Marguerite
Note moyenne
3,6
4020 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

459 critiques spectateurs

5
73 critiques
4
166 critiques
3
121 critiques
2
59 critiques
1
27 critiques
0
13 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 24 septembre 2015
Si avec ce film Marguerite ne va pas directement au César c'est à n'y rien comprendre. Catherine Frot est exceptionnelle de justesse, de gravité et brille de mille feux dans ce film émouvant, drôle et triste, joyeux et magique. Le casting comme la mode en scène sont justes. Jubilatoire !!!!
Quand le cinéma français est à son pinacle...
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 30 septembre 2015
Le sujet de Marguerite avait tout pour être intéressant mais a été saboté par les négligences de Xavier Giannoli. Ses dialogues sont pauvres et relâchés, ne nous emmènent pas en 1920 et nous gratifient de tous les tics du cinéma de 2015. De plus, il enchaîne les scènes bouffonnes pour bien souligner le ridicule de son personnage plutôt que de nous mettre aux prises avec une situation à la fois pathétique et dérisoire, dans l’ambiguïté de la vie. A la manière que ses comédiens ont de chercher leurs mots de manière exagérée, de faire des jeux de regards sans subtilité (Sylvain Dieuaide en tête, qui surligne tout ce qu'il fait et rend compte d'un personnage finalement assez fade alors qu'il aurait pu être haïssable), il ne laisse pas le spectateur penser par lui-même. Catherine Frot est épatante, mais son jeu, lui aussi, nous fait penser à une dame d'aujourd'hui ; ce qui rend donc le film plus petit qu'il n'aurait du l'être, et le fera sans doute mal vieillir. D'autant plus que Christa Théret est l'archétype des petites actrices en vogue d'aujourd'hui, sans qu'elle n'ait au moindre instant l'ampleur de son personnage, qui devient tout à fait insignifiant. Elle ne le rend pas crédible à le jouer étriqué et quotidien, escamotant la plupart de ses finales. Il n'y a pas une once de travail derrière, de recherche digne d'une interprétation solide, et cela est plus qu'agaçant. La direction d'acteur de Gianolli est tout à fait nulle. La seconde partie du film, après les bouffonneries, s’affaisse dans du mélo sans plus de subtilité (malgré l'apport intéressant de Michel Fau, plus subtil et charismatique dans son rôle d'excentrique). Le personnage de Marguerite était sublime et avait tout pour faire un grand film, mais il a été réduit à toutes ces facilités de cinéma superficiel. On ne peut que le déplorer.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 23 septembre 2015
Le genre : Mythe au logis

C'était l'époque des voitures fumantes, des salons mondains, des intérieurs capitonnés meublés comme des cabinets de curiosité, des diseuses de bonne aventure et fumoirs d'opium. Un après-guerre cherchant à revivre.
C'est aussi la fin d'une époque, de la belle époque, de celle qui a connu tant d'auteurs d'opéras autant que d'insouciance. Une décadence, doucement se faufile.

Dans la lueur rougeâtre d'un laboratoire photographique occupant la cave, le révélateur laisse apparaître l'illusion : des images de légende, ces images qui témoignent des carrières des grands. Postures dignes des tragédies grecques, telles qu'on interprétait les œuvres autrefois, comme s'il fallait s'accrocher au passé. Walkyries, héroïnes, scènes de folie se cotoient, comme une carrière rêvée, comme autant d'appels à un mari fuyant.
Ce mari, Capitaine Haddock aux excuses faciles, qui abandonne sa Castafiore pour sa compagne, sa campagne.

Marguerite s'invente sa vie, s'offre autant de vies que de rôles, comme s'il fallait rêver dans l'après guerre. Mais la tragédie de ces personnages ne va -t-elle pas la rattraper ?

Rarement film ne sait si bien passer de la comédie à la tragédie, et tant utiliser la musique, pour en jouer, pour douter, craindre, explorer des coulisses ou des rues. Il le fait comme à l'opéra.

