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soulman
140 abonnés
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4,0
Publiée le 9 octobre 2025
Étude sociale où le monde de l'entreprise est dépeint avec un réalisme glaçant, le film de Bonitzer est aussi l'occasion de brosser quelques jolis portraits de femmes dont celui de Nora, jeune cadre déterminée, interprétée par la fille du cinéaste. Le reste du casting est remarquablement choisi, dont se détachent Vincent Lacoste, Pascal Greggory et la lumineuse Julia Faure. Comme toujours, la mise en scène du réalisateur est d'une élégante fluidité. La plus belle scène du long-métrage oppose Bacri et Huppert, dont les personnages évoquent des sentiments enfouis, qui les submergent soudain.
Un curieux film social qui dérange par son âpreté et son cynisme, qui amuse par son humour glacé et qui enthousiasme par son interprétation brillante – avec un casting audacieux. Histoire de notre temps – cynisme affairiste, impatience et ambition des jeunes loup-ve-s avec touche de sentimentalisme qui démontre qu’il y a quand même de l’espoir en l’être humain –, histoire bien menée, très fluide et sans pesanteur mais qui manque de fil conducteur. Un bon film sur notre monde d’argent, plaisant et léger, avec une excellente bande d’acteurs de toute génération.
Cette histoire dans le monde désabusé de l'entreprise ne parvient pas à faire craquer le vernis de la froideur des situations dans lesquelles on recherche des liens. Le scénario est tortueux et embrouillé, les décors glaciaux et le rythme retenu. Par contre les acteurs sont excellents pour exprimer le cynisme, la morgue et l’indifférence.
Deux jolies et talentueuses actrice dans un film noir, lugubre presque, torturé et énigmatique aussi. Tout le monde est dépressif. Personne ne sourit, n'est heureux. Un film sombre et sans queue ni tête aussi.
De Pascal Bonitzer (2016) . Le monde de la finance décortiqué ou plus tôt survolé avec tout ce que cela recèle de trahisons, faux semblants et cynisme . En ce point le film est réussi et d'ailleurs Lambert Wilson d'un cynisme absolu et assumé campe très bien son personnage . Tous les personnages sont bien trempés et servent une histoire à tirroirs . Tous sont excellents notamment Agathe Bonitzer et Vincent Lacoste plus tôt bon dans un rôle à contre emploi .
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2,5
Publiée le 21 décembre 2016
Un film inconstant qui commence plutôt bien avec une histoire mystérieuse, mais à force de vouloir toucher à tout cela n'atteint plus rien... Il est question d'ambition, d'amour et de secrets de famille dans une intrigue riche autour de nombreux personnages et de leurs liens le tout dans le monde de la finance. Le film est sympa du moins, il se laisse regarder, mais le scénario est faiblard et n'aboutit à rien ce qui sur la distance est gênant et rend la dernière partie un peu poussive. L'ensemble manque de vie, c'est trop froid et sans émotion ce qui d'un certain côté participe à cette ambiance assez particulière lors de certaines scènes, mais bon, un juste milieu aurait été pas mal. La seule chose qui sort du lot est le casting vraiment très bon avec des acteurs à la hauteur, mais à part ça, c'est un poil décevant.
Tout de suite maintenant demeure au stade de l’observation moraliste du monde alors même qu’il entend faire naître, de la confrontation entre différents personnages reliés par une profession (parfois cachée aux autres) et par un passé (souvent caché aux autres) en commun, spoiler: une romance saisie dans ses variations dans le temps et dans son rapport à l’incarnation. La froideur du monde de l’entreprise devient la froideur d’une mécanique narrative disséquant les situations représentées au lieu de les laisser vivre : nous peinons à croire en l’existence véritable de ces êtres glacés, comme tirés des pages d’un magazine, simples fonctions de scénario – ils ne servent qu’à dénoncer l’artificialité du microcosme dans lequel ils évoluent. La réalisation a la bougeotte, glisse parmi les couloirs d’un bureau à l’autre comme dans les salles d’un musée de cires. Peut-être pertinent, mais peu stimulant.
Décidement les films de Bonitzer me laissent sur ma faim à chaque fois: des idées de scénario, des comédiens solides, mais également des "facéties" qui hermétisent son discours, sans nous donner toutes les clefs. En locurrence ici l'intervention de la femme de ménge (?), les chiens loups qui apparaissent et disparaissent (?), l' intervention d' isabelle Huppert (?)...
Pascal Bonitzer signe avec Tout de suite maintenant un film à multiples intrigues. Nora, nouvelle embauchée au sein d’un cabinet de finance en est le fil conducteur. L’une des intrigues porte sur le conflit d’intérêts juridiques dans un rachat d’entreprise. Ses deux patrons sont des caricatures cyniques et dépressives de la société. Mais en parlant de dépression, on pense surtout au père de Nora qui ne peut s’empêcher de blesser les gens qui s’aiment. Et puis il y a le jeune collègue dont le cœur est partagé entre celui de Nora et sa sœur. Voici un long-métrage où chaque comédien fait bien son boulot en exerçant une personnalité remarquable à l’écran, mais presque imaginaire en réel. C’est une histoire qui n’hésite pas à changer de sujet et ne revenir que plus loin, voir dans le générique de conclusion. Tout de suite maintenant est un film noir sur la manipulation et les sentiments au ton léger mais au fond dramatique. D'autres critiques sur ma page Facebook : Cinéphiles 44
D'une nullité absolue. Rien, aucune histoire, aucun scénario ou si peu, à peine de quoi justifier une pseudo description d'un milieu de la finance, une succession de scènes qui n'aboutissent à rien, des personnages inconsistants, ridicules, insupportables, caricaturaux pour certains. Mais comment peut-on apprécier cette daube?
C'est un film très lisse, très propre et élégant. C'est peut-être le fait que l'histoire se passe dans le monde de la finance. Ici tout est joli, minimaliste au possible. Pourtant pas de grosses voitures, ni de cigares ou d'alcool à gogo. Tout reste sobre. Seul peut-être la maison du banquier est elle, très classieuse. Et cela contraste avec l'appartement plutôt pourri du père de l’héroïne, A. Bonitzer. Elle est dans la finance alors que son père, J.P. Bacri, est un scientifique, plutôt chiant et bordélique. Il lui préfère d'ailleurs sa sœur qui elle est artiste: chanteuse. Ce film peine à décoller. Au bout de 15 à 30 min de film alors que les "présentations" sont faites on ne sait pas où on va. Bien sur, il y a P. Greggory, L. Wilson et I. Huppert en plus du duo de financiers, Lacoste-Bonitzer pour nous faire patienter. Bref, c'est une joli critique du monde de la finance, avec ses requins aux dents longues, mais c'est aussi un joli film, peut-être justement trop joli.
Malgré une distribution de qualité, et une bonne prestation d’Agathe Bonitzer et Vincent Lacoste je me suis ennuyé dans ce thriller financier abscons dont je n’ai pas tout compris, titre et chien inclus...
Consternant !! Ce film est une vraie plaie... j'ai eu beaucoup de mal à garder mes nerfs et à me le taper jusqu'au bout ! Les acteurs sont des têtes à claques (bob Isabelle Huppert & Jean Pierre Bacri on a l'habitude mais là Agathe Bonitzer & Pascal Grégory peuvent leur serrer la pince tellement ils sont insupportables) Jamais je n'ai vu un personnage aussi antipathique et désagréable que Nora et ne parlons pas de l'histoire de ce film qui frise le grand n'importe quoi ! C'est nul, creux, faussement inquiétant mais le final est pitoyable et moi j'ai détesté comme rarement ! 1h30 de vide !! Décidément je ne suis pas fan de Pascal Bonitzer !!
scenario un peu maigre pour faire un film. jeux d'acteurs très moyen. Le contexte de la grande entreprise est mal filmé et mal joué car on n'y croit pas une seule seconde. bref. un film du niveau d'un telefilm à voir quand on n'a rien à se mettre d'autres sous la dent