Derniers Avis : Trois souvenirs de ma jeunesse - Page 8
Trois souvenirs de ma jeunesse
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jaja77
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3,5
Publiée le 6 juin 2015
j'ai été ravie de voir ce joli drame qui est assez émouvant romantique parfois drôle avec de très bons acteurs tous convaincants aussi bien les personnages primaires que secondaires avec une très bonne histoire des trois souvenirs de la jeunesse du personnage principal qui joue extrêmement bien avec son côté touchant, attachant, romantique, fragile et sensible.voilà film qui plaira aux âmes sensible comme moi.
Arnaud Desplechin prend un évident plaisir à filmer l’errance de ses personnages inscrits dans un récit littéraire excessif. Ca part un peu dans tous les sens, avant de se poser dans la romance amoureuse de deux jeunes gens qui visiblement ne sont pas faits l’un pour l’autre. Ca pourrait alors fonctionner (le film) mais les écarts de mise en scène au profit d’un fignolage lassant cassent la mécanique dont les rouages sont maintenant trop apparents. On voit ce qu’il veut dire, on voit comment il fait, mais ce n’est pas très intéressant. Mathieu Amalric, personnage de l’âge adulte est magnifique, mais si rare… Pour en savoir plus
Quelles maladresses... Un chapitrage anecdotique, des incohérences scénaristiques, et on ne compte qu'à deux, les scènes bien jouées et avec intérêt : celle avec Dussolier et celle de fin dans le bar avec Amalric. Rien d'autre à y attendre, une sélection à la quinzaine non méritée.
Paul Dédalus, l’alibi psychanalytique de Desplechin, va nous raconter trois souvenirs de sa jeunesse : une relation compliquée avec une mère malade ; un voyage en URSS occasionnant la naissance de son double ; et essentiellement sa passion amoureuse partagée pour Esther. Vu la richesse des thèmes abordés par le film ; difficile d’en conter plus si ce n’est que ces trois souvenirs s’imbriquent parfaitement pour ne former qu’un tout et non un film à sketchs. Enfin, un « Desplechin » qui trouve grâce à mes yeux. Vaporeux, cotonneux comme des souvenirs refaisant surface après 20 ans ; ce film se révèle proustien comme un goût de madeleine. Et c’est la grande réussite du film ; un travail sur les méandres de la mémoire. Plutôt que de narrer la fin d’adolescence, il nous la fait vivre de l’intérieur à travers des sensations toujours très palpables. Et puis Paul Dédalus a le même âge que moi ; et çà me renvoie avec mélancolie à la jeunesse de la fin des 80’s. Desplechin conserve toutefois son côté intello bourgeois qui peut exaspérer. Truffé de références littéraires ; hyper écrit ; le verbe tient une place importante proche de la littérature récitée. Et sur ce film, le texte est délectable car porté par un duo savoureux. Les deux jeunes comédiens en question, Quentin Dolmaire et Lou Roy-Lecollinet, donnent beaucoup d’épaisseur à ce texte souvent dicté et décalé… incarnant à merveille des souvenirs approximatifs. Dans une critique j’ai lu à propos de ce film : « une œuvre certes éminemment intello, mais dont quasiment chaque dialogue fait mouche, de par sa musicalité évidente. Une matière première de haut vol, dont les comédiens s’emparent pour la raffiner et la gorger de vie. » Plus qu’un film, une vraie expérience difficile à argumenter.
Le réalisateur nous avait habitué à beaucoup mieux. Son dernier film m'a déçue; un film confus, long, ennuyeux, inutile. Un enfant qui soufre de la folie de sa mère, un jeune homme aventureux, une histoire d'amour compliqué et inintéressante. Pauvres souvenirs. On se dit: je vais attendre, il va bien se passer quelque chose; il va bien y avoir un moment de bonheur, de magie avant la fin ! Mais non. Et puis ces bavardages interminables et stériles. Bref, j'ai trouvé le film mauvais.
