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Inspiré d'une histoire vraie, Marguerite nous fait vibrer du début à la fin.
L'histoire est plus tourné comme un drame qu'une comédie, même si il y a des scènes qui restent vraiment drôles. Personne ne lui dit qu'elle chante faux, il y a beaucoup d'hypocrisie dans ce milieu, mais c'est la passion de la baronne et d'entendre la vérité lui briserait sûrement le cœur, tout en sachant qu'elle le fait également pour que son mari soit fier d'elle, mari qui gambade ailleurs, s'éloigne et fait tout pour ne pas assister aux représentations de sa femme. Plusieurs sujets se croisent et s'entremêlent donc. La réalisation est superbe et prenante, décomposée en plusieurs chapitres, les décors sont très jolis, Catherine Frot est tout simplement époustouflante (pourtant je suis loin d'être adepte de cette actrice) et l'émotion est bien présente. Je vous le recommande vivement.
L'histoire est plus tourné comme un drame qu'une comédie, même si il y a des scènes qui restent vraiment drôles. Personne ne lui dit qu'elle chante faux, il y a beaucoup d'hypocrisie dans ce milieu, mais c'est la passion de la baronne et d'entendre la vérité lui briserait sûrement le cœur, tout en sachant qu'elle le fait également pour que son mari soit fier d'elle, mari qui gambade ailleurs, s'éloigne et fait tout pour ne pas assister aux représentations de sa femme. Plusieurs sujets se croisent et s'entremêlent donc. La réalisation est superbe et prenante, décomposée en plusieurs chapitres, les décors sont très jolis, Catherine Frot est tout simplement époustouflante (pourtant je suis loin d'être adepte de cette actrice) et l'émotion est bien présente. Je vous le recommande vivement.
Trop long. Trop répétitif. Trop de personnages qui ne servent à rien. Et au final, assez peu touchant. Ni captivant.
On trouve quelques pépites dans la filmographie de Xavier Giannoli, un réalisateur de qualité qui ne recherche pas la facilité. "Marguerite" possède tous les atouts pour recevoir une pelletée de Césars lors de la prochaine tournée : décors, costume, scénario, 1er et second rôles, musique, etc..Et pourtant, il manque le zeste de folie, le grain de génie qui transformeraient ce très bon produit artisanal en un petit bijou. Remarquable direction d'acteurs dans un casting où Catherine Frot en Marguerite et Michel Fau en maître de chant sont en tout point remarquables.
Globalement : un bon film. Rien à redire sur la prestation de l'excellente Catherine Frot. Ce film comporte, selon moi, deux points négatifs, premier point : la durée du film, qui est de pratiquement 2h10, une bonne vingtaine de minutes auraient pu facilement être gagnées si des scènes "peu utiles" avaient été enlevées (exemple : la scène montrant le personnage interprété par le très bon Michel Fau en train de chanter aurait pu être raccourcie, la scène dans la loge de ce dernier aurait pu être supprimée, n'important rien au film selon moi... etc). Deuxième point : la très (trop?) grande présence de chants d'opéra dans le film. Malgré que ce soit le thème principal, je pensais entendre, en allant voir ce film, (quasiment) uniquement Catherine Frot chanter, et non pas de vrais chanteurs qui, en compilant, dispose d'au moins un bon quart d'heure dans le film, trop agaçant pour les oreilles (surtout dans une salle de cinéma où le son est très fort) d'un non-amateur d'opéra comme moi ! Quelques passages sont de toute manière obligatoires, ne serait-ce que pour bien se rendre compte ensuite, en comparant, de la catastrophe qu'est la qualité vocale de Marguerite ! Voila, je viens de faire gagner au réalisateur 35 minutes, ce qui nous mène à une durée d'1h35 : film parfait, qui aurait eu ma note de 5/5 ! Ne me remerciez pas.
Ce film est vraiment envoûtant. De part le scénario, librement inspiré d'une histoire vraie, qui nous conte l'ascension d'une femme qui se croit Diva d'opéra mais n'en a pas la voix. On rit d'abord à en pleurer des oreilles des airs d'opéra massacrés. Tout l'entourage feint d'être en présence d'une grande cantatrice. Le ridicule et les faux semblant nous font sourire, ainsi qu'un certain comique de répétition... jusqu'à que la dramaturgie de cette mascarade vous emporte. Catherine Frot est somptueuse dans ce rôle de femme passionnée, trompée et incrédule. La présence d'un majordome noir me paraît un peu anachronique dans cette France bourgeoise des années 20 mais l'importance de ce rôle dans le soutien /manipulation de sa maîtresse est essentiel à l'histoire. L' utilisation de la photographie pour immortaliser les moments de grâce est innovant.
Les décors 'années 20', les lumières ravissent les yeux comme une choix de musiques (principalement du Vivaldi) enchantent les oreilles. J'ai trouvé cependant la durée un tout petit peu longue : 2h07.
Les décors 'années 20', les lumières ravissent les yeux comme une choix de musiques (principalement du Vivaldi) enchantent les oreilles. J'ai trouvé cependant la durée un tout petit peu longue : 2h07.
Un merveilleux film à ne pas manquer pour tous les amoureux des voix et chanteurs
Ici la laideur de la voie invite au pardon par amour de la folie de cette femme dont les oreilles n'entendent que le majestueux son de son cœur en mal d'amour et de reconnaissance
A voir absolument
Ici la laideur de la voie invite au pardon par amour de la folie de cette femme dont les oreilles n'entendent que le majestueux son de son cœur en mal d'amour et de reconnaissance
A voir absolument
Ma-gni-fi-que !!! Catherine Frot est drôle, émouvante, simple, juste. Les acteurs qui l'entourent servent merveilleusement l'histoire. Michel Fau bien sûr mais surtout le comédien qui joue son domestique Madelbos. On sent tout l'amour de ce personnage pour la fameuse Marguerite. C'est formidable.
C’est très jeune que j’ai découvert Florence Foster Jenkins lors d’une émission sur France Inter revenant notamment sur le fameux concert du Carnegie Hall. Indépendamment de l’hallucinante fausseté de la voix, ce qui me fascinait alors, c’est qu’elle était présentée comme une femme voulant s’affranchir de la mainmise des hommes sur la société. Hypothèse qui n’a jamais pu trouver de justification réelle toutefois.
Voilà l’une des pistes qu’aurait pu imaginer Giannoli en recréant à la française le parcours de cette reine de la nuit de foire. Il a préféré la sagesse et signe un film bien appliqué. Mise en scène bien appliquée donc, mais sans réel enjeu.
Plastiquement, rien à dire, on sent même chez le réalisateur un déterminisme à être le plus crédible possible fournissant à « Marguerite » les plus beaux atours, une magnifique photo, un soin particulier apporté aux costumes, aux décors et divers accessoires. De même, l’illustration musicale est également intéressante, et dense avec de nombreux inserts lyriques. Mais cela ne suffit pas.
A ce niveau de qualité, on aurait pu espérer aller au-delà de la simple anecdote, replaçant Marguerite dans le contexte culturel et social d’alors. Ce que ne manque pas d’effleurer Giannoli, mais d’une manière si confidentielle, que cela en devient étrange. Ses clins d’œil au surréalisme, le gigantesque œil de verre (réplique quasi exacte de celui de Tony Tasset), la présence de Hugo Ball (le poète dadaïste un peu « barré ») au fameux concert, amusent. De même son approche avec cette jeunesse idéaliste toute éprise de liberté et d’anticonformisme à travers le personnage de Lucien Beaumont ou celle plus débauchée (ce sont les années folles !) à l’image de Kyril Von Priest sont attachantes. A peine mieux traité, l’éclosion des courants musicaux novateurs (Poullenc, Milhaud…). Quant à être dans la fiction, c’est ce brouillement artistique qui aurait du rejaillir à travers l’histoire de Marguerite, elle, le symbole d’un monde en déclin en train de disparaître. Le film en aurait été plus original et surtout plus captivant.
Même Catherine Frot semble se freiner. Elle se livre, ou plutôt non, elle livre des petits morceaux de ses rôles précédents, un florilège de tout ce que l’on aime chez elle, guère plus.
« Marguerite » aurait pu être un film lyrique et flamboyant, il n’est au final que gentillet et propret.
Voilà l’une des pistes qu’aurait pu imaginer Giannoli en recréant à la française le parcours de cette reine de la nuit de foire. Il a préféré la sagesse et signe un film bien appliqué. Mise en scène bien appliquée donc, mais sans réel enjeu.
Plastiquement, rien à dire, on sent même chez le réalisateur un déterminisme à être le plus crédible possible fournissant à « Marguerite » les plus beaux atours, une magnifique photo, un soin particulier apporté aux costumes, aux décors et divers accessoires. De même, l’illustration musicale est également intéressante, et dense avec de nombreux inserts lyriques. Mais cela ne suffit pas.
A ce niveau de qualité, on aurait pu espérer aller au-delà de la simple anecdote, replaçant Marguerite dans le contexte culturel et social d’alors. Ce que ne manque pas d’effleurer Giannoli, mais d’une manière si confidentielle, que cela en devient étrange. Ses clins d’œil au surréalisme, le gigantesque œil de verre (réplique quasi exacte de celui de Tony Tasset), la présence de Hugo Ball (le poète dadaïste un peu « barré ») au fameux concert, amusent. De même son approche avec cette jeunesse idéaliste toute éprise de liberté et d’anticonformisme à travers le personnage de Lucien Beaumont ou celle plus débauchée (ce sont les années folles !) à l’image de Kyril Von Priest sont attachantes. A peine mieux traité, l’éclosion des courants musicaux novateurs (Poullenc, Milhaud…). Quant à être dans la fiction, c’est ce brouillement artistique qui aurait du rejaillir à travers l’histoire de Marguerite, elle, le symbole d’un monde en déclin en train de disparaître. Le film en aurait été plus original et surtout plus captivant.
Même Catherine Frot semble se freiner. Elle se livre, ou plutôt non, elle livre des petits morceaux de ses rôles précédents, un florilège de tout ce que l’on aime chez elle, guère plus.
« Marguerite » aurait pu être un film lyrique et flamboyant, il n’est au final que gentillet et propret.
J'avoue que je connais très peu le cinéma de Xavier Giannoli puisque je n'ai dû voir que deux de ces films donc je ne saurais parler de celui-ci en terme d'aboutissement ou pas dans sa filmographie mais en tant que pure spectatrice j'avoue que j'ai pris un plaisir énorme. C'est une histoire remarquablement bien mise en scène, admirablement bien joué par Catherine Frot (entre autre). "Marguerite" inspirée d'une histoire vraie m'a fait rire, sourire et m'a remplie d'admiration pour l'audace de cette femme qui veut mettre vie à son rêve, remplie d'admiration pour cet homme qui est son mari et qui n'ose lui avouer la sombre vérité de peur de gâcher ce qui anime sa femme. J'aime l'idée que l'on vive son rêve jusqu'à plus soif et l'idée que les autres vous y encouragent. Et, à mon avis, même derrière les quolibets et les moqueries Marguerite est une grande dame qui méritait bien un film. Merci M. Giannoli !
Marguerite de Xavier Giannoli est un film complexe où se mêle : génie, ridicule, art, hypocrisie, amour, anarchie, passion. Le metteur en scène dans ce foisonnement, et avec beaucoup de délicatesse, nous offre un des plus beau film de cette année. Comment ne pas s'émouvoir devant un Catherine Frot au zénith de son art, incarnée cette diva pour qui l'art lyrique était une seconde vie. Malheureusement sans aucun talent vocal, cette milliardaire, entourée de son aréopage de fervents profiteurs mutiques, restera dans l'ignorance de son ridicule. Cette dissimulation révélera aussi beaucoup de sentiments obscurs, quand soudain cette passion dérape dans l’extrême. Alors les mensonges obsolètes font place à une véritable vénération pour sauver la vie de cette artiste ancrée dans sa vérité de l'art, passionnée et inconsciente. Dans des décors somptueux des années 1920, les comédiens, Michel Fau en particulier, nous offrent, dans leurs expressions et dialogues, toute l'immensité de leurs talents.
J'ai tout simplement adoré.
J'ai été surpris et emporté tout au long du film.
J'ai été surpris et emporté tout au long du film.
Marguerite, c'est la petite pépite de la rentrée. Un portrait aussi cruel que touchant d'un personnage tout en fragilité, a priori comique, surtout tragique, campé par une Catherine Frot d'une extrême subtilité. La reconstitution d'époque et des dialogues piquants terminent le tout. Belle surprise.
Impossible de mieux noter ce film : certes, c'est magnifique, tout y est beau et soigné, la reconstitution exceptionnelle, et les acteurs très bons. oui, mais voilà, c'est tellement parfait que c'en est ennuyeux, terriblement lisse, terriblement "américain"...les critiques ont écrit que le rôle de Marguerite était taillé pour un césar, moi je dis que le film est taillé pour un oscar. Il manque ce tout petit supplément d'âme du cinéma français, celui d'un Sautet par exemple....un cadeau magnifique dont on ne sait trop que faire,
"Marguerite" avant même sa découverte, me laissait perplexe et après coup, confirme finalement bien mes craintes...
Non pas que cette réalisation soit totalement inintéressante sur le fond ou que ce soit mal interprété, mais je reste réservé par rapport au thème du film lui-même.
Car, à quoi bon porter au cinéma l'histoire de Florence Foster Jenkins, femme richissime qui a pu tout se permettre, s'acheter sa reconnaissance et sa célébrité alors qu'elle n'avait aucun talent de chanteuse d'opéra !
En effet, n'est-ce pas déjà le reflet d'un nombre de cas bien similaires, comme beaucoup qui se sont permis et se permettent de s'offrir des carrières d'artistes, de chanteurs, de peintres,... suite à leur nom de famille déjà connu ou à cause d'une fortune personnelle ?
Qu'a voulu nous prouver là Xavier Giannoli ?
Maintenant, on pourra bien sûr trouver de nombreuses qualités à ce film dont l'ambition est de remettre en scène cette chanteuse, phénomène des années 20, par un biopic de plus, certes très particulier que l'on voit plutôt comme une curiosité, tel justement un véritable phénomène de foire ou de cirque...
Catherine Frot pour cette prestation, s'en sort bien et même très bien, jouant cependant sur son registre habituel, ce qui me gêne un peu malgré tout.
Tandis que les très nombreux seconds rôles, pas tous justifiés, sont aussi à la hauteur, (comme l'excellent Michel Fau !), certains sont intéressants, même fort bien vus et utiles car soulignant avec doigté toute la difficulté à faire éclater une vérité que chacun préférera taire, pour diverses raisons, faiblesse mais surtout par intérêt personnel !
On assiste ainsi durant tout le film à une valse de faux-semblants, de non dits même si quelquefois, dans quelques situations excessives, on frise de justesse, le point de non-retour où avouer la triste vérité est sur le bout des lèvres !
De ce côté-là c'est extrêmement instructif en devenant ainsi une très bonne analyse de la complexité de l'être humain...
La reconstitution de l'époque et la photographie sont aussi dignes d'éloge, c'est simplement superbe !
Maintenant au delà de ces points positifs, il reste donc à se poser la question de la vraie pertinence de ce film assimilé à une tragi-comédie qui m'a laissé un petit sentiment de malaise.
J'avais trouvé plus judicieux et plus original, sur le thème de la célébrité, le film "Superstar" de Xavier Giannoli, qui partait d'un scénario inventé et particulièrement malin !
Il est, à mon avis, plus question ici d'un caprice d'une baronne très riche et très égocentrique, qui pense pouvoir tout s'offrir, plutôt que du portrait d'une malheureuse chanteuse éprise de liberté incomprise et malaimée, dont certains ont également et surtout bien ri et bien profité...
D'ailleurs c'est à signaler, Marguerite prononce à ce titre la phrase clé qui résume à elle seule cette histoire : "L'argent n'a pas d'importance, mais ce qui est important c'est d'en avoir !"
Non pas que cette réalisation soit totalement inintéressante sur le fond ou que ce soit mal interprété, mais je reste réservé par rapport au thème du film lui-même.
Car, à quoi bon porter au cinéma l'histoire de Florence Foster Jenkins, femme richissime qui a pu tout se permettre, s'acheter sa reconnaissance et sa célébrité alors qu'elle n'avait aucun talent de chanteuse d'opéra !
En effet, n'est-ce pas déjà le reflet d'un nombre de cas bien similaires, comme beaucoup qui se sont permis et se permettent de s'offrir des carrières d'artistes, de chanteurs, de peintres,... suite à leur nom de famille déjà connu ou à cause d'une fortune personnelle ?
Qu'a voulu nous prouver là Xavier Giannoli ?
Maintenant, on pourra bien sûr trouver de nombreuses qualités à ce film dont l'ambition est de remettre en scène cette chanteuse, phénomène des années 20, par un biopic de plus, certes très particulier que l'on voit plutôt comme une curiosité, tel justement un véritable phénomène de foire ou de cirque...
Catherine Frot pour cette prestation, s'en sort bien et même très bien, jouant cependant sur son registre habituel, ce qui me gêne un peu malgré tout.
Tandis que les très nombreux seconds rôles, pas tous justifiés, sont aussi à la hauteur, (comme l'excellent Michel Fau !), certains sont intéressants, même fort bien vus et utiles car soulignant avec doigté toute la difficulté à faire éclater une vérité que chacun préférera taire, pour diverses raisons, faiblesse mais surtout par intérêt personnel !
On assiste ainsi durant tout le film à une valse de faux-semblants, de non dits même si quelquefois, dans quelques situations excessives, on frise de justesse, le point de non-retour où avouer la triste vérité est sur le bout des lèvres !
De ce côté-là c'est extrêmement instructif en devenant ainsi une très bonne analyse de la complexité de l'être humain...
La reconstitution de l'époque et la photographie sont aussi dignes d'éloge, c'est simplement superbe !
Maintenant au delà de ces points positifs, il reste donc à se poser la question de la vraie pertinence de ce film assimilé à une tragi-comédie qui m'a laissé un petit sentiment de malaise.
J'avais trouvé plus judicieux et plus original, sur le thème de la célébrité, le film "Superstar" de Xavier Giannoli, qui partait d'un scénario inventé et particulièrement malin !
Il est, à mon avis, plus question ici d'un caprice d'une baronne très riche et très égocentrique, qui pense pouvoir tout s'offrir, plutôt que du portrait d'une malheureuse chanteuse éprise de liberté incomprise et malaimée, dont certains ont également et surtout bien ri et bien profité...
D'ailleurs c'est à signaler, Marguerite prononce à ce titre la phrase clé qui résume à elle seule cette histoire : "L'argent n'a pas d'importance, mais ce qui est important c'est d'en avoir !"
L'histoire se passe après la première guerre mondiale, dans le Paris des années 20. La reconstitution historiques de ces années folles est assez soignée et bien dépaysante notamment avec l'effervescence artistique de l'époque, dadaïsme, boîtes de jazz endiablées, etc...
Si le propos désoriente, car écouter Marguerite chanter est un réel supplice, l'invraisemblable déroulement de sa carrière dresse un tableau sévère de ses admirateurs : flatteurs, mystificateurs, profiteurs, manipulateurs, etc. Le comique de la situation est toujours mêlé d'une certaine amertume vis-à-vis de ces comportements indécents.
Marguerite est aussi une belle histoire d'amour entre deux époux, qui malgré les coups tordus de la vie veulent continuer à s'aimer. Si Marguerite chante, c'est pour qu'Il fasse attention a elle. Et Lui s’en détourne justement à cause de ses manies qui s'apparentent de plus en plus à de la folie...
Un film en demi-teinte avec un sujet ambitieux et dérangeant, mais une réalisation et une distribution impeccables. Catherine Frot est absolument magique dans son interprétation de Marguerite. Le réalisateur a aussi voulu que son film baigne dans la musique. On a droit à de belles pages lyriques, chantées avec beaucoup de talents par un vrai chœur et de vrais artistes.
Petite réserve néanmoins, le réalisateur s'est senti obligé de pimenter son propos de personnages et de scènes du plus mauvais goût. N'est pas Fellini qui veut.
Si le propos désoriente, car écouter Marguerite chanter est un réel supplice, l'invraisemblable déroulement de sa carrière dresse un tableau sévère de ses admirateurs : flatteurs, mystificateurs, profiteurs, manipulateurs, etc. Le comique de la situation est toujours mêlé d'une certaine amertume vis-à-vis de ces comportements indécents.
Marguerite est aussi une belle histoire d'amour entre deux époux, qui malgré les coups tordus de la vie veulent continuer à s'aimer. Si Marguerite chante, c'est pour qu'Il fasse attention a elle. Et Lui s’en détourne justement à cause de ses manies qui s'apparentent de plus en plus à de la folie...
Un film en demi-teinte avec un sujet ambitieux et dérangeant, mais une réalisation et une distribution impeccables. Catherine Frot est absolument magique dans son interprétation de Marguerite. Le réalisateur a aussi voulu que son film baigne dans la musique. On a droit à de belles pages lyriques, chantées avec beaucoup de talents par un vrai chœur et de vrais artistes.
Petite réserve néanmoins, le réalisateur s'est senti obligé de pimenter son propos de personnages et de scènes du plus mauvais goût. N'est pas Fellini qui veut.
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