L'époque de l'argentique et du révélateur continuera sa vie, achève le mensonge de celle-ci spoiler: quand une autre invention d'alors, un révélateur de vérité fait tomber le rideau
. La modernité achève cette époque et ce rêve personnel.

Cela commence comme un Barbier de Belleville mais quelle fin y trouver ?

L'opéra au cinéma, décidément, de Fitzcarraldo à aujourd'hui, est avant tout un dépassement de soi.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 23 septembre 2015
Que dire d'un film sans intérêt ?
On m'y a trainé à contrecœur. D'emblée, je ne le sentais pas. Je n'ai donc pas été désappointé.
L'histoire tourne autour d'une bourgeoise qui se prend pour la Castafiore. Elle chante horriblement faux devant ses invités qui font semblant de ne rien remarquer. On se marre la première fois. L'ennui c'est que le film se limite à ça. Alors au bout d'un moment ça ne fait plus rire et ça porte sur les nerfs.
La réalisation et le scénario sont d'un vide sidéral. On sent qu'avec Frot à l'affiche, Giannoli a eu du financement. Malheureusement il a tout mis dans les costumes (de roger Hart...) et s'est tétanisé sur le reste. Le résultat c'est une coquille vide juste assaisonnée de politiquement correct incongru et uchronique comme le faire valoir du majordome noir dans la France des années 20 (pour singer le Django de Tarantino). Les acteurs, Catherine Frot incluse, ont autant d'épaisseur qu'un sandwich SNCF.
Bref, un ratage intégral.
QuelquesFilms.fr

354 abonnés 1 759 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 octobre 2015
Cette Marguerite est un formidable personnage de cinéma. Xavier Giannoli lui confère une dimension comique et tragique à la fois, en déployant une belle complexité psychologique. Il nous montre une femme naïve, excentrique, ridicule malgré elle. Il nous montre aussi une femme blessée qui, à défaut de recevoir l'amour d'un mari fuyant, comble sa vie de musiques et de chants. Une femme qui rêve sa vie pour ne pas avoir à la vivre, qui plonge dans une passion folle pour se sauver de la folie... À partir de ce portrait haut en couleurs, le récit essaime habilement dans différentes directions thématiques. Il y a d'abord une réflexion sur la "monstruosité". Car Marguerite est bel et bien un monstre aux yeux de son mari (qui emploie d'ailleurs le mot auprès de sa maîtresse). Elle l'est aussi pour une société qui se gausse de cet "animal de foire" ingénument consentant, de sa façon d'exhiber sa voix difforme. Cette "monstruosité", cette "anormalité" disent en contrepoint le conformisme, l'hypocrisie et la lâcheté de l'aristocratie des années 1920, chahutée par un courant anarchiste qui partage avec son ennemi un même sens douteux de la manipulation. Voilà qui dessine une belle et nuancée reconstitution d'époque, sur la forme (décors, costumes) comme sur le fond (tableau social et politique). Mais surtout, en bon réalisateur, Giannoli s'applique à décortiquer cette histoire de vérité et de mensonge sous l'angle de la mise en scène, de la mécanique d'illusion qui permet à Marguerite de se vivre en héroïne d'opéra. Il le fait grâce à un personnage trouble, le domestique Madelbos : à la fois ange-gardien et inquiétant gardien d'une prison-fiction. Par le biais de la photographie, et à grand renfort de décors et de costumes de scènes, il permet à sa patronne de s'imaginer dans des rôles qu'elle n'a jamais tenus, de se créer ainsi une carrière fictive. Il est aussi toujours là pour rassembler une audience bienveillante, s'assurer de la complicité d'autres acteurs (notamment celle du fameux maître de chant et ses "assistants") et couper tout rappel à la réalité (ces petites coupures de presse assassines mises de côté)... Il est encore là, à la fin, pour immortaliser le "sacrifice de l'héroïne" (de son héroïne) à travers l'objectif de l'appareil photographique. C'est finalement lui le grand manipulateur, le grand voyeur, le grand metteur en scène de la folie de sa patronne. Et le double du réalisateur, pour une belle mise en abyme. Dommage que Giannoli pousse son dispositif un peu loin lors du dénouement, jusqu'à un artifice appuyé. L'hypermaîtrise du sujet verse un peu dans l'hypersignifiance au détriment de l'émotion. Mais le film demeure globalement très réussi, très riche dans ses tonalités (drôles, pathétiques, cruelles), grâce à une réalisation intelligente, des dialogues subtils et forts, et une interprétation excellente : Catherine Frot, André Marcon, Denis Mpunga et Michel Fau en tête.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 23 septembre 2015
Super film! Grand retour de Catherine Frot? Elle a très bien joué le personnage d'une femme perdue dans ses illusions face à la solitude la plus profonde de l'âme. Sa vie elle-même était au final une pièce d'opéra!
Je recommande vivement ce film!!!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 23 septembre 2015
Quand Marguerite se brûle les ailes ...

Il y a bien longtemps qu'au cinéma, un personnage n'avait été aussi bien travaillé. Jamais une personnalité aussi complexe et fragile que cette "Marguerite" ne s'était aussi bien révélée à l'écran. La psychologie de Marguerite Dumont se dessine petit à petit, en filigrane. Nous ressentons les non dits, les pensées intérieures et la souffrance tacite de cette cantatrice déchue, seule à croire en son talent (alors qu'elle chante absolument faux). La réussite de ce film ne réside pas seulement dans l'interprétation de Catherine Frot, terriblement magistrale, dont on sent l'investissement et l'immersion totale dans un rôle qui lui va à merveille. Mais quelle réalisation ! En nous attendant à une mise en scène classique et reflétant le début de siècle, les années folles d'après guerre, c'est avec beaucoup de joie et d'étonnement que nous avons découvert la modernité de certaines scènes. Entre lyrisme, loufoquerie et onirisme quasi baroque, la photographie magnifique et les effets de mouvement dans certains plans ajoutent à la cinégénie très proche de la perfection. Le travail de lumière sublime les décors fidèles à l'époque et assez époustouflants. En particulier, la pièce dans laquelle Marguerite Dumont répète tient d'un rêve en clair obscure et d'ailleurs nous restons toujours un peu en retrait de cette pièce encombrée, riche de partitions originales, de trésors et de costumes d'opéras dégotés ici et là. Sans doute y aurait il eu beaucoup d'impudeur à rapprocher les plans pour s'immiscer encore davantage dans l'intimité du personnage.... Ce n'est qu'un décor un peu fou mais qui émeut beaucoup ! Pendant 2h08, nous nous laissons entraîner dans cette folie rythmée que nous ne percevons pas immédiatement, tant nous nous laissons prendre au jeu de Marguerite, à qui tout son entourage ment, avec lequel elle compose naïvement (mais peut être pas tant que ça finalement à bien y réfléchir), sans imaginer le cynisme ambiant qui contribuera largement à sa perte et l'y conduira irrévocablement !

