Une très belle histoire, ponctuée par de jolies répliques, notamment "Tu es ma quête" remplaçant le traditionnel et usé "je t'aime". De plus, il s'agit d'un réel film d'animation au sens propre du terme qui n'utilise ni images de synthèse, ni dessins. Un conseil, restez jusqu'à la fin du générique où un storyboard vous attend agrémenté d'un petit morceau de making-off. À voir, ne serait-ce que pour la poésie des images.
Poétique, folklorique et empli de magie. C'est clairement un film d'animation dédié aux adultes tant les messages qu'il véhicule sont profonds: spoiler: Le rapport à la mort et les peurs de l'humain qui en découlent (abandon, solitude) mais aussi l'amour (de nos parents, de la vie en elle même) . Il faudra plusieurs lectures pour en saisir toutes les subtilités. Si les métaphores vont échapper aux plus jeunes, le film les séduira par ses personnages drôles et attachants et les moults péripéties de Kubo dans l'accomplissement de sa quête. Et puis visuellement c'est une claque, on nous offre vraiment un travail abouti et de qualité. En résumé rien à redire, c'est pour ma part un chef d’œuvre!!!spoiler: spoiler:
Au debut on dirait un film pour les petits enfants, qui évolue dans la poésie et l'humour plus second degré pour adulte, puis retombe pour l'eau de rose Réussite visuelle et poétique qui emporte vraiment dans le milieu du film
(...) A une époque où le tout numérique règne en maître, le plaisir enfantin et peut-être primaire de retrouver des volumes qu’on pourrait toucher, manipuler, fait forcément son effet. Le lightning apporté par cette prise de vue réelle contribue évidemment à la magie de l’ensemble et le travail gigantesque que la production de ce film a demandé force le respect et Frank Passingham, chef opérateur sur « Chicken Run », « Les pirates ! Bon à rien, mauvais en tout » ne laisse pas de doutes quant à la qualité de la photo du film. L’animation prouve une fois de plus que Pixar et/ou Disney ne sont pas forcément les maîtres du genre. Les moyens ne sont pas les mêmes mais sous l’appui de la force d’un récit exceptionnel, car pluriel, l’ensemble est d’une intelligence devenue rare. Comme une sorte de clin d’œil au cinéma presque enterré de Tim Burton, drôle de pied de nez au dernier film du réalisateur qui sort ce mois-ci (voir critique). Portée sur par des valeurs dont l’animation reste parfois le seul étendard, car elle permet presque toutes narrations possibles, « Kubo et l’armure magique » donne dans le majestueux, la simplicité et la grandeur à la fois. Ainsi dans la catégorie récit initiatique et filiation le film semble totalement se détacher des précédentes animations qui se sont essayées au genre. Dans un récit imprégné d’une poésie japonisante, les essors de cette histoire n’en demeurent que plus doux, immergées dans onirisme total et entier, c’est un conte et une mythologie en même temps qui défilent devant les yeux du spectateur. Petits et grands sont donc séduits sous et par différents aspects et ce « petit » film qu’on n’attendait pas forcément fait figure de meilleur film d’animation de l’année dans la dernière ligne droite pour les Oscar. Touchant sans verser vers le lacrymal, malin par son fond comme par son jeu (la quête initiatique nous ramène à la base des contes les plus anciens et enfantins), Travis Knight réalise un film majestueux, magnifique visuellement, fait avec les mains et le cœur. Constat un peu simple de nos jours, mais réelle bouffée d’air dans un cinéma qui oublie parfois le plus simple, nous faire rêver et nous procurer un plaisir fort et élémentaire.
Le studio d’animation en stop motion Laika n’a déjà plus rien à prouver en termes techniques. Coraline l’avait efficacement introduit au marché, tandis que ParaNorman et les Boxtrolls avaient entériné sa place en tête de file de l’industrie. Cependant, il restait une chose que le studio n’avait pas encore accomplie : la réalisation d’un film à la portée réellement universelle, qui s’imposerait comme l’arrivée à maturité d’une équipe aux compétences artisanales impressionnantes mais pas totalement épanouies au niveau narratif. Certes, l’attente était importante, mais elle était à la hauteur des accomplissements passés. Alors lorsque Laika a finalement révélé la bande-annonce de son prochain film, l’intense curiosité s’est rapidement mêlée à la perplexité : pourquoi un studio américain irait-il chercher aussi loin que le Japon pour raconter une histoire semble-t-il archétypale, tout à fait adaptée à un contexte occidental auquel l’équipe serait plus proche, plus culturellement à même d’en tirer une puissante expression ?
