n'est pas réussi. La première heure du film est insoutenable de nullité, de surjouage, de dialogues qui semblent avoir été écrits par des jeunes enfants, qui, en manquent d'inspirations rajoutent des couches de burlesque grotesque les unes sur les autres. Un peu comme des enfants qui chercheraient à irriter leurs parents en dépassant les bornes délibérément. Et ça marche. Le spectateur souffre.
Charles R
Charles R

59 abonnés 424 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 mai 2016
Étrange, voilà un film étrange, c'est le moins que l'on puisse dire. Les adjectifs ne manqueraient pas pour qualifier le caractère atypique de ce film qui tranche avec les premières œuvres de Bruno Dumont : du trop fameux "déjanté" au passe-partout "surréaliste". Nous voici plongés dans une histoire où l'on rencontre un couple de riches bourgeois (Fabrice Luchini et Valeria Bruni-Tedeschi) parti en villégiature sur la Côte d'Opale dans une confortable villa dominant la mer. Ils y reçoivent une excentrique incarnée par Juliette Binoche et un personnage tout aussi curieux quoique moins volubile (Jean-Luc Vincent). On ne dira rien de la suite, n'était qu'une jeune personne de sexe indéterminé tombe amoureuse d'un pêcheur de moules qui lui-même est le fils d'un couple de cannibales (eh oui, rien que cela !). Le tout dans un contexte de pseudo-enquête policière effectuée par deux compères qui rappellent à la fois les deux Dupond(t) d'Hergé et le duo de Laurel et Hardy. Le délire est quasi omniprésent du début à la fin du film. On peut avoir peine à entrer dans cette histoire, ne serait-ce que parce que Fabrice Luchini est méconnaissable en bossu bouffi et qu'il n'y est que moyennement convaincant tandis que Juliette Binoche se livre à des excentricités auxquelles elle ne nous a pas habitués. Il serait facile en tout cas de déceler une influence buñelienne dans ce film où l'invraisemblable a droit de cité, le plus souvent à des fins caricaturales, la bourgeoisie étant la cible privilégiée - qui du reste n'est même pas nantie de ce "charme discret" qu'évoquait Buñuel -, la bourgeoisie mais aussi le clergé (une procession que n'eût pas désavouée le réalisateur de "L'âge d'or"...) ainsi que toutes les institutions "respectables". Dans ce festival du loufoque et de l'insolite, nous retiendrons deux acteurs particulièrement remarquables : oh, pas des vedettes, mais deux inconnus, le père et le fils, Thierry et Brandon Lavieville, qui incarnent précisément le père et le fils anthropophages. Épatants, ils sont épatants dans leurs rôles de personnages cruels mais tellement drôles, un peu comme des personnages de carnaval. Car la culture nordique est bien à l’œuvre dans ce film : le carnaval bien sûr avec tous ses interdits bravés, mais aussi la peinture d'un James Ensor ou d'un René Magritte. "Ma Loute" apparaît bien comme une œuvre de démesure et de folie dans un décor au demeurant serein et délicat admirablement éclairé.
Laurent C.
Laurent C.

