Ferrari
Note moyenne
3,0
1299 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

112 critiques spectateurs

5
2 critiques
4
14 critiques
3
55 critiques
2
30 critiques
1
8 critiques
0
3 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Gennaro T.
Gennaro T.

2 abonnés 20 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 17 février 2024
Une daube totale. Driver ne ressemble même pas à une goute à Enzo. À part les belles anciennes voitures Ferrari, c’est nul, mal joué Pénélope en fait une tonne. On va vite oublier ce navet
Kowalski
Kowalski

4 abonnés 169 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 février 2024
Inutile de rappeler ici combien Michael Mann est un cinéaste contemporain majeur, on peut consulter sa filmo pour s’en convaincre (et aussi, se plonger dans le bouquin de Jean-Baptiste Thoret : Michael Mann Mirages du contemporain).
Ferrari est un projet enfin concrétisé à la faveur du succès du film de James Mangold (Ford vs Ferrari) et du biopic de Ridley Scott (House of Gucci), sinon, il n’aurait peut-être jamais vu le jour. Principal intérêt, le personnage, figure incontournable du sport automobile (championnat du monde de F1 en particulier) pris a un moment critique de sa vie : il a perdu son fils, il doit remporter une victoire quoi qu’il en coûte (pour éviter la faillite), et sa liaison extra-conjugale n’est plus un secret pour sa femme. Chez les Ferrari, vie professionnelle et vie privée sont indémêlables. Or, malgré des scènes de course assez remarquables, il n’y a rien de très spectaculaire (hormis une sortie de route). Tout repose sur les talents du casting trois étoiles, Driver, Cruz et Woodley, qui réussissent tout de même l’exploit à nous faire oublier qu’ils n’ont rien d’italien, et parviennent quand même à nous captiver pendant près de deux heures.
C’est déjà pas si mal. Mention spéciale à Penelope Cruz que j’ai vraiment trouvé sublime.
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 780 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 février 2024
Au centre Ferrari, sa passion et les entrelacs de ses relations professionnelles et amoureuses, menant dans l'inéluctabalité de la tragédie, tournée pour les uns, vers la détestation et d'autres vers l'ivresse de la passion et des défis, malmené par une personnalité tyrannique et jusqu'au-boutiste.

La caméra prend le temps de capter l'essence de l'Italie, mais les enjeux, bien qu'explicités, dérivent dans l'image.
Un scénario millimétré, mais teinté d'une subtilité lacunaire, notamment dans les choix dramaturgique nous éloignant des enjeux de la marque, mais paradoxalement on ne se sent pas impliqués émotionnellement. Les pilotes manquent de consistance, tandis que les personnages féminins, malgré leur éclatante performance, frôlent la caricature.
Carole De l'élite des Empereurs
Carole De l'élite des Empereurs

9 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 7 février 2024
Très déçue, pourtant il y avait matière à composer sur Ferrari !
Malgré une belle palette d'acteurs, rien ne transparait, tout est lisse !
Je n'ai tout simplement pas aimé la façon dont il a été tourné.
Juste une petite info, on se demande finalement si ce film n'est pas un hommage pour le pilote Alfonso de Portago.
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 31 janvier 2024
Ferrari version Mann refuse la reconstitution spectaculaire des courses, écarte le prestige d’une marque alors naissante au profit de l’introspection d’un homme égaré entre un passé traumatique et un présent marqué par l’absence et la frustration, écartelé entre deux femmes qu’il aime, quoique la première tende à l’émasculer en administrant à sa place, et deux familles, meurtri intérieurement par une foi inopérante puisque l’église catholique ne lui apporte aucune réponse. Une séquence placée en début de film révèle cette tension, construite à l’aide d’un montage croisé faisant alterner, au moyen d’un chronomètre à gousset, la communion sacrée et le tour de circuit profane ; elle ancre immédiatement le personnage dans une Italie de la fin des années 50 où tout se sait et où les apparences doivent triompher sur la réalité des sentiments et des ambitions. Or, ce qui préoccupe Ferrari n’est pas son image, seulement son industrie automobile et les voitures qui l’animent : Michael Mann le regarde tel un prince d’Aquitaine à la tour abolie qui convertit sa douleur en misanthropie, son amour abîmé en froideur, se réfugiant dans l’obscurité de la salle d’opéra pour projeter sur la scène sa propre tragédie familiale.
La pertinence du point de vue n’est pas sans deux écueils : d’une part, la platitude d’un long métrage qui refuse les changements de tonalité et de rythme, se complaisant dans la destruction qui gouverne chacun des protagonistes ; d’autre part, l’influence évidente du récent First Man (Damien Chazelle, 2018), qui relisait déjà l’exploit public et la notoriété mondiale à la lumière du deuil personnel. Seulement, Chazelle offrait à son héros des perspectives de rédemption et témoignant d’une vibrante compassion à son égard ; rien de tel ici, sinon une séquence très mal écrite qui contraint Ferrari à déverser ses malheurs de manière (trop) explicite à son épouse officielle. « Le père était dans le déni total », dit-il à propos de lui-même… moyennant cris et larmes. Voilà qui s’avère dissonant avec l’opacité du personnage jusqu’alors maintenue, presque incohérent, disgracieux dans tous les cas. Les comédiens, talentueux, n’ont qu’un espace de jeu restreint, ombres auxquelles il n’est guère possible de s’attacher.
En résulte une œuvre oubliable parce que désincarnée et déjà vue.
Yetcha

