Enfin un film d' ALMODOVAR que j'ai apprécié à 100 %. Un film non exubérant, ni absurde, ni trop coloré comme KIKA ou d'autres films. De facture classique il nous tient en haleine jusqu'au bout . On souffre avec l’héroïne. Bravo pour la prestations des 2 julieta.
Almodovar aurait du s'arrêter avec La Piel Que Habito. Après le ridicule des Amants Passagers, il revient avec un film fort en sentiments, mais qui pêche au niveau de l'écriture. Un décalage entre la première partie et la deuxième peu compréhensible au début, qui est justifié d'une manière rapide et très facile. Néanmoins, c'est une histoire qui à aider Emma Suárez à déployer tout son talent, ce qui est la plus belle satisfaction de ce film en demi teinte. Dommage, ça avait bien plus de potentiel.
Inconditionnel d'Almodovar depuis 1982, j'ai toujours pris un énorme plaisir à visionner ses films Pour Julieta je serai, pour une fois, un peu critique car même si tout est parfaitement maitrisé, comme d'habitude, il manque à ce long métrage un peu de folie, un peu plus de tragédie, un peu plus d'inattendu. Bref je suis resté un peu sur ma faim, même si regarder un film du maitre Espagnol reste toujours un plaisir.
Ce film de Pedro Almodovar est une bonne réalisation. Une héroïne principale, joué par plusieurs actrices, d'excellente facture. La mise en scène est bien mené même si elle ne fait pas forcément preuve d'une grande originalité. Le film traite d'un sujet important, à savoir : la relation mère fille.
Dialogues qui sonnent faux, scénario plein d incohérences, histoire peu crédible... comprends pas la note globale qui m a poussé à le voir! La jeune actrice sauve un peu le film grâce à son charme
Après son calamiteux les amants passagers Almodovar revient à ce qu'il sait faire de mieux à savoir dresser un portrait de femme qui donne la part belle à ses actrices. Toujours très inspiré quand il parle du non dit et du secret Julietta raconte cette femme qui a mis de côté son passé et l'existence de sa fille pendant des années jusqu'à ce que son souvenir et son absence se rappelle douloureusement à elle. Comme je le disais les actrices ont une part importante dans la réussite du film Adriana Ugarte en tête qui mange littéralement l'écran. Quand à Almodovar il navigue en terrain connu comme je le disais et laisse un peu son film ronronner. Julietta n'est pas son meilleur film car il donne une impression de déjà vu mais c'est un film plutôt agréable à regarder.
Encore un portrait de femmes très réussi de la part de Mr Almodovar !! Amours, non dits, abandon, deuil...tout y est abordé et c'est très agréable; Mon seul petit regret c'est une fin que je trouve un peu bâclée...je suis resté sur ma faim !! La rencontre entre Julieta et Bea au parc annonçait un rebondissement palpitant mais le générique arrive avant qu'on ait pu en profiter plus et c'est fort dommage !!
Un des plus grands films d'Almodovar pour ne pas dire le plus grand! Quel chef d'oeuvre!! Scotché du début à la fin, rien à dire, vive le cinéma Européen qui fournit des émotions dont lui seul à le secret!
Julieta est le huitième long métrage que je découvre de Pedro Almodovar, aucun ne m'a déçu, tous m'ont emporté et celui-ci ne fait pas exception ! Le parcours, l'histoire, les épreuves d'une vie mis en beauté par un artiste qui aime et délivre de véritable portrait et Julieta est l'un des plus fantastiques. Gros coup de cœur sur le casting, Adriana Ugarte notamment, envoûtante et troublante.
Ah je me rappelle les romans-photos italiens qu'achetait ma maman. C'était quelque chose ces histoires romanesques ! Il arrivait toujours des choses pas possible à l'héroïne, ingénue amoureuse d'un beau brun aux yeux bleus. Elle devait composer avec une mauvaise femme plus âgée, redoutable manipulatrice. Le héros un brin macho, mais au caractère faible, succombait souvent à la tentation d'une autre femme, belle voluptueuse, briseuse de couple, mais l'amour finissait toujours par triompher. En regardant Julieta j'ai redécouvert cette ambiance. Sérieusement si on donnait à voir le film sans mentionner le nom de Pedro Almodóvar, recevrait-il de telles louanges ? J'en doute. Au mieux le film ressemble à un téléfilm pour la RTVE. Alors voilà les midinettes bobos ont droit aussi à leur mélodrame, réservé uniquement pour leur classe sociale. On s'émeut, oui mais entre-soi comme avec les films de Douglas Sirk ou pour l'abominable "Elle et lui" de Leo McCarey, qui me sort par les trous du nez.
Yo te quiero, Julieta Je t'aime, Julieta. Pas seulement pour ta beauté (tu es pourtant una guapa aussi fascinante dans l'âge mûr que dans ta pleine jeunesse). Je t'aime pour ta liberté absolue, pour tes rapports aux autres, dictés par les mouvements de ton coeur, mais aussi pour tes excès et tes défauts (les nôtres) qui te rendent si profondément humaine, si proche. Je t'adore aussi, et c'est peut-être paradoxal, pour les hommes que tu aimes et qui t'aiment : cet amour fou et magnifique de jeunesse, cet amour jaloux d'une fille pour son père, ce compagnonnage serein et profond de la maturité. En eux, je me reconnais et c'est avec leurs yeux que je t'aime. On l'aura compris. J'ai beaucoup, beaucoup aimé ce film d'Almodovar. Rien de flamboyant, mais dans sa veine intimiste, un très beau portrait de caractère. Vous ajoutez d'excellentes actrices et acteurs, une image magnifique et un zeste de surréalisme (ah, le cerf courant dans la neige à travers les vitres du train... et l'inquiétante gouvernante...). Yo te quiero, Julieta.
Que dire devant "Julieta" sinon que Almodovar nous propose une nouvelle pépite et surement l'une de ses oeuvres les plus matures. Le réalisateur espagnol a rarement été à la fois aussi poignant et aussi doux. C'est sur se savant équilibre que ce construit, "Juliette", un long-métrage parfois dur mais surtout très sensible que Almodovar semble maîtriser de bout en bout. La mise en scène est toujours aussi impeccable, alliant à merveille une certaine sobriété avec une véritable recherche esthétique. L'écriture est fluide et brille surtout dans la composition de ses personnages, tous aussi inoubliables les uns que les autres. Voir des personnages féminins aussi profonds n'est pas si commun au cinéma et Almodovar n'a pas son pareil pour filmer ses actrices, apportant un regard unique sur ces dernières notamment la fantastique Emma Suarez. En tant qu'admirateur du cinéaste, je dois dire que je trouve que "Julieta" est l'un de ses film les plus aboutis, qui aurait du lui permettre d'obtenir sa première palme d'or, mais s'impose s'impose tout de meme comme un immanquable de sa riche filmographie.
Un grand cru Almodovar . La plupart des hommes n'ont pas le beau rôle dans ce film et la plupart des femmes sont magnifiques. A eux les petits arrangements avec la loyauté , à elles l'incorrigible aptitude à absorber la culpabilité.... Comment un homme provoque le sacrifice des 3 femmes de sa vie, qui ne songent apparemment à aucun moment qu'il est le seul responsable de son tragique destin. Le personnage de Rossy de Palma est inquiétant à souhait. Elle est celle par qui le malheur arrive .... volontairement ou pas, à chacun d'en décider...