294 abonnés 1 133 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 mai 2016
Bruno Dumont, qui est l'un des plus grands réalisateurs français, s'attaque cette fois à une comédie. Il garde son territoire privilégié, le Nord, mais s'aventure dans un film costumé où la donne sociale ne compte pas moins que le comique de situation. La famille Va Peteghen débarque dans sa richissime Villa de la Baie de la Slack, alors que sévissent depuis plusieurs jours de curieuses disparitions. Très vite, dans le film, le réalisateur donne la réponse au spectateur de ces drôles de disparitions, l'intérêt étant pour lui de mettre en scène une série de personnages incroyables, tous aussi loufoques les uns que les autres. Il y a quelque chose de son très beau long métrage "L'humanité" dans cet objet cinématographique, sinon que le propos est nettement décalé, voire burlesque. On y retrouve des policiers, des monstruosités humaines, des accents barbares, des crimes. Dumont choisit un ton alerte et léger pour traiter d'un sujet pourtant grave comme discrimination et la domination des classes bourgeoises. Binoche et Luchini portent avec brio ce film, sans peur du ridicule. Au contraire, les acteurs s'adonnent avec un véritable entrain dans cette fable grinçante, au milieu d'acteurs non professionnels, comme il est dans les habitude du réalisateur. Inutile de dire que la mise en scène est brillante. La photographie est superbe, mettant en valeur la mer et les paysages boisés. Dumont, qui rappelons-le était philosophe avant de faire du cinéma, offre une œuvre instruite, précise, qui recèle de références littéraires et cinématographiques de toute sorte, à commencer par les fameux Laurel et Hardy, incarnés dans ce duo de policiers. La bande-son est tout à fait intéressante, rajoutant au grotesque des corps qui roulent et qui tombent. "Ma Loute" est une véritable réussite, indépendamment de la polémique que le film génère à Cannes. On s'amuse dans cette comédie à laquelle les acteurs se donnent avec une franche générosité, tout en s'émerveillant de la photographie soignée de la mer.
Jérémy J
Jérémy J

33 abonnés 653 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 mai 2016
Mon dieu que ce film à été long à regarder.... Des acteurs avec un jeux vraiment navrant... Je veux bien croire que c'est volontaire mais c'est vraiment ennuyeux à mourir ou bout de 30 minutes... Luchini lui même perd l'accent de son personnage à plusieurs reprise... Quelques très bon plans à signalé, mais qui sont vite remplacé par des mauvais choix, des faux raccord, des transitions mal adapté... Le film est très inégale techniquement... Le scénario n'est pas désagréable car on se demande ou il veut nous mener ... Mais la aussi les problème du film nous revienne en plein face et on a juste envie que le film se termine...
Dominique V.
Dominique V.

17 abonnés 227 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 21 mai 2016
Grotesque, incompréhensible dans le propos, long, caricatural, complaisant, vain, ridicule, gênant, affligeant, aux gags éculés et répétitifs, vide, pas drôle, habité d'acteurs professionnels en roue libre et cabotinant et d'amateurs ne s'exprimant que par borborygmes, de personnages mutiques ou hystériques... J'oscille entre le rire forcé et la consternation. Je suis d'autant plus atterrée que toute la presse se pâme devant le chef-d'oeuvre. Bruno Dumont aurait-il la "carte", comme ils disent au "Masque et la plume" ?
Jorik V

1 363 abonnés 1 952 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 mai 2016
Bruno Dumont a toujours été le parangon d’un cinéma âpre et radical, d’aucuns diront même austère et refermé sur lui-même. Avec son nouveau film, il change radicalement son fusil d’épaule pour aller tutoyer ce qui semble être une comédie, mais seulement en apparence. La réalité est toute autre avec le cinéaste et on assiste certainement à la proposition de cinéma la plus barrée vue depuis des lustres en France au cinéma et surtout à un film qui ne plaira pas à tout le monde, loin s’en faut. Imaginez un peu un mélange entre un film de Robert Altman pour l’analyse sociale des rapports entre classes et des frères Coen pour l’humour à froid et les excès gore, enrobé dans un style pictural digne des plus grands esthètes faits cinéastes tout cela broyé à la sauce ch’ti et patois.
Un film hors des sentiers battus donc, hors du temps même, et qui va jusqu’au bout de ce qu’il entend nous montrer, avec une cohérence sans faille dans un univers singulier comme jamais. Les personnage sont croquignolets de l’inspecteur de police à la diction mémorable à la famille de pêcheurs cannibales bien du cru au patois si reconnaissable en passant par le bourgeois bossu. Une galerie de personnages dont on se souviendra longtemps interprétée par des acteurs en verve et dominée par, encore une fois, l’immense Fabrice Luchini. L’acteur s’en donne à cœur joie avec ce rôle fait pour lui poussant l’outrance et la caricature à des sommets sans jamais sombrer dans le ridicule, ce que sa collègue de jeu Juliette Binoche n’évite pas toujours. Ils animent tous cette farce truculente - où l’on rit beaucoup - avec entrain et foi envers leur metteur en scène.
Les scènes cultes sont nombreuses, on retiendra celle du dîner et celle où l’inspecteur et Luchini discutent sur les liens familiaux de ce dernier. Des sommets d’humour basés sur les dialogues et le comique de situation. Dumont n’en oublie pas pour autant la mise en scène, délivrant un must de beauté sur l’écran où chaque plan est magnifique aidé en cela par le décor original des plages de la côte d’Opale. Il se fout royalement de l’intrigue policière ; en effet il préfère rendre sa satire du prolétariat et des petites gens tout autant que des bourgeois féroce au possible. Il n’élude cependant pas un gros problème. En effet, le défaut majeur du film est sa longueur. Une demi-heure en moins aurait été nécessaire pour que le film tutoie les sommets. Les scènes sont trop étirées et il alterne de manière trop systématique scènes avec bourgeois, puis paysans et enfin avec les enquêteurs. C’est dommage car cette farce maitrisée de bout en bout est le genre de film qu’on ne reverra pas de sitôt sur les écrans. C’est vraiment très particulier et il faut accepter de se laisser emporter par cet humour inqualifiable et ces images hors du temps.
Septième Sens
Septième Sens