1 081 abonnés 4 735 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 janvier 2024
Inégal ce film. Penelope Cruz est énorme dans ce film et vampirise toute scène avec elle. Malgré le charisme de Adam Driver que j'adore, l'ensemble est plitôt moyen pour ce monstre sacré qu'est Enzo Ferrari. Bof bof...
defleppard

483 abonnés 3 675 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 janvier 2024
Ferrari. Biopic sur Enzo Ferrari. Plus de moyens que le biopic sur Lamborghini sorti l'année dernière. Axé surtout sur les rapports avec sa maîtresse et son ex-femme. Une photographie sombre. Assez décevant. Deux étoiles et demie.
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 janvier 2024
Les 24h du Mari... Michael Mann, tristement absent de nos écrans depuis longtemps, revient en pétaradant gentiment, sans grand coup de tonnerre, avec ce Ferrari honnête mais assez curieux. Curieux, on s'explique, par le choix de s'intéresser uniquement à la psychologie d'Enzo Ferrari, en délaissant le sujet de l'automobile (même si cela permet d'éviter une redite avec l'excellent Le Mans 66, il est difficile de s'intéresser à un personnage dont le principal arc narratif est sa double-liaison conjugale, quand on voit passer rapidement quelques magnifiques modèles de voitures dont l'intrigue se fiche de nous expliquer les améliorations, le fuselage qui a complètement changé, les contrats avec les autres marques qui changent la gamme Ferrari... Difficile, donc, de regarder le triangle amoureux gueulard que Michael Mann nous pointe du doigt, alors qu'on aimerait plutôt reluquer la carrosserie rouge en arrière-plan). Mais curieux aussi par les choix du casting : on adore Adam Driver au possible, et on ne s'offusque pas du néant absolu de ressemblance avec le modèle original, mais on sent qu'il s'ennuie pas mal dans ce rôle un peu pépère. A l'inverse, Penelope Cruz en fait des caisses (on l'adore aussi, mais : au secours). En revanche, le film est bien rythmé, on a un portrait psycho plutôt complet d'Enzo Ferrari (entre sa double-liaison, ses contrats, son enfant "légitime" décédé, et la présence de son enfant "hors-mariage" qui questionne son héritage... Le portrait est complet), les rares moments de courses automobiles font un bien fou (avec le point culminant du film : spoiler: l'accident sur les badauds...
On a arrêté de respirer), les décors sont filmés comme une Italie en plein été (un ensoleillement constant qui fait du bien aux rétines pour contraster les disputes volets fermés des deux couples), et on a eu pitié de la courte histoire de son petit garçon qui ne comprend même pas le nom de famille qu'il doit porter, qui voit "Papa Ferrari" tous les 36 du mois, à qui le film dédie la dernière scène en concluant sur spoiler: sa découverte de son demi-frère décédé
, et qui, malgré tout, rapporte tous ses problèmes à celui, innocent, d'obtenir un autographe de son pilote préféré... Michael Mann est très bon dans l'exploration des psychologies de ses personnages, ce qui donne un film Ferrari pour nous mille fois moins intéressant que Le Mans 66 (on ne peut s'empêcher d'y penser), mais terriblement honnête, à qui on n'a pas le cœur de reprocher son audace de prendre l'attente du spectateur (voir et comprendre les voitures Ferrari) à revers (il en fait des faire-valoir lointains, cachées par le Monsieur). Le tour de piste n'est pas décoiffant, mais ramène Michael Mann à l'écurie de ce qu'il sait faire : de bonnes psychos.
gimliamideselfes

3 433 abonnés 4 013 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 29 janvier 2024
C'est quoi ce truc ? Où est passé Mann ? Il y avait plus de Mann dans la mise en scène du pilote de Tokyo Vice que dans tout Ferrari. C'est un film plat, qui raconte que des choses déjà vues, avec des personnages caricaturaux et unilatéraux. Penélope Cruz en épouse aigrie et revancharde, sans subtilité. Shailene Woodley en maîtresse qui aspire à plus pour son fils. Adam Driver en type hanté par la mort de son fils, froid et vide.

J'ai déjà vu ça. Le film ne surprend pas, ni dans ce qu'il montre, ni dans comment il le montre. C'est un film sage. Le seul "risque" vient dans la course qui est montrée à l'écran (et qui met beaucoup de temps à venir, qui n'est pas particulièrement bien filmée et encore moins bien racontée, on comprend pas vraiment qui est qui, qui fait quoi) qui est une victoire Ferrari avec un goût amer. Mais Mann ne s'y attarde même pas, il préfère nous sortir des séquences d'engueulades de couple déjà vues, des séquences flashback "oniriques" clichés à mort avec le fils de Ferrari.

C'est du cinéma triste, qui n'a rien à montrer, pas grand chose à dire, à l'esthétique publicitaire, passant son temps à montrer à quel point Adam Driver est beau en costume avec ses lunettes de soleil et tirant la gueule parce que son fils est mort. C'est ridicule.

Je passe sur les conversations clichés entre le père et son autre fils sur comment marche un moteur, sur le fait qu'après 2h10 de film on ne sache toujours pas ce que fait Ferrari dans son usine... D'ailleurs ça aurait été intéressant de montrer à quel point il est inutile dans tout le processus de production des voitures (il ne prend aucune décision), mais non, Mann est trop occupé à le sublimer et à bander sur le bourgeois pour produire quelque chose d'un temps soit peu subversif alors que tout le matériel était là. Il se contente de le montrer comme trop D4rk parce qu'il est en deuil.

Le film est assez long et ridicule, se prenant au sérieux là où clairement les enjeux n'ont qu'un intérêt limité. On sait tous que Ferrari va pas disparaître, on sait tous que Ferrari va aller avec Fiat et donc ça semble atrocement long, atrocement mou, pour finalement raconter un truc pas très intéressant et que Mann ne parvient pas à rendre intéressant parce qu'il n'a plus d'idées... de mise en scène... de scénario...

Où est la fougue de Hacker ? ses expérimentations visuelles ?

Ferrari un film de plateforme, sorti sur Amazon, vite vu, vite oublié.
Cajun
Cajun

10 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 janvier 2024
Michael mann ne s intéresse comme à sa fâcheuse habitude qu a des moments clés ou année charnière du protagoniste principal , Ali en est le parfait exemple : c est parfois long , on peut décrocher de temps en temps mais j ai ressenti cette fois une montée en tension et me suis retrouvé à la place du constructeur à travers les enjeux , son entourage, avançant presque à l aveugle vers son but. Chaque plan est magnifique, la classe a l italienne , les acteurs sont ébouriffants de justesse , Pénélope Cruz est une des meilleures actrices du monde actuelle , elle le prouve une fois de plus, Adam driver à la tempe des plus grands , j ai trouvé à ce film un charme qui opèrait , on s attache à tous les personnages, sa maîtresse comprise.. Mann n a pas perdu la main mais comme dit Tarantino lui même : il manque toujours quelque chose à ses films , il devrait toujours s entourer d Éric Roth pour un scénario sauf pour heat, manhunter et révélations qui sont des bijoux scénaristiques .
C était pas le biopic attendu ni l histoire d Enzo , ni les folles courses de l écurie qu on était en droit de voir mais il me reste dans la tête car très peu de films de cette classe sont réalisés ces temps ci, bref un inattendu et mon 5 eme Michael mann préférés. 2h10 d élégance pure
Spider cineman
Spider cineman

213 abonnés 2 530 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 janvier 2024
Michael Mann filme des voitures et pas n importent lesquelles des Ferrari, néanmoins il se centre sur l année charnière 1957 en élargissant à la vie privée. Réalisation soignée et magnifiques visions de courses font le spectacle, dommage que ce soit sur une période si courte. A noter le casting exceptionnel, ils font le job également, avec un Adam Driver qui nous fait une très bonne interprétation, il est bien nommé n est ce pas ?
ConFucAmuS

650 abonnés 1 039 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 janvier 2024
Il n'a pas chaumé depuis 2015 (la série Tokyo Vice, le roman Heat 2) mais neuf ans sans un film de Michael Mann, ça fait long tout de même. Son retour, il le fait en plus avec un projet vieux de trente ans. Non, ce n'était pas le Ford v Ferrari finalement réalisé par James Mangold (et qu'il produit) mais bien un long-métrage consacré au pilote et industriel Enzo Ferrari. Une poignée de minutes suffiront d'ailleurs à l'installer comme un vrai personnage Mannien. Une créature en mouvement, allant à son rythme et dans son sens quitte à opérer en décalage par rapport aux autres. Ferrari met l'homme au centre de tout bien sûr, cependant le cœur du film c'est ce mariage tourmenté avec Laura. Une union accidentée par le deuil et le mensonge mais maintenue sur la route pour l'entreprise. Un angle passionnant, qui donne toute latitude à Penelope Cruz pour insuffler un peu d'émotion là où elle manque au Enzo, qu'on suit pourtant du début à la fin. Sans faire outrage à Adam Driver, parfait comme à son habitude, le drame fonctionne mais les autres batailles menées par l'industriel sont moins engageantes. Heureusement, les 2h10 sont suffisamment rythmées et la mise en scène de Mann offre une spectaculaire reconstitution de la course Mille Miglia. Un retour modeste mais recommandable.
Minute papillon 🦋
Minute papillon 🦋

23 abonnés 134 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 janvier 2024
Je n'aurais jamais imaginé que Ferrari était un projet de passion de longue date pour Michael Mann, car rien dans le produit final ne donne la moindre idée d'une vision de cette histoire. C'est totalement peu impressionnant au niveau du scénario et au niveau technique et les séquences de course impressionnantes ne suffisent pas à sauver l'ennui total que Ferrari a fini par être dans son ensemble.
2985

316 abonnés 1 257 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 janvier 2024
Michael Mann qui s'était déjà frotté au biopic avec Ali, nous livre cette fois la vie d'Enzo Ferrari. Et bien que d'un point de vue technique le film soit bon, Mann n'ayant plus grand-chose a prouver, l'histoire contée n'es pas spécialement palpitante, voir simplement intéressante, au finale après visionnage qu'est ce que l'on apprend ? sa vie extra-conjuguale, sa passion pour ses voitures, et c'est a peu près tout. Les rares scènes de courses manque un tantinet de rythmes et de nervosité, si l'on compare à Le Mans 66 récemment, l'on est un cran en-dessous, reste malgré tout quelques accidents impressionnants. Heureusement le casting est bon, Adam Driver étant convaincant dans son rôle. Un biopic familiale porté sur le drame, pas déplaisant mais pas vraiment nécessaire ni marquant.
FaRem

10 571 abonnés 11 461 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 janvier 2024
« Si tu gagnes le dimanche, tu vends le lundi. » Pour son premier film depuis près de dix ans avec le très oubliable "Blackhat", Michael Mann s'intéresse à Enzo Ferrari. Il ne s'agit pas d'un biopic traditionnel sur la vie d'une personne ou sur son ascension puisque l'on parle de quelqu'un qui a bâti un empire, mais plutôt d'un film qui se déroule sur une très courte période. Nous sommes dans les années 50 et "Ferrari" revient autant sur la vie privée que professionnelle de cet ancien pilote automobile, car les deux sont entièrement liées puisqu'il dirigeait la marque avec sa femme Laura. Ce ne sont pas les seules choses qui étaient liées puisque les résultats en course déterminaient les ventes de voitures de série, ce qui est peu développé ici puisque Enzo vivait avant tout pour les courses. Une période charnière durant laquelle il a rencontré de nombreuses difficultés tandis que les tragédies personnelles et sportives se sont accumulées. Ce n'est peut-être pas la partie la plus intéressante de la vie de cet homme, mais "Ferrari" est un drame décent, un portrait solide d'un homme pris entre deux familles et entre sa passion et les affaires. Par contre, et ça valait déjà pour "House of Gucci", il serait temps de respecter la langue d'origine parce que les accents de ce type ne rendent pas les échanges en anglais plus authentiques... Bref, c'est pas mal avec un casting de qualité et de très bonnes scènes de course.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse