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Juste énorme , une belle vengeance , rien a dire de mauvais pour ce film , un classique . Les acteurs joue très bien surtout Sissy Spacek , il est juste parfait ce film un vrai chef d'œuvre , juste le moins 16 ans n'est pas mériter , -12 serai parfait . FILM A ABSOLUMENT VOIR !!!
Une excellente adaptation du roman d'épouvante de Stephen King par le grand Brian de Palma avec le talentueux John Travolta et la terrifiante Sissy Spacek en Carrie !!! Un grand classique du cinéma d'horreur !!!
Un peu dessus aussi, pas "Carrie", premier du nom, alors qu'un remake douteux s'apprête a sortir! La mise en scène de De Palma, certainement innovante a l'époque, est par moment, aujourd'hui, quelque peu obsolète, même si elle n'est pas choquante! L'interprète principale n'est pas spécialement mauvaise, mais ce n'est pas de faire de grands yeux exorbités que ça l'a rend plus maléfique... Travolta est très loin de signer sa meilleure prestation! Un film pas assez flippant a mon goût, reste le style de De Palma et une fin pas trop mauvaise!
Adapté du tout premier roman de Stephen King, Carrie au bal du diable conte l'histoire d'une adolescente torturée par ses camarades et par sa propre mère qui va finir par se venger en découvrant ses pouvoirs télékinétiques. Dès le début du film, elle a ses règles pour la première fois sous la douche et les autres filles se moquent d'elle violemment en plus de lui jeter des vêtements à la figure. Le côté religieux est très présent dans la personne de sa mère, qui s'habillent tout en noire et lui afflige une éducation digne des plus sévères couvents. La maison est en partie éclairée par des bougies et quelques scènes marquantes comme celle du repas sous fond d'éclairs ou celle de l'espèce de poupée vaudou rappelant le Christ confirme cet état d'esprit. Carrie n'a vraiment rien pour elle : elle est maigre, rousse avec des tâches de rousseur sur le visage, sans ami, et même le proviseur est incapable de prononcer son prénom correctement. Lorsque la petite pétasse de la classe reçoit une correction par sa prof de sport, elle décide de préparer un sale coup pour humilier Carrie. Secondée par John Travolta (qui ne sert pas à grand chose à part jouer le rôle de jeunot qui se fait chauffer par la blonde, avant même son apparition dans La fièvre du samedi soir et dans Grease), elle va s'arranger pour que le beatles du lycée l'amène au bal de fin d'année et qu'ils finissent sur scène comme roi et reine de la soirée. Lorsque le seau rempli de sang s'effondre sur Carrie, elle ne contrôle alors plus ses pouvoirs et fait en sorte que personne ne sorte vivant de la pièce avant de l'incendier. Elle retourne alors chez sa mère, la robe et le visage recouverts de sang, sa face rendue des plus effrayantes par ses yeux globuleux et la mise en scène. Le scénario devient alors palpitant lorsqu'on comprend que sa mère ne l'a jamais voulue à cause du péché de la chair et la poignarde dans le dos avant de finir transpercée de la même manière que la poupée vaudou. Le film se termine par une descente aux enfers symbolisée par l'incendie de la maison, qui s'enfonce alors dans le sol en les enterrant presque vivantes. Carrie est finalement plus un drame qu'un véritable film d'épouvante, mais il reste avant tout un grand classique des années 1970. On s'en d'ailleurs son inspiration pour Beyond two souls, avec lequel il a pas mal de ressemblance : le pouvoir de l'esprit, la fille seule car pas comme les autres, les moqueries et la cruauté pendant la fête, la vengeance.
Très grand film ! Brian De Palma a signé une oeuvre d'une belle puissance émotionnelle, où la tension monte crescendo. La scène du bal est un moment d'anthologie. Les ralentis que De Palma a utilisés lors de cette scène donnent à celle-ci toute sa tension et son suspense. Le casting est époustouflant. Sissy Spacek est carrément dans la peau du personnage. Et Piper Laurie est assez effrayante dans son rôle, donnant à son personnage toute son ampleur et sa complexité de par son fanatisme religieux.
Carrie symbolise l'émergeance de la féminité, mettant bien en avant le rejet social et la dure relation mère/fille. Au fond, le film est plus dramatique qu'horrifique. De Palma a pris des libertés par rapport au roman, s'octroyant quelques raccourcis. Mais ça ne m'a pas gêné, tellement le film dans son ensemble parvient à retranscrire l'ambiance dramatique et pesante du roman. Un film qui, après toutes ces années, marque encore mon esprit.
Carrie symbolise l'émergeance de la féminité, mettant bien en avant le rejet social et la dure relation mère/fille. Au fond, le film est plus dramatique qu'horrifique. De Palma a pris des libertés par rapport au roman, s'octroyant quelques raccourcis. Mais ça ne m'a pas gêné, tellement le film dans son ensemble parvient à retranscrire l'ambiance dramatique et pesante du roman. Un film qui, après toutes ces années, marque encore mon esprit.
Violent, malsain, sanglant ... Les adjectifs ne manquent pas pour qualifié le film de Brian De Palma qui au passage signe l'une de ses œuvres les plus cultes avec Carrie au bal du diable. Ce dernier use de multiples techniques de mise en scène et subterfuge, le résultat est exceptionnel. Sissy Spacek est quand à elle sur une autre planète, son interprétation du feu de dieu place le spectateur dans une position des plus désagréables qui soit, L’Exorciste de William Friedkin et Requiem For a Dream m'ont procuré une sensation similaire. Cette " douche " de sang et la colère qui s'ensuit est terrifiante mais ni plus ni moins que la banalité du mal dans lequel se roulent certains des tortionnaires de Carrie. Un film majeur du cinéma des années 70, il n'a absolument rien perdu de son attrait et constitue une véritable influence pour maintes et maintes réalisateurs actuels, un très grand film !
Incroyable. Après avoir réalisé Sisters et Phantom of the Paradise, Brian de Palma entame deux ans plus tard l'adaptation du premier roman éponyme de Stephen King, auteur aujourd'hui largement exploité au cinéma. Présenté au Festival d'Avoriaz en 1977, le long métrage y gagnera le Grand Prix. Alors, œuvre culte ou désillusion totale ?
Comme il le fait si bien, De Palma ouvre son film sur un plan séquence où l'on nous présente les personnages et le cadre de l'action. Nous sommes dans une petite bourgade américaine, plus précisément dans une université, lieu de toutes les folies et méchancetés. On y découvre brièvement les personnages principaux, dont l'innocente Carrie, une jeune isolée et martyrisée par ses camarades de classe. D'apparence fragile et timide, la douce Carrie retient très vite notre attention puisqu'elle est isolée en continue dans cette introduction. Lorsqu'elle est dans le besoin face à des questions sans réponses, la pauvre Carrie ne trouve que des railleries et des remarques violentes à son encontre. En quelques minutes, Brian De Palma nous présente le cadre, les personnages et l'intrigue, sans manquer de nous faire compatir à la violence dont est victime la pauvre Carrie. Très vite, on se rend compte que l'univers de Carrie est fermée et surprotégée par une mère idolâtre jusqu'à la moelle. Ainsi, on fait la connaissance de la mère de Carrie qui est autoritaire et dévouée à la religion au point d'enfermer sa fille dans un placard pour qu'elle face vœu de pénitence. Cette obsession religieuse va, bien entendue, être au cœur de l'intrigue puisque le film oppose la voix traditionnelle de la mère à la volonté émancipatrice de la jeunesse incarnée par Carrie qui semble étouffée par ce cadre familial. Plus le film avance et plus on découvre une Carrie consciente qu'elle n'est pas normale et qu'elle a un don surnaturel qui la protège de toute attaque, le thème de la télékinésie est, ici, maitrisé et très bien utilisé. Alors qu'on croit Carrie enfin adulescente, Brian De Palma nous propose une longue séquence se déroulant dans le Bal de la promo de l'université. Cette séquence clé est célèbre parce que le réalisateur a sut montrer deux ambiances totalement différentes : tout d'abord le côté magique et féérique de la soirée au travers des yeux de Carrie, enfin libre du joug de sa mère et visiblement heureuse ; puis le côté tragique orchestré par une vengeance horrible qui plonge la séquence dans le chaos et le désordre. De Palma arrive à transposer une scène magique en une débâcle totale où Carrie laisse libre court à ses pulsions de haines et de souffrance pour se venger de ceux qui ont osés lui faire du mal. Cette séquence est jouissive car on prend un malin plaisir à voir Carrie se venger dans le sang et les flammes. Alors qu'on pense le film achevé, Brian De Palma nous surprend une nouvelle fois avec une scène marquante entre Carrie et sa mère avant le bouquet final, peut être un poil exagéré vu la monté en puissance du film.
Carrie au Bal du Diable, c'est aussi des acteurs impressionnants. Tout d'abord l'actrice qui joue Carrie, Sissy Spacek, est très attachante dans son rôle. Elle joue très bien le rôle, d'abord timide puis peu à peu sûre d'elle, la douce Carrie va très vite montrer l'étendue de son pouvoir lors de la scène du bal. Elle ne bronche pas et reste incroyablement crédible lors de la scène du massacre du bal. Il en va de même pour Piper Laurie qui interprète la mère de Carrie. Violente, très pieuse voire illuminée, elle est de plus en plus effrayante au fur et à mesure qu'on la voit, même si le rapport de force avec sa fille évolue sans cesse. Les autres acteurs sont très convaincants dans leurs rôles respectifs, on peut citer par exemple Amy Irving qui nous interprète la prof de sport décidée à punir les filles qui osent faire du mal à Carrie. Elle est un peu comme la mère qu'elle n'a jamais eut, celle qui s'occupe d'elle en la protégeant des autres sans pour autant lui interdire de vivre comme elle l'entend.
Carrie au Bal du Diable c'est enfin une réalisation exceptionnelle qui n'a, à ce jour, pas pris une seule ride contrairement au film qui s'approche de sa quarantième bougie. La composition musicale est superbe. Le compositeur Pino Donaggio a su réutiliser à merveille des partitions de piano de violon afin de créer une bande son originale et bourrée de qualité. On retrouve le côté magique et tragique de l'histoire à travers ces morceaux. Enfin, on peut dire que les trucages sont encore très efficace et n'ont point à rougir de leurs années. Bref, il n'y a, pratiquement, rien à reprocher au film de Brian De Palma.
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Les + : l'histoire qui mêle dramatique et horreur, la séquence du bal, les acteurs, la musique, les trucages et effets qui n'ont pas une ride
Les - : final un peu trop exagéré
Loin du génie d'un Scarface, Les Incorruptibles ou L'Impasse, Carrie est une œuvre clé de la carrière de Brian De Palma. Une œuvre incontournable qui montre la cruauté de l'esprit humain, mais aussi la vengeance et tous les méfaits qu'elle contient. Brian De Palma a su filmer une monté en puissance de son œuvre dont l'apogée demeure être la fameuse séquence du bal, véritable brasier où les cris de douleur s'entremêlent avec la puissance dévastatrice de Carrie. L'interprétation royale de Sissy Spacek dans le rôle de la pauvre fille dotée de pouvoir, malgré elle, vaut elle aussi le détour tant on voit les changements de traits sur le personnage. Il est d'autant plus difficile de quitter les yeux du film tant on ne voit pas les ravages du temps sur la bobine. Carrie Au Bal du Diable est une œuvre immense qu'il serait bien dommage de louper. Culte ? Évidemment !
Comme il le fait si bien, De Palma ouvre son film sur un plan séquence où l'on nous présente les personnages et le cadre de l'action. Nous sommes dans une petite bourgade américaine, plus précisément dans une université, lieu de toutes les folies et méchancetés. On y découvre brièvement les personnages principaux, dont l'innocente Carrie, une jeune isolée et martyrisée par ses camarades de classe. D'apparence fragile et timide, la douce Carrie retient très vite notre attention puisqu'elle est isolée en continue dans cette introduction. Lorsqu'elle est dans le besoin face à des questions sans réponses, la pauvre Carrie ne trouve que des railleries et des remarques violentes à son encontre. En quelques minutes, Brian De Palma nous présente le cadre, les personnages et l'intrigue, sans manquer de nous faire compatir à la violence dont est victime la pauvre Carrie. Très vite, on se rend compte que l'univers de Carrie est fermée et surprotégée par une mère idolâtre jusqu'à la moelle. Ainsi, on fait la connaissance de la mère de Carrie qui est autoritaire et dévouée à la religion au point d'enfermer sa fille dans un placard pour qu'elle face vœu de pénitence. Cette obsession religieuse va, bien entendue, être au cœur de l'intrigue puisque le film oppose la voix traditionnelle de la mère à la volonté émancipatrice de la jeunesse incarnée par Carrie qui semble étouffée par ce cadre familial. Plus le film avance et plus on découvre une Carrie consciente qu'elle n'est pas normale et qu'elle a un don surnaturel qui la protège de toute attaque, le thème de la télékinésie est, ici, maitrisé et très bien utilisé. Alors qu'on croit Carrie enfin adulescente, Brian De Palma nous propose une longue séquence se déroulant dans le Bal de la promo de l'université. Cette séquence clé est célèbre parce que le réalisateur a sut montrer deux ambiances totalement différentes : tout d'abord le côté magique et féérique de la soirée au travers des yeux de Carrie, enfin libre du joug de sa mère et visiblement heureuse ; puis le côté tragique orchestré par une vengeance horrible qui plonge la séquence dans le chaos et le désordre. De Palma arrive à transposer une scène magique en une débâcle totale où Carrie laisse libre court à ses pulsions de haines et de souffrance pour se venger de ceux qui ont osés lui faire du mal. Cette séquence est jouissive car on prend un malin plaisir à voir Carrie se venger dans le sang et les flammes. Alors qu'on pense le film achevé, Brian De Palma nous surprend une nouvelle fois avec une scène marquante entre Carrie et sa mère avant le bouquet final, peut être un poil exagéré vu la monté en puissance du film.
Carrie au Bal du Diable, c'est aussi des acteurs impressionnants. Tout d'abord l'actrice qui joue Carrie, Sissy Spacek, est très attachante dans son rôle. Elle joue très bien le rôle, d'abord timide puis peu à peu sûre d'elle, la douce Carrie va très vite montrer l'étendue de son pouvoir lors de la scène du bal. Elle ne bronche pas et reste incroyablement crédible lors de la scène du massacre du bal. Il en va de même pour Piper Laurie qui interprète la mère de Carrie. Violente, très pieuse voire illuminée, elle est de plus en plus effrayante au fur et à mesure qu'on la voit, même si le rapport de force avec sa fille évolue sans cesse. Les autres acteurs sont très convaincants dans leurs rôles respectifs, on peut citer par exemple Amy Irving qui nous interprète la prof de sport décidée à punir les filles qui osent faire du mal à Carrie. Elle est un peu comme la mère qu'elle n'a jamais eut, celle qui s'occupe d'elle en la protégeant des autres sans pour autant lui interdire de vivre comme elle l'entend.
Carrie au Bal du Diable c'est enfin une réalisation exceptionnelle qui n'a, à ce jour, pas pris une seule ride contrairement au film qui s'approche de sa quarantième bougie. La composition musicale est superbe. Le compositeur Pino Donaggio a su réutiliser à merveille des partitions de piano de violon afin de créer une bande son originale et bourrée de qualité. On retrouve le côté magique et tragique de l'histoire à travers ces morceaux. Enfin, on peut dire que les trucages sont encore très efficace et n'ont point à rougir de leurs années. Bref, il n'y a, pratiquement, rien à reprocher au film de Brian De Palma.
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Les + : l'histoire qui mêle dramatique et horreur, la séquence du bal, les acteurs, la musique, les trucages et effets qui n'ont pas une ride
Les - : final un peu trop exagéré
Loin du génie d'un Scarface, Les Incorruptibles ou L'Impasse, Carrie est une œuvre clé de la carrière de Brian De Palma. Une œuvre incontournable qui montre la cruauté de l'esprit humain, mais aussi la vengeance et tous les méfaits qu'elle contient. Brian De Palma a su filmer une monté en puissance de son œuvre dont l'apogée demeure être la fameuse séquence du bal, véritable brasier où les cris de douleur s'entremêlent avec la puissance dévastatrice de Carrie. L'interprétation royale de Sissy Spacek dans le rôle de la pauvre fille dotée de pouvoir, malgré elle, vaut elle aussi le détour tant on voit les changements de traits sur le personnage. Il est d'autant plus difficile de quitter les yeux du film tant on ne voit pas les ravages du temps sur la bobine. Carrie Au Bal du Diable est une œuvre immense qu'il serait bien dommage de louper. Culte ? Évidemment !
Je ne suis absolument pas d'accord avec Blue skull, ce film n'a rien de kitch, tu veux du kitch, regardes plutôt ma sorcière bien aimé ou star trek , tu comprendras c'est quoi le kitch !
Le film cadre bien avec son époque, fin 70, tout est d'époque, je ne vois rien à redire !
L'histoire est prenante, on se prend vite d'affection pour Carrie, et on a une envie irrésistible de claquer le beignet à certains élèves, et surtout à la mère de Carrie, là je dis, pour en arriver là, il y a vraiment une performance des acteurs, très crédible .
Et honnêtement après avoir vu pas mal de navets ces au moins 5 dernières années, tellement de navets que le cinéma est devenu un potager, on ne peux
pas cracher sur Carrie de 1976, et que dire que ça a mal vieilli, c'est limite du mauvais gout !
Le film cadre bien avec son époque, fin 70, tout est d'époque, je ne vois rien à redire !
L'histoire est prenante, on se prend vite d'affection pour Carrie, et on a une envie irrésistible de claquer le beignet à certains élèves, et surtout à la mère de Carrie, là je dis, pour en arriver là, il y a vraiment une performance des acteurs, très crédible .
Et honnêtement après avoir vu pas mal de navets ces au moins 5 dernières années, tellement de navets que le cinéma est devenu un potager, on ne peux
pas cracher sur Carrie de 1976, et que dire que ça a mal vieilli, c'est limite du mauvais gout !
Quand le réalisateur de "Scarface", des "Incorruptibles" ou de "L'Impasse" s'attelle à un roman de Stephen King, ce n'est pas pour faire de la dentelle ! Ainsi, "Carrie au bal du diable", sorti tout juste après la parution du roman est une oeuvre brillamment mise en scène, digne des thrillers hitchcockien. Le film met en scène Cariette White, est une adolescente de seize ans timide et discrète, qui endure depuis sa plus tendre enfance les persécutions et les moqueries incessantes de ses camarades de classe. Les humiliations qu'ils lui font subir à chaque instant s'apparentent à une véritable torture mentale à laquelle Carrie ne peut échapper : de plus, elle est victime des mauvais traitements que lui inflige sa mère, Margaret White, une fanatique religieuse adepte du culte du fondamentalisme. Peu jolie, disgracieuse et terriblement solitaire, Carrie n'a aucun ami et vit un calvaire qui empire de jour en jour. Tout bascule le jour où, après une séance de sport, elle a ses premières règles sous la douche. Sa mère ne lui ayant jamais expliqué le concept de la menstruation, Carrie panique et s'imagine qu'elle est en train de mourir d'hémorragie ; loin de l'aider, ses camarades se moquent d'elle et, lui criant des injures, lui jettent des serviettes hygiéniques à la tête. Le jour de la promotion du bal, Tommy Ross un garçon qui semble la comprendre et l'aimer, l'invite, mais cette invitation ne cache t'elle pas une moquerie encore plus méchante que les autres ? Mis en scène par le génie De Palma, cette première adaptation d'un roman de Stephen King s'avère être une perle visuelle. Avec un budget riquiqui de 1.8 Millions de dollars, le film arrive à jouer sur nos peurs grâce à une musique exceptionnelle signée Pino Donnaggio ainsi que par la réalisation quasi parfaite : mise en scène irréprochable, choix de la caméra indiscutable. De plus, les effets spéciaux demeurent même aujourd'hui très efficaces et réalistes. Le casting est vraiment super, Sissy Spacek est vraiment hallucinante dans son rôle, Piper Laurie, Nancy Allen et John Travolta sont eux aussi très charismatiques. Cependant, l'histoire est assez plate (tout comme dans le roman), elle manque de reliefs et de couleurs, ce qui créé certaine petite longueur où le spectateur ne se sent pas concerné. Ainsi cette adaptation de "Carrie" est grandement réussie, mise en scène avec brio et interprétée par des acteurs talentueux, le tout étant très fidèle au matériau d'origine.
Toutes les adaptations des romans de Stephen King ne sont pas des réussites à l’écran , Carrie en est bien une !
Par rapport au roman, il manque , bien sur, des scènes et des détails (même les personnages de Carrie et de sa mère sont modifiés) mais on retrouve l'atmosphere qu'a voulu donner Mr King dans son livre.
La réalisation est très bonne ainsi que la bande son, évidemment l'image est vieillotte compte tenue de son age, mais l'histoire et le respect des personnages par rapport au livres sont soignés.
Carrie n'est pas un film ,"qui fait peur" (il y a eu pire depuis 1976) mais certaine scènes sont crues , vous l'aurez compris c'est bien le rendu final , l'ambiance et atmosphère fidèle au livre qui fait de cette œuvre un très bon film....
Par rapport au roman, il manque , bien sur, des scènes et des détails (même les personnages de Carrie et de sa mère sont modifiés) mais on retrouve l'atmosphere qu'a voulu donner Mr King dans son livre.
La réalisation est très bonne ainsi que la bande son, évidemment l'image est vieillotte compte tenue de son age, mais l'histoire et le respect des personnages par rapport au livres sont soignés.
Carrie n'est pas un film ,"qui fait peur" (il y a eu pire depuis 1976) mais certaine scènes sont crues , vous l'aurez compris c'est bien le rendu final , l'ambiance et atmosphère fidèle au livre qui fait de cette œuvre un très bon film....
Dieu que ce film a mal vieilli. Pour un film d'horreur considéré comme culte, tout sonne tellement kitsch. La photographie est immonde, la musique assez encombrante, certains plans ne sont pas vraiment inspirés et les acteurs parfois peu convaincants. L'histoire en elle-même, adaptée d'un roman de Stephen King, aurait pu être intéressante avec ce mélange de religion, télékinésie et horreur. Enfin bon, je ne sais même pas si l'on peut le classer en film d'horreur tellement la tension est inexistante. La scène du bal supposée être l'apothéose de l'intrigue, le massacre de Carrie, est à la limite du risible. Premièrement, la scène est gâchée rien que par l'utilisation d'un split screen, technique que je trouve définitivement affreuse, surtout dans un film du genre. Un film de ce style n'a pas forcément besoin d'hémoglobine, mais au moins d'un climat oppressant. Mais ici, rien, aucune atmosphère n'est créée. L'ensemble ne fonctionne juste pas. Vraiment pas terrible, pas d'éclat ni au niveau esthétique ni au niveau scénaristique. Pas de quoi en faire un film incontournable du genre. Pour les classiques de film d'horreur, il vaut mieux se pencher sur le culte long-métrage de William Friedkin, L'Exorciste, qui lui n'a quasiment pas pris une ride.
Au début du film, on dirait un film d'ado avec une lycéenne qui souffre le martyr (dans tous les sens du terme) et qui essaye de se refaire mais les apparences sont trompeuses... On a (beaucoup) de la peine pour Carrie. La BO est super. A ne pas mettre sous tous les yeux. Culte !
A ne pas regarder pour son coté "épouvante-horreur" inexistant...
Brian De Palma présente un nouveau personnage culte au cinéma, sous la plume de Stephen King. Carrie, une fille rejetée par son entourage, encaisse les moqueries et les remarques désobligeantes faisant d'elle une personne seule et incomprise, jusqu'au jour où la vengeance se doit d'éclater...d'une façon originale.
Les films "horrifiques" de De Palma (l'homme qui touche à tout) ne sont certainement pas ses meilleurs...on le préfèrera aux commandes d'un drame ou d'un polar par exemple.
Brian De Palma présente un nouveau personnage culte au cinéma, sous la plume de Stephen King. Carrie, une fille rejetée par son entourage, encaisse les moqueries et les remarques désobligeantes faisant d'elle une personne seule et incomprise, jusqu'au jour où la vengeance se doit d'éclater...d'une façon originale.
Les films "horrifiques" de De Palma (l'homme qui touche à tout) ne sont certainement pas ses meilleurs...on le préfèrera aux commandes d'un drame ou d'un polar par exemple.
Un film qui a certes vieilli mais qui en garde tout son charme et son aura de peur. On suit le destin de l'étudiante Carrie jusqu'à cette nuit dévastatrice où elle libèrera ses émotions et qui nous glace le sang tellement elle est bien faite. Quelques longueurs toutefois viennent un peu gâcher l'expérience de l'œuvre et nous laissent comme un mauvais goût dans la bouche puisque sans elles, ce Carrie aurait pût devenir un véritable film culte.
Sous ses (fausses) allures de teenage movie, Carrie est un film à la fois touchant et effrayant.
On se prend vite d'affection pour Carrie, symbole ultime du spleen adolescent, rejeté par les autres élèves de son lycée, incomprise des professeurs et martyrisée par sa mère ultra croyante.
Les acteurs sont tous géniaux et la musique est sympathique (nombreux références à la musique de Psychose car De Palma est un grand fan de Hitchcock) mais ce qui marque le plus est son scénario et sa réalisation.
De Palma se permet de s'écarter du roman de Stephen King pour nous délivrait une critique acerbe de la société américaine des 70's en particulier de sa jeunesse, de son puritanisme religieux et de l'exclusion des marginaux. spoiler: Avec comme dénouement, le destin funeste de Carrie, sa mère et la plupart des gens de son lycée.
Car si Carrie est, au départ, une jeune fille innoncente, c'est l'intervention du surnaturel qui fera d'elle un ''monstre'': une vision qu'on retrouve en quelque sorte dans l'Exorciste de W. Friedkin, une vision typique du Nouvel Hollywood .
La réalisation est elle aussi géniale comme on peut le voir avec le plan séquence dans le vestiaire des jeunes filles (scène qui prouve bien la liberté des réalisateurs américains de l'époque !) ou l'utilisation du split screen lors de la scène du bal de promo.
Un chef d'oeuvre du fantastique !
On se prend vite d'affection pour Carrie, symbole ultime du spleen adolescent, rejeté par les autres élèves de son lycée, incomprise des professeurs et martyrisée par sa mère ultra croyante.
Les acteurs sont tous géniaux et la musique est sympathique (nombreux références à la musique de Psychose car De Palma est un grand fan de Hitchcock) mais ce qui marque le plus est son scénario et sa réalisation.
De Palma se permet de s'écarter du roman de Stephen King pour nous délivrait une critique acerbe de la société américaine des 70's en particulier de sa jeunesse, de son puritanisme religieux et de l'exclusion des marginaux. spoiler: Avec comme dénouement, le destin funeste de Carrie, sa mère et la plupart des gens de son lycée.
Car si Carrie est, au départ, une jeune fille innoncente, c'est l'intervention du surnaturel qui fera d'elle un ''monstre'': une vision qu'on retrouve en quelque sorte dans l'Exorciste de W. Friedkin, une vision typique du Nouvel Hollywood .
La réalisation est elle aussi géniale comme on peut le voir avec le plan séquence dans le vestiaire des jeunes filles (scène qui prouve bien la liberté des réalisateurs américains de l'époque !) ou l'utilisation du split screen lors de la scène du bal de promo.
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