99 abonnés 762 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 mai 2016
Si nous ne connaissons pas l’univers de Dumont (notamment sa mini-série P’tit Quinquin), nous allons être surpris à la découverte du phénoménal Ma Loute. Dans le bon sens du terme. Plongé en 1910, on y trouve un policier gros comme un ballon, un transsexuel amoureux d’un fils de pêcheurs, une famille d’aristocrate déglinguée, un homme scaphandre. Bref une certaine image de la France du XXème siècle, où le tout baigne dans une atmosphère de polar tarabiscotée, où d’étranges disparitions inquiètent la population…

Tout y est grandiose, excessif à souhait, filmé avec une grâce et une ambition qui manquent cruellement au cinéma français. Avec un ton qui ne connait pas de normes, les bourgeois consanguins sont opposés aux travailleurs cannibales. Tout le monde chute, tombe, roule, vole, et les références aux comédies burlesques de Charlot ou Laurel et Hardy ne sont jamais très loin. Le langage y est parfois incompréhensible, car ce ne sont finalement pas les mots qui importent tant. Mais la musicalité des personnages, tant dans leurs expressions que leurs gestes.

Ces protagonistes, d’une rare puissance comique, évoluent dans un désert de sable nordique, coincé entre la frontière du fantastique et du naturalisme, où la mer semble être un repère dont ils ne peuvent s’éloigner. Ce microcosme grandit en vase clos, tout ou presque est filmé de l’extérieur, comme si ces hommes étaient encore sauvages, dépourvus de tout sens commun. Cette fable surréaliste possède néanmoins un charme fou, une démesure qui explore les confins de notre imaginaire, nos fantasmes de cinéma enfouis au plus profond de nous.

Car que nous dit Dumont ? Au-delà de toutes conventions sociales, nous sommes et serons toujours l’égal d’autrui. Pas pire, mais certainement pas mieux. Ces deux heures d’une magie déconcertante nous font perdre nos repères de spectateurs. Le scénario n’est pas tellement ce qui compte le plus. L’enquête est en effet résolue en deux minutes, car seuls les personnages sont essentiels dans un ce récit où l’art de l’absurde est à son paroxysme. Mais la poésie n’est pas en reste, les lignes d’écriture sont d’une familiarité flamboyante, doublées d’un style théâtral et soutenu. Mme Binoche et M. Luchini, par votre brillance, votre richesse de jeu et vos prises de risque, merci pour l’un des meilleurs moments cinématographiques de 2016.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 16 mai 2016
Ma Loute ou Aldo Maccione au pays des Monty Pyton et de Tati, le tout realisé par M.Pécas... Et les nombreux faux raccords ne plaident pas en faveur du film mais ils permettent de rendre ce film moins indigeste.
DameYseut
DameYseut

5 abonnés 30 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 septembre 2019
On rit beaucoup la première heure, les acteurs, les situations, ensuite le pli est pris et les rires s'espacent ... peut être un poil trop long ?
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