La critique complète est à lire sur Film Exposure.
C'est le premier film des studios Laika que je vois, et je ne suis pas déçu ! Kubo est visuellement et techniquement très réussi ; les films d'animations réalisés en stop-motion sont rares et ça change agréablement (bien que j'aime aussi les images de synthèse). L'histoire arrive à capter notre attention jusqu'au bout même si elle est classique. Le film est profondément imprégné de la culture japonaise, lui donnant un vrai identité ; et les scénaristes n'ont pas hésité à écrire une histoire assez dure pour un film d'animation spoiler: (exemple : la cruauté de certains membres de la famille de Kobu, qui ont assassiné son père ). Je n'ai pas aimé les méchants de ce film par contre, leurs motivations sont difficiles à saisir et en plus spoiler: s'il sont si puissants, pourquoi ont-ils tant de mal à localiser et à tuer Kubo ? Kubo est quand même une œuvre que je recommande, et rien que pour les prouesses techniques déployées, (ce qui ne dénigre en rien les autres qualités du film) soutenez Laika en allant le voir au cinéma !
Une vraie bonne et belle surprise ! Un beau comte d'une autre culture que la notre qui n'a pas été édulcoré façon Disney. Il faut impérativement rester écouter la version de "While my guitar" à la fin !! Une merveille !
Nous voilà devant un film mêlant évidemment humour et des images d'une beauté renversante (certaines créatures pourraient faire passer par des un visuel faisant penser à ce que s'est faire Tim B. (une simple pensée et juste au niveau de certaines créatures). Il faut dire que les marionettes de Kubo amène plus d'émotion que les personnages jouaient en chair et en os (je me comprends). LEs marionnettes ayant donc pour le coup, une âme. Et ceux, pour notre plus grand plaisir. On peut percevoir ce film comme un conte initiatique de l'enfant qui sera forgé par une série d'épreuves... (comme l'amour, le courage, la différence et son acceptation...) Bref, sans en faire trop ; on ait subjugué par le visuel et la cohabitation de mythes, légendes ou encore de monstres (plutôt médiévaux)... Et cela avec une fluidité faisant en plus, que l'on ne s'ennui pas un instant une fois la présentation faite^^. Pour un 1er long métrage du réalisateur , on peut dire qu'il a réussi son pari! Ou il va de plus amener des réflexions sur la disparition, l'héritage... (donc pour certains enfants, des questions attendront les parents^^). Mais cela reste quand même plus destiné après 7 ans ; même si il n'y a rien de choquant. Mais pour retenir et comprendre certaines choses, c'est quand même mieux que de simplement regarder le visuel et l'histoire en diagonale. Bref, un bon film bien maîtrisé au niveau de la réalisation, qui amènera le spectateur à se poser des questions et qui reflète bien le fonctionnement de la société mais sous la forme d'un dessin animé et utilisant l'humour, un joli visuel... pour apprécier pleinement le film. Jolie surprise.
D'une beauté formelle indéniable par l'utilisation du stop motion, ce joli conte emballe par sa poésie et sa justesse. Bien plus convaincant que les films d'animation à gros budget aujourd'hui, le film souffre quand même de quuelques ficelles trop attendues, et une narration trop conventionnelle. La VF est vraiment très moyenne. Ça devient lassant d'entendre toujours les mêmes voix des doubleurs.
Une scène: la rencontre entre le père et la mère. Tu es ma quête, me souffla t'il.
Ce film est vraiment génial ! C'est rare de sortir du cinéma en ayant vu un film pareil, super musique, super histoire.... (pas du tout pour les enfants)
j'y suis allé sans voir la bande annonce, très bonne surprise ! un hymne à l'amour, très beau graphiquement, scénario qui tient la route, un film tout public !
Kubo et l'armure magique est un film d'animation en stop motion du studio Laika, qui nous a habitué à faire des films d'animation de qualité. Le scénario est originale mais malgré un bon développement des personnages, l'aventure manque de développement et finalement d'originalité car on retombe dans une aventure plutôt classique et assez prévisible. L'animation en stop motion peut en perturber certains mais on est en présence d'une animation de qualité, et cela malgré quelques moments où l'on s'aperçoit qu'un personnage saccade un peu.