Kubo et l’Armure magique est un très beau film. L’ambiance est vraiment réussie et l’animation est de très grande qualité, avec un univers visuel magnifique qui marque facilement les esprits.
Petit bémol tout de même du côté de l’histoire, le twist aurait pu être un peu mieux amené ou mieux écrit pour avoir encore plus d’impact. Malgré cela, l’ensemble reste très solide et le film offre une belle aventure, à la fois poétique et touchante.
Le studio Laika puise son inspiration dans la culture nippone pour livrer un somptueux conte initiatique dont les graphismes usant de la technique du stop-motion sont prodigieux. La richesse des décors et de l’animation n’a d’égale que la poésie d’un récit pourtant simple mais profond et inspirant.
Très joli, ce dessin animé puise plaisamment dans la culture japonaise pour créer un univers merveilleux permettant le récit initiatique d'un jeune garçon versé dans l'art (sublimé) du conte oral. Cependant, le périple coche toutes les cases attendues (se déroulant sans surprise avec des twists ridicules d'évidence) jusqu'au compagnon de route improbable censé apporter une touche humoristique à une narration dont on louera l'audace de présenter la famille comme une source de dangers (meurtriers!) et d'enfermement (qui s'oppose au didactisme mièvre qui leste de nombreux dialogues). spoiler: A l'inverse l'insouciance d'un enfant qui mène à un désastre terrible - quoi qu'il ne semble guère touché par la mort de sa mère ni par la culpabilité afférente... (ce qui renforce l'indifférence ressentie par un spectateur témoin d'une quête qui ne l'émeut ni ne le tend jamais) - est rendue sans conséquence par la réincarnation immédiate de la magicienne, reniant la réalité de l'absence née du décès d'un proche tout en louant la force de la mémoire pour raviver la présence de ceux qu'on a aimés. Remarquable par son ambiance, discutable sur le fond.
Film d'animation américain, réalisé par Travis Knight, dont c'est le premier long-métrage derrière la caméra, Kubo Et L'Armure Magique est une belle œuvre. L'histoire nous fait suivre Kubo, un jeune garçon borne, vivant à la bordure d'un petit village du Japon médiéval, veillant sur sa mère qui ne semble complètement consciente que quelques heures par jour. Il gagne sa vie en racontant des histoires à l'aide de ses origamis animés par la magie de son shamisen. Mais, sa vie est bouleversée lorsque, en dépit des avertissements de sa mère, il reste à l'extérieur après la tombée de la nuit, permettant à son grand-père, le Roi Lune, de le repérer de d'envoyer ses filles, deux sœurs jumelles aux pouvoirs immenses, tenter de lui voler son autre œil. Ce scénario s'avère plaisant à visionner pendant toute sa durée d'un peu plus d'une heure et demie. On assiste pendant tout ce temps à une aventure sous forme de récit initiatique et héroïque. Cependant, celle-ci est au final assez convenue et comporte beaucoup de passages calmes et manque un peu d'action et de péripéties. Néanmoins, elle a le mérite de traiter des liens familiaux, de la perte d'un proche, des esprits, et de mettre en avant la culture japonaise de son époque via son univers. Le ton se veut à la fois doux, tendre, dramatique, mais comprend également quelques petites touches d'humour sympathiques. L'ensemble est porté par des personnages appréciables, à commencer par le jeune héro en herbe. Il est accompagné par deux acolytes qui l'aideront dans sa quête. Les antagonistes sont également réussis, notamment les deux tantes maléfiques. Tous ces individus entretiennent des relations familiales conflictuelles procurant de l'émotion, notamment de la tristesse. Des échanges soutenus par des dialogues souvent contés. Sur la forme, la réalisation du cinéaste américain se veut de bonne facture. Surtout, sa mise en scène évolue dans un monde à la direction artistique singulière, possédant sa propre patte personnelle. Cette dernière, en animation en volume, est jolie avec ses charmants décors mettant en avant la technique de l'origami et les couleurs sont variés et chatoyantes. L'aspect des protagonistes n'est pas en reste. Ce visuel atypique est accompagné par une bonne b.o. signée Dario Marianelli aux compositions ancestrales et puissantes qui ont un véritable impact sur les images. Reste une fin attendue mais tout de même satisfaisante venant mettre un terme à Kubo Et L'Armure Magique, qui, en conclusion, est un film d'animation méritant d'être découvert.
Dessin animé qui ne m'a pas emballé autant que je l'aurais souhaité... bon j'avoue j'étais un peu dissipé et ca ne m'a peut etre pas aidé mais j'ai trouvé ça un peu décevant quand même.. la légende est pourtant plaisante pis la quete du petit garçon aussi surtout que la guenon est adorable mais je n'ai pas réussi à accrocher ! Le graphisme est laid, les décors ne m'ont pas plu (hein Sam & Michael) et l'histoire devient lassant au bout d'un moment ! Pas un moment de solitude non plus mais pas le coup de coeur non plus !
Un conte initiatique épique dans un Japon médiéval rêvé, doté d’une animation en stop motion visuellement sublime au service d’un récit moins trippant.
Une surprise visuelle mélangeant stop motion et effets visuels. Les studios Ardman montrent qu'ils sont les maîtres en la matière. Cependant, l'histoire est un peu longue.
Kubo et l'armure magique est un très joli film d'animation réalisé en stop motion. Je suis toujours impressionné par le travail titanesque que cela doit représenter et le résultat est magnifique.
L'histoire est plutôt touchante et m'a captivé tout du long, bien qu'on puisse y trouver quelques longueurs par moment. Le ton y est assez humoristique et fonctionne plutôt bien dans l'ensemble, grâce à une VF agréable à suivre. L'animation est tout bonnement magnifique, avec des idées originales comme l'utilisation d'origamis tout au long de l'aventure de Kubo.