Saint Amour
Note moyenne
2,9
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323 critiques spectateurs

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24 critiques
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106 critiques
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Ninjaw P
Ninjaw P

42 abonnés 299 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 mars 2016
On retrouve tout ce qu'on connait des Kerven et Delepine: Camera de mamie qui bouge, des poivrots, des beaufs, et... du sexe très fortement décalé, malheureusement. Mais dans le genre je trouve que c'était le plus sympatrique. Probablement à cause du formidable casting.
mimieabcd
mimieabcd

1 abonné 4 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 21 mars 2016
Affligeant !!on manque de s'endormir cent fois en attendant désespérément qu'il se passe quelque chose d'intéressant.
LeFilCine
LeFilCine

198 abonnés 631 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 mars 2016
On peut ne pas être un grand amateur de Groland et pourtant adorer le style, l'audace et le caractère d'un film comme Saint Amour. C’est en effet un film engagé qui délivre quelques messages (plus ou moins subliminaux) sur notre société et ses valeurs qu'il faut conserver. La ruralité, la fraternité, l'entraide, l'amour, le plaisir, le partage : voilà tant de belles valeurs humaines dont nous parlent avec malice Gustave Kervern et Benoit Delépine. Le trio d'acteurs constitué pour ce road-movie viticole est juste magnifique. Pouvaient-ils rêver mieux que d'avoir Vincent Lacoste, Benoit Poelvoorde et Gérard Depardieu au casting. Ces grands acteurs ont bien évidemment été séduits par un scénario à l'écriture faussement simpliste, qui est plutôt éminemment subtil et intelligent. Saint Amour nous parle, avec un beau mélange d'émotion et de rire, de la crise agricole, de l'alcoolisme, de la solitude et de bien d'autres petits sujets sociétaux. Alors que tout ça peut paraitre bien plombant, Kervern et Delépine arrivent à mettre une indispensable touche d'humour dans chaque moment. Les éclats de rire sont rarement là où on les attend, et on ne sait jamais sur quoi, ou sur qui, nos trois larrons vont tomber. Le film nous trimbale donc de surprises en surprises, avec un humour parfois légèrement trash (la touche Groland), mais sans jamais lâcher la corde sensible. Saint Amour est donc un film sublime et enthousiasmant !
Hollywood-Biographer
Hollywood-Biographer

236 abonnés 1 533 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 mars 2016
Gérard DEPARDIEU et Benoît POELVOORDE forment un duo irrésistible dans ce road-movie décalé du tandem DELEPINE-KERVERN. C'est drôle et émouvant. Vincent LACOSTE complète bien cette belle distribution. "Saint Amour" souffre toutefois d'un certain nombre de séquences décousues. Cela manque aussi parfois de rythme. C'est dommage car le film gagnait à être de bien meilleure facture.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 20 mars 2016
Film inintéressant et pour lequel il vaut mieux passer son chemin. Depardieu et Poelvoorde sont juste dégoulinant d'alcool, surtout Poelvoorde... Seul Vincent Lacoste sort son épingle du jeu. Aucun rythme dans le film. Bref, une perte de temps...
Benito G

760 abonnés 3 167 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 mars 2016
Qui a eu l'idée de choisir ce duo d'acteur pour faire la tournée des vins??? La y'a un peu d'abus^^ Mais cela en ressort pas moins des acteurs correct et chacun restant sur ses rôles. La traversée de la France par le biais de la tournée des vins... Est plutôt présent pour nous parler d'alcolisme, des relations difficiles... Enfin un ensemble qui sous les traits d'une comédie arrive à nous ressortir quelques sortir quelques bon comique de situation dont certains en riront. Le pitch est simple et passé les thémas de base, nous offre un film ou l'on ait assez vite dans la chose mais l'on ne voit pas vraiment le temps mort. Une action" là ou l'on pourrait trouver un relachement. Enfin pour finir, c'est plutôt le film qui ravira les quinquas^^lol. Mais qui est un brin original et se laisse regarder bon esprit.
Extremagic
Extremagic

80 abonnés 484 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 mars 2016
Assez déçu par ce film duquel j'attendais beaucoup de bien et qui finalement s'avère juste sympathique sans plus. Je m'attendais à me bidonner tout du long et finalement je ne saurais vraiment dire pourquoi mais la mayonnaise ne prend pas, en tout cas pas avec moi et ce bien que le personnage de Poelvoorde soit fichtrement touchant par moments. Après je ne dis pas on a des scènes assez fun comme le caméo de Houellebecq, les 10 étapes de la picole, et j'en passe mais honnêtement c'est pas assez fréquent et il manque quelque chose un je-ne-sais-quoi qui fasse que ce soit absolument génial. Le film mélange assez habilement le tragique et le comique et on aussi des passages assez mélancoliques et j'ai bien aimé. Après je connais aussi de loin certes mais ça ne m'intéresse pas de me rapprocher ce milieu de la picole en campagne et je trouve que c'est assez justement montré. Mais je crois que le film ne sait pas trop sur quel pied dansé, s'il doit être franchement drôle et triste et beau, comme pouvait l'être Petit Quinquin qui marchait beaucoup mieux dans un registre voisin à celui de ce film honnête mais pas des plus marquants.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 18 mars 2016
C'est un film à Pitch qui ne suit pas son propre Pitch, un film qui se sait et qui se veut "provocateur à message". Et laid aussi (mais de la laideur vient la beauté, la tendresse, la complicité retrouvée, subtiles, furtives, dans un regard, une attitude, un geste... Bla-bla-bla). L'anti-THE REVENANT en somme.
Pas que ça me dérange profondément parce que le film a, en outre, plein de qualités : Gérard est parfait, Poelvoorde, sans faire son TCHAO PANTIN, est très bien aussi.
Et Lacoste ne peut malheureusement et évidemment pas soutenir la comparaison, face à la performance des deux monstres qui sont à l'arrière de son taxi...
Mais les seconds rôles sont très bons, même s'il sont bien souvent stéréotypés eux aussi (malgré une galerie de portraits féminins qui peuvent se montrer décalés et attachants).
Sauf que ça ne m'a pas fait marrer : on assiste perplexe à un enchaînement de sketchs pas tous très bons, qui s'essaient à être plus subversifs les uns que les autres, avec des dialogues plus ou moins heureux et des situations volontairement poussives voire douloureuses, pathétiques voire ridicules.
Sauf que ça ne m'a pas fait marrer : on assiste perplexe à un enchaînement de sketchs pas tous très bons, qui s'essaient à être plus subversifs les uns que les autres, avec des dialogues plus ou moins heureux et des situations volontairement poussives voire douloureuses, pathétiques voire ridicules.
Sauf que ça ne m'a pas fait marrer : on assiste perplexe à un enchaînement de sketchs pas tous très bons, qui s'essaient à être plus subversifs les uns que les autres, avec des dialogues plus ou moins heureux et des situations volontairement poussives voire douloureuses, pathétiques voire ridicules... Mais je me dis que je ne devais pas faire partie du public-cible, tout simplement.
Un film un poil sans queue ni tête, une tribune à performance d'acteurs, un film de potes, où, parfois complètement atterré, on se demande un peu tout du long ce qu'on est en train de regarder...
Retrouvez la chronique complète ici :
Septième Sens
Septième Sens

99 abonnés 762 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 mars 2016
Paternité, alcoolisme et sexualité. L’annonce d’un sacré programme pour une route des vins mouvementée. Surtout lorsque celle-ci est accomplie par deux des plus gros sales gosses du cinéma : Depardieu et Poelvoorde, père et fils. Quand l’un veut céder à sa descendance la ferme familiale, l’autre ne pense qu’à se pochtronner et profiter de sa seule semaine de vacances de l’année.

Le tandem Kervern-Delépine continue avec Saint-Amour leur traversée sauvage à travers une France méconnue. Teintée de tendresse et de portraits toujours aussi brillants, les cinéastes reviennent à leur meilleur dans un nouveau road-movie débordant d’humanisme. S’attachant invariablement à filmer des territoires et des gens qui n’intéressent personne, le duo fascine par un sens de l’écriture toujours plus créatif.

Très souvent pathétique, les réalisateurs de Louise-Michel arrivent à désamorcer la gravité de leur récit par des touches comiques toutes plus jubilatoires les unes des autres. Résultat, la poésie de Mammuth vient côtoyer la folie douce du Grand Soir. Mais Saint-Amour n’est pas un simple condensé d’une filmographie passée. C’est, par l’intermédiaire d’un casting féminin de haute volée (Sallette, Girardot, Mastroianni, Higelin), un vibrant hommage à la femme et sa grâce sous toutes ses formes : sensibles, maladroites, isolées, exaltées… toutes les qualités du cinéma des grolandiens.

Depuis 3 cœurs, nous n’avions pas vu Poelvoorde en si grande forme. Il confirme (même s’il n’en avait nullement besoin) sa furieuse habileté à tout interpréter comme si sa mort en dépendait. Ici, sa célèbre bouffonnerie démontre qu’il n’a rien perdu de sa force gestuelle, verbale et comique. Là, son extrême fragilité côtoie avec maestria la tendresse de Depardieu, qui a définitivement trouvé en Kervern et Delépine des nouveaux frères d’art. Et quand, enfin, on reconnait la voix nostalgique et doucereuse de Yolande Moreau à l’autre bout du fil (de l’au-delà), on se dit définitivement que ce cinéma fait un bien fou.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 17 mars 2016
Bof... Gégé en dessous, Benoit en surchauffe comme d'hab, un peu de morale sur la terre mère … ça se laisse boire mais loin, bien loin des grands crus !
mat niro

462 abonnés 2 158 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 mars 2016
Les deux réalisateurs Grolandais, Benoît Delépine et Gustave Kerven sont comme le bon vin, ils se bonifient avec l'âge. Les trois personnages décident de faire réellement la route des vins (chose que le fils Bruno faisait sans sortir du Salon de l'Agriculture). La relation père/fils est omniprésente dans ce film et Benoît Poelvoorde est tour à tour hilarant puis très touchant dans son rôle de célibataire alcoolique et complexé avec la gente féminine. Ce road-movie est remplie de seconds rôles plus ou moins réussis. L'ensemble est toujours un peu décalé et Vincent Lacoste et irrésistible comme souvent. S'il n'y avait qu'une scène à retenir, les 10 stades de l'alcool selon Poelvoorede...
Valérie S
Valérie S

27 abonnés 3 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 mars 2016
si le jeu des 2 acteurs Depardieu et Poelvoorde est excellent, si l'idée est bonne, l'histoire est grotesque. les rencontres complètement improbables. dommage.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 16 mars 2016
Quel est le point commun entre « Merci Patron ! » de François Ruffin, « La Vache » de Mohamed Hamidi et « Saint Amour » du duo Delépine/Kervern ? L’amour qu’ils portent pour le monde rural. Un hommage poignant, plein de cœur, d’humanité et, dans un certain sens, de fougue. Le résultat est à chaque fois le même, nous sortons de la salle de cinéma bouleversés et les pensés troublées par ce trop plein d’émotions.
benzinemag.net
benzinemag.net

41 abonnés 257 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 mars 2016
Tout démarre au salon de l'agriculture, quand Jean (Gérard Depardieu) voyant son fils (Benoît Poelvoorde) se biturer tous les ans sur les stands de viticulteurs, lui propose de faire la route des vins. Ils laissent alors les bêtes à Gustave Kervern et les voilà partis sur les petites routes de France à bord du taxi de Mike (Vincent Lacoste).
De ce voyage initiatique, on ressort franchement déçu avec l’impression d’avoir vu un film vite écrit, vite joué, et surtout très bancal malgré deux ou trois séquences sympas dont celle, assez drôle, qui voit Houellebecq endosser le rôle d’un minable loueur de gîte d’étape.

De l’amour du vin, de ce périple à travers la France, de cette relation père-fils, on ne verra finalement pas grand chose dans ce film. Pire, on sera même parfois gêné par certaines scènes plus que maladroites pour ne pas dire assez lourdingues.
Des trois acteurs principaux, Vincent Lacoste est celui qui s'en sort le mieux dans son rôle de parisien méprisant. Les deux autres semblent en roue libre, bien loin de leurs performances antérieures pour messieurs Kervern et Delepine. Depardieu, qui ressemble ici à Galabru, joue fatigué, mou, sans envie, et Poelvoorde, qui a la vinasse triste, nous fait son numéro d’excité au regard de chien battu désormais assez habituel. Et nous, pendant ce temps, on se souvient de Sideways, de ce film si fin, si drôle et émouvant d’Alexander Payne, lui aussi centré sur le vin et sur les rapports humain. Même la BO riquiqui de Sébastien Tellier ne parviendra pas à nous consoler de cette déception que constitue cette satire sociale pleine de clins d’oeil mais bien trop mal fagotée pour séduire véritablement.
thelaw
thelaw

22 abonnés 197 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 mars 2016
Après avoir vu la bande annonce, je me disais " tient ce film à l'air parfois drôle, simple, sans réflexion, voire un peu lourdingue, ouais bon pourquoi pas" Puis le fait que le duo Delépine et Kerven en était les auteurs et surtout que dans le coin il était programmé seulement dans notre cinéma Arts et essais et pas dans le gros mastodonte qui nous gratifie du cinéma commercial et lissé, je me suis dit tient, il doit y avoir quelque chose de différent quand même ! et je ne regrette pas du tout ! Un film très bien foutu, très bien joué, notamment Poelvoorde, d'ailleurs je dirais tantôt très drôle et tantôt émouvant, ce film nous fait réfléchir sur des sujets tels que l'agriculture et l'alcoolisme, parfois sur sa place dans la société etc... Il est évident qu'il ne plaira pas à tout le monde non plus....il faut avoir un peu de vécu et de province en soi...
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