Mean Streets
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Charlotte28
Charlotte28

204 abonnés 2 897 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 janvier 2017
Tous les thèmes, intrigues et personnages chers à Martin Scorsese ainsi que son style singulier sont présents dans ce film...à l'état de germes! Il manque donc encore le scénario, l'intérêt pour la psychologie des protagonistes et une ligne directrice claire. Le spectateur attend simplement que quelqu'un se décide à tuer la petite frappe détestable incarnée par de Niro. Assez peu intéressant...
Alolfer
Alolfer

181 abonnés 1 793 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 juin 2026
Et c'est ainsi que la carrière de Martin Scorsese commença... Et de quelle manière ! Mean Streets est le prémisse de sa base artistique : Histoire emballante mêlant ses thèmes fetiches comme la famille, l'immigration, la religion etc... Dès le départ, Scorsese se démarque par son rythme et sa mise en scène : Il est très en avance. Également, il accompagne à merveille ses acteurs et autant dire que Robert de Niro est déjà parfait pour son premier grand rôle. Avec Harvey Keitel, il forme un duo génial entre un mentor et la jeunesse fougueuse de son personnage. C'est un récit qui ne semble n'avoir aucune ligne directrice vu l'embalement vers sa fin. Pourtant, Scorsese livre et démontre la jeunesse dans les quartiers de New York par ce qu'il a pu vivre dans son passé. Le personnage de De Niro est une illustration parfaite de cette jeunesse : Déséquilibré et manque de repère

Un film culte de Martin Scorsese
BabsyDriver
BabsyDriver

98 abonnés 995 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 avril 2015
Chronique dense, urgente et frontale de sa vie à Little Italy, "Mean Streets" est le chef-d'oeuvre fondateur de Martin Scorsese. Et, in extenso, de Robert De Niro.
Jean-luc G
Jean-luc G

89 abonnés 900 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 novembre 2016
En revoyant une deuxième fois Marty filmer "les mauvais quartiers", "la zone" bref le Little Italy de son enfance, je m'aperçois que j'avais peu retenu de l'histoire la première fois. C'est avant tout un film d'ambiance, de musique rock, celle de notre adolescence, symbolisée par les Rolling stones. Bien sur le gamin de Niro explose à l'écran et son jeu du chat et de la souris avec Keitel reste le fil conducteur de ce parcours sans issue de deux voyous dont l'un ne veut pas comprendre que les règles du milieu sont là pour être respectées, y compris par la famille ( l'oncle de Charlie apparaît qu'en juge qui tranche les situations). Quant au deuxième, sa valse hésitation entre la religion, le désir d'aider ses copains trouve vite sa limite quand on fait dans le racket! La course finale de Johnny boy m'a rappelé celle de Belmondo dans A bout de souffle. Film énergique, encore brouillon dans sa réalisation, servi par deux grands acteurs. Indispensable pour comprendre Scorsese.
TV - novembre 16
Stanley-le-begue
Stanley-le-begue

64 abonnés 293 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 août 2010
Dès ses premiers films, Scorsese pose d'emblée les bases de son œuvre, en tout cas celle qui a marqué les années 90. Little Italy, la mafia, De Niro, Keitel, tout est là, et bien là. La montée vers la gloire et la fortune, et la descente au enfers. Comme dans les Affranchis, c'est aussi avant tout une histoire d'amitié que Scrosese nous conte, à grand renfort de rock'n roll, les Rolling Stones (déjà!) en particulier. Amitié brisée, remise en cause par le contexte, le cadre de l'histoire. Avec ce film, Scorsese a marqué de sa patte le cinéma moderne, américain comme asiatique et européen. Le génie est en marche, et rien ne l'arrêtera.
tonyhw
tonyhw

55 abonnés 201 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 décembre 2019
S'il préfigure Les Affranchis par le milieu particulier qu'il dépeint et les thèmes qu'il aborde, Mean Streets en est cependant très éloigné à bien des points de vue. La mise en scène donne l'impression de tâtonner, le scénario manque de rythme et de tension, et on ne peut pas dire que le montage aide à dynamiser tout ça... Côté casting, Keitel est tout à fait convaincant mais De Niro semble plus ou moins en roue libre. Au final, un film forcément intéressant mais rarement passionnant.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 12 janvier 2018
Depuis quelques années, des cinéastes passent devant mes yeux et mes oreilles. Ont ainsi été décryptés Georges Méliès, François Truffaut, Jean Cocteau, Luis Buñuel, Claude Sautet, James Gray et Paul Verhoeven (de leur carrière, je n’ai visionné, pour chacun, que quelques films, un tant soit peu ‘marquants’). En cette nouvelle année, je m’attaque à l’inattaquable : un mythe vivant salué unanimement par la critique. Un réalisateur tournant régulièrement dans les rues de New York. Et à toutes les époques ! Certains l’appellent Marty. Vous l’aurez compris, je vais tenter de m’immerger dans le cinéma de Scorsese, le gamin de Little Italy. Par quoi je commence ? Un certain documentaire intitulé « Un voyage avec Martin Scorsese à travers le cinéma américain », et plus particulièrement le troisième chapitre concernant l’évolution des libertés individuelles (et notamment la censure au cinéma) : de « Intolérances » de D.W. Griffith à « Faces » de John Cassavetes en passant par « Derrière le miroir » de Nicholas Ray ou « Shock corridor » de Samuel Fuller, Scorsese parle de ses influences (Josef von Sternberg, Stanley Kubrick…) en donnant une aura insoupçonnable au cinéma dans son mot de fin en incorporant cinéma et religion. Une analyse à double tranchant qui m’attire à découvrir encore plus le cinéma. Merci Martin !
De la (très longue et prolifique) carrière de Martin Scorsese, je n’ai sélectionné que les métrages suivants : « Mean streets », « Taxi driver », « Raging bull », « La dernière tentation du Christ », « Les affranchis », « Casino », « Gangs of New York », « Les infiltrés », « Shutter island » et « Le loup de Wall Street » (pour certains, ma critique est déjà mise en ligne).
Au début de sa carrière, Martin Scorsese signe quelques courts-métrages et un documentaire (« Street scenes ») dénonçant la guerre du Vietnam par des émeutes pacifistes à New York. Son premier long-métrage (« Who’s that knocking at my door »), qui prend source de son film de fin d’étude, mettra quelques années de plus à sortir dans les salles obscures. Son deuxième film, « Bertha Boxcar », dans lequel on retrouve le regretté David Carradine (connu en ces années 2000 pour avoir incarné le Bill de « Kill Bill »), il le doit à la participation financière de Roger Corman. Suite aux déconvenues avec ce dernier, Martin Scorsese décide de tourner « Mean streets », et ce, grâce à la roublardise de Corman qui arrive à lui trouver une société de production. C’est donc grâce au réalisateur de « Mitraillette Kelly » que le futur metteur en scène des « Nerfs à vif » se lance dans son troisième long-métrage.
Histoire de « Mean streets »: Little Italy, New York. Johnny Boy, tête brûlée, doit de l’argent à un parrain. Charlie, le cousin de Johnny, tente de le protéger.
En deux phrases, le script est lancé : le lieu (le quartier des immigrés italiens) et les personnages (liés à la mafia, la religion et la morale). Aidé de Mardik Martin (le premier collaborateur de Marty pour ses scénarii fut son camarade à l’Université de New York. « It’s not just you, Murray » -court-métrage de Martin-, « Mean streets », « New York, New York » et « Raging bull » sont à créditer à son nom.), Scorsese invente un style, celui d’incorporer un message religieux sous fond de corruption. Et ainsi de tordre les idées reçues sur ce fameux rêve américain. Le personnage de Charlie (extraordinaire Harvey Keitel) est l’essence du bien qui se réfère pieusement à l’image de l’Eglise. Charlie veut faire le Bien malgré son amitié pour son cousin Johnny (extravagant De Niro). On retrouve en Charlie l’antagonisme qui le lie à Johnny : se sentir bien, voler de ses propres ailes et l’aider. En ce sens, le personnage de Charlie est l’alter-ego du réalisateur puisque ce dernier puise en Charlie une partie de sa vie. Le metteur en scène décrit ainsi ses sentiments et ses impressions via les personnages du film et démolit l’idée d’une vie faîte de gloire et d’argent. De plus, il tourne « Mean streets » dans le quartier de Little Italy, celui dans lequel le metteur en scène a grandi. Un réalisme authentique en ressort, et Scorsese de capter l’ambiance malfamée de ces rues newyorkaises infréquentables dans lesquelles il a vécu. Avec cette caméra à l’épaule (et filmant de front ses personnages), un réalisme new yorkais s’en dégage, et la patte d’un grand réalisateur en devenir se forme. Travellings ralentis, couleur rouge sang, les rues dans l’ombre, café-bars à l’épreuve de l’image, dimension de l’alcoolémie de Charlie, violence à l’état pur, gangstérisme, tout concoure à la réussite d’une nouvelle esthétique et d’une nouvelle mise en scène.
Ajoutons là-dessus une bande-son des plus modernes, électriques et enivrantes (les Ronettes, Rolling Stones…), et nous avons une mise en scène énergique, à la Scorsese. Certes d’une forme brouillonne, mais bougrement efficace.
Ce qui parachève « Mean streets », c’est bien sûr le casting. Les acteurs, tous new yorkais, connaissaient de plus ou moins loin le futur réalisateur des « Affranchis ». Incroyable, non ? Harvey Keitel, dans la peau de Charlie, impressionne, et c’est tout en finesse et détermination qu’il apporte son énergie à donner un calme à toute épreuve. Keitel, qui a rencontré Scorsese pour son premier métrage (« Who’s that knocking at my door »), n’a alors que 34 ans ! Robert De Niro, 30 ans !!, incarne un Johnny fougueux et enragé, et c’est avec une délectation première que l’on suit ce (second !!!) rôle, qui part d’un travelling rouge (dans un bar) à la Scorsese sur un « Jumpin’ Jack Flash » endiablé. Une interprétation de tonnerre de la part de De Niro. Incandescent, jusqu’à la dernière minute. Foudroyant !...alors qu’il n’a cependant joué que pour les débuts d’un autre grand réalisateur moderne, Brian De Palma !: « The wedding party », « Bloody Mama ». A côté de ce très jeune mais talentueux duo d’acteurs (Keitel-De Niro), seul l’acteur David Proval (Tony) a retenu mon attention. Il deviendra lui-aussi une petite pointure : « Kojak » (épisode 1 de la saison 1) sorti la même année, « Les évadés » de Frank Darabont, « Mise à prix » de Joe Carnahan. La performance des acteurs est à souligner car Scorsese a donné une liberté d’improvisation à tous. Notons également la présence de deux des frères Carradine : Robert et David.
Pour conclure, « Mean streets », qui a réclamé 27 jours de tournage et sortie en 1973 aux Etats-Unis, est un film autobiographique à la Scorsese qui fut acclamé à Cannes à la Quinzaine des réalisateurs et au Festival de New York. Un coup de maître (brouillon) à découvrir.
Spectateurs, en-Scorsese(z)-vous !
PS : Carrière lancée, le cinéaste accepte une œuvre plus commerciale, « Alice n’est plus ici ». Affaire à suivre…
Cinéphiles 44

1 678 abonnés 4 674 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 mai 2018
C’est à trente ans que Martin Scorsese réalisa le film qui ne sera qu’une succession de grandes œuvres et le rangera aux côtés des plus grands d’Hollywood. Mean Streets se déroule dans le quartier italien de New York où quatre voyous jouent aux durs au service de la Mafia. Robert De Niro est Johnny, un caïd susceptible qui trouve toujours un prétexte à la bagarre, David Proval est Tony, le propriétaire d’un bar, Harvey Keitel est Charlie, un fils de magouilleur mais qui se tient à l’écart dans l’optique de diriger un restaurant plus tard et Richard Romanus est Michael, celui qui gère toutes les affaires louches. Entre hiérarchies et violences des mots à tout-va, Mean Steets dénonce l’absurdité des rangs sociaux. Réalisé avec un petit budget, les faiblesses du strict se ressentent dans la mesure où les séquences semblent avoir été misent en scène à la hauteur des moyens accordés. Les acteurs donnent aussi le sentiment d’avoir été lâchés sans révisions devant la caméra. Intéressant à découvrir, la patte Scorsese est bien là, mais sa fine signature n’est pas encore à la hauteur de ses prochains chefs-d’œuvre.
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Roub E.

1 314 abonnés 5 393 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 janvier 2017
Un des premiers film de Scorsese et le moins que l'on puisse dire c'est que le bonhomme savait déjà filmer. J'en veux pour preuve les entrées dans le bar d'Harvey Keitel, puis par la suite celle de Robert De Niro qui sont des purs moments de mise en scène. Concernant le scénario c'est moins touffus qu'à l'habitude et on se contente d'une galerie de personnages, certes parfaitement campés et écrits mais rien de révolutionnaire à ce niveau. À coup sûr ça n'est pas son meilleur film, mais même un Scorsese moyen c'est quand même du tout bon.
Alain D.

741 abonnés 3 449 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 septembre 2019
Un polar mis en scène, coécrit et coproduit par Martin Scorsese en 1973.
Cette réalisation nous propose de savoureux extraits musicaux, une bonne BO avec les compositions d'Eric Clapton, Mick Jagger, Keith Richards ... Elle nous offre également une belle distribution avec un duo de choc. Le très charismatique Harvey Keitel dans la peau de Charlie, jeune encaisseur mafieux dans le Little Italy de New York et Robert De Niro dans le rôle de Johnny Boy, une jeune tête brulée insouciante (il alors 30 ans) mais ni méchant ni dangereux.
Le scénario nous conte une aventure d'amitié, une histoire mafieuse doublée d'un brin d'aventure sentimentale. Avec quelques fausses notes (les bagarres ne faisant pas du tout réalistes), peu d'action, l'intrigue finalement intéressante, met trop de temps à se mettre en place pour en faire un film de haut niveau.
Fabien S.

687 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 juillet 2021
Un très bon film de Martin Scorsese avec Harvey Keitel et de Robert De Niro sur des malfrats à New York dans le quartier de Little Italy.
Nicothrash

468 abonnés 3 309 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 décembre 2015
Nous voici en présence de l'un des tout premier long métrage du maestro Scorsese et tout simplement du premier traitant de l'un de ses thèmes de prédilection, la mafia. On plonge donc dans les rues de New York, plus précisément de Little Italy dans le quotidien de petits malfrats de quartier accumulant histoires louches, bagarres et dettes en tout genre. Ce qui frappe finalement le plus dans une première partie décousue et au scénario bordélique c'est sans conteste l'absence d'enjeu qui au final fait le lien avec le court budget, on verra l'importance du business évoluer avec le budget dans le futur notamment dans "Les affranchis" et "Casino". Il n'en reste pas moins que les prémices de la mise en scène de Scorsese sont clairement identifiables ici et la deuxième partie s'avère plus palpitante avec enfin une évolution pour le personnage de Keitel. Un mot pour finir sur De Niro qui trouve un rôle bien tordu mais surtout qui le mettra au devant de la scène avant son explosion dans "Le parrain 2" mais surtout dans "Taxi driver". Un métrage perfectible bien évidemment mais qui semble déjà pas mal maîtrisé par un Scorsese a ses débuts, à voir notamment pour le duo d'acteurs principaux eux aussi aux prémices d'une grande carrière.
Xavi_de_Paris

364 abonnés 2 859 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 juillet 2017
"Mean Streets" a le charme des films des années 70 avec peu de budget. Le côté bricolage de la mise en scène fait toute la beauté de ce film, qui ne manque pas de beauté esthétique avec ces paysages urbains, notamment de nuit, magnifiquement bien filmés. L'histoire en elle-même est assez bateau et prétexte à montrer des personnages atypiques, une bande de potes un peu malfrats. Et surtout l'opposition entre deux potes, l'un ambitieux, modéré, l'autre loser, bagarreur et criblé de dettes. Harveyl et Robert De Niro y révèlent un talent qui les mènera à une belle carrière par la suite.
Scorcm83
Scorcm83

121 abonnés 508 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 décembre 2014
La première oeuvre majeure de Scorsese sans aucun doute. Mean Streets, à la manière de Who's that knocking at my door, représente déjà le goût prononcé de Marty pour l'univers mafieux, les relations qu'ont ceux qui le composent et les dangers de celui ci. Ce film a déjà la fougue, l'énergie, l'originalité dans le traitement et le style des futurs chef d'oeuvre du cinéaste qui sont Casino et Les Affranchis. Ce film marque également la première collaboration Scorsese-Deniro, ce dernier étant excellent dans son rôle de petite frappe sur d'elle mais terriblement vulnérable. La bande son est comme toujours aux petits oignons et la mise en scène ne nous laisse quesiment pas une minute de répit. Dés ses débuts, Scorsese était déjà grand.
Ghighi19
Ghighi19

100 abonnés 2 071 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 novembre 2021
Il y a tous les thèmes chers à Scorcese dans ce film qui a le charme des premiers.
Bien sûr on est très loin de ses œuvres les plus abouties mais on prend quand même conscience des qualités du réalisateur. Le montage est un peu brouillon ce qui donne cette impression de ne pas aller jusqu'au bout .
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