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3,0
Publiée le 16 novembre 2018
Les suites aux classiques de film d'action ou d'horreur sont dècidèment très en faveur cette annèe et David Gordon Green n'a pas voulu manquer l'engouement saisonnier du public pour ce genre de spectacle! Beaucoup d'attente donc sur cette suite annoncèe produite par John Carpenter en personne. "Halloween" version 2018 tente de s'imposer comme la seule vèritable suite du chef d'oeuvre de Big John, sorti quarante ans plus tôt! De plus, ce film marque le retour inespèrè de la seule et unique Jamie Lee Curtis dans le rôle de Laurie Strode qui est loin d'être une inconnue pour les amateurs d'horreur! Aujourd'hui elle est grand-mère et toujours obsèdèe par Michael Myers, le même Myers qui s'est èchappè de son asile psychiatrique! David Gordon Green nous prouve que les « nouveaux » savent exploiter, eux aussi, un sujet à la mode en faisant totalement fi de la dizaine de sèquelles et reboot (ratè) de Halloween et en allant de façon intèressante vers un terrain psychologique, voire psychanalytique! Se baladant entre la rèelle suite et l'hommage au premier volet, "Halloween" version 2018 ne manque pas de personnalitè avec un soin apportè à la rèalisation et à la photo! C'est un slasher somme toute assez classique mais finalement très honnête parce qu'il constitue un retour aux sources rèussi plutôt qu'un nouvel opus aussitôt vu, aussitôt oubliè! Bref, on n'avait pas vu un aussi bon èpisode depuis "Halloween 5 : The Revenge of Michael Myers" en 1989...
Bof , un cinglé qui s'échappe et qui tue sans arrêt , marteau , égorgement , étranglement , tout i passe , une nuit d'Halloween plus vrai que nature , personne pour arrêter le tueur Michael , Vengeance.... Pour les amoureux du genre.....!!
Clichés en veux tu en voilà. On se croirai vraiment devant un film de l'époque tellement c'est remplis d'iréalisme. Comment peut-on encore faire un film avec les même plans, idées, déjà vu des centaines de milliers de milliards de fois et penser que ça va le faire? Aucunes nouvelles idées, pas de prises de risques, scénario médiocre, La prestation des acteurs est bonne, dommage que le non-sens des personnages bidonne le rendu.
David Gordon Green signe ici en tentant un bon gros nanar qui oscille vers le navet. On peut y voir une forme d'hommage.
Quand vous vous dites que ça peut pas être plus mauvais le film en rajoute une couche. C'est plus mauvais de minutes en minutes. Les longueurs s'enchaînent, la technique de l'élastique y est usée jusqu'à la corde
La peur n'est absolument pas au rendez-vous les amateurs de genre vont baîller et rire (de dépit) Les plans de caméras sont horribles (hého la lumière! Quoi l'obscurité fait peur? Oui quand on a du talent la c'est du cache misère) Suspence es-tu là? Non il s'est suicidé dès le début.
Et pourtant j'aime les slasher, mais franchement en 2018 commettre autant d'erreurs c'est impardonnable. N'allez pas jusqu'au bout ce film n'en vaut pas le coup.
Pour le coup, je ne mets que très peu de critiques mais là franchement il est nécessaire de donner son avis ! MAIS QU'EST CE QUE C'EST QUE CETTE DAUBE !!!!!! Genre plus gros clichés tu meurs ! On est entre un SCREAM et un SCARY MOVIE sérieusement ! Suivi du scénario 0, jeu d'acteurs 0, suspens 0 ! En résumé, ne perdez vraiment pas votre temps avec cette suite qui fait honte au premier volet !
Aucun scénario,des acteurs affligeants,aucune tension,psychologie zéro,juste des meurtres à la pelle et une fin bâclée...bref une vraie catastrophe sans intérêt...un seul conseil fuyez ce nanar très vite et gardez vôtre argent pour aller voir de vrais films!!!
Nourri par une tension jubilatoire et la force tranquille d’un tueur iconique et implacable, Halloween explore judicieusement les ressorts de la saga à travers un traitement plein d’anticipation et de suspens. Plus brutal, plus stressant et portée par une Jamie Lee Curtis aux antipodes de sa première interprétation, Halloween est une très bonne surprise.
Après de nombreuses suites et remakes, ce nouveau volet d’une des plus grandes sagas horrifiques de l’histoire du cinéma fait surface avec une énième suite directe au film de John Carpenter de 1978. Verdict ? C’est mieux ! Il faut déjà savoir que je fais partie d’une minorité qui trouve le film original particulièrement soporifique et mal joué. Dans cette version 2018, les codes du cinéma d’horreur actuel sont appliqués à l’histoire de l’époque, et on y gagne clairement en cohérence et finition. On retrouve les longs plans séquence qui suivent le tueur, les babysitters aux abois et une Jamie Lee Curtis qui a pris en maturité (et je parle ici du jeu d’actrice et non de son personnage). On sent que le budget est nettement supérieur mais l’histoire n’évolue pas spécialement en soi ; on en reste au point où Michael est la définition même du mal incarné qui sort de (quasi) nulle part. Un seul passage relève d’une touche d'innovation : spoiler: celui du médecin qui tue pour comprendre les motivations du tueur.
Si il ne révolutionne pas le genre le "Halloween" de David Gordon Green est un slasher movie réussi avec son lot d'hémoglobine et de violence qui ravira les amateurs du genre. Et qui plus est le film bénéficie d'une réalisation soignée et stylée. Certains meurtres bénéficient d'une mise en scène vraiment bluffante. Le tout rends un vibrant hommage au film culte de John Carpenter avec une foison de clins d'œil bien senti. Bref, malgré ces imperfections, j'ai plutôt apprécié le spectacle offert. La digne suite du film de 1978.
Je craignais le pire, mais d'entrée j'ai été séduit. Même générique, même musique, même actrice, mêmes personnages. L’histoire est en fait une suite directe du film d'origine de John Carpenter (ici compositeur et producteur exécutif) de 1978, vu la veille, les nombreuses suites ayant tout simplement été zappées. Même si on devine à peu près comment cela va se terminer, on est pris dans l'ambiance et le suspens, et on finit par être aussi terrorisé que les personnages. Le dénouement est tout de même inattendu dans son "attendu". Techniquement, c'est du bon boulot. Jamie Lee Curtis fait un grand show, elle est géniale. L'ensemble reste très fidèle à l'esprit du film de l'époque, même si beaucoup plus de morts et de gore. David Gordon Green (Joe, Manglehorn) après le ratage Stronger, n'a pas à rougir : cette suite, quarante ans après, est tout à fait réussie (et c'est très rare). Une bonne surprise pour un vrai plaisir.
Bof ! C'est l 'onomatopé auquel j' ai songé au sortir de la séance. Ce volet n apporte rien et , j en ai bien peur, sera rapidement oublié . ... le Halloween de David Gordon Green ne réussit ni l'un, ni l'autre. Ne cessant de multiplier les hommages au film de 1978, qu'ils soient discrets (une maison de poupée reprenant la façade de celle de Myers enfant) ou clairement revendiqués (la structure scénaristique est peu ou prou la même), ce nouveau film commet-là une erreur terrible, poussant le spectateur à comparer les deux œuvres à force de nous renvoyer à l'original. La comparaison ne tient pas la route bien longtemps, tant la mise en scène peine à saisir la terreur subtile que peut générer le tueur au couteau de cuisine. En témoigne le plan-séquence visible dans le trailer, techniquement irréprochable mais qui dans le fond pose problème : si la caméra se colle à Myers, suit ses mouvements et intègre son point de vue (ce que même Zombie refusait de faire dans la partie purement slasher de son remake), le spectateur anticipe ses actions. Or, la peur dans le chef-d'oeuvre de Carpenter venait justement de son imprévisibilité constante. En terme d'horreur pure, sans même tenir compte du niveau prestigieux atteint par le Halloween de 1978, ça ne vole malheureusement pas très haut. Si la photographie inspirée sauve l'ambiance générale du film, la plupart des scènes de meurtres sont remplies d'effets gore surannés qui frisent le ridicule. Reste alors quelques acteurs talentueux (Jamie Lee Curtis, touchante) mais qui hélas passent le plus clair du film à se débattre contre leurs personnages stéréotypés ; Laurie Strode a virée survivaliste, sa fille Karen conçoit le monde comme un havre de paix utopique (récoltant au passage les pires lignes de dialogues du film) et sa petite-fille Alysson représente le sempiternel cliché de la lycéenne coincée mais très mature - le film ne force heureusement pas plus le trait que ça. Difficile donc de voir dans Halloween version moderne autre chose qu'un slasher brouillon, mal conçu et incapable d'assumer le poids de son illustre lien de parenté. Cerise sur le gâteau, la fin du film se révèle délibérément ambiguë. Auto célébration, jumpscare parachutés, nous voyons quasiment tout venir. Dommage ....
Michael Myers est de retour pour une nouvelle nuit d'Halloween terrifiante, déterminé, plus que jamais à terminer son travail entrepris il y a 40 ans...Et P***** que c'est bon! Quel film exaltant, effrayant et digne suite de la nuit des masques. Ce volet fait litteralement fi des 7 suites et des 2 épisodes reboot et ce, afin de nous montrer les terribles conséquences des événements reellements traumatisants survenus lors de cette nuit sanglante. Histoire aussi de rattrapper les mauvaises directions prises au fur et à mesure des épisodes. Laurie Strode n'est plus la soeur de Michael Myers, "les gens ont inventés cette rumeur" prècise Allison, la petite fille de Laurie. "La véritable horreur réside dans l'absence de réponse, puisque c'est le caractère aléatoire de la menace qui la rend terrifiante", explique d'ailleurs Jamie Lee curtis. Nous ne saurons donc jamais les raisons qui ont poussées Michael Myers à tuer Judith Myers, sa soeur en 1963, ni même pourquoi il s'acharne autant sur Laurie Strode ou bien même sur son gout pour le meurtre. L'absence de réponse pour les spectateurs, tout comme les protagonistes qui cherchent inlassablement à comprendre. A l'image de ce journaliste qui lui ordonne d'expliquer en hurlant frenetiquement jusqu'à l'hysterie, le masque blanc tendu....face à un Michael Myers impassible sans l'ombre d'une réaction.... Michael Myers totalement deshumanisé poursuit ses horreurs machinalement par pur reflexe. Sans émotions, juste conditionné à agir ainsi et c'est tout. On le voit d'ailleurs complétement inanimé au sein de l'établissement psychiatrique où il est enfermé (ou plutot où il attend) et à l'inverse agir de façon purement mécanique une fois dehors. 31 octobre: Haddonfield, Je marche, je vois un couteau, je le prends, je le plante et je regarde le résultat sidéré...et ainsi de suite...Et gros bug face à Laurie Strode qu'il ne lache pas... Le traumatisme et la paranoïa n'ont jamais quitté Laurie Strode. Femme au destin brisé qui a fini par devenir une sorte de guerrière surarmée, recluse, persuadée que le croquemitaine reviendra un jour. Au point de détruire sa vie de famille, ainsi que la jeunesse de sa fille et de susciter de l'inquiètude chez sa petite-fille... jusqu'à ce Michael Myers réapparaisse. Sauf que les femmes de la famille Strode sont bien décidé de ne pas se laisser faire. Ensemble, elles vont faire front contre le meurtrier masqué… Ce film est une oeuvre magistrale, qui non seulement rend hommage à l’œuvre d’origine, mais parvient même à en transcender les codes jusqu’à créer une nouvelle matière qui m’a fait réellement plaisir. David Gordon Green a réaliser son film avec un profond respect pour l'oeuvre originale. En effet, il y a des tas de clins d'oeil au film de 1978. C'est ainsi que Laurie reprend parfois des postures que Myers avait lorsqu’elle était sa cible : de l’autre côté de la rue, elle observe fixement sa petite-fille dans sa salle de classe, comme elle fut elle-même observée ; elle disparaît après être tombée d’un toit, comme Myers à la fin du film de Carpenter. Sa haine passe ainsi par une forme de mimétisme qui la rend parfois assez inquiétante. La musique de John Carpenter est, elle même, un clin d'oeil à son film. Abusant ingénieusement de Synthés retros, il signe ici, une vraie bande originale classique de film d'horreur . Il se fait plaisir en revisitant finement la BO originelle et nous procure des tonnes de frissons. Une oeuvre géniale qui m'a reellement convaincue, et qui réunit tout ce que j'aime dans un bon film d'horreur. C'est gore, couillu, violent, surprenant et transcendant! Oui, j'ai adoré ce nouveau volet de la franchise Halloween et je vous invite à foncer dans les salles obscures pour profiter autant que moi de ce spectacle jouissif!
Je n'avais pas vu le "Halloween" de 1978 au cinéma puisque j'avais 6 ans cette année là. Mais je l'ai vu beaucoup plus tard en K7 vidéo sur mon magnétoscope. Déjà je n'avais pas trop aimé. En effet, je n'aime pas les histoires de tueurs en série. J'ai tenu à voir malgré tout ce nouvel "Halloween" qui vient de sortir. Sincèrement je n'ai pas aimé non plus et je m'en doutais. C'est pas une nullité mais c'est franchement pas terrible. Cela reste banal, sans surprises, il n'y a pas switch final et surtout ce tueur qui s'est échappé et qui pourchasse ses victimes c'est à la fois très banal pour un film d'horreur et trop atroce. Je mets quand même deux étoiles car l'ambiance du film est très connotée "années 80" (au niveau de l'ambiance, de la musique) et ça j'aime.
Ce nouvel Halloween est une réussite totale et incontestablement le meilleur opus de la saga. David Gordon Green infuse une ambiance pesante et sous tension du début à la fin et mystifie une légende des années 80. Les références à Carpenter ne manquent pas mais le cinéaste parvient à insuffler sa propre vision d’artiste. La nostalgie fait le reste.
Déception, un énième épisode de plus, indigne d'un film anniversaire! Si le film intrinsèquement n'est pas si mauvais si on le compare aux productions récentes dans le genre, il n'est clairement pas à la hauteur de l'original, ce qui déçoit fortement puisqu'il était censé faire oublier les diverses suites plus ou moins réussies, et reprendre 40 ans plus tard là où les choses en étaient restées avec "la nuit des masques". Aucun effort n'a été fait au niveau du scénario, c'est plat, bâclé, bateau, le tueur s'échappe, tue quelques personnes sur sa route sans aucun suspense (les victimes sont trucidées par surprise, là où dans le premier elles réussissaient dans un premier temps à échapper au tueur, ce qui ménageait un peu de tension), retrouve on ne sait comment les journalistes qui possédaient son masque (on ne sait toujours pas comment), et finit chez Laurie, une Laurie âgée et aguerrie, associable et combattive (ça par contre, le bon point du film), et patatra, déception: pas de combat final épique, une fin habituelle où on ne sait pas s'il est mort ou non. Bref, un film destiné à relancer le filon pour nous balancer toute une nouvelle flopée d'épisodes histoire de faire à nouveau du fric avec du culte. Je vais vite l'oublier.