un film tiré d'une histoire vraie pendant la seconde guerre mondiale et le départ précipité d'une famille ordinaire pour simplement vivre. très émouvant et très bien interprété. la scène de la gifle est vraiment magistrale et dure a encaisser. quand on pense que des êtres humains en tué d'autres gratuitement et avec une haine farouche on a du mal à croire que c'est réel.
J'avoue avoir été agréablement surprise par ce film dans la mesure où ce n'est pas vraiment mon genre de cinéma. Les acteurs sont excellents, chapeau aux deux jeunes enfants qui n'avaient pas un rôle évident. Bruel, bien sûr, excellent. Comment peut-on arriver à nier ce que l'on est si ce n'est pour ne pas risquer sa vie. Ce que cette famille de juifs a consenti à faire alors que c'était dans des circonstances horribles où cette guerre n'aurait jamais dû être et persister. Dans ce monde violent où en permanence on doit se cacher, ces deux enfants ont réussi non seulement à sauver leurs vies mais le plus jeune en s'affirmant à sauver également celle de son employeur antisémite. Une chose est sûre ce n'est pas uniquement le lien du sang qui lie ces deux frères, mais au vu de la situation qu'ils ont connu, tout ce qu'ils ont traversé, ce lien est inébranlable et très fort. Bon scénario et bonne réalisation. C'est vraiment un film qui nous fait ressentir plusieurs émotions aussi bien dans la joie, dans la peur, dans la haine mais aussi dans l'amour.
cette nouvelle adaptation du roman est superbement réalisée avec des reconstitutions admirables. mais le plus important est la prestation des deux enfants, qui de bout en bout sont criant de vérité et de justesse. C'est le film du souvenir de cette douloureuse période , sans excès ni mièvrerie , mais avec beaucoup de tendresse et une ode a la vie coute que coute.
Le film est bon, les acteurs jouent très bien, les petits Maurice et Joseph restent naturels avec une complicité qui se laisse deviner au delà des caméras. La promenade des Anglais avec la reconstitution de la Jetée-Promenade m'a fait voir ma ville comme je ne l'avais jamais vue, mais elle fut détruite par l'occupant en ....1944. Quant aux paysages de La Brigue..... ca fait toujours son effet sur grand écran.
"Un Sac de Billes" tiré et adapté du best seller de Joseph Joffo paru en 1973, lui-même témoignage de son histoire vraie, démarre d'abord comme une très belle carte postale... Un peu surpris par l'aspect léger et un peu mélo de cette toile de fond, presque en décalage avec le climat anxiogène de cette époque plus que troublée, le film prend enfin et petit à petit de la densité par les événements historiques qui poussent cette famille juive à se séparer pour espérer mieux se retrouver ensuite... On quitte alors cette bienveillance feutrée, pour entrer dans le drame de l'éclatement familial avec tout ce qu'il comporte comme décisions, nouvelles règles ou habitudes et bien sûr comme dangers à venir... La caméra se focalise alors sur les deux plus petits de cette fratrie de quatre garçons, afin de suivre leur voyage jusqu'à la zone libre. Le plus jeune des deux, Joseph après un début qui faisait craindre le pire, finit par prendre une certaine épaisseur qui fait que l'on s'attache à cet enfant de mieux en mieux interprété par Dorian Le Clech, alors que son frère plus âgé (Batyste Fleurial) lui apporte toute sa protection et son amour, tout ceci malgré une diction légèrement avalée et un peu rapide quand même... À ce sujet, il est d'ailleurs dommage que le réalisateur n'ait pas pris soin de mieux soigner les dialogues en évitant des expressions qui n'avaient pas lieu à l'époque comme "lâche-moi !" pour n'en citer qu'une seule parmi tant d'autres. De même que l'exode vers le sud, manque de crédibilité et de vérité, rien que par ces chemises toujours d'un blanc immaculé du début à la fin ! Des détails certes mais qui gênent par leur manque de réalisme évident. Maintenant, il est toujours délicat de descendre radicalement un travail de mémoire tel que cette histoire de la famille Joffo plongée dans les stigmates de la guerre, juste victime de cette horrible étoile jaune qui l'a marquera au fer rouge comme des millions d'autres ! Certains moments sont même d'une extrême gravité et le basculement dans le néant face à la barbarie ambiante, n'est jamais loin pour ces enfants, au point de nous faire frémir d'une minute à l'autre... L'émotion est alors au cœur des faits montrés à l'écran, pour mieux nous rappeler l'horreur vécue à travers cette guerre sans nom. Les acteurs sont tous à la hauteur, de Patrick Bruel très touchant et juste au plus petit et héros de l'histoire qui ne cesse de grandir, de mûrir et de se responsabiliser ! Alors un film utile sans aucun doute, dont la reconstitution de ces années 40-45 est par ailleurs fidèle et superbement filmée, presque trop ! Et donc un détour qui ne sera par contre pas de trop afin d'être confronté à ce qu'ont vécu des êtres devenus indésirables, coupables et responsables de leur religion, de leurs différences... Cette deuxième adaptation, cette fois par Christian Duguay est donc malgré son aspect un peu trop beau et léché dans sa forme, à découvrir pour le fond historique tout simplement essentiel !
J'ai tout simplement adoré ce film juste génial je le conseille à tous !! Les acteurs sont géniaux, le récit est beau et l'émotion est insoutenable !! Ce film est à voir pour toute les personnes passionnées par la période de la seconde guerre mondiale et à tous ceux qui souhaitent voir le récit, l'avanture de ces jeunes.
Ce film tiré d'une histoire vraie portée par 2 jeunes qui ont fait une prestation magnifique ,dorian le clec'h époustouflant de vérité ainsi que son frère dans le film et également patrick bruel. Les autres acteurs connus ou moins,dans leurs rôles respectifs ont été excellents. Ce film est à voir absolument d,où la note de 5 sur 5. La nouvelle génération devrait le voir et l'accompagner de cours d'histore pour que la jeunesse prenne conscience de cet holocauste qui a tendance à passer à la trappe et qui comprenne ce que fut cette guerre ignoble pour que cela ne se reproduise plus dans les années à venir. Réalisation excellente en présence de Joseph joffo. Je vous le recommande expressément.
Christian Duguay va se faire une spécialité des films français à hauteur d’enfants en mode rétro après la suite de « Belle et Sébastien ». Un genre qui lui va plutôt bien tant il sait filmer les bambins et les adolescents de manière à tirer le meilleur d’eux-mêmes. En cela les jeunes Dorian Le Clech et Batyste Fleurial sont en tous points parfaits de naturel et de complicité bien secondés par un Patrick Bruel imposant et concerné. En revanche certains seconds rôles n’avaient vraiment pas leur place ici et se révèlent en total décalage avec l’ambiance du film, Kev Adams en premier lieu.
Cette histoire tirée du roman éponyme particulièrement célèbre de Joseph Joffo paru en 1973 avait déjà connu une adaptation par le spécialiste de l’enfance au cinéma Jacques Doillon. Cette nouvelle version dotée d’un plus grand budget manque parfois paradoxalement d’ampleur visuelle dans son décorum et sa reconstitution alors que le budget alloué doit être dix fois plus important que la première version. Elle n’en reste pas moins cousue main avec de beaux paysages, une photographie plaisante et une réalisation illustrative mais appliquée. On est à deux doigts de tomber dans le film du terroir passéiste type publicité Herta mais on n’y sombre heureusement jamais.
On suit donc les aventures de ces deux frères juifs qui fuient la capitale et les allemands durant le Seconde Guerre Mondiale avec plaisir bien que cette histoire ait été maintes fois vue et que la victimisation du peuple juif pourra sembler bien trop souvent assénée dans l’histoire du cinéma au détriment d’autres minorités également exterminées. On a l’impression d’avoir déjà vue mille fois cette histoire mais certains passages parviennent encore à émouvoir en rapport au sujet. Mais ce qui nous touche le plus est cette belle histoire fraternelle entre ces deux gamins qui s’avère être le cœur du film. Elle nous touche et nous fait verser quelques larmes faisant fi de quelques longueurs et d’un classicisme formel trop évident.
Du réchauffé de réchauffé... beaucoup d'argent dépensé pour un résultat des plus médiocre. Le jeu des acteurs est plat, trop peu d'émotion et de ressenti du début à la fin et c'est dommage ! Peut être un sujet surexploité devenu barbant. Il y atelement plus intéressant à traiter dans l'histoire de France. Comme si les français n'avaient comme héritage du passé qu'une période entre 39 et 45. Et même sur cette période il y a tellement de sujets plus intéressent à traiter ! En résumé passez votre chemin à moins de vouloir traiter une insomnie...
Ce film réalisé par Christian Duguay est vraiment une réussite à mon goût sur tous points de vue ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️. Les acteurs principaux ont réussi à s'imprégner de Joseph et Maurice Joffo . Ces 2 gamins sont formidables. Tout simplement B R A V ❤️. Je ne vous dis pas combien de fois mes larmes ont coulé !. Combien de personnes vivent exactement la même situation de Joseph et Maurice ? Et ça continue toujours malheureusement, je pense à la Syrie , Yémen etc... Les chiites que certains dirigeants veulent exterminer ... !!!!! Bravo à tous les acteurs et figurants . Il me tarde d'avoir ce DVD dans ma vidéothèque. Frédérique Teuma
Le récit autobiographique de Joseph Joffo, grand succès de librairie à sa parution en 1973, fut talentueusement adapté au cinéma par Jacques Doillon dès 1975. On peut dès lors se demander s'il était pertinent d'en faire un remake. Pour moi, la réponse est clairement positive. Je suppose qu'aux yeux du réalisateur, Christian Duguay, il était non seulement utile mais nécessaire de proposer à nouveau cette histoire en guise de témoignage de ce que furent les terribles réalités de la deuxième guerre mondiale pour les Juifs. Il n'y aura jamais assez ni de films ni de témoignages écrits pour faire œuvre de transmission aux jeunes générations de ce que fut la terreur nazie et de ce que furent les souffrances des Juifs, c'est ma conviction. Ce film est d'autant plus le bienvenu qu'il est réalisé avec un soin et une maîtrise qui n'ont rien à envier à ceux dont avait fait preuve Jacques Doillon. Dès les scènes d'ouverture et, en particulier, dès l'irruption de la sombre menace diffusée par les nazis au sein de la famille Joffo, nous voilà pris à la gorge. Une famille tranquille et heureuse jusque là mais dont le père (Patrick Bruel), coiffeur de son métier, et la mère (Elsa Zylberstein) pressentent rapidement que, s'ils veulent en sortir sains et saufs, il va falloir non seulement fuir mais le faire séparément : les parents d'un côté, les enfants de l'autre, tout le monde devant se retrouver en zone libre, à Nice. Leur père leur ayant au préalable rudement appris que dorénavant il leur faudra dissimuler à tous qu'ils sont juifs, commencent pour les deux plus jeunes enfants de la famille, Maurice et Joseph (Batyste Fleurial et Dorian Le Clech), des mois et des années d'incertitude, de peur, de souffrance. Difficile de garder l'insouciance des enfants quand il faut sans cesse être sur ses gardes. Même les retrouvailles de Nice ne dureront pas bien longtemps, tant la menace ressemble à une bête féroce qui, quand on croit l'avoir semé, surgit à nouveau dans la nuit. Par quels miracles ces deux enfants réussirent-ils à se sortir des embûches, à ne pas être lacérés par les griffes ni dévorés par la gueule de l'hydre nazie, c'est ce que raconte ce film, toujours tendu par la corde de l'émotion mais sans jamais trop en faire. On notera tout particulièrement qu'à deux reprises les deux enfants doivent leur salut à des prêtres qui, au mépris de leur propre sécurité, ont eu l'audace de s'entremettre pour eux. Ces prêtres-là méritent d'être désignés du nom de justes, sans aucun doute. Enfin, l'on se réjouit quand le jeune Joseph, qui avait trouvé refuge au sein d'une famille redoutablement pétainiste et, bien sûr, en cachant son identité, peut, dès l'annonce de la libération (tandis que malheureusement, au milieu de la liesse, se déroulent des scènes de vengeance) clamer haut et fort « Je suis juif ! Je suis juif ! ». Finie la terreur et puisse-t-elle ne jamais ressurgir ! 8/10
« Un Sac de Billes » est la deuxième adaptation cinématographique du célèbre roman de Joseph Joffo. La Shoah n’est jamais un sujet agréable à exploiter et à regarder. Notre nation a été froissée et la France fut divisée. Avec ce fond de guerre encore mal cicatrisé de notre histoire, l’oeuvre relate d’une épopée aventurière étonnement chaleureusement et pleine de bons sentiments. Rempli d’une inconscience débordante à toute épreuve, Joseph accompagné de son frère Maurice, quitte Paris avec courage pour fuir. Les péripéties de nos jeunes téméraires relatent d’anecdotes drôles, touchantes, passant du rire aux larmes en un clin d’œil. Ils parlent parfois d’un sentiment de liberté, d’indépendance, loin des parents. D’autres fois, d’insécurité, de peur, sans issue, livré à eux-mêmes. Souvent malicieux ou chanceux, ils s’en sortent, ils se battent. Leur histoire n’est qu’une succession de miracles guidée par une bonne étoile. Une vraie empathie se développe pour les deux frères notamment grâce à leur complicité, prêt à tout risquer l’un pour l’autre. « Un Sac de Billes », c’est aussi une histoire vraie dont cette adaptation à une vocation véritablement mémorial et éducative. Ainsi, il y a des moments compliqués où la réalité nous rattrape face aux événements. Le film est d’autant plus émouvant qu’il rend un hommage sincère en toute modestie à ces gens merveilleux rencontrés lors de leur périple. Ces héros cachés qui leur sont venus en aide. Qu’il s’agissent d’un prêtre, d’un passeur ou d’automobilistes, leur aventure pétille d’humanité, de rencontres et de joie. Dorian Le Clech et Batyste Fleurial, les acteurs incarnant Maurice et Joseph, sont eux les vrais stars du film. Deux révélations en tête d’affiche qui crèvent l’écran ! A leurs côtés, Patrick Bruel et Elsa Zylberstein remplissent une position parentale délicate et dévouée. Courte apparition mais pas des moindres, Kev Adams renverse la vision du métrage le temps d’un instant. Sans en dire plus, Ferdinand, le personnage courageux qu’il incarne fait passer un fort message à la fois combatif et nécessaire. Bilan : Le film parle de lui-même à la perfection. Une frappe cinématographique.
Quel film touchant sur cette période difficile de notre histoire qu'il ne faut surtout oublier vécu par des familles entières et traitées comme du bétail. L'histoire de cette famille est extraordinaire, les parents envoyant seuls leurs deux petits garçons en zone libre les croyants en sécurité il fallait oser les laisser partir seul quel parcours pour ses deux ados semé d,obstacles et de mauvaises rencontres bravo à voir et revoir par tous.
Un film plutôt classique en soit. Une histoire touchante. Bruel n'est pas dans son meilleur jour. Les deux jeunes sont eux plutôt convainquant. Le scénario manque toutefois de profondeur. Et certaines scènes sont vraiment de trop.