Ferrari
Note moyenne
3,0
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112 critiques spectateurs

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Marc Taton (Belgique)
Marc Taton (Belgique)

42 abonnés 1 030 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 mai 2026
“Ferrari”, réalisé par Michael Mann, n’est pas véritablement un biopic, mais plutôt une plongée dans un moment charnière de la vie d’Enzo Ferrari, en 1967, une année où son entreprise frôle la faillite. Adam Driver offre une interprétation convaincante en incarnant Enzo, tandis que Penélope Cruz brille dans le rôle de Laura Ferrari.

Le film, bien qu’intéressant, souffre d’un manque de rythme, ce qui peut devenir frustrant pour un long métrage de 2h10. “Ferrari” aborde des thèmes profonds tels que le deuil, le pouvoir et l’obsession, nous invitant à réfléchir sur les sacrifices et les luttes qui façonnent la vie d’un homme hors norme. 6/10
CloakBack
CloakBack

6 abonnés 347 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 mars 2026
Ferrari suit une période charnière de la vie d’Enzo Ferrari, entre enjeux industriels, pression financière et tensions personnelles. Un biopic solide et presque maîtrisé qui m’a intéressé par son approche, sans totalement m’emporter.

Avant de le voir, il faut savoir que le film se concentre sur une période précise de sa vie, dans l’Italie des années 1950 en pleine reconstruction. Michael Mann adopte une approche resserrée, plus dramatique qu’exhaustive, avec une attention marquée au réalisme des décors, des voitures et des gestes. Le film reste ancré dans le réel, mais propose surtout une interprétation cinématographique de cette histoire.

Le film explore d’abord l’obsession du travail et le prix de la réussite. Ferrari apparaît comme un homme entièrement absorbé par son entreprise, au point qu’elle devient une extension de lui-même. Le récit met aussi en avant la question du contrôle face à un univers instable, où la course automobile reste marquée par un danger permanent.

Ferrari s’intéresse également à la sphère intime du personnage, entre deuil, culpabilité et relations fragiles. Le film montre un homme enfermé dans une forme de distance émotionnelle, pris entre son image publique et sa vie privée. Il interroge aussi une certaine masculinité liée à la performance et au risque, tout en en montrant les limites.

J’ai plutôt apprécié le film. L’immersion fonctionne bien, avec une atmosphère dense et une mise en scène rigoureuse. La direction d’acteurs est solide et la reconstitution historique apporte une vraie crédibilité. J’ai été marqué par le manque de sécurité à l’époque pour des véhicules capables d’atteindre de telles vitesses, et c’est surtout cet aspect, ainsi que les drames réels qui y sont liés, qui m’ont intéressé.

En revanche, le rythme reste assez lent et j’ai ressenti un léger déséquilibre entre l’intime et le spectaculaire. Le film met du temps à décoller et certaines scènes de course manquent de lisibilité, notamment à cause de voitures et de pilotes difficiles à distinguer. J’ai aussi trouvé certains effets spéciaux inégaux, ce qui m’a parfois sorti du film.

Au final, Ferrari propose un regard sérieux et appliqué sur son sujet, avec une vraie attention aux détails et aux thématiques. Un film intéressant et maîtrisé, mais qui reste un peu trop contenu pour réellement marquer.
Rem Co
Rem Co

16 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 février 2026
Film intimiste qui se déroule sur une toute partie de la vie d Enzo Ferrari. On y apprend certains détails sur sa vie, ces déboires financier et conjugaux, le fait que curieusement il conduisait une Peugeot, l’accident des milles miglia. La représentation physique d Enzo Ferrari est tout de même loin de la réalité et on peut se demander s’il était autant capable de bienveillance auprès de ses proches.
wim 8326
wim 8326

4 abonnés 56 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 31 janvier 2026
Honnêtement le film est bien fait mais c'est pas du Michael Mann pour moi. Pas de plaisir à le regarder. Même Hacker était mieux fait avec plein de scories mais avec des scènes Michael Mann. Là rien. Dommage
Raz OrB
Raz OrB

8 abonnés 159 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 janvier 2026
Michael Mann pas au mieux de sa forme ; malgré un casting efficace, c'est creux, c'est long, c'est monotone et on n'apprend finalement pas grand chose.
Les détails de la scène de l'accident - terrible - sont même presque inutiles.
D'autres on fait des films auto beaucoup plus passionnants
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 337 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 janvier 2026
C’est âgé de 81 ans que Michael Mann réalise enfin son film sur « il commandator » Enzo Ferrari après être resté huit longues années sans tourner à la suite de l’échec cuisant du très formaté et plutôt ennuyeux « Hacker ». Le projet était dans la tête de Mann depuis 1993. Il en avait écrit dès le début des années 2000 le scénario avec l’écrivain Troy Kennedy-Martin décédé en 2009. N’ayant pas réussi à réunir le budget qu’il jugeait nécessaire pour un film fidèle à sa vision, Mann laisse le projet en jachère. Commence alors en 2015 une période de sept ans, essentiellement faite de « faux départs » comme pour les courses de Formule 1 que le réalisateur amoureux de mécanique affectionne. Christian Bale se verrait bien en Enzo Ferrari pour finalement se retirer brutalement du projet. Le nom Hugh Jackman circule à son tour avant qu’en février 2022, Adam Driver qui s’est fait un nom ne soit retenu pour le rôle avec Penelope Cruz dans celui de son épouse et Shaleine Woodley dans celui de sa jeune maîtresse, mère de son fils illégitime Piero devenu par la suite le vice-président de la marque au cheval cabré. Mann n’a pas choisi de céder à la mode du biopic intégral et hagiographique mais a préféré comme le fait si bien Pablo Larrain (« Jackie », « Spencer », « Maria ») concentrer son récit sur une période particulière de la vie du héros de son film. Après avoir été un pilote reconnu, Enzo Ferrari est devenu depuis près de dix ans, un constructeur automobile indépendant et reconnu. En 1956, il perd son fils Dino mort d’une dystrophie musculaire, maladie génétique qui instillera dans l’âme profonde de Ferrari un sentiment de culpabilité qui ne le quittera plus. Il songera même à tout arrêter, restant cloîtré et apathique dans son bureau de Modène. Pourtant il continue de diriger son écurie de course la seule passion qui l’anime encore. Si le palmarès s’étoffe très vite, les ventes de ses voitures de luxe ne suivent pas, menaçant l’avenir de celui qui affirmait : « ne pas faire des courses pour vendre ses voitures comme ses concurrents mais vendre des voitures pour pourvoir faire des courses ». Enzo Ferrari usé et dépressif doit donc durant cette période affronter des spoiler: difficultés autant sportives, industrielles et commerciales que privées. Depuis la mort de son fils la grande faucheuse plane au-dessus de l’écurie alors que les conditions de sécurité autour du sport automobile sont loin d’être optimales, c’est un euphémisme que de l’affirmer. Le 14 mars 1957, sur le circuit d’essais de Modène, le jeune pilote Eugenio Castellotti se tue alors qu’il teste la nouvelle Ferrari D50/801, deux mois plus tard alors que l’écurie s’apprête à gagner la fameuse course d’endurance sur route ouverte « les Mille Miglia », Alfonso de Portago recruté pour remplacer Castellotti fait une sortie de route après avoir fauché 30 personnes dont 9 trouveront la mort en même temps que le pilote
. Tous ces évènements ajoutés aux troubles personnels qui assaillent Ferrari donnent une tonalité plutôt crépusculaire au dernier film de Mann qui se matérialise par les couleurs mordorées imprimées sur l’écran par le chef opérateur attitré de David Fincher, Erik Messerschmidt. On peut penser que le même film réalisé comme il aurait dû l’être vingt ans plus tôt n’aurait pas eu la même esthétique ni le même déroulement de son intrigue. C’est en 2023 un homme arrivé au crépuscule déclinant de sa carrière de cinéaste et entrevoyant lui aussi le bout du chemin qui livre une mise en scène sans doute en rapport avec son état d’esprit du moment. Le professionnalisme notamment esthétique est toujours présent mais la vitalité qui se dégageait de films marquants comme « Le solitaire », « Le sixième sens », « Heat » ou « Collatéral » a laissé la place à un certain désabusement qui transparait dans la manière dont Mann s’est emparé de son sujet porté par un Adam Driver tout-à-fait convaincant, acteur caméléon à la manière d’un Robert de Niro, qui campe un Enzo Ferrari habité par le doute ne sachant plus très bien à ce stade de sa vie pourquoi il avance encore. Malgré tout un film de Michael Mann reste un film de Michael Mann qui n’a pas de trop mal à se démarquer du lot quotidien de la production hollywoodienne de ces années 2020 plutôt mal embarquées.
Lilie Dupont
Lilie Dupont

1 abonné 17 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 décembre 2025
le film raconte bien l'histoire d'Enzo Ferrari, de sa famille et des difficultés dans son parcours.
Nicolas N.
Nicolas N.

