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Un visiteur
1,0
Publiée le 15 avril 2020
Quatre ans après son excellent BELLE ET SEBASTIEN : Nicolas Vanier nous offre un beau raté avec ce nouveau film inspiré de son roman éponyme. Tout est prévisible, des personnages caricaturaux , une réalisation aussi plate que le vin périmé de Totoche voire inexistante, et un manque de profondeur dans les interprétations excepté Valentine Karsenti. Puis il faut avouer que Jean Scandel est très très loin de la profondeur de Félix Bossuet dans Belle et Sébastien. Ne reste alors que les plans "natures" puis on se dit que Nicolas Vanier devrait se tourner vers les films documentaires : Dommage !
Pour son huitième long-métrage, l'aventurier Nicolas Vanier adapte au cinéma son roman éponyme et livre ce qui est probablement son expérience cinématographique la plus personnelle, en puisant dans ses souvenirs d'enfance pour représenter le charme et l'authenticité d'un paradis perdu. L'Ecole buissonnière présente la quête d'identité de Paul, un orphelin parisien adopté par un couple vivant modestement dans la campagne de Sologne. En faisant la connaissance de Totoche, un braconnier solitaire au grand coeur, et celle du comte de La Fresnaye, Paul commence à s'interroger sur ses origines et découvre un secret de famille qui va tout bouleverser... Tourné entre septembre et novembre 2016 en Sologne et dans la région Centre, terre natale de Nicolas Vanier, l'Ecole Buissonnière est un film que l'on peut qualifier de "quasi-autobiographique", avec plusieurs éléments issus de l'histoire personnelle du réalisateur. Le rôle du comte fait écho au grand-père du cinéaste et la ferme de Célestine et Borel peut être un clin d'oeil à celle dans laquelle a grandi Nicolas Vanier. En revanche, le choix de l'époque des années 1930, où il n'était pas encore né, est la résultante d'un désir d'authenticité et de retranscription flamboyante d'une période où la Sologne était mise en valeur par les activités de ses habitants. Cette décision a le mérite d'appuyer le sentiment de nostalgie voulu par le réalisateur, en situant cette aventure dans un passé assez lointain où la nature était au centre de la vie des gens. Ce thème environnemental est d'ailleurs au coeur du film, et on aurait presque envie de se demander si le scénario n'est pas un prétexte pour délivrer un message plus important : la protection de l'environnement, un sujet cher à Nicolas Vanier. Toutefois, malgré le réalisme de l'Ecole buissonnière, le réalisateur-aventurier apporte une touche de féerie avec la légende d'un cerf majestueux. Mais l'ajout de cette nouvelle intrigue s'inscrit également dans ce message environnemental, puisqu'elle aboutit à la découverte, à la traque et au sauvetage de ce précieux cervidé dans une union des hommes, au-delà de leurs désaccords et de leurs différences. L'Ecole buissonnière est donc une déclaration d'amour à la nature, à l'humanisme et à une époque perdue qui rassemblait les générations et les hommes grâce à des valeurs communes et à un patrimoine culturel et naturel préservé. Néanmoins, malgré le caractère honorable de la démarche de Nicolas Vanier, le scénario est plat et la quête identitaire du jeune Paul ne parvient pas à captiver, son issue étant assez facilement prévisible. Les personnalités atypiques de Totoche et Borel sont aussi riches que l'environnement dans lequel ils évoluent, mais le principal regret que l'on peut ressentir est l'exploitation insuffisante du personnage incarné par François Cluzet et l'absence d'approfondissement de son histoire. Mais en dépit de ces quelques défauts, Nicolas Vanier réussit à honorer la question de la défense de l'environnement en choisissant des décors naturels harmonieux et en présentant la riche biodiversité qui la compose.
Excellent film . Que du bonheur . Très belle histoire remplie d’émotions Des images superbes et des acteurs exceptionnels . Tout est diversement bien monté. Ça fait beaucoup de bien au cœur . J’en redemande . A voir absolument.
Amoureux de la nature , vous ne serez pas déçus ! De splendides paysages naturels de Sologne ( foret , étangs, rivière ) magnifiquement filmés ..des animaux sauvages à foison ( cerfs , sangliers , renards , lapins , rouge gorges , brochets .....) subtilement observés ...La marque " Nicolas Vanier " est bien là , présente , telle que nous la connaissons , et ce , pour notre plus grand bonheur ! Rarement , dans un film ,la nature a été aussi bien mise en valeur ! Mais ce n est pas le seul atout de ce long métrage : l histoire prenante , émouvante , de ce jeune garçon sans parents.... Les acteur , tous formidables ( une mention toute spéciale au jeune Jean Scandel qui joue le role de Paul , l orphelin ....et à Valérie Karsenti ( Célestine ) parfaite ..) . Un film de fin d année, idéal pour se réunir en famille , juste avant les fetes !
Beau film, une ode à la Sologne et à la beauté de la forêt et de la nature. Les personnages sont attachants. L'histoire est prévisible mais le jeu des acteurs est juste. Film à voir en famille. Moment très agréable et reposant.
De belles images mais un scénario qui manque de profondeur. Ce film nous fait découvrir un me nature flamboyante. C’est ce qu’on attend de son producteur :)
c'est un enchantement;on y retrouve jes accents de la sologne et meme si nous sommes en 1930 le casting nous fige dans une réalité que l'on ne trouve pas souvent au cinéma et qui ne manque pas de nous émouvoir;merci Nicolas Vanier une fois de plus...
Magnifique film qui présente la forêt et son monde presque comme un personnage à part entière... On a envie de parcourir cette forêt faite de bruit, de silence et surtout de une multitude de vie.....
J’ai été étonné qu’aucun critique, à ma connaissance, ne mentionne le film de 1949 portant le même titre qui retraçait l’histoire de Célestin Freinet avec Bernard Blier dans le rôle du pédagogue. A ce moment là, il s’agissait d’une recherche allant vers une école de la liberté, de la responsabilité, pour tous ; cette fois c’est véritablement l’école des bois, des saumons et des cerfs, avec garde-chasse et braconnier, servante et châtelain, pour un petit orphelin. Les « télérameurs »,« obsolètes » et autres « rockuptibles » ont oublié les découvertes de l’enfance et à défaut d’observer pour de vrai, le brame exceptionnel du cerf, autant que nos enfants parfois rois le saisissent sur grand écran, comme assis au bord des étangs solognots, sans déranger le biotope. Cette histoire simple d’amitié a pu me convenir pour une initiation d’une petite fille au cinéma avec des acteurs en permettant d’aller au-delà de films d’animation parfois plus impressionnants que ces belles images. Il peut être intéressant de savoir que sous de rudes abords, des personnages se révèlent gentils et généreux. Les scènes du temps passé, de la vie dans les bois, sont plaisantes, avec des adultes pas toujours infaillibles, mais capables de « beaux sentiments », avant que ceux-ci ne deviennent sur les claviers blasés des « bons sentiments » à bannir.
Merveilleux film comme tous ceux de Nicolas Vanier, les paysages solognots sont grandioses. Les acteurs parfaitement interprétés, les animaux magnifiques. Des films comme on aimerait en voir plus souvent, sans effets spéciaux avec une histoire simple et authentique qui fait du bien. Je ne peux que le recommander
Quel film magique ! Tout est parfait: l'image, les acteurs, le dialogue et l'histoire et l'ensemble nous donne un film naturel tel qu'on aimerait en voir plus souvent. Merci à tous, merci Vanier.