Derniers Avis : The Craft - Les nouvelles sorcières - Page 5
The Craft - Les nouvelles sorcières
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Un visiteur
1,5
Publiée le 12 novembre 2020
The Craft 2, more like the “ CRAP”: Alors bien sûr on n’est pas sur une franchise digne de remporter les oscars, mais là....! Amateurs du 1er volet, un teen movie certes, mais qui a mon sens pose la question du pouvoir absolu et ses conséquences, donc une certaine noirceur..., et un certain punch; on décide de visionner la suite....( puisque c’est le cas , à moins de considérer ce “film” comme un Spin Off). On aurait mieux fait de se faire une soirée Disney Channel, au moins on aurait su à quoi s’attendre, et c’est du même acabit. Bref à recommander à la génération Z et aux prepuberes; pour les autres, à moins d’avoir prévu une( plusieurs..., de nombreuses...) bouteilles de vin ( ou autres liquides/ substances) a portée de main , ça risque d’être beaucoup plus compliqué !!!
J’ai trouvé ce film fantastique pas terrible. Je ne connais pas l’original DANGEREUSE ALLIANCE (1996) donc je ne pourrais faire aucune comparaison ou voir les éventuelles références. J’ai été satisfait du début qui nous plonge bien dans l’ambiance. C’est mystérieux et les moments de magie sont bien faits. Le problème est que ce brouillard, plaisant au départ, ne va jamais s’en aller. Cela manque cruellement d’approfondissements. Par exemple, aucune explication n’est faite sur les trois sorcières du lycée. Comment sont-elles arrivées à cette pratique, ou la manière dont elles se sont réunies, autant de questions qui n’auront jamais de réponse. En fait, j’ai trouvé que la qualité se dégradait en avançant. Il n’y a plus la petite étincelle du début. Au bout d’un moment, la sorcellerie ne va plus être le leitmotiv mais juste un élément folklorique de décoration. Ce qui est dommage pour ce qui est censé être le cœur. Une grosse partie de la réflexion va être basée sur l’identité de genre. En soi parler de cette thématique d’actualité est une bonne initiative, encore faut-il que ce soit bien fait. Là, ça prend le pas sur le reste et rend la direction confuse avec des dialogues forcés. J’avais l’impression que le film se perdait car le développement de ce propos bloque la trame principale, et celle-ci devient bâclée. En revanche, niveau casting j’étais agréablement surpris. Cailee Spaeny est vraiment très bonne, et ses trois comparses sont aussi super. Bien que son personnage ne soit largement pas assez travaillé, j’ai apprécié la performance de David Duchovny (X-FILES).
Toute petite série B joliment foireuse, et gentiment lisse comme un téléfilm d'après midi de la semaine des années 2000. D'ailleurs, c'est même encore largement plus aseptisé que l'original de 96, ce qui en soit, tiendrait déjà presque de l'exploit. La mise en scène et le filmage sont tout à fait correct. Mais l'écriture et surtout le découpage, sont totalement moisi. Résultat, une œuvre certes pleine de fraicheur, et de candeur pas si désagréable. Mais malheureusement aussi charmante et incohérente, qu'involontairement drôle et forcé. Probablement le plus gros DPS d'acte manqué et de facilité scénaristique de l'année. ça n'arrête jamais. Et Il doit facilement manquer un peu partout, 15 à 20 bonnes minutes de logique et d'explication, pour retrouver un semblant de fluidité narrative. Par moment, ça parait tellement décousu et débile dans les enchainements, que ça m'a ironiquement fait penser à une de ces vieilles productions pour ado des années 2000, joyeusement massacré aux ciseaux par les frères Weinstein. Dommage. Il y avait quand même quelques bonnes idées savoureuses sur le papier. Et un casting avec 2/3 têtes connus, aussi sympathiques que capable. Mais au bout du compte, demeure juste un ravissant nanar progressiste de commande, qui se voudrait dans l'air du temps, sérieux et auteurisant, et qui au final fait plus navrant et ridicule que Sundance ou Netflix, et qui n'aura surement qu'un petit succès d'estime vite oublié, chez les amateurs d'accident industriel plutôt comique. Bref, 2/5 si vous cherché un bon film à voir au premier degrés. 2.5/5 si vous êtes inscrit sur le forum de Nanarland ^^
C'est un TRES mauvais film, au point que ma copine et moi (qui aimons les séries fantastiques un peu pour ados comme Teen Wolf ou Siren) sommes sortis de la salle au milieu du film.
Et aller voir le reste du film pour cette critique, et pour savoir si la fin était aussi mauvaise que je le pensais, à été douloureux.
Les acteurs sont mauvais, le méchant semble un peu-beaucoup sortir de nulle part, les effets spéciaux sont... dignes des années 90 (sérieusement, y a des moments je me serai cru dans Buffy, que j'aime beaucoup, mais c'est quand même une autre époque), et des messages de luttes sociales qui, si on peut comprendre la volonté d'en parler, sont enfoncés à coups de marteaux piqueurs en dépit du bon sens de l'histoire qu'on essaye de nous raconter, alors qu'il aurait suffit de pas grand chose pour que ça passe.
Mauvais. Déjà, les clichés du méchant garçon sexiste de l'école, qui harcèle les filles "lol mdr elles ont leurs règles la honte" Le personnage principal c'est le cliché de l'ado fragile et timide qui se lie d'amitié avec 3 filles ultra cliché également.... Bref, c'est vraiment pas terrible, trop cliché, trop gnangna.
C'était juste ennuyant, niais. Je pensais voir un film d'horreur au final j'ai vu un film pour pré-adolescents. Le côté magie a été, je trouve, très mis de côté, pour mettre en avant l'aspect girly de l'amitié des quatre filles. Les prises de positions du film (LGBT, féminisme, etc...) étaient là pour être là, autrement dit elles n'ont pas été exploitées.
1,7? Vraiment ? Non mais faut pas abuser les amis. Le remake n'as pas plus, ça on la bien compris mais faut pas en rester là. C'est pas le film de l'année on est d'accord mais c'est pas si catastrophique que ça. L'histoire est intéressante, sans grandes originalités mais c'est prenant grâce également aux actrices qui reste convaincantes dans leurs rôles. La fin est complètement raté et bâclé, c'est dommage. Seulement un élément de surprise, ça me déçois qu'ils y'en ai pas plus. Les musiques sont sympathiques.
Une suite/remake dispensable qui n'a pas le charme du premier opus. Moins de magie, de fantastique. ça ressemble plus à un film d'ado. Les personnages manquent de charisme, et on n'est pas épargné des stéréotypes. Le plaisir de revoir Mulder au ciné.
Un film fantastique qui aborde les préoccupations liés à l'adolescence et aussi la capacités à gérer un grand pouvoir. Comme on a souvent entendu : "un grand pouvoir engendre une grande responsabilité". Un film moyen mais plaisant par moment (exemple: le passage où Timmy avoue son secret).A vous d'juger ! L' t'
D'apparence intéressant mais finalement assez creux. On est plus dans un film sur les différences et l'acceptation de soi et de son prochain que réellement un film sur des sorcières. David Duchovny est inexpressif, il reste de marbre de long en large quelle que soit la situation. -_- C'est banal, bâclé et barbant ! ><
Etait-il nécessaire de donner une suite à The Craft : Dangereuse Alliance (1996) ? Quand on découvre le résultat final, la réponse est non !
The Craft : Les Nouvelles Sorcières (2020) met en scène (attention, gros stéréotype), une adolescente fragile et rejetée qui va se lier d’amitié avec un trio de lycéenne adepte de magie noire et autre ouija à la con. Elles ont toutes un look grunge, arborent des colliers avec un gros cadenas en guise de pendentif et portent du rouge à lèvres… noir. Vous l’aurez compris, on est en plein cliché de l’ados boutonneuses qui se cherchent une identité et qui invoquent les démons pour s’inventer une vie. Ados oblige, elles braillent comme des truies pour un oui ou pour un non (ce qui a le don d’agacer très rapidement).
Pour le reste, très franchement, le film n’a strictement aucun intérêt, si ce n’est d’aiguiser notre intérêt face à un casting de seconds rôles pour le moins étonnant (mais qui ne parlera absolument pas au public visé par le film), puisque l’on y retrouve Michelle Monaghan et David Duchovny. Passé l’agréable surprise de retrouver notre bon vieux Fox Mulder, on déchante rapidement lorsque l’on découvre que ce dernier incarne un père de famille et gourou à ses heures perdues, qui propage sa bonne parole à qui veut l’entendre (il est "masculiniste").
Non seulement le film est totalement prévisible, mais en plus de cela, il est aussi complètement gênant et nous offre ainsi climax final opposant le démon aux sorcières qui frise le ridicule. Enfin, histoire de surfer sur l’air du temps, ce teen-movie opportuniste se veut féministe tout en dénonçant l’homophobie, mais l’ensemble s’avère aussi fade qu’un épisode de Charmed. Sorti en SVOD aux Etats-Unis, il aurait été bien plus sage d’en faire de même en France…
De même que Black Christmas version 2019 entendait mettre à jour un classique du cinéma d’épouvante à grand renfort de féminisme – alors même que le long métrage de Bob Clark proposait un féminisme intelligent servi par une réalisation magistrale, deux qualités absentes de ce risible remake –, The Craft : Legacy aimerait prolonger The Craft, sorti en 1996, tout en le réactualisant, c’est-à-dire en accentuant la charge « féministe ». Dans les deux cas, une réalisatrice inconnue est choisie, étrangère jusque-là au genre du cinéma d’épouvante et, plus largement, au cinéma : choix politique, nous le comprenons aisément, choix malheureux, nous le percevons rapidement, dès les premières minutes d’un film laborieux et vide qui entasse pendant une heure et demi une collection de postures figées qu’il emprunte tantôt à Carrie, tantôt aux teen movies à la mode, tantôt aux films de possession avec planche de Ouija à l’appui. Car il convient ici de tordre le cou à deux présupposés ineptes : opter pour une femme derrière la caméra ne signifie en rien injecter dans l’œuvre une quelconque forme de féminisme ni obtenir enfin un « regard de femme » porté sur des actrices/personnages féminins. Que le « regard féminin » soit réservé aux réalisatrices constitue un préjugé qu’il faut combattre et qui s’avère, dans le cas de notre présent long métrage, inopérant pour de multiples raisons, mais dont la principale serait qu’il n’y a tout simplement pas de regard. Aucune vision artistique, aucune vision politique des personnages, sinon le coup d’œil d’une militante opportuniste de la première heure qui brasse de l’air en pensant réinventer l’héroïne du septième art. Les quatre amies disposent de personnalités interchangeables et plates qui tendent à s’annuler à mesure que leurs pouvoirs augmentent, les transformant en figurine de pacotille. Voilà un concentré de bêtise privé de mise en scène, répétitif et lassant, qui punit les méchants hommes et châtie un spectateur en quête de frissons pour sa soirée confinée d’Halloween.
Bon film, moins sombre que la première version mais il se laisse regarder et il y à des clin d’œil au film originale. Après oui il sera pas nominé aux oscars mais on passe un bon moment.
Même pour Halloween, cette réalisation a du mal à s'élever, sauf bien sur dans les effets spéciaux de lévitation.....Et quelques apparitions telle le retour X-Files auquel j'ai cru pendant quelques secondes.... En effet, David Duchovny, fait partie du Casting et prend place à côté des 4 points cardinaux du "mal" incarnés par ces jeunes "sorcières" à peine sorties de l'apprentissage. Il faut donc être indulgent !! Convient peut être à de jeunes ados, et encore... Le confinement va être une aubaine pour les scénaristes qui pourront revisiter une copie plus "terrifiante"... !! **