54 abonnés 960 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 septembre 2025
Ferrari est une fresque élégante sur Enzo Ferrari à l’été 1957, tiraillé entre faillite imminente, deuil familial et une ambition inextinguible. Adam Driver porte le rôle avec une gravité intelligente, mais son accent italien vacillant et son jeu parfois trop contenu nuisent à l’adhésion. La réalisation de Mann offre des séquences de course visuellement impressionnantes, notamment la Mille Miglia, mais l’émotion peine à s’installer dans les scènes plus intimes. Le film privilégie les tourments sentimentaux à l’exploration de l’ingénierie ou de l’audace créative qui ont vraiment bâti la légende Ferrari. Quelques dialogues sonnent trop formels, et certaines scènes dramatiques s’étirent sans servir le récit.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 juillet 2025
Ce biopic focalisé sur l’année 1957 de la vie du constructeur automobile Enzo Ferrari s’inscrit davantage sur un cadre intimiste brossant le portrait d’un homme contrasté aux nombreuses zones d’ombre, les scènes de course quant à elles se font au final rares hormis dans le dernier tiers du long-métrage. Derrière la caméra le réalisateur Michael Mann faisant son retour après 10 ans d’absence conserve la méticulosité qui lui est sienne sans parvenir pour autant à donner de l’ampleur à son récit peut-être trop resserré sur son personnage principal. En ce sens, les séquences motorisées si elles sont bien filmées ne font pas pour autant ressentir l’impression de vitesse et de danger propre aux courses à l’époque d’autant que les trucages apparaissent très visible à l’écran et sont mêmes un peu grotesques. Malgré ses défauts, le long-métrage gagne en épaisseur grâce à l’excellence de la distribution, d’Adam Driver campant un Enzo Ferrari trouble et charismatique avec pour lui donner la réplique sa femme à l’écran que joue Penelope Cruz retrouvant enfin un rôle à la mesure de son talent. Loin de l’exaltation du monde automobile, le cinéaste construit un récit en double lame souffrant d’une sérieuse baisse de régime à mi-parcours mais sachant embrayer pour conclure sur un final haletant.
fabrice d.
fabrice d.

44 abonnés 1 882 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 mars 2025
Je pense que c'est un film intéressant et notamment pour les fans de la marque qui connaisse son histoire notamment dans le milieu des courses et si possible au début de Ferrari, époque où se passe le film globalement. Car, pour les autres, comme moi, après voir M. Mann aux manettes et le couple Cruz-Driver (que je n'ai pas reconnu en fait), on peut se dire qu'on aurait espérer mieux, en avoir plus quoi. Le film se concentre sur la vie de Enzo Ferrari, non seulement son travail mais surtout sa vie privée. Et la course des Mille Miglia est un peu le fil rouge et le dénouement du film. C'est un peu décevant car pour moi la magie Ferrari n'a pas opéré.
antony Z.
antony Z.

83 abonnés 1 115 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 janvier 2025
Bien filmé, bien mené, bien interprété etc
Mais Ferrari n est que le sous jacent. Le cœur du récit narre la relation du personnage central dans sa double vie dans un moment charnière pour son entreprise à laquelle il a voué son existence
Santu2b

309 abonnés 1 808 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 janvier 2025
Presque dix ans après l’échec de "Hacker", le grand Michael Mann revient avec un sujet beaucoup plus classique : l’évocation d’une partie compliquée de la vie d’Enzo Ferrari, entre faillite d’usine et deuils personnels. Classique est sans doute le mot le plus adéquat pour qualifier l’ensemble même si l’on retrouve plusieurs thématiques manniennes. Ferrari est avant tout l’histoire d’un individu désespérément seul face à l’immensité du monde et l’avidité des institutions. Classique, la mise en scène l’est tout autant et l’on regrette l’absence de cette nervosité qui faisait la personnalité du cinéaste. L’interprétation est impeccable, Driver et Cruz en tête. C’est encore très honnête mais un peu sage, surtout en regard des productions passées.
Président Bird
Président Bird

6 abonnés 181 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 octobre 2024
Adam Driver dans un rôle d’italien… je n’ai pas pu m’empêcher de penser beaucoup au ‘House of Gucci’ de Ridley Scott, et la comparaison est très compliquée pour le film de Mann, plus terne et bien moins amusant. Mais pouvait-il en être autrement ? Enzo Ferrari était un homme très sérieux, un grand professionnel, un industriel pointilleux. Il avait une maîtresse et un fils illégitime. En termes cinématographiques, ça ne fait pas grand-chose d'intéressant à montrer. La mise en scène de Mann, très classique ici, dans des tons sombres et sous-éclairés, ne cherche pas à élever tout cela et adopte le point de vue funèbre du (des) drame(s) autour duquel le film tourne. Je respecte totalement cela, mais ça n’a généré aucun enthousiasme ni passion en moi.
Marc L.
Marc L.

68 abonnés 1 828 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 octobre 2024
‘Ferrari’ fut un projet de longue date pour Michael Mann, qu’il tenait en réserve depuis près de trente ans. Une obsession suffisante pour avoir tenté de brûler la politesse à ses contraires dans le but de réaliser ‘Le Mans’66’ (qui ne se déroule pas à la même époque mais où il y a aussi des Ferraris) et pour se plier à un montage de partenaires un peu abracadabrant qu’on n’attendait pas d’un cinéaste de cette envergure (mais son dernier film, ‘Hacker’, remonte à plus de 8 ans, et c’était un gros flop). C’est peut-être pour cette raison que ‘Ferrari’, plutôt académique, ne ressemble pas vraiment à un film de Michael Mann. Les séquences de course, quand elles existent, ne constituent pas le coeur du projet (même si l’accident de Guidizzolo, durant l’édition 1957 des Mille miglia, vous coupera à coup sûr le sifflet, malgré un rendu numérique incertain) qui se concentre sur la figure de Enzo Ferrari, joué par un Adam Driver méconnaissable, durant les trois mois où l’entreprise familiale manqua de peu de disparaître. Incapable de faire gagner la moindre course à ses voitures, en banqueroute, soumis à la vindicte de son épouse qui vient de découvrir sa double-vie et aux demandes pressantes de sa maîtresse qui souhaite voir son fils légitimé, Ferrari est un homme sous pression, prêt à jouer ses dernières cartes, mais qu’on a du mal à considérer avec sympathie : entrepreneur froid et austère, exigeant au point de sembler inaccessible à l’empathie envers qui que ce soit, il est aussi un homme qui vit entouré de fantômes, au point de s’être éloigné du genre humain : celui de son fils et héritier, mort l’année précédente, de son frère ainé qui lui était préféré, de ses deux meilleurs amis tués en pleine compétition dans les années 30 et des pilotes réputés qu’il continue à sacrifier dans sa quête pour la victoire. La plupart du temps, on cherchera en vain l’apport de Mann derrière la caméra dans ce biopic qui respecte les conventions (modernes) du genre mais se permet occasionnellement de gratter un peu sous la surface sans se sentir tenu à la sur-explication à l’usage des spectateurs moins futés: il décevra donc les fans des films automobiles et ceux qui espéraient une sorte de “Pronto y furiosa”, les connaisseurs de la filmographie de Michael Mann et ceux pour qui l’anglais de Modène ruine toute possibilité pour le film d’être pris au sérieux…mais après tout, c’est comme le ‘Napoléon’ de Ridley Scott : les principaux intéressés n’avaient qu’à s’y atteler eux-mêmes…!
elbandito

390 abonnés 992 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 6 octobre 2024
Fan absolu du réalisateur Michael Mann, je n’ai pas adhéré à cette tranche de vie du Commodore, centrée sur le dramatique accident des Mille Miglia, en 1957, et qui a failli mettre un terme à la Scuderia à l’époque. Certes la séquence de l’accident, en fin de film, est impressionnante et laisse sans voix. Mais c’est tout le reste du film qui pêche par une passivité et un piètre jeu d’acteurs qui nous met à rude épreuve pour tenir jusqu’au bout. Un vrai biopic sur Enzo Ferrari reste donc à concevoir.
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