Catherine Frot magistrale

Enfin Catherine Frot se fait connaître et reconnaître comme une actrice majeure ! Entendons par là que oui, Catherine Frot est une excellente comédienne mais jusqu'ici nous retenions d'elle ses prestations en séductrice féline drôlissime (7 ans de mariage)ou en Folcoche ratée. Aujourd'hui, avec ce film, elle passe un cap et Xavier Giannoli lui offre la consécration ! Il lui fallait ce film, cette œuvre pour enfin nous montrer ce qu'elle avait en elle, eu plus profond de son talent de comédienne. Par la même occasion, Xavier Giannoli s'offre aussi une belle image de réalisateur averti, après des films, certes réussis mais plus discrets ("Quand j'étais chanteur", "La guerre est déclarée" etc.) Toutes les photos en costume qui jalonnent le film nous rapprochent un peu plus de la personnalité de Marguerite, nous aide à comprendre son personnage qui ne cherche qu'à voler de ses propres ailes, à être libre... Elle signe une Marguerite bouleversante, attachante, parfois si drôle et légère dans sa répartie, dans sa façon d'exister, de vivre sa passion. Les autres rôles servent aussi le film très justement. Un coup de cœur pour Sylvain Dieuaide qui campe un jeune journaliste en apparence opportuniste et qui lui aussi, va se perdre dans l'inanité de l'amour et se morfondre dans le nébuleux paradis de l'opium. Michel Fau, également, dans son rôle débridé de professeur de chant est assez spectaculaire, clownesque. Sans réfléchir aux autres films de l'année, il s'agit sûrement là de la meilleure sortie française de 2015. La réalisation, le montage, le casting, l'interprétation, la photographie... Bref ! Autant dire que c'est une partition ... sans fausse note !
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 23 septembre 2015
Marguerite est un très bon film avec une Catherine Frot à la fois excellente et touchante dans son rôle d'une cantatrice persuadée d'être une grande chanteuse mais qui malheureusement chante faux. Il faut d'ailleurs avouer que par moment c'est très douloureux pour les oreilles. un très bon casting composé de Christa Theret (en jeune chanteuse qui, elle pour le coup, chante divinement bien), André Marcon (le mari de la castafiore) qui sais ce que tout le monde (lui y compris) penses de la voix de sa femme mais ne lui avoueras jamais et Denis Mpunga qui joues le rôle du majordome de la maison mais aussi le photographe qui immortalise Marguerite tout au long du film. Un agréable moment passé devant ce film avec une très bonne mise en scène, de somptueux décors et costumes, des airs d'Opéras magnifique et des acteurs formidable. 2h semble par contre un peu long. Mention spéciale à Michel Fau qui interprète ici le rôle du professeur de chant de la cantatrice qui nous laisse un visage mémorable à la première écoute de la voix de Marguerite.
Lunettes noires
Lunettes noires

32 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 septembre 2015
Il ne faut surtout pas s'attendre à un film comique léger comme le montre une bande annonce (évidemment) racoleuse… au contraire…En ce sens, le film "Marguerite"est comme un des précédents films de Xavier Gianolli, l'excellent "A l'Origine" , basculant de la comédie au drame pathétique.
Dans ce registre, Catherine Frot est remarquable dans le rôle de cette chanteuse lyrique iconoclaste (NB : Hergé a du s'inspirer de cette Florence Foster Jenkins pour créer sa Castafiore) : par moments, elle est simplement cocasse et un peu ridicule ; à d'autres moments, elle se montre extrêmement touchante. Quoi qu'il en soit, son personnage est toujours sincère, ce n'est pas le cas de son entourage. Je m'avance peut être mais, je pense que sa prestation sera auréolée d'un César…Outre son formidable jeu, on ajoutera aussi la performance de Michel Fau dans la deuxième partie du film. Il y joue le rôle d'un maître de musique, entouré d'une cour bigarrée et haute en couleur que Fellini n'aurait pas reniée! Il est clair que ce film vaut vraiment pour la qualité de son interprétation. Par contre,"Marguerite" souffre particulièrement de sa durée. En effet, les scènes excellentes font place à des scènes longuettes et ennuyeuses dont certaines sont ratées (je pense principalement à celle du cabaret). Cela casse le rythme de ce film très long : plus de deux heures. En étant beaucoup plus ramassé, il aurait gagné, a la fois en émotion mais aussi en efficacité et ne m'aurait pas perdu en route. Comme en plus, la fin est particulièrement abrupte, je suis sorti de la salle avec un étrange sentiment d'inachevé. D'autres détails sur mon blog :
titicaca120

432 abonnés 2 179 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 septembre 2015
un Michel Fau extraordinaire en vieux ténor has been efféminé et une
Catherine Frot splendide dans son rôle de mezzo .
servi par des seconds rôles délicieux l'histoire véridique de cette bourgeoise
qui se croyait être une chanteuse.
touchant et émouvant et parfois très drôle.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 22 septembre 2015
Une déception totale . Caricatural, prévisible, ennuyeux, interprétation pas toujours au niveau pour certains seconds rôles. Deux étoiles pour Catherine Frot
pierrepp
pierrepp

14 abonnés 301 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 septembre 2015
film à la magnifique mise en scéne, à la fois énigmatique et passionné comme son héroine (qui d'autre aurait pû la jouer aussi virtuosement que catherine Frot ?) 2 heures qui passent trés vite tant la dynamique des actions et le tragicomique nous emporte. Bravo
gjolivier1982
gjolivier1982

70 abonnés 330 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 22 septembre 2015
Disons-le tout de suite, Marguerite est un très mauvais films qui semble pourtant mettre les critiques et les spectateurs d'accord car tout le monde crie au chef d'oeuvre. Pourtant on en est très loin et que c'est long et ennuyeux. Je me suis battu pour rester pendant la projection, certains d'ailleurs ont fini par craquer dans la salle. Bien sûr je ne serai pas surpris que le film rafle tous les césars en février prochain (décors, costumes, lumière voire plus si l'académie partage le même délire que les critiques).

Le premier problème vient du scénario dont la structure artificielle (le film est découpée en chapitres dont chaque titre est nommé par un carton) ne cache pas la faiblesse scénaristique car les scènes répétitives s'enchaînent après un début extrêmement laborieux. Le personnage de Catherine Frot met beaucoup de temps à apparaître à l'écran (on soigne l'entrée de la star) et pour faire passer le temps on nous présente des personnages secondaires (souvent tellement mal joués) qui vont disparaître très rapidement de l'histoire. Pourquoi diable passer autant de temps sur eux? L'histoire est bourrée de tellement de clichés, l'arc narratif des personnages est tellement pauvre qu'il devient très rapidement impossible de pénétrer dans cet univers bien factice. Le sujet était pourtant exceptionnel et tout le potentiel est gâché tout au long du récit à force de passer à côté des thèmes et des enjeux forts que le film ne développe jamais.

Surtout que le film n'est pas aidé par l'interprétation désastreuse de la plupart des comédiens (à l'exception de André Marcon et surtout Denis Mpunga qui est impeccable). C'est souvent joué comme du mauvais théâtre avec l'impression que les acteurs récitent leur texte. L'émotion ne naît absolument jamais et ce d'autant que la prestation de l'actrice principale laisse beaucoup à désirer.
Catherine Frot est comme à son habitude, c'est-à-dire elle-même ou plutôt elle incarne la même persona que l'on la voit toujours faire à l'écran et ce jusqu'à l'écoeurement. Lorsque le grand public l'avait découverte dans Un air de famille, il était difficile de ne pas tomber sous son charme. Depuis, on remarque que Catherine Frot c'est peu Bécassine à la plage, Bécassine au ski, Bécassine fait ses courses etc... Certes elle ne joue pas faux mais son registre et sa palette de jeu sont inexistants. Il sera très intéressant de voir ce qu'une grande actrice telle que Meryl Streep fera d'un tel rôle dans le film que Stephen Frears tourne en ce moment.

Le troisième problème du film vient de la réalisation. Certes il y a quelques magnifiques plans par-ci par là et il y a un véritable souci de composition de l'image. Le problème vient du fait que la réalisation est bien trop ampoulée et académique sans compter que la dernière scène est très franchement ratée d'un point de vue de la mise en scène.

Bref, Marguerite est à éviter!
crachou94
crachou94

25 abonnés 427 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 septembre 2015
Un excellent film Catherine Frot est magnifique dans ce rôle mais les passages dans lesquels elle chante sont une vraie torture pour les oreilles, l'ambiance des années 20 est bien rendue.
Jeanluc.M
Jeanluc.M

26 abonnés 219 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 septembre 2015
ll n'y a rien à dire si ce n'est qu'il m'a plu, que le cinéma Français ne sera jamais égalé sur ce type de narration, tant au niveau de la sincérité des interprétations que de la finesse de l'ensemble.

A voir sans hésiter je dirais.
Catherine Frot est magnifique.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse