Jackie
Note moyenne
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350 critiques spectateurs

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Fiers R.
Fiers R.

203 abonnés 869 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 janvier 2017
Déception à la vue de ce biopic (encore !) sur la première dame la plus illustre de l’histoire récente des Etats-Unis d’Amérique. Pablo Larrain choisit de se focaliser sur une très courte période de la vie de Jackie Kennedy, en l’occurrence certainement la plus marquante : la quinzaine de jours couvrant l’avant et l’après de l’assassinat de son président de mari. Un choix qui en vaut un autre mais qui détourne peut-être l’attention du spectateur du sujet principal. En effet, on voudrait en savoir plus sur ce moment tragique auquel on finit par s’intéresser davantage que Jackie elle-même et dont au final on ne voit pas grand-chose. Ce qui crée un léger sentiment de frustration. Dans la même veine, le méconnu mais immense « Bobby » sur la tentative d’assassinat de Robert Kennedy, se déroulant sur un laps de temps très court également, était bien plus prégnant et réussi.

Le film se présente comme un kaléidoscope de moments, d’instantanés autour de l’assassinat mais du point de vue de Jackie Kennedy. Des instants qui entendent nous montrer la femme derrière l’icône. De ses confessions à un prêtre à une interview avec un journaliste - qui sert de point d’achoppement - en passant par l’organisation des funérailles de son défunt mari, le long-métrage navigue sans cesse de l’un à l’autre au fil d’un montage habile mais inutilement alambiqué. On a la désagréable impression qu’en sortant de la salle, on a finalement rien appris sur cette figure féminine devenue quasiment mythique avec le temps. On hésite à dire si trop de thèmes sont abordés ou pas assez, car il est difficile d’en déceler un précisément.

L’ambiance générale du film est étrange voire morbide et la musique particulièrement originale de Micachu aurait plus sa place dans un thriller ou un film d’horreur qu’ici. On a du mal à savoir si « Jackie » est bourré de sens et de symbolisme ou si c’est juste une coquille vide au demeurant prétentieuse. Dans tous les cas ce n’est pas un film plaisant et on ne peut pas dire qu’une telle personnalité peut être cernée avec une œuvre comme celle-là. Grâce à une très belle mise en scène, certaines séquences sont néanmoins belles et mélancoliques, parfois envoûtantes, mais l’ensemble n’est guère passionnant. Quant à Natalie Portman, impossible de dire si elle excelle ou si elle est à côté de la plaque, à l’image d’un long-métrage dont sort de la projection avec un avis mitigé et l’impression d’être passé à côté.
m0rgane95
m0rgane95

9 abonnés 20 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 février 2017
Film empreint de tristesse où Nathalie Portman porte le film avec brio. La ressemblance entre l'actrice et Jackie est frappante, au-delà du simple mimétisme. Les multiples bonds dans le passé sont maîtrisés et certaines scènes sont bouleversantes. Le film permet de se rendre compte de la force de Jackie Kennedy face aux épreuves endurées.
Eslenya
Eslenya

11 abonnés 214 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 février 2017
Nathalie Portman parfaite dans le rôle de Jackie Kennedy. Parfait le film pour vous filer le bourdon, sinistrose garantie.
EricDebarnot
EricDebarnot

239 abonnés 1 262 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 février 2017
Ceux qui comme moi étaient enfants à l'époque de l'assassinat de JFK se souviennent de l'admiration générale qui se manifesta alors envers Jackie, qui assuma pendant les quelques semaines critiques suivant la mort de son mari une position de "First Lady" qui frappa l'imagination des gens à travers le monde. L'intelligence de Pablo Larrain est de concentrer son film sur ces quelques jours, avec seulement quelques flashbacks sur la Jackie "d'avant", qui dilapidait avec insouciance l'argent du gouvernement fédéral pour remeubler la Maison Blanche. Aidé dans son approche par une Natalie Portman visiblement très impliquée dans un jeu de mimétisme absolu (un peu lourd parfois, néanmoins), Larrain nous peint le portrait assez radical - la musique stridente participant à un certain inconfort du spectateur - d'une femme qui vit simultanément un séisme émotionnel et "son moment de grandeur" face à l'Histoire : on peut penser qu'elle fait ce qu'elle fait pour elle-même plus que pour l'héritage de JFK, et la ridicule imagerie d'un Camelot de comédie musicale de pacotille. Bref, "Jackie" dénote une approche passionnante, et est construit avec une volonté paradoxale de ne pas caresser son spectateur dans le sens du poil... Sauf qu'il le fait si bien que le spectateur s'ennuie assez affreusement devant un film qui ne lui accorde jamais sa place, qui lui refuse toute empathie avec des personnages psychorigides et peu aimables. Bref, un beau projet, mais un film dont on se passerait facilement.
Americo
Americo

23 abonnés 110 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 mars 2017
Que c'est long et chiant. Portman est parfaite en insupportable de maniérisme mais vraiment.... c'est un peu voyeur.
poissonrouge2006
poissonrouge2006

6 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 11 février 2017
Passez votre chemin...film ennuyeux, très lent ..
Qu'est allée faire Nathalie Portman dans ce film?
Elle sur-joue, fait des mimiques et se plie visiblement aux instructions du metteur en scène: tu pleures, tu souris, tu es triste... mais ça ne fait pas naturel du tout ..on ne rentre pas dans le film
La mise en scène n'a rien d'exceptionnelle, utilise de nombreux flash back avec des scènes qui n'apportent absolument rien au film (anniversaire de leur fils par ex..) et des gros plans sur Jackie pendant 80% du film.
Les nombreuses images autour du sang qui éclabousse, qui reste sur son visage ..avec des rappels tout au long du film sont vraiment exagérées, et elles reviennent souvent ,cela ne sert à rien et aurait plus être beaucoup plus subtil (on n'est pas dans un film de Tarentino ! dans "Jackie"ce n'est pas du second degré!)
On comprend que Jackie Kennedy souhaitait organiser des funérailles grandioses(telles qu'elles ont pu exister pour d'autres présidents américains) et assurer son rôle jusqu'au bout même si ce n'était plus de l'amour qui l'unissait à son mari, c'est l'image publique qui compte.
Enfin qu'est ce qu'elle va devenir, à la rue (comme telle ancienne femme de président américain?), où va t-elle habiter, à que endroit doit -il être enterré?
De plus ce n'est pas de l'Actor Studio, les acteurs ne ressemblent pas du tout aux "originaux que ce soit Jackie, John Kennedy, qu'on voit brièvement, ou Bob Kennedy.
Le sujet est traité de façon grossière, alors que les ressentis, les sentiments, les différentes problématiques aurait pu être développés et traités...pour en faire un vrai film!!
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 1 octobre 2017
Reconnaissons-le d’emblée, le regain d’intérêt pour les films biographiques depuis la fin des années 2000, en une constante entreprise de réhabilitation de tout et n’importe qui, commence à être diablement lassant. Après le biopic canonique au montage linéaire de type « road to success », le biopic de la rédemption selon le déroulé succès / déchéance / revival, le biopic pervers à la sauce Zola misère / réussite éphémère / misère plus grande encore, la mode est donc aujourd’hui au biopic qui n’en serait pas vraiment un, au biopic autoréflexif qui s’interroge sur la légende qu’il est en train de forger. Cette dernière démarche va de pair avec une certaine hypocrisie et un faux refus de complaisance : car en prétendant les nier, le biopic « arty » utilise pourtant les mêmes recettes que des réalisations plus conventionnelles, en feignant d’un air hautain de ne pas y toucher.

En premier lieu, comme l’affiche nous l’indique, nous nous concentrons bien sur un seul personnage et partant, une seule actrice. Natalie Portman est une star pratique, au joli minois, qui parvient souvent à relever le niveau de divers blockbusters hollywoodiens. Cependant, elle semble ici engoncée dans le tailleur rose Chanel de Jacqueline Bouvier Kennedy, tétanisée presque à chaque plan devant l’enjeu du fameux rôle à Oscar, surjouant éhontément les moindres facettes de son personnage. Une des prétendues découvertes du biopic serait d’éviter un portrait monolithique et d’offrir une pluralité de points de vue sur la personnalité choisie. L’épouse Kennedy sera ainsi une femme-enfant godiche et empruntée, attitude immortalisée par le documentaire « A tour of the White House with Mrs. John F. Kennedy » diffusé par CBS, mais aussi une veuve forte et intransigeante, bouffie d’orgueil et de vanité, consciente de sa place précaire dans la grande Histoire, le tout selon la ritournelle « Splendeurs et misères d’une First Lady » : « A First Lady must always be ready to pack her suitcases. It's inevitable. » Les mines forcées pour chaque attitude scandent par trop les stations sur la route de la statuette tant désirée : crises de larmes opportunes, cigarettes consommées frénétiquement lors de crises existentielles, velléités pseudo mystiques, regards soudain déterminés pour surmonter les obstacles… bref, tout l’attirail archétypal de la femme à la fois faible et forte censée ébahir le spectateur et lui intimer le respect. Le pire est que tout cela fonctionne à chaque fois, alors pourquoi se priver ? Un intérêt feu de paille a fleuri pour « Jackie » après la diffusion du film, à grands renforts de biographies non officielles végétant dans la nostalgie fumeuse des années 60 américaines.

Seulement, en second lieu, Pablo Larraín semble conscient des pièges de cette fascination éphémère et entend bien graver sa figure dans le marbre. Il opte ainsi à dessein pour un montage synthétique, qui bouleverse l’arc chronologique (quelle découverte !), et dans lequel chaque plan est supposé devenir hautement signifiant, plutôt que pour un montage linéaire désormais désuet ou réservé aux direct-to-vidéos. Cette touche « cinéma d’auteur » exige d’abord de ne se concentrer que sur une période réduite de la vie de l’héroïne. Outre l’avantage non négligeable de s’économiser un lourd travail de recherches et d’éviter les bourdes historiques, cette démarche présente l’ambition mesurée d’extraire la substantifique moelle d’un moment déterminant de la vie du personnage, qui rayonnerait sur l’ensemble de sa biographie.

« Jackie » se concentre donc sur une période de trois journées, du 22 novembre 1963, date de l’assassinat de John Fitzgerald Kennedy à Dallas, au 25 novembre 1963, lors des funérailles grandioses en l’honneur du défunt président des États-Unis. Pour alambiquer un poil la structure, ces événements sont relatés par Jacqueline Kennedy elle-même, le 29 novembre 1963, face à Theodore H. White, journaliste du magazine « Life », et divers flashbacks présentent la visite virtuelle de la Maison Blanche le 14 février 1962.

Cette structure éclatée permet de faire émerger, au gré des analepses et des prolepses, des leitmotivs et des thèmes chers au réalisateur : les divergences entre mythe et réalité, ou entre féérie et pesanteur du quotidien, la petite histoire dans la grande Histoire, le poids et l’importance de la tradition, les effets de miroir et de dédoublements, le sens de la vie en général. Admettons que cela est convenu à souhait et certains dialogues n’aident vraiment pas à faire décoller l’ensemble. spoiler: Le comble est atteint lors des entrevues entre Jackie et le prêtre catholique joué par John Hurt (Que diable allait-il faire dans cette galère ?), en une sorte de pastiche involontaire des scènes de confession dans les mauvais romans sentimentaux. Je suppose que répondre à une crise profonde de foi : « But then, when morning comes, we all wake up and make a pot of coffee. » rapatriera immédiatement les brebis égarées dans l’enclos chrétien. Cela pourrait être risible, si Pablo Larraín ne manquait justement ici un aspect fort intéressant de la famille Kennedy, à savoir leur foi catholique dans un pays de WASP.
Il est dès lors étonnant que ce soit justement le scénario de ce film qui ait été récompensé en 2016 à la Mostra de Venise, en la personne de Noah Oppenheim, plutôt que le montage de Stéphane Fontaine, scolaire mais correct. spoiler: Les proverbes de restaurants chinois pullulent en effet dans « Jackie », dont un autre exemple est le conseil fort avisé de la secrétaire de la Maison-Blanche : « La vie doit continuer malgré tout », en une lourde allusion au futur mariage de Jacqueline Kennedy avec l’armateur milliardaire grec Aristote Onassis. Cette lourdeur se répercute dans certains motifs, comme celui du sang qui s’imprègne sur le tailleur et les mains de Jackie. Il y aurait beaucoup à écrire sur l’éternelle reprise du théâtre shakespearien dans les films contemporains, dont les symboles sont répercutés à l’envi dès qu’il est question de pouvoir et de violence. Dire qu’un film est « shakespearien » ne provoque chez moi qu’irritation et consternation…
comme j’ai pu l’écrire par ailleurs, il est grand temps que le cinéma réinvente sa propre mythologie et cesse de singer le théâtre ou la littérature.

Je dois cependant concéder à « Jackie » certaines élégances de mise en scène, qui lui évitent de sombrer totalement dans le navet d’auteur. spoiler: Pablo Larraín initie par exemple un cache-cache habile contre les désirs morbides du spectateur. Les images de l’assassinat de Kennedy, cette cervelle qui éclate littéralement en mille morceaux après l’impact de la seconde balle, sont reportées et montrées sans aucune esthétisation de la violence. Ce refus de l’exhibition, qui est aussi une des problématiques du film, est doublé lorsque la télévision est éteinte par Robert Kennedy alors qu’elle diffuse le meurtre en direct de Lee Harvey Oswald par Jack Ruby.
La reconstitution des archives au moyen de lentilles Kodak témoigne enfin du travail fort soigné du chef opérateur, et permet des jeux d’échos intéressants. Pour toutes ces bonnes raisons, l’onanisme d’une certaine presse exigeante sur « Jackie » se comprend un peu mieux. En revanche, il est plutôt étonnant que la composition de Mica Levi soit tant louée par cette même presse. Si une bande originale doit évidemment raconter sa propre histoire, se superposant ou discordant par rapport aux images projetées à l’écran, la musique fait ici littéralement cavalier seul jusqu’à devenir franchement agaçante. Cela est d’autant plus regrettable que le score proposé pour « Under the Skin » laissait présager un immense talent.

En définitive, le souci de « Jackie » est une mise en scène qui explique trop ses intentions, une posture d’auteur qui cherche constamment à justifier sa démarche et ménage ses effets, sans jamais revêtir aucun charme pour le spectateur. Car l’ensemble demeure glacial, manquant indéniablement de rythme et d’intérêt. Dans un entretien accordé aux « Cahiers du Cinéma », le réalisateur confesse : « j’ai commencé à tomber amoureux du personnage, à mieux comprendre ce que Jackie avait fait. » Comme toute passion amoureuse à ses débuts, celle-ci est malheureusement égoïste, recroquevillée sur elle-même, jusqu’à cantonner le spectateur à un rôle de porteur de chandelle. spoiler: Nul doute que Pablo Larraín ne s’identifie au journaliste joué par Billy Crudup, d’abord sceptique et moqueur devant la vanité de la jeune femme, plutôt désagréable, ne constituant après tout qu’une portion congrue de l’Histoire, et finalement conquis jusqu’à l’adoration béate : « You left your mark on this country, Mrs. Kennedy. These past few days, that the story. Losing a president is like... It's like losing a father. And you were a mother to all of us, and that's a very good story. »
C’est ici que nous retrouvons la « very good story », l’arc narratif commun à tous les biopics, la réhabilitation de figures historiques méconnues, conclue sur un triomphal « happy-end » optimiste, vantant ici de surcroît la continuité du corps théocratique américain. Peu importe si le spectateur, interloqué, n’ait pas bien saisi, au fil de pérégrinations qui consistent simplement à savoir si les funérailles de Kennedy seront grandioses ou intimistes, toutes les nuances et la profondeur du personnage présenté. spoiler: Nous avons manqué le coup de foudre, qui a atteint le réalisateur en dehors de son film, et dont les séquelles sont sensibles dans la féerie niaise et forcée du royaume de « Camelot » …


Il ne reste plus à souhaiter qu’après deux réussites critiques projetées la même année, « Neruda » et « Jackie », le réalisateur chilien ne connaisse pas un sort analogue à celui de son producteur, Darren Aronofsky, passant de réalisations ambitieuses et intéressantes comme « Requiem for a dream » ou « The Wrestler », à des navets astronomiques comme « Noah ». Cependant, se perdre dans des castings internationaux et commencer à errer dans les studios de Luc Besson n’est jamais très bon signe…
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 14 février 2017
Décevant ! Scénarios et personnages creux, on s'ennuie à mourir devant ce film. Nathalie Portman change de tenue à chaque plan mais ça ne suffit pas à sauver ce film nul.
FaRem

10 571 abonnés 11 456 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 février 2017
Pablo Larraín se concentre uniquement sur une courte période de la vie de Jackie Kennedy qui est surement la plus marquante de sa vie et de son court séjour à la maison blanche puisqu'on la suit un peu avant et surtout après l'assassinat de son mari le tout à travers ses souvenirs puisque tout part d'une entrevue avec un journaliste. Ce qui ressort de ce film, c'est le portrait d'une femme très courageuse qui veut avant tout rendre hommage à son mari et laisser pour lui une trace ce qu'il n'a pas eu le temps de faire de son vivant pour ne pas qu'il soit oublié comme certains de ses prédécesseurs également tués pendant leur mandat. Le réalisateur dresse un beau portrait, mais est-ce que cela donne obligatoirement un bon film, je ne sais pas... En tout cas, je suis mitigé, car même si le film n'est jamais déplaisant et à même de bons moments, le scénario est très limité ce qui se ressent durant la dernière partie. La seule chose qui est sûre, c'est que la réalisation est à la hauteur avec une reproduction soignée et de bonnes incrustations ce qui rend le tout immersif puis surtout le plus important Natalie Portman est superbe, c'est le principal atout de ce film.
Alasky

454 abonnés 4 541 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 mars 2017
Que va-t-il me rester en mémoire après avoir vu ce film ? La remarquable interprétation de Natalie Portman, la bande originale à cordes grinçantes et les scènes de cortège funèbre. Il ne s'agit pas là d'un biopic, car on n'apprend rien de la vie de Jackie d'avant l'assassinat du Président. Ce que l'on voit dans ce film, ce sont les minutes et les jours qui suivirent le terrible drame. Long et très répétitif, mais j'avais sans doute trop d'attentes sur cette oeuvre.
shindu77
shindu77

116 abonnés 1 684 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 février 2017
C'est une certaine déception au final. Nathalie Portmann est intéressante dans le rôle mais je trouve la mise en scène raté. Les motions semble superficiel les plans sur les personnages ne sont pas idéal par moment. Du coup, difficile D'être intéressé est concerné car le manque d'émotions est flagrant.
Stéphane C
Stéphane C

75 abonnés 389 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 février 2017
"Jackie" n'est pas un film consacré à la vie de Jackie Kennedy, il s'agit plutôt du fragment intimiste, une marche funèbre qui scella son destin au déterminisme déjà bien établi, car on connaît le reste de sa vie ... le film interroge sur la grande solitude, le besoin d'exister, et le devenir de ces "femmes de l'ombre" dont la notoriété, pour certaines, ont contribué à la réussite de leurs époux ... la réalisation de Pablo Larrain est parfaite; Nathalie Portman, sans être dans la performance, est remarquable ...
Regis D
Regis D

43 abonnés 167 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 février 2017
Triste constat, ce film ne m'a pas fait ressentir quoi que ce soit, ne m'a pas touché, j'étais un peu dans l'attente...
Je suis passé à coté de l'intention je pense.
Alors la technique n'est pas à remettre en cause, Natalie Portman est très bien dans ce film, c'est bien joué mais le film en lui-même m'a paru sans intérêt. Je me sens un peu dur mais ce biopic ne m'a pas passionné.
Ok mort tragique, de grande choses auraient pu être accomplies, l'amour en peine, vouloir le meilleur pour son défunt mari.
Je ne sais si l'on doit être touché par ce deuil, si c'était l'intention, si on doit regretter ce potentiel président génial ou que sais-je.
Disons que je ne porte simplement aucun intérêt à cette vie, à ces destins, ces personnages.
Rien à dire de plus, si ce n'est que ce n'est pas un film indispensable à voir d'après moi.
Dominique V.
Dominique V.

17 abonnés 227 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 février 2017
Grandiloquent, surligné d'une musique pesante et omniprésente, bavard, ne générant aucune empathie pour les personnages et répétitif, je me suis pas mal ennuyée à "Jackie", m'attardant donc sur les costumes, les décors (ce qui n'est jamais très bon signe) et appréciant la superbe interprétation de Nathalie Portman dans un rôle difficile.
poet75
poet75

298 abonnés 703 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 février 2017
Pablo Larrain ne manque certes pas de savoir-faire et on en a la preuve avec deux films qui sortent à un mois de distance. Après Neruda, changement total de décor dans le but de peindre et de sonder Jackie Kennedy à l'heure de l'assassinat de son mari, le président des USA. Le film est plutôt bien construit mais, même s'il échappe au piège du biopic, il n'échappe pas à celui de la reconstitution ni à celui d'une sorte d'hagiographie. Qui était vraiment Jackie Kennedy? Je n'en sais rien, mais le personnage qui apparaît à l'écran ressemble davantage à une statue (peut-être une statue de cire du musée Grévin!) qu'à un personnage réel. C'est une sainte, oui, déjà figée pour l'éternité sur une des pages de l'Histoire avec un grand H! 6/10
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