Les Faussaires de Manhattan
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108 critiques spectateurs

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Cinéphiles 44

1 678 abonnés 4 674 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 août 2019
Très à l’aise dans la comédie, Melissa McCarthy s’essaie au biopic dramatique. Dans “Les Faussaires de Manahattan”, l’actrice incarne une quinquagénaire alcoolique et repoussante qui avance d’échec en échec. Journaliste à succès et biographe d’un autre temps, ses écrits n’intéressent plus et ses éditeurs lui tournent le dos. Mais c’est par hasard qu’elle découvre qu’elle est capable d’imiter à la perfection de style de grands romanciers. A l’aide de son nouvel ami, elle va rédiger de fausses correspondances et les vendre à des prix d’or. Si l’histoire est vraie et sort des sentiers battus au cinéma, il est regrettable de se retrouver dans une mise en scène sans rythme. Les points noirs comme l’homosexualité et le SIDA sont abordés avec trop de pudeurs et jamais le scénario ne surprend en restant dans la retenue.
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zorro50
zorro50

129 abonnés 254 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 juillet 2019
C'est un film ni mauvais ni bon. Melissa McCarthy dans un rôle ni comique, ni sympathique, pour un film tiré d’une histoire vraie ni exaltante, ni admissible dont on a hâte de voir la fin. Un film poussif et un peu trop long qui reste malgré tout pas trop mal et très bien interprété surtout par Melissa McCarthy pour un rôle de composition à l’opposé de tout ce qu’elle avait fait jusqu’ici, donc ne vous attendez pas à ce qu'elle vous fasse rire
Hannoy
Hannoy

44 abonnés 305 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 avril 2019
Le principal problème du film reste que l'histoire abordée, même si véritable, n'est pas spécialement intéresse. Le traitement reste malgré tout correct grâce à une chouette actrice.
Marika1004
Marika1004

22 abonnés 194 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 mai 2019
film qui se regarde tres bien. tres bons acteurs. film i nspiré d'une histoire vraie. assez sympa même si personnages totalement aigris de la vie 
Nico H.
Nico H.

19 abonnés 170 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 août 2019
Un film trop long qui met du temps à démarrer et encore plus à rendre son personnage principal un brin sympathique, étape nécessaire pour s'attacher à l'histoire. Reste que l'histoire en elle même est intéressante et qu'elle aurait vraiment gagné à être mise en scène avec plus de légèreté.
Caine78

7 771 abonnés 7 400 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 septembre 2019
Inspiré d'une histoire vraie dont j'ignorais totalement l'existence, « Les Faussaires de Manhattan » offre une peinture intéressante du milieu littéraire new-yorkais, dans lequel on se plonge avec un réel plaisir, que ce soit par le talent des auteurs évoqués que par la manière dont il est abordé, à savoir une escroquerie littéraire presque improvisée, plutôt bien pensée, menée par une héroïne attachante car justement volontiers asociale et à la répartie particulièrement cinglante. Interprétée avec implication par une Melissa McCarthy s'éloignant enfin de ses comédies épaisses, ce personnage donne un certain charme à une œuvre quelque peu classique et n'évitant pas un léger sentiment de répétition, pas mal secondée par celui interprété par Richard E. Grant, en faisant un peu trop, mais avec talent, ce qui passe toujours mieux. Mention spéciale également à la très touchante Dolly Wells en bibliothécaire timide et amoureuse, les quelques second rôles étant globalement croqués avec goût. Vous dire que j'en suis sorti des étoiles pleins les yeux serait mentir, mais cet étonnant fait divers, raconté sans lourdeur inutile, mérite qu'on y jette un coup d'œil.
soniadidierkmurgia

1 441 abonnés 4 342 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 mars 2021
Ceux qui sont nostalgiques de la magie qui se dégageait des films new-yorkais du Woody Allen des années 1970 et 1980 ne trouvent désormais que rarement de quoi les réjouir auprès d’un réalisateur vieillissant, souvent obligé de s’exiler hors des Etats-Unis pour trouver à financer ses projets depuis qu’il est devenu persona non grata en son pays pour les tristes raisons que l’on connaît. C’est Marielle Heller, jeune actrice devenue réalisatrice qui en un seul film a repris le flambeau, parvenant avec l’adaptation du livre de souvenirs de Lee Israel (« Can you ever forgive me ? ») à recréer trait pour trait l’ambiance si particulière qui émanait du New York fantasmé des films de l’acteur/réalisateur névrosé quand il était à son meilleur. Lee Israel, juive comme Woody Allen, a rédigé quelques biographies d’actrices et de personnalités ainsi que des articles connexes dans des revues et journaux au cours des années 1970 à 80. spoiler: Son activité déclinant, elle a eu recours à la falsification de correspondances d’écrivains et d’acteurs décédés qu’elle revendait à des collectionneurs pour subvenir à ses besoins. L’arnaque ira jusqu’au vol de vraies lettres dans différentes bibliothèques. Le subterfuge sera bien sûr découvert et Lee Israel condamnée à ne plus exercer sa profession après une assignation à résidence. Ce n’est qu’en 2008, alors âgée de bientôt soixante-dix ans qu’elle rédigera ses mémoires
. Parcours singulier autant qu’attachant d’une femme en marge et sans concession devant composer avec son alcoolisme tout en tentant de survivre dans un New York où il ne fait pas bon être sans revenu. Sur le feu depuis 2011, le sujet plutôt savoureux et iconoclaste était initialement tout autrement embarqué pour son adaptation cinématographique. La scénariste et réalisatrice Nicole Holofcener devait en effet diriger Julianne Moore et Sam Rockwell dans les deux rôles principaux. Les désaccords créatifs entre Holofcener et Julianne Moore changèrent radicalement la donne. Melissa McCarthy, actrice comique au talent jusqu’alors sous-employé incarnera donc Lee Israel sous la direction de Marielle Heller avec Richard E. Grant dans le rôle de l’ami homosexuel de l’écrivaine. Si les bouleversements sont quelquefois un handicap quant à l’équilibre d’une production, il faut reconnaître qu’ils ont sans doute été salutaires dans ce cas précis, permettant à Melissa McCarthy de trouver le rôle qui révélera toute l’étendue de son registre. Assez peu connue en Europe, elle donne toute sa dimension à cette femme enfermée dans ses certitudes qui a fini à force d’intransigeance et de muflerie par faire le vide autour d’elle. Difficile sans aucun doute de rendre immédiatement attachante miss Israel qui choisit l’affrontement et l’isolement plutôt que d’accepter un peu des contraintes d’un milieu très codifié dont elle connaît pourtant les ressorts. Le scénario de Nicole Holofcener ajouté à l’interprétation toute en nuance de Melissa McCarthy va progressivement amadouer un spectateur sans doute peu enclin à l’empathie. Une transition qui s’opère un peu à la manière dont James L Brooks et Jack Nicholson avaient opéré dans « Pour le meilleur et pour le pire » (1997) mais sans aucun doute avec une plus grande véracité et surtout avec une nuance accentuée. Dans un New York comme on aime l’imaginer, on se laisse donc happer par le parcours insolite de cette femme entre deux âges qui grâce à la fréquentation opportune d’un homosexuel fantasque, campé par le formidable Richard E. Grant, se découvre une empathie qu’elle feignait de ne pas voir, enfermée qu’elle était dans sa rancœur d’écrivaine frustrée. Un film qui réchauffe le cœur et nous fait espérer qu’un nouveau Woody Allen pouvant être une femme se promène sans doute dans le New York de ce nouveau siècle si mal engagé.
Jorik V

1 363 abonnés 1 952 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 mai 2020
Cette œuvre au goût un peu passéiste et hors du temps et à l’image volontairement vieillotte bénéficie d’un atout majeur qui fait beaucoup dans le plaisir qu’on peut avoir à la regarder. Effectivement, « Les Faussaires de Manhattan » peut compter sur un formidable duo d’acteurs qui incarne à merveille les deux passionnants personnages hauts en couleurs de cette histoire vraie. Le récit de cette arnaque littéraire n’est certes pas impressionnant ni extraordinaire sur le papier (une écrivaine ratée se met à faire des faux de la correspondance de personnalités du passé pour les vendre à des magasins spécialisés et des collectionneurs), pas plus qu’elle l’est en pratique sur le grand écran. Il est clair que ce n’est forcément pas aussi spectaculaire qu’un casse de banque ou un vol de bijoux. Mais la personnalité de cette Lee Israel, femme misanthrope et antipathique, le contexte dans lequel elle évolue et sa rencontre avec Jake Hock font tout le sel du film. L’intérêt est donc ailleurs et l’entourloupe n’est qu’une toile de fond à une étude de caractère doublée d’une étude relationnelle.



Marielle Heller a misé sur un scénario écrit avec soin où la psychologie du personnage principal est bien fouillée. Elle se dessine doucement, par petites touches, jamais tirée à gros traits. Au point que cette personne ne devienne pas désagréable mais que le spectateur va même jusqu’à éprouver une certaine empathie pour elle. Melissa McCarthy, dans un contre-emploi parfait, excelle en peau de vache solitaire au fort caractère qui rejette son mal-être sur les autres et la société. Son comparse Richard E. Grant est tout aussi excellent en vieux gay désœuvré sur le retour. Un duo mémorable pour un long-métrage à la fois triste et drôle sans que l’humour prenne le pas sur le drame et inversement et qui passe à une vitesse folle tant on s’attache à ces personnages.



Il se dégage une étrange et certaine nostalgie dans « Les Faussaires de Manhattan », comme le souvenir d’une époque révolue où ordinateurs et cellulaires n’avaient pas encore montré le bout de leur nez. La peinture d’un New York automnal et hivernal est enrobée d’un charme suranné, renforcé par le jazz en fond sonore. Ce qui étonne ici c’est que rien d’extraordinaire ne nous est raconté, c’est la peinture d’une solitude, d’une rancœur et d’une vie ratée mais racontée de manière sobre et attachante qui rend toute cette histoire anecdotique intéressante. Il n’y a vraiment rien à jeter, c’est juste très classique et certes pas inoubliable. Mais le rythme, l’interprétation et un côté suranné font de ce petit film profondément attachant un petit plaisir de cinéma tout fait respectable.



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islander29

1 036 abonnés 2 687 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 avril 2021
Une histoire vraie interprétée par des acteurs peu connus en Europe, du moins......Le film est plutôt émouvant, et sans concession sur les écrivains...L'actrice principale, écrivain ratée ???? arrondit ses fins de mois en inventant de fausses lettres de correspondance de gens connus ou disparus...Une Faussaire quoi ! C'est bien interprété, avec des rôles secondaires attachants et des vues new yorkaises très esthétiques;. Quelle ville quand même, Le film se passe dans les années 90 ??? et c'est plutôt bien traduits dans les intérieurs d'appartement comme dans les vues de boutiques, principalement des librairies, des bibliothèques;....Il y a un savoir faire romantique indéniable, et une émotion permanente dans cette histoire que j'ai pris plaisir suivre;. Je conseille
Hotinhere

794 abonnés 5 495 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 octobre 2020
Tirée d'une histoire vraie, une comédie d'escroc brillante et pleine de charme, à l'atmosphère fascinante, sublimée par des acteurs formidables, notamment l'étonnante et touchante Melissa McCarthy.
PLR
PLR

559 abonnés 1 785 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 août 2019
Les histoires vraies apportent souvent de l'originalité à un scénario, surtout si on n'a jamais entendu parler de l'affaire. Le spectateur se laissera donc porter et guider par cette faussaire (faussaires au pluriel si on inclut son complice). Le scénario aborde quelques références littéraires qui certainement feront défaut aux spectateurs d'ici, sauf s'ils sont férus de littérature américaine. On pourra faire sans même si probablement ça en enlève pas mal.
Alasky

456 abonnés 4 638 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 mars 2020
Manhattan tout de littérature vêtue, on va de lettres en lettres sous la plume de Lee Israel. Melissa McCarthy nous prouve qu'elle est une bonne actrice. Toutefois l'histoire n'est en rien très captivante, le ton et l'ambiance sont monotones et je me suis ennuyée tout le long..
mazou31
mazou31

133 abonnés 1 374 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 juillet 2020
Comédie (?) douce amère américaine réussie qui se base sur l’histoire vraie d’une auteure à succès rendue à la page blanche. Et il faut bien vivre, donc elle monte une arnaque qui ne durera pas hélas. C’est bien joué, avec des dialogues réjouissants, mais sur une cadence un peu molle. Le psycholoie des personnages, solitaires et endurcis par la vie, est bien approfondie et beaucoup de passage font penser aux films de Woody Allen. New York, éclairages, dialogues, jazz (sublime)… mais ce n’est pas du Woody Allen. Ou alors un de ses petits. Mais tout ça fait un bon film à voir.
brianpatrick
brianpatrick

118 abonnés 1 870 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 avril 2024
L'adaptation d'une histoire vraie. Une histoire qui semble même être banale à New york. L'histoire d'une écrivaine sans le sou et qui possède le syndrome de Florence. C'est un très bon film. Une histoire intéressante.
jaja77
jaja77

73 abonnés 1 326 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 août 2019
un bon petit film avec l'actrice principale superbe en interprétant l'arnaqueuse. un bon petit moment en salle bien que parfois cela soit un peu lent.
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