Le cinéma français n'en finira-t-il jamais avec la nouvelle vague ? Vous aimez Truffaut et Léaud ? Voici Desplechin et Almaric ! Mais pourquoi toujours vouloir explorer des voies que d'autres ont déjà illuminées de leur talent. Je trouve que ce film s'enlise dans des rouages poussiéreux, une narration brouillonne, et un déséquilibre entre des parties qui n'en sont pas ! Desplechin cherche a retrouver la formule pour saisir la psychologie à travers la complexité de ses imperfections. Il refuse d'emprisonner sa narration dans des règles et des codes pour tracer sa propre voie avec sincérité tout en assumant sa passion pour ses références. Même s'il ne s'agit pas du chef d'œuvre attendu, il ne s'agit pas non plus d'un produit marqueté pour les nostalgiques ! Malgré tout ce film m'a touché et je trouve qu'il mérite d'être vu ! C'est incontestablement un cinéma qui fera débat entre ceux qui aime et ceux qui déteste !
Un chef d'oeuvre de Desplechin porté par des comédiens crédibles, justes qui savent faire passer avec panache le romantisme d'un scénario émouvant et profond qui évoque le temps perdu ….C'est beau, brillant et donc c'est un GRAND FILM...
trois souvenir de ma jeunesse recompensé lors du dernier festival de cannes dans la séléction la quinzaine des réalisateurs est une jolie histoire,c'est un peu un roméo et juliette revisité j'ai trouvé le film drôle,émouvant, tendre.Quentin Dolmaire crève littéralement l'écran quand à Lou Roy elle est très bien aussi.Le seul bémol du film est ses excés de lyrisme et l'histoire met du temps à s'installer.c'est une bonne surprise tout de même,j'ai quitté la salle avec une pointe de tristesse.
Trois souvenirs de ma jeunesse fait tout de suite penser au cinéma de Truffaut. Trois souvenirs de ma jeunesse est loin d’être parfait. Mais le film touche. Trois souvenirs de ma jeunesse parle de l’enfance et de l’adolescence, des premieres fois : premier amour, première déception, premier émoi, … Comment notre enfance et notre jeunesse construisent l’adulte que nous sommes. On y parle aussi de la fascination des hommes pour les femmes.Les personnages sont superbement interprétés par deux jeunes artistes, Quentin Dolmaire et Lou Roy-Lecollinet. Et le talentueux Mathieu Almaric. L’atmosphère du film est mélancolique même si certains passages sont plus joyeux. Les scénes intimes du couple sont sensuelles.
Trois souvenirs de ma jeunesse est un film élégant. Lumineux et ambitieux
En sondant la jeunesse de Paul Dédalus, son personnage fétiche et son double romanesque, Arnaud Desplechin lorgne clairement du côté de François Truffaut et d’Antoine Doinel. Un côté décalé, de l’audace et de la maladresse, une sensibilité littéraire amusante. Son cinéma gagne ainsi en capital de sympathie et en drôlerie, tout en conservant ses qualités d’intelligence en termes d’écriture et de mise en scène. Les deux premiers tiers du film sont ainsi enlevés et plutôt plaisants, malgré la construction bancale du récit (avec ce curieux épisode russe aux accents de film d’espionnage) et quelques défauts étonnants de montage (problèmes de continuité dans certains plans d’intérieur). Sinon, la rencontre amoureuse puis l’évocation des tourments liés à la passion sont assez piquantes. Le problème, c’est que le réalisateur ne sait pas faire court. Son développement finit par se répéter et s’alourdir d’une verbosité littéraire qui, si elle amuse au début, apparaît de plus en plus pompeuse et plaquée, surtout dans la bouche de jeunes gens. Ce qui aurait pu être, jusqu’au bout, un bon récit alerte et doux-amer, se transforme en drame sentimental théâtralisé, accentuant au fur et à mesure le travers général : trop écrit et malheureusement un peu lassant sur la longueur.
Un film intéressant, subtilement construit et mis en scène, hélas certains dialogues semblent forcés et non à propos ce qui rend l'interprétation parfois lourde et fausse. Du très beau cinéma français qui ne fait que l'enrichir.
Bah je ne vais pas dire que cela m'a déplu même si durant les 20 premières minutes, je me demandais ce que je faisais là...mais je ne vais pas dire que cela était passionnant...! Un peu spécial ... Le côté poétique est sympathique mais le côté onirique vraiment loufoque ... Je n'ai pas très bien compris le lien entre la grande histoire d'amour avec Esther et son voyage en Russie ...?!
Trop de longueurs dans ce film déséquilibré et surfait. On a du mal à comprendre où le réalisateur veut en venir. Le scénario est tiré par les cheveux et décousu et on en ressort déçu alors que ce genre de film devrait plutôt nous interpeller.