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rocky6
48 abonnés
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4,0
Publiée le 23 décembre 2019
Voilà un très bon film qui allie subtilement suspense avec un zeste de spiritisme. Le film distille un petit sentiment angoissant, renforcé par l'excellente prestation de Michelle Pfeiffer. Harrison Ford livre aussi une très bonne composition en mari attentif. Le suspense est très bien entretenu et le film nous entraîne sur de fausses pistes. A voir.
Robert Zemeckis signe un thriller mâtinée de fantastique qui s’englue trop dans les fausses-pistes dans sa première partie en voulant surfer sur trop de références diverses et agace par la volonté du réalisateur de chercher à faire sursauter le spectateur par des effets ultra-stéréotypés et donc inefficace. Si la dernière demi-heure, très hitchcockienne, très efficace parvient enfin à nous faire frémir, celle-ci arrive bien trop tardivement pour faire oublier toutes les maladresses vues auparavant.
J'ai rarement vu un film comme ça , où, 75% du film est excellent et 25% est nul, cette dernière partie est du grand n'importe quoi, quel dommage, à vouloir trop en faire, on ne fait plus rien
Dans “Apparences”, Harrison Ford et Michelle Pfeiffer forment un joli couple qui vient d’emménager dans une grande maison au bord d’un lac. Depuis le départ de leur fille pour les grandes études, Madame s’ennuie car Monsieur travaille beaucoup. Elle se met alors à espionner son voisin, pensant qu’il a tué son épouse. Mais lorsque ce dernier lui présente sa femme, elle pense devenir folle. Il faut dire que son récent accident de voiture lui a un peu fait perdre la mémoire. C’est en assumant ses apparences hitchcockiennes que Robert Zemeckis s’est attiré la foudre des critiques. Il est vrai que l’intrigue et les musiques peuvent s’approcher d’un “Fenêtre sur cour” mais non, Zemeckis s’attarde surtout à transposer sa passion des effets spéciaux sur un thriller au rythme volontairement lent. Encore une fois, le cinéaste en oublie alors d’approfondir et de ficeler son intrigue qui devient de plus en plus brouillonne. Le film ne repose finalement que sur une seule performance, celle de Michelle Pfeiffer en cinglée convaincue. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
Je n'ai pas beaucoup aimé le changement de scénario au fur et à mesure. On entre dans une sorte de délire paranormal alors qu'au départ, le couple semble parfaitement normal. Simplement, leur fille est à l'université... Mais par la suite, un fantôme apparaît dans la maison et la femme de Norman se met à délirer sérieusement. Jusqu'à ce qu'une vérité juste hallucinante éclate. La scène de la baignoire est géniale, cela dit.
Comme d’autres avant lui, Robert Zemeckis pompe allègrement du côté d’Hitckcock pour nous flanquer la pétoche. Pour soutenir son beau travail de mise en scène et son climax d’angoisse, Alan Silvestri fait de même avec Bernard Herrmann. La formule est sans surprise mais fait quand même son petit effet. Michelle Pfeifer est bien mise en avant alors qu’Harrison Ford se retrouve en retrait,spoiler: mais mieux vaut se méfier des apparences...
Il est rare que ce genre de film me donne envie de bien noter (le paranormal seul entraine une histoire bien mince). Malgré quelques effets faciles habituels, on a aussi une vraie histoire autour de nos 2 personnages et une équipe de qualité entrr ce duo et Robert Zemeckis à la barre (très joli mouvment de caméra autour du rétroviseur vers la fin d'ailleurs)
Malgré la très bonne réalisation de Zemeckis, ce film hitchcockien ne tiendra pas toutes ses promesses. Celles cultivées par les apparences, justement, très référencées et trompeuses, puisque la révélation finale choisira le grand guignolesque de série B. Dommage!
Une femme au foyer commence à avoir des visions dans sa grande demeure issue d'un héritage. Le film oscille entre thriller et fantastique sans jamais choisir. C'est inquiétant et progressif dans la psychologie des personnages. La folie est proche ou est-ce autre chose ? Michelle Pfeiffer excelle dans son rôle difficile. Un film inaccompli mais intéressant.
Thriller film d'horreur incroyable! Incroyable aussi par le budget j'ai du mal à croire qu'il ait quand même fallu 100 millions pour faire ça alors qu'il n'y a pas beaucoup d'effets spéciaux si ce n'est la fin qui fait vraiment froid dans le dos tellement c'est glauque et affreux mais belle claque visuelle! Ford et surtout Pfeiffer sont incroyables! Elle dégage vraiment une beauté froide et par moments assez folle c'est impressionnant! Bon il y a quand même quelques passages un peu exagérés et attendus mais de bons frissons quand même!
Robert Zemeckis un des réalisateurs des plus doués du cinéma, offre avec Apparences une prouesse non pas pour l'histoire du film mais plutôt au niveau visuel, que du bonheur, je ressent souvent cette osmose, notamment avec des films que la filmo de David Fincher. Le casting est pas en reste avec Harrison Ford et Michelle Pfeiffer, Pfeiffer qui envoute la caméra et nous plonge dans une atmosphère pseudo Hitchcockienne. Bon la dernière partie du film est quelque peu bancale, ça s'essouffle quelque peu, mais vous oublierez jamais la monstrueuse scène de la baignoire avec Ford attache Pfeiffer dedans, c'est un des moments de bravoure, tension au maximum.
Hommage extrêmement efficace au cinéma d’Alfred Hitchcock, What Lies Beneath compose un personnage complexe tel que les apprécie Robert Zemeckis : Claire Spencer présente plusieurs visages successifs qui se confondent à mesure qu’éclate la vérité, par l’intermédiaire du fantastique, registre que le cinéaste aborde avec une lourdeur d’exécution certaine. La confusion entre trois femmes blondes, soit la voisine mystérieusement absente de son lieu de vie, l’étudiante portée disparue et Claire elle-même, emprunte à Vertigo (1958) et brosse le portrait d’une société patriarcale fondée sur le travail du mari, éminent scientifique qui reconnaît ses pairs lors de soirées mondaines étouffantes et qui n’hésite pas à réduire sa compagne interchangeable à l’état de plante verte – Claire ne doit-elle pas participer à un concours floral ? n’agrémente-t-elle pas un panier de bienvenue pour ses voisins ? Le trouble paranoïaque, qui emprunte lui à Rear Windows (1954), mute en pulsion scopique par le biais des multiples surfaces réfléchissantes, du miroir installé dans l’entrée de la maison aux vitres de la voiture et glaces de la salle de bain : cet œil qui surgit derrière la palissade offre une métaphore à l’ensemble du long métrage, celle de la nécessaire fiction pour posséder l’autre par le regard, que Zemeckis aborde en honnête artisan. N’oublions pas l’humour, marque d’une lucidité sur la nature factice, presque de contrefaçon, d’un film qui joue explicitement avec le spectateur et avec son œil : un couple commence à se disputer derrière la fenêtre de droite, au dernier plan devant lequel s’activent Claire et Norman (Bates ?!), puis la caméra s’approche pour capter la scène au premier plan ; ce même couple s’amuse à jouer l’étrangement lors d’une soirée ; la cadavre de l’étudiante ressemble à celui de la mère dans Psycho (1960) ; l’ampleur des mouvements de caméra fait qu’un visage semble inscrit dans l’eau du lac et de la baignoire, avant de disparaître pour laisser place à celui de Claire, etc. Alan Silvestri talonne Bernard Herrmann avec talent. Nous aurions tort de bouder notre plaisir !
Une mise en scène qui traîne en longueurs et un manque de 2nd rôles mais un scénario pas trop mal et surtout un duo vedette incroyable avec une Michelle Pfeiffer parfaite et une Harrison Ford incroyable dans son 1er rôle de méchant!
Je ne sais pas si c'est le fait d'avoir été "immergé" dans le film grâce à un écran de Cinéma de 24 mètres de large ou grâce à un son multicanaux Dolby SRD - les effets sonores sont saisissants -, ou encore grâce à l'utilisation à bon escient de mouvements de caméra et de plans en vision subjective - cela mériterait un Oscar ® pour la réalisation de Robert Zemeckis - mais, à la limite, ça fout la trouille ! Même si ma virilité doit en pâtir, dire que j'ai sursauté pendant ce film serait un euphémisme. Au niveau du scénario, il y a quelques "emprunts" à deux thrillers de 1991 : "A propos d'Henry" (Regarding Henry) - déjà avec Harrison Ford - et "Troubles" (Shattered) mais comme il y a bientôt 10 ans, on va dire qu'il y a prescription. En plus, le scénariste a su greffer à l'intrigue des éléments novateurs qui renouvellent le genre. De plus, le casting est très bien choisi (quelle idée géniale que de proposer ce rôle à Harrison Ford). Allez voir ce film dans de bonnes conditions et vous ne le regretterez pas...