Juste La Fin Du Monde
Note moyenne
3,6
13209 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

811 critiques spectateurs

5
133 critiques
4
214 critiques
3
156 critiques
2
135 critiques
1
103 critiques
0
70 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
CRIIB-
CRIIB-

2 abonnés 15 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 août 2020
Un film vraiment oppressant. Génial de réalisme avec des scène qui font écho à notre vie à tous. Cette nostalgie, le mal être et la peur du temps qui passe. De l'acting pure avec cette extraordinaire casting. Bref ce film est fait pour diviser mais personnellement j'ai trouvé ça incroyable.
Charlotte28
Charlotte28

203 abonnés 2 838 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 juillet 2020
Dans une mise en scène relevant d'un parti pris plus tranché qu'esthétique, Xavier Dolan expose des personnages faussement caricaturaux mais violemment extrémistes, poussant les acteurs au surjeu et empêchant d'autant plus l'émotion que les dialogues théâtraux se révèlent trop écrits donc artificiels. Les questionnements sur les liens familiaux et l'insertion de la célébrité dans cette fragile cellule demeurent au cœur de la réflexion du réalisateur qui fait montre d'une sincérité certaine si ce n'est d'une vérité singulière, aidé dans cette tâche par une BO percutante et révélatrice. Un exercice de style qui se perd dans ses ambitions formelles.
Gwendal
Gwendal

1 abonné 22 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 juillet 2020
Toute la puissance de ce film repose sur les sentiments. Amour, colère, jalousie, envie, haine, ennuie, exaspération, tendresse, et tant d'autres émotions sont éprouvés, ou au contraire dissimulées, par ces personnages atypiques.
Tout est basé sur le jeux des différents tempéraments qui sont tous opposés, et pourtant ils sont de la même famille mais son comme des inconnus les uns pour les autres.

Xavier Dolan a restreint sont récit à un décor fermé qui est celui de la maison, mais au final l'environnement des personnages n'a que peu d'importance quand toute l'histoire est racontée par ce qui n'est pas dit. En effet la communication entre ces 5 membres de la même famille est très particulière, tous ont des sentiments mais très peu sont exprimés... jusqu'à ce que tout éclate. Un effet narratif digne d'une grande oeuvre cinématographique.

Le personnage principal revient après 12 ans d'absence, et au final la question qui taraude son frère, sa sœur et sa mère tout au long du film est : "Pourquoi est-t'il revenu ?". Et ils essayent tous de comprendre mais à leurs manière, ce qui crée des confrontations assez violentes qui dérapent, nous fournissant ainsi un grand final !

Et tout cela est porté par des acteurs qui parviennent à jouer à merveille chacun de leur rôle, Vincent Cassel est merveilleux, Léa Seydoux très forte, Gaspard Ulliel est excellent, Marion Cotillard parfaite et Nathalie Baye fournie elle aussi une sacré performance. Tout se joue sur les expression du visage, le Réalisateur ayant opté pour un tournage casi-intégrale sur des gros plans et des plans assez longs, ce qui accentue la puissance des jeux d'acteur !

Tout simplement merveilleux ! La puissance des sentiments vous fera chavirer, je recommande ce chef-d'oeuvre artistique digne du 7ème art.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 26 juillet 2020
Des gros plans qui donnent le tourni, des engeulades interminables. Une heure trente à attendre qu'il s'exprime.. Seul quelques plans visuels sont sympas. Film lent et oppressant
Stéphane D
Stéphane D

174 abonnés 2 354 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 juillet 2020
Quel ennui...le "fils prodigue" revient visiter sa famille hautement dysfonctionnelle et c'est une succession de dialogues créant artificiellement le malaise en permanence, accompagnés d'une réalisation basée sur des gros plans du début à la fin.
aucun intérêt.
Adrien J.
Adrien J.

150 abonnés 165 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 juillet 2020
Voici une œuvre bavarde, lyrique, parfois hystérique, mais surtout bouleversante. Un film qui oscille entre retenue et éclats, qui impressionne par sa magnifique maîtrise technique et artistique, et qui offre des émotions fortes, plaines de désinvoltures. L'auteur a su capter admirablement les regards d’une cérémonie d’adieu qui vire petit à petit au chaos. C'est un puissant reflet de vérité où l’intensité dramatique de la vie est montrée au grand jour. Les gens qui s'aiment se détestent, car aimer c'est haïr en réalité...
AdriBrody
AdriBrody

16 abonnés 775 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 mai 2020
Je n'aime pas dire du mal d'un film... mais "Juste la fin du monde" est long, les plans durent une éternité, c'est chiant à mourir. Sur un film d'une heure et demie, il ne se passe rien. Le personnage principal retourne chez lui pour annoncer une grande nouvelle et au bout d'une heure, on est encore au point mort. C'est juste une famille avec des personnages clichés, mais pas besoin de voir un film pour ça... J'ai du mal avec Dolan...
gizmo129
gizmo129

133 abonnés 1 668 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 mai 2020
Juste la fin du monde ne laisse pas indifférent et c'est peu de le dire. Durant 1h30 on ne fait qu'assister à une engueulade familiale avec des non dits, des excès de colère, de la violence verbale et physique, une véritable épreuve ! Résumer le film à cette simple description serait toutefois bien trop basique. Il se dégage de ce film une atmosphère particulière, on est mal à l'aise et cela est accentué par des gros plans omniprésents, une image terne, une absence de sourire et une musique oppressante coupée d'envolée lyrique. Les acteurs sont également grandioses, tous grandioses ! Gaspard Ulliel fait naître des émotions sans parler, Marion Cotillard est touchante en femme soumise et réservée, Lea Seydoux a une vraie prestance et Vincent Cassel est inimitable pour faire ressentir la rage. Le film est donc frustant et ne fait pas avancer son histoire en 1h30 de temps mais on a tout de même l'impression d'assister à une grande partition d'acteurs, cela est déroutant. Le réalisateur Xavier Dolan est donc fidèle à sa réputation, c'est à dire un génie énervant !
Clint.
Clint.

2 abonnés 39 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 mai 2020
Bavard, bavard, bavard....pour ne pas dire grand chose avec avalanche de gros plans ! Quel ennui !! J'ai découvert Dolan avec son monde.....et désormais je pense m'en passer !!
karen B.
karen B.

1 abonné 12 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 31 mars 2020
Atmosphère lourde et ennuyeuse. On a envie de tous les baffes tellement chaque personnalité est agaçante. Si c'est voulu par le réalisateur c'est réussi, Pour ma part c'était à la limite du soutenable car tellement "exacerbé" !
Remi S.
Remi S.

20 abonnés 135 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 mars 2020
Xavier Dolan est un de ses cinéastes qui a vu sa carrière émerger lors de la décennie 2010. S'identifiant quelques-peu à la facette de la Nouvelle vague et trouvant son aspect atypique en réalisant des hymnes à la femme - en en particulier la mère -, Dolan à prouvé son immense et prématuré talent dans sa légèreté maîtrisé, et à toujours réussi à éviter de tomber dans les profondeurs de la répétition et de sa propre caricature. Apres avoir touché le Graal avec *Mommy* en 2014, Xavier Dolan revient deux ans après pour adapté la pièce de Jean-Luc Lagarce : *Juste la fin du monde*. L'histoire est celle de Louis (Gaspard Ulliel), metteur en scène prometteur, qui revient vers sa famille après 12 ans d'absence pour leurs annoncer sa mort prochaine.

Xavier Dolan nous invite au cœur d'un huis clos étouffé par la canicule. Un huis-clos d'autant plus étouffant que nous sommes en compagnie d'une famille montée à bloc qui retrouve subitement le fils prodige après une dizaine d'années de son absence. Les spectres du passé et les questionnements sur ce si long départ sont au cœur de cette atmosphère poussiéreuse et pesante à laquelle Dolan y a investi un grand travail. La mère (Nathalie Baye) qui n'a pas perdue sa joie de vivre, la sœur (Léa Seydoux) bien trop heureuse de trouver un vrai frère protecteur, le frère aîné (Vincent Cassel) au comportement brutal qui connait ici une augmentation phénoménal, et puis sa femme à lui (Marion Cotillard) : discrète et à la limite de la persécution, qui comprend indéniablement le sentiment asphyxiant qui envahi Louis. Rentrer dans la tradition et l’atmosphère si privés et incompris de la famille est une sensation difficile à franchir et dont Catherine atteint les mêmes difficultés que Louis à gravir.

Xavier Dolan augmente l'intensité de ce huis-clos grâce à sa mise en scène pensée pour emprisonner le spectateur dans cette réunion de famille qui dégénère. L'utilisation du gros plan augmente cette sensation indélébile du fait que les visages des êtres autours de nous ne peuvent nous échapper. On peut certes s'absenter quelques minutes pour souffler, mais les 4 murs de la maison finiront évidement par rapprocher encore une fois les hommes qui désirent un tant soit peu s'éviter. Nous sommes prisonniers et à la merci du réalisateur à l'intérieur de *Juste la fin du monde* où la chaleur et l'incompréhension de la réalité vont étouffer les personnages et nous-mêmes !

Louis est comme cité plus-haut le fils ''prodige'' de cette famille populaire. Là où celui-ci est devenu un grand metteur en scène, sa sœur Suzanne ne peut s'échapper de l'univers familiale pesant. Et quant à Antoine, l’aîné brutal, son poste dans une usine l'enferme dans une sorte de bulle dans laquelle il ne peut partir et par la suite tenter d'atteindre des sphères supérieurs. C'est cette incompréhension mutuelle des classes qui se confrontent dans *Juste la fin du monde* et à laquelle l'absence des mots et de la présence augmente l'énervement des personnages, et en particulier celui d'Antoine. La sensibilité à l'art et à la poésie qui imprègnent jour et nuit le personnage de Louis est une raison qui fait grandir drastiquement cette haine ambiante entre les deux frères séparés depuis si longtemps. Xavier Dolan filme une rencontre incompatible et si subite que l’électrochoc devient inévitable.

Mais *Juste la fin du monde* n'est-il pas trop vaste dans son propos ? La tension et l’atmosphère du huis-clos marchent indéniablement certes, mais son idée de profondeur n'est-elle pas bien trop répétitive et vacante ? Les personnages s'engueulent dans une chorégraphie à la fois ultra stylisé comme Dolan sait le faire, et est en même d'une lourdeur certaine. Les insultes et les reproches sont souvent les mêmes et *Juste la fin du monde* s'enferment quelques-peu dans une sorte de poème qui puiserait sa seule identité dans l'agressivité des rapports entre les personnages : et rien d'autres ! Il n'est pas nouveau de dire que Xavier Dolan est une cinéaste libre, mais ici son propos trop vacant et qui peine à trouver une grande profondeur devient une véritable mascotte du film. N'est-ce pas aussi cette difficulté entre les membres de cette famille à parler et à construire une discussion qui devient la hantise du film ? Un sujet qui est à la fois porteur pour le film, mais en même temps fort ennuyant.

Il certains que *Juste la fin du monde* (Grand prix à Cannes 2016) est un exercice nouveau pour Xavier Dolan qui montre encore une fois être bourré de talent. Mais ici, l'heure et demie de long-métrage est largement suffisante pour évoquer cette retrouvaille familiale fortement abîmée. Une heure de plus, et le film aurait perdu toutes sa substance asphyxiante qui réussissait à cacher la profondeur intéressante, mais rapidement épuisable.
Attigus R. Rosh
Attigus R. Rosh

253 abonnés 2 692 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 12 février 2020
Juste la fin du monde est moyennement passionnant.
De Xavier Dolan, j'avais beau adoré Mommy (qui fut une sacrée claque pour moi), je suis placé plutôt à côté de ce film, dont le côté intimiste m'a laissé de marbre.
Le casting est pourtant de très très haut niveau, on sent que Xavier Dolan s'est entouré des plus grandes stars du cinéma français : Vincent Cassel, Marion Cotillard, Léa Seydoux, Nathalie Baye et Gaspard Ulliel. On ne pouvait demander mieux. Malheureusement, à l'exception de Vincent Cassel, peu ont quelque chose à manger car leurs personnages sont très plats ou bien caricaturaux (notamment celui de Marion Cotillard). Au final, on ne s'accroche à aucun d'eux car tous vivent un peu dans leurs mondes.
Le film est très plan-plan, l'intrigue avance peu. La fin ne résout d'ailleurs strictement rien à l'intrigue (après une heure et demie à entendre une famille s'engueuler et créer des moments de gêne, le film s'achève exactement là où il a commencé). Le film a beau ne durer que 90 minutes, ça ne m'a pas empêché de m'ennuyer par moment.
Artriste
Artriste

185 abonnés 2 372 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 décembre 2019
Sixième film de Xavier Dolan qui nous offre avec Juste La Fin Du Monde un drame intimiste atypique. L'histoire de Louis qui revient voir sa famille après douze années sans les avoir vu pour leur annoncer sa mort prochaine est courte mais concentré en émotions malgré un début un peu poussif et déstabilisant. En effet on est au plus près des personnages grâce à une réalisation très proche de leurs visages qui sont magnifiés par un jeu d'ombre très important. Les cinq acteurs qui les incarnes et qui composent cette famille bouleversée par le retour d'un des leurs sont tout très juste et le casting est impressionnant. Gaspard Ulliel incarne un Louis parfois un peu trop faussement mystérieux et ténébreux mais qui essaye de trouver sa place, Vincent Cassel en grand frère que tout oppose, Léa Seydoux en petite sœur qui aimerait rattrapé le temps perdu et qui en veut à Louis d'être absent, une Nathalie Baye en mère hystérique qui ne sait pas comment dire à son fils qu'elle l'aime et une Marion Cotillard en belle sœur prise entre le feu de son mari et de son beau-frère. Les relations entre les personnages sont pleines d'émotions et les dialogues qui en découlent sont vrais et touchants. On assiste a des conversations ou ils essaient de s'apprivoiser car même s'ils sont de la même famille ils sont comme des inconnus. Seul les moments de discussion entre Louis et Catherine m'ont déplu avec une Catherine qui débite des histoires inintéressantes, qui s'excuse trop souvent et qui bégaye et cherche ses mots constamment. Et puis leurs passages sont très niais. Je crois que ça vient aussi de son personnage qui est le moins réussi. Le film dégage une atmosphère particulière qui lui est propre avec son interprétation parfois théâtrale et avec certains ralentis un peu longuet et inutiles il faut le dire. Mais le travail fait sur les visages ou l'on voit ce que ressente physiquement les personnages est lui très bon. Cela est parfaitement mis en forme par une photographie sublime qui nous donne de très belles images soutenues par une b.o. douce et parfois surprenante voir kitsch qui sert par moment d'artifice pour intensifier certains passages. La fin quant à elle est intense même si un peu décevante et sujette à interprétation. Juste La Fin Du Monde est un film poétique qui nous tiens en suspension pendant une heure trente au cœur d'une famille qui cherche a se dire les choses tant bien que mal, à dévoiler ce qu'ils ont sur le cœur, leurs souvenirs qu'ils n'ont pas en commun et c'est un bon film qui mérite d'être vu malgré quelques défauts qui auraient pu être gommés pour nous offrir un film encore plus joli.
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 novembre 2019
De chef d’œuvre à chef d’œuvre, le dialogue est parfait. Surtout pour une œuvre qui saisit avec une telle virtuosité l’incapacité à communiquer au sein d’un espace traditionnellement consacré à la parole : la cellule familiale. Cellule dit tout car le film, comme la pièce de Jean-Luc Lagarce, est un huis clos brûlé de soleil et pourtant trempé par l’averse qui, impromptue, s’affirme telle la perturbation atmosphérique qui n’aura pas lieu, pas vraiment. Le déluge transparaît à l’image comme Louis transpire. Il se traduit tout entier par le microclimat de tensions et de heurts qui trouve une résonance dans le monde entier : c’est l’avion qui a fendu l’air, les vêtements qui volent au vent. De l’avant au passé, l’échange est éclaté, détourné, suit en ce sens l’esthétique du fragment mise en place dès le début du long-métrage par la consultation accélérée des cartes postales qui produisent le même effet que cet instrument d’optique qu’est le zootrope : donner naissance à une image en mouvement, à une illusion ayant pour conséquence de mettre en présence ce qui, jusqu’alors, restait en deux dimensions. Juste la Fin du monde exprime la peur du temps plus que de la mort elle-même : Louis est dramaturge, ce qui fait de lui le démiurge d’un petit monde qui s’anime et s’achève sous les traits de sa plume. Seulement, le voilà jeté dans une pièce de théâtre qu’il n’a pas écrite, encore moins choisie, et dont il doit affronter les personnages ainsi que les blessures qu’ils laissent entrevoir. Il n’est plus le maître du temps, et le coucou qui achève son vol sur le sol prophétise son départ. Xavier Dolan ose filmer le faux, le dissonant et le surjeu, surprend par une première partie défaillante mais nécessaire à la douleur pour vibrer en chacun des membres de la famille qui, sous leur masque, finissent par dévoiler un cœur qui bat. Les êtres doivent être réunis, les circonstances le veulent ; néanmoins, nous les trouvons isolés, réunis par le malentendu : la magnifique composition des plans tantôt enferme chacun des protagonistes par le recours au gros plan tantôt fracture l’échange entre les interlocuteurs par un savant positionnement des corps et des visages. Les directions adoptées divergent, la communication est biaisée, elle passe par l’intermédiaire des ressentiments. C’est du théâtre magnifié par du cinéma. La caméra capte ce que le langage échoue à mettre en mots et en phrases, elle se rend maître du silence comme d’un espace invisible où les tensions convergent vers l’absent, cet inconnu dont on ne sait rien, ou si peu. Ne surtout rien leur dire, leur laisser le droit à l'illusion et à l'espoir. Juste la Fin du Monde bouleverse par la violence de ses non-dits, par l’impossible accouchement d’une parole qui ne trouve pas les dispositions pour naître au monde et, ce faisant, annoncer la mort. On en ressort encore gonflé par une douleur vive que la chanson de Moby n’aura pas su faire disparaître, elle qui extrayait de l’agonie d’un vieillard la vision d’une résurrection.
Lilas G
Lilas G

2 abonnés 18 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 novembre 2019
très particulier... on tourne autour sans atteindre de vrai explications...des non dits... des silences... et des jeux d acteurs réparables
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse