Carrie au bal du diable
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425 critiques spectateurs

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130 critiques
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darthbebel
darthbebel

33 abonnés 636 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 mars 2010
Sympa. Le livre m'a plus marqué.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 4 novembre 2011
Plutot sympa à regarder. Spacek est excellente, je comprend que Cronenberg est voulu la faire dans Rage. Le film est mème flippant parfois.
Champloo
Champloo

10 abonnés 18 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 3 septembre 2023
très déçu. Je m'attendais à voir un chef d'oeuvre. je m'y suis pris à deux fois pour le regarder en entier tellement c'est ennuyant. Je n'ai même pas la force de détailler et d'offrir un semblant de critique, la film a aspiré mon énergie.
Junker S.
Junker S.

8 abonnés 263 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 août 2020
Ha, que ce film est flippant, au point de sa réalisation et des effets, et nous sommes en 1976.
Carrie est une fille qui est au lycée eu que les autres font que de lui faire des crasses les une sur les autres.
La méchanceté n'a pas de limites, au début ça passe, profs élevés n'ont aucuns respect d'elle.

Mais une prof prend la défense de Carrie, un bal se prépare, le bal de la promo, suite à l'histoire des douches, la classe est punie, elle doit faire une bonne séance de gym bien physique chaque soirs pendant 30 minutes, et pas devant un radiateur, dehors en shirt sur le terrain si elles ne veulent pas rater ce bal, mais hélas une élève envoie balader la prof et se prend une belle baffe, et c'est fini de la soirée pour les deux jeunes filles.

Et oui, il y a un acteur très connu,John Travolta, mais la moquerie ne va pas s'arrêter là, la plus grande crasse qu'on lui à jamais faite se prépare le soir du bal, on ne voit rien venir, mais celle là sera la dernière.

Dommage que le film eu 2 remake, version 2002 qui est appréciable, et la version 2013 pardonnez moi l'expression, n'est qu'une banale copie sans valeur, et même pas regardable, on aurait pu faire une suite oui, que se passe t'il une fois le film fini, le passage ou une élève regrette son acte, et va pour poser des fleurs sur la tombe de Carrie, et la, une main sort de la tombe, purée que j'ai flippé quand on s'y attend pas, une vraie suite aurait été bienvenue.

Que devient Carrie, est elle vraiment morte, que devient la fille qui devient folle et qui à fait ce rêve vers la fin, il y a bien un second, mais par pitié, ne le montrez pas à la tv, on risque la crise cardiaque.
Emmanuel Cockpit
Emmanuel Cockpit

90 abonnés 1 460 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 octobre 2024
Absolument terrifiant ! Une horrible mère et des lycéens abominables persécutent une adolescente et la marquent avec atrocité. L’intensité des scènes met en évidence jusqu’où la nature humaine peut aller, au-delà de l’aspect paranormal de l’histoire. Le film est à la hauteur du roman de Stephen King et laisse un souvenir indélébile, jusqu’à la dernière seconde du film.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 août 2025
Une adaptation d’un roman de Stephen King qui a acquis un statut de film culte. Réalisé par Brian de Palma, le film un peu daté vaut moins pour son final sanglant que pour les thèmes qu’il brasse avant, d’une cruauté sans pareil, porté par une prestation flippante de la part Sissy Spacek et bénéficiant d’une mise en scène inspiré du cinéaste.
ffred

1 988 abonnés 4 258 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 décembre 2013
S'il y a bien un film culte dont on se doutait pas avoir un jour le remake, c'est bien le Carrie de Brian de Palma. Enfin, d'après les créateurs de ce Carrie la vengeance, il s'agit là plutôt d'une relecture du premier roman de Stephen King dont je ne me souviens plus du tout. Il faut dire que je l'ai lu enfant. C'est d'ailleurs le premier livre de lui que j'ai lu, qui m'a terrorisé, et qui m'a rendu accroc (un temps) à l'auteur. Le film m'avait bien évidemment aussi perturbé. En prévision de voir ce nouveau long métrage de Kimberly Peirce (Boys don't cry), j'ai donc revu la première adaptation. Si le film a bien vieilli sur la forme, sur le fond il reste terrifiant. La mise en scène de De Palma est...
bsalvert

521 abonnés 3 716 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 mai 2011
Film tourné avec maestria. Cette pauvre adolescente qui se, et nous, découvre certains pouvoirs est impressionnante par son jeu et les expressions qu'elle nous offre.
Michael R
Michael R

138 abonnés 1 508 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 mars 2022
Un classique que je connaissais sans l'avoir vu. Brian de Palma adapte Stephen King en film "camp" mâtiné de romcom et de giallo. Évidemment le film a vieilli, et prête parfois à sourire mais il le fait sciemment sciemment, d'où le génie du réalisateur.
La pauvre Carrie est le bouc émissaire de sa classe, et malgré les bonnes intentions de certains, sa colère sera terrible dans un climax dantesque.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 15 avril 2015
Film culte de Brian De Palma. Grand Prix au Festival International du Film Fantastique d'Avoriaz. Première adaptation d'un roman de Stephen King, dont la plupart des livres ont été portés à l’écran. On peut voir aussi un clin d’œil au film spoiler: Psychose avec la musique lorsque les pouvoirs de Carrie se manifestent
. On s'attache au personnage de Carrie. L'histoire est à la fois touchante et effrayante. Sissy Spacek (Prix de la Mention Spéciale au Festival International du Film Fantastique d'Avoriaz) est formidable dans le rôle de Carrie et Piper Laurie est excellente le rôle de sa mère catholique, névrosée et tyrannique. Avec de bons seconds rôles : Amy Irving, William Katt, John Travolta, Nancy Allen, Betty Buckley et P.J. Soles.
Julien D

1 338 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 août 2012
Le style visuel propre à Brian De Palma et le talent de Stephen King pour donner une personnalité envoutante à ses personnages font que l’adaptation de son classique ait une ambiance terriblement oppressante. La psychologie tourmentée de cette jeune fille harcelée par les camarades de classe et oppressée par sa mère fanatique est si bien dépeinte que se crée un lien très fort avec le public, réussissant ainsi à créer un trouble quand à l’origine de son don. L’horreur du film provient finalement moins des effets spéciaux pyrotechniques que de cette tension morale liée au sentiment de rejet que ressent cette héroïne à travers laquelle ont pu s’identifier tant d’adolescents mal dans leur peau. La mythique scène de l’incendie utilise des effets de split-screen et de ralentis magistraux et restera à jamais parmi les références du cinéma fantastique.
Ricco92
Ricco92

284 abonnés 2 330 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 septembre 2015
Première adaptation d'un roman de Stephen King (dont c'était d'ailleurs le premier livre), Carrie au bal du diable est une transposition assez fidèle de l’œuvre d'origine, même si sa narration est beaucoup plus classique (celle du roman, mélangeant récit principal avec des articles de journaux, des rapports de police et des extraits de livres spécialisés était presque intraduisible sur grand écran). Toutefois, on peut regretter que l'aspect psychologique soit moins poussé que dans le roman (notamment en ce qui concerne les personnalités de Susan et de Chris, traitées trop sommairement), surtout qu'avec son heure trente-huit le film n'était pas trop court.
Malgré tout, Carrie au bal du diable reste un très bon film grâce à de jeunes acteurs très prometteurs (John Travolta, Nancy Allen et surtout Sissy Spacek, qui trouve ici le rôle de sa vie) ou plus expérimentés (Piper Laurie), grâce à la splendide musique de Pino Donaggio et surtout grâce à la mise scène de Brian De Palma. Ce dernier est au sommet de son art et prend une fois de plus plaisir à utiliser des effets de mise en scène, en particulier le split-screen parfaitement maitrisé dans la séquence du bal, et à rendre des hommages cinéphiliques, à Alfred Hitchcock notamment (l'école s'appelle Bates High school, en hommage au Norman Bates de Psychose, la musique lors de la scène du bal reprend quelques notes de celle du même Psychose...) sans que cela tombe dans le ridicule, écueil dans lequel le cinéaste tombe parfois (L'Esprit de Caïn).
Même si le film a un peu vieilli et si on peut lui reprocher la disparition de certains éléments du roman qui auraient permis de mieux appréhender les personnages, Carrie au bal du diable reste un des sommets de l’œuvre de Brian De Palma;
Nico2
Nico2

98 abonnés 939 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 avril 2010
Un pur chef-d'oeuvre tout simplement. Brian DePalma, en reléguant complètement l'aspect fantastique du film au second plan signe un détournement du film pour adolescents original et puissant avec un sens du suspense rarement vu, à travers deux histoires parallèles ayant pour centre d'intérêt Carrie White, jeune adolescente perturbée dotée de pouvoirs surnaturels, et comme point d'orgue le bal de fin d'année du lycée. Là où est le véritable tour de force, c'est que bien que le film ne raconte rien d'exceptionnel, DePalma signe un film au suspense proprement insoutenable jusqu'au dénouement dont personne ne ressortira indemne. Il assume ses références et n'hésite pas à réutiliser des thèmes musicaux célèbres comme celui du Psycho d'Hitchcock. Les acteurs sont excellents dont Sissy Spacek et Piper Laurie toutes deux inoubliables. Incroyable de maîtrise et magistrale leçon de cinéma, Carrie est tout simplement un des plus grands films de tous les temps.
cocolapinfr
cocolapinfr

85 abonnés 634 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 février 2015
Formidable, c'est à peine si le film a vieillit. On est totalement happé dans cette histoire melant diabolisme et critique des comportements humains, une bombe à retardement horriblement efficace.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 2 mai 2016
Incroyable. Après avoir réalisé Sisters et Phantom of the Paradise, Brian de Palma entame deux ans plus tard l'adaptation du premier roman éponyme de Stephen King, auteur aujourd'hui largement exploité au cinéma. Présenté au Festival d'Avoriaz en 1977, le long métrage y gagnera le Grand Prix. Alors, œuvre culte ou désillusion totale ?

Comme il le fait si bien, De Palma ouvre son film sur un plan séquence où l'on nous présente les personnages et le cadre de l'action. Nous sommes dans une petite bourgade américaine, plus précisément dans une université, lieu de toutes les folies et méchancetés. On y découvre brièvement les personnages principaux, dont l'innocente Carrie, une jeune isolée et martyrisée par ses camarades de classe. D'apparence fragile et timide, la douce Carrie retient très vite notre attention puisqu'elle est isolée en continue dans cette introduction. Lorsqu'elle est dans le besoin face à des questions sans réponses, la pauvre Carrie ne trouve que des railleries et des remarques violentes à son encontre. En quelques minutes, Brian De Palma nous présente le cadre, les personnages et l'intrigue, sans manquer de nous faire compatir à la violence dont est victime la pauvre Carrie. Très vite, on se rend compte que l'univers de Carrie est fermée et surprotégée par une mère idolâtre jusqu'à la moelle. Ainsi, on fait la connaissance de la mère de Carrie qui est autoritaire et dévouée à la religion au point d'enfermer sa fille dans un placard pour qu'elle face vœu de pénitence. Cette obsession religieuse va, bien entendue, être au cœur de l'intrigue puisque le film oppose la voix traditionnelle de la mère à la volonté émancipatrice de la jeunesse incarnée par Carrie qui semble étouffée par ce cadre familial. Plus le film avance et plus on découvre une Carrie consciente qu'elle n'est pas normale et qu'elle a un don surnaturel qui la protège de toute attaque, le thème de la télékinésie est, ici, maitrisé et très bien utilisé. Alors qu'on croit Carrie enfin adulescente, Brian De Palma nous propose une longue séquence se déroulant dans le Bal de la promo de l'université. Cette séquence clé est célèbre parce que le réalisateur a sut montrer deux ambiances totalement différentes : tout d'abord le côté magique et féérique de la soirée au travers des yeux de Carrie, enfin libre du joug de sa mère et visiblement heureuse ; puis le côté tragique orchestré par une vengeance horrible qui plonge la séquence dans le chaos et le désordre. De Palma arrive à transposer une scène magique en une débâcle totale où Carrie laisse libre court à ses pulsions de haines et de souffrance pour se venger de ceux qui ont osés lui faire du mal. Cette séquence est jouissive car on prend un malin plaisir à voir Carrie se venger dans le sang et les flammes. Alors qu'on pense le film achevé, Brian De Palma nous surprend une nouvelle fois avec une scène marquante entre Carrie et sa mère avant le bouquet final, peut être un poil exagéré vu la monté en puissance du film.

Carrie au Bal du Diable, c'est aussi des acteurs impressionnants. Tout d'abord l'actrice qui joue Carrie, Sissy Spacek, est très attachante dans son rôle. Elle joue très bien le rôle, d'abord timide puis peu à peu sûre d'elle, la douce Carrie va très vite montrer l'étendue de son pouvoir lors de la scène du bal. Elle ne bronche pas et reste incroyablement crédible lors de la scène du massacre du bal. Il en va de même pour Piper Laurie qui interprète la mère de Carrie. Violente, très pieuse voire illuminée, elle est de plus en plus effrayante au fur et à mesure qu'on la voit, même si le rapport de force avec sa fille évolue sans cesse. Les autres acteurs sont très convaincants dans leurs rôles respectifs, on peut citer par exemple Amy Irving qui nous interprète la prof de sport décidée à punir les filles qui osent faire du mal à Carrie. Elle est un peu comme la mère qu'elle n'a jamais eut, celle qui s'occupe d'elle en la protégeant des autres sans pour autant lui interdire de vivre comme elle l'entend.

Carrie au Bal du Diable c'est enfin une réalisation exceptionnelle qui n'a, à ce jour, pas pris une seule ride contrairement au film qui s'approche de sa quarantième bougie. La composition musicale est superbe. Le compositeur Pino Donaggio a su réutiliser à merveille des partitions de piano de violon afin de créer une bande son originale et bourrée de qualité. On retrouve le côté magique et tragique de l'histoire à travers ces morceaux. Enfin, on peut dire que les trucages sont encore très efficace et n'ont point à rougir de leurs années. Bref, il n'y a, pratiquement, rien à reprocher au film de Brian De Palma.

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Les + : l'histoire qui mêle dramatique et horreur, la séquence du bal, les acteurs, la musique, les trucages et effets qui n'ont pas une ride

Les - : final un peu trop exagéré

Loin du génie d'un Scarface, Les Incorruptibles ou L'Impasse, Carrie est une œuvre clé de la carrière de Brian De Palma. Une œuvre incontournable qui montre la cruauté de l'esprit humain, mais aussi la vengeance et tous les méfaits qu'elle contient. Brian De Palma a su filmer une monté en puissance de son œuvre dont l'apogée demeure être la fameuse séquence du bal, véritable brasier où les cris de douleur s'entremêlent avec la puissance dévastatrice de Carrie. L'interprétation royale de Sissy Spacek dans le rôle de la pauvre fille dotée de pouvoir, malgré elle, vaut elle aussi le détour tant on voit les changements de traits sur le personnage. Il est d'autant plus difficile de quitter les yeux du film tant on ne voit pas les ravages du temps sur la bobine. Carrie Au Bal du Diable est une œuvre immense qu'il serait bien dommage de louper. Culte ? Évidemment !
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