Note moyenne
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enfin une suite digne de ce nom ! Entre le brutal et le psychologique, avec une histoire, des personnages et des images, maîtrisés. on se surprends à sursauter, c'est très bon !
Pendant que Jason Voorhees est en stand-by pour des problèmes de droits et que Freddy Krueger panse toujours les plaies de son douloureux remake, leur grand frère Michael Myers, lui, a encore trouvé le moyen de ressusciter pour une nouvelle virée meurtrière à Haddonfield lors de sa soirée fétiche d'Halloween.
Ce n'était d'ailleurs pas gagné d'avance, la saga originelle avait été stoppée net après un lamentable "Halloween-Résurrection" qui ne savait plus quoi raconter et celle initiée par le remake de Rob Zombie portait tellement la patte de son auteur (surtout après un deuxième opus clivant) qu'aucun autre réalisateur ne pouvait passer derrière sans en dénaturer l'approche. Mais il existait une solution miracle afin de ramener le croque-mitaine impassible d'entre les morts : la suite rétroactive !
Ce n'est pas une première pour la franchise, le procédé avait déjà été utilisé par le sympathique néo-slasher "H20" qui zappait les épisodes 4/5/6 pour ne garder en mémoire que les deux premiers films et, ainsi, privilégier un affrontement Michael Myers vs Laurie Strode vingt ans après leur fameuse nuit de folie en 1978. Deux décennies plus tard, rebelote, ce "H40" gomme à nouveau toutes les suites pour mettre encore en scène la revanche du combat entre le tueur et sa victime préférée mais, cette fois, en "oubliant" également le deuxième film. Et c'est une donnée capitale car c'est dans celui-ci que l'on apprenait le lien biologique unissant Laurie et Michael, de fait, les agissements du meurtrier au masque grisâtre lors d'Halloween 1978 (et de 1963) reprennent une part d'ombre plus importante et paraissent encore plus gratuits en l'état.
Évidemment, ce retour aux sources du mythe est aussi et avant tout un habile moyen de contourner quarante ans d'errements d'une saga inégale qui ont banalisé l'aura d'un Michael Myers au point de ne plus savoir quoi lui donner comme chair fraîche à trancher. Alors quoi de mieux que de remettre sur sa route son éternelle souffre-douleur (littérale) pour raviver sa flamme sanglante et de coller au plus près de ses origines en tentant de tutoyer le film de John Carpenter qui a tant marqué les esprits ? Big John himself a d'ailleurs donné son aval à ce nouveau long-métrage made in Blumhouse en le produisant et en en composant la musique, Jamie Lee Curtis a paru toute guillerette de retrouver le rôle qui l'a fait connaître, Nick Castle a renfilé le costume du fameux "The Shape", l'éclectique David Gordon Green (capable de passer d'une grosse comédie débile à un film d'auteur en une ligne de sa filmographie) aidé de son compère Danny McBride à l'écriture a eu aussi l'air tout content de marcher dans les pas de Carpenter, les bandes-annonces nous ont vraiment vendu du rêve... Bref, tous les astres étaient alignés pour un retour en très grande de forme de Michael Myers, même le public américain a répondu présent en en faisant un énorme succès au box-office, et pourtant... on a beau être quelque part content d'assister à ces retrouvailles, au final, il ne subsiste que le sentiment d'un rendez-vous manqué...
Prenant comme prétexte le reportage de deux journalistes quarante ans après les faits, le début de ce "Halloween 2018" sert surtout à nous montrer ce que sont devenus les forces en présence.
Il y a d'abord lui, Michael Myers, cette figure monolithique murée dans son silence et dans son asile de Smith's Grove, démasqué (mais dont la caméra ne révèle que très peu de son visage) et attendant patiemment l'heure de son retour à Haddonfield. La séquence d'ouverture parmi l'environnement de ces fous internés fait incontestablement son petit effet et l'aura de mystère entourant Michael Myers que l'on a tant aimée se recrée presque de manière instantanée comme si ces quarante dernières années ne s'étaient jamais écoulées.
Et il y a elle, Laurie Strode, devenue une grand-mère vivant si recluse dans l'ombre de la tragédie de son adolescence que le lien avec sa fille est désormais rompu, seul celui avec sa petite-fille subsiste mais menace sans cesse de se briser au vu de son instabilité. À l'instar de sa nemesis, elle vit également dans l'attente, dans l'espérance tordue que Michael s'échappe et lui donne l'occasion d'en finir une bonne fois pour toutes avec ce mal qui la ronge. Même si elle nous est a priori présentée comme une figure féminine forte maniant tous les gros calibres possibles, la Laurie Strode que cet "Halloween" 2018 cherche à nous dépeindre est avant tout une femme brisée, à la vie à jamais bloquée sur ces meurtres de 1978 qui l'ont empêché d'avancer, son refuge excessif dans les armes et les pièges en tout genre sont, comme le regard que sa fille porte sur elle, une traduction du fossé de folie au bord duquel elle se trouve et dont elle se rapproche inexorablement. Derrière la façade forte, Jamie Lee Curtis excelle à faire transparaître la fragilité de cette femme écartelée par sa soif d'un ultime affrontement pour enfin pouvoir avancer et une famille qu'elle voit sans cesse s'éloigner, la qualité de son interprétation ne faillira jamais et sera un des plus gros atouts du long-métrage de David Gordon Green.
Logiquement (et vous vous en doutez), les rêves de sang de l'un et de l'autre vont être comblés lorsque ce diable de Michael Myers va prendre la poudre d'escampette le soir d'Halloween 2018. À partir de là, le chemin jusqu'à Haddonfield et le moment où le tueur revêt son masque va être encore jalonné de bons moments (et de quelques cadavres en amuse-bouches) mais un des problèmes principaux du film va surgir et nous étonner vu que l'on n'avait pas du tout envisager : "Halloween" 2018 fait très souvent preuve d'une mollesse impardonnable.
En effet, là où on était en droit de s'attendre à une tension allant crescendo et prête à nous étouffer jusqu'au feu d'artifice de l'affrontement final comme dans le "Halloween" originel, rien, du moins pas grand chose, David Gordon Green insuffle au film un rythme véritablement en dents-de-scie auquel il manque en permanence ce sentiment de percussion pour nous emporter avec lui. Le réalisateur se tire d'ailleurs lui-même une balle dans le pied en éludant la phase habituelle d'observation de Myers avant le passage à l'acte, une partie ô combien nécessaire pour instaurer l'atmosphère d'étrangeté autour du tueur qui renforce sa folie meurtrière à l'écran. Dans le cas présent, une fois Myers en ville, il enfile son masque et hop, débute son carnage avec, certes, un chouette plan-séquence parmi les résidents d'un quartier de Haddonfield mais les meurtres s'enchaînent d'une telle façon mécanique qu'ils ne nous font même pas sourciller (on peut comprendre que le bonhomme est sacrément en manque de couteaux plantés depuis quarante ans mais tout de même...). En plus, David Gordon Green a beau filmer de chouettes mises à mort, on ne ressent jamais la brutalité de leurs impacts à l'écran, on ne réclamait pas de la sauvagerie à la Rob Zombie pour autant, attention, mais, ici, il y a un vrai problème pour traduire visuellement la violence qui habite Myers.
Autre problème qui empêche "Halloween" de réellement nous captiver : ses nouveaux personnages. Les descendantes Strode ne font guère grand chose pour nous passionner entre une mère définie uniquement par son opposition à Laurie et une fille (ainsi que toute sa bande de copains) par ses déboires sentimentaux d'adolescente. Sur ce dernier point, on pourra nous rétorquer que les jeunes du film de 1978 n'étaient pas non plus très épais en terme d'écriture, cela est vrai, mais les canons de 2018 en ce domaine ne sont de toute évidence plus les mêmes, les personnages/potentielles victimes de slasher ont depuis souvent dépassé(e)s en intelligence leurs stéréotypes nés avec le genre. Bien entendu, cette suite veut s'inscrire dans la lignée de son prédécesseur sur de multiples références, seulement, sur ce plan, cela pose un vrai problème pour nous attacher un minimum à tous ces nouveaux venus, sans compter ces temps morts qui s'attardent sur des moments trop futiles de leurs petites existences.
Enfin, il y a justement ce souci de suite référencée, David Gordon Green en fait trop, beaucoup trop... La ligne scénaristique, quelques clins d'oeil de mise en scène et autres easter eggs auraient suffit mais non, Green décalque absolument tous les passages cultes du "Halloween" de Carpenter (le fantôme, la main à travers la porte, le balcon, ... même la petite-fille Strode est assise à la place de sa grand-mère en classe) jusqu'à ce qu'on n'en puisse plus. Tout est très souvent fait à l'inverse des personnages de Laurie et Michael du premier film pour bien nous montrer que les rapports de force sont désormais différents mais à quoi bon en répéter autant ?...
Bon, cet "Halloween" 2018 tente tout de même quelques nouvelles choses, soyons honnêtes, comme, par exemple, ce twist pas si bête sur un personnage qui renvoie forcément à son équivalent du film originel. On pourrait y voir une sorte de doppelganger à ce qu'aurait pu devenir ce dernier s'il avait suivi le même chemin, perdu dans les ténèbres que représente Michael Myers. Hélas, là où il y aurait pu avoir un chouette effet de miroir sujet à réflexion, encore une fois : rien. Ce rebondissement s'avère aussi inutile que sous-exploité (voire stupide) et ne sert en gros qu'à précipiter l'affrontement final...
D'ailleurs, quant à parler de ce dernier acte... On l'attendait au tournant ce climax, lui-même seul raison de vivre de ces deux protagonistes principaux, et voir le clan Strode faire face aux assauts de Michael Myers était à lui tout seul l'argument de vente le plus alléchant du film. Eh bien, vous risquez de tomber de haut, le suspense est bien entendu plus présent que dans tout le reste mais, hormis le fait de voir enfin les (quelques) pièges amusants de la maison de Laurie en fonction pour tenir tête au tueur, rien de transcendant à signaler... à part si un trop grand stock de mannequins vous effraie terriblement (la scène avec la petite-fille parmi eux est... comment dire... gênante ?). Pire, quand le duel se pare enfin d'un peu de folie et que l'on se met à y croire vraiment.... rideau, cela se termine avec une fin expédiée à la vitesse de l'éclair, nous laissant ruminer toute notre frustration pendant le générique de fin.
On nous avait promis un tel choc des titans entre Laurie Strode et Michael Myers quarante ans après leur premier tango tâché de sang que le goût amer de la déception ne peut que se faire sentir. Ça n'enlève rien aux quelques qualités du film et à la prestation d'une Jamie Lee Curtis parfaite de bout en bout qui nous font avaler la pillule mais, bon sang, nos espérances étaient si grandes face à un résultat si maigre.
Ce n'était d'ailleurs pas gagné d'avance, la saga originelle avait été stoppée net après un lamentable "Halloween-Résurrection" qui ne savait plus quoi raconter et celle initiée par le remake de Rob Zombie portait tellement la patte de son auteur (surtout après un deuxième opus clivant) qu'aucun autre réalisateur ne pouvait passer derrière sans en dénaturer l'approche. Mais il existait une solution miracle afin de ramener le croque-mitaine impassible d'entre les morts : la suite rétroactive !
Ce n'est pas une première pour la franchise, le procédé avait déjà été utilisé par le sympathique néo-slasher "H20" qui zappait les épisodes 4/5/6 pour ne garder en mémoire que les deux premiers films et, ainsi, privilégier un affrontement Michael Myers vs Laurie Strode vingt ans après leur fameuse nuit de folie en 1978. Deux décennies plus tard, rebelote, ce "H40" gomme à nouveau toutes les suites pour mettre encore en scène la revanche du combat entre le tueur et sa victime préférée mais, cette fois, en "oubliant" également le deuxième film. Et c'est une donnée capitale car c'est dans celui-ci que l'on apprenait le lien biologique unissant Laurie et Michael, de fait, les agissements du meurtrier au masque grisâtre lors d'Halloween 1978 (et de 1963) reprennent une part d'ombre plus importante et paraissent encore plus gratuits en l'état.
Évidemment, ce retour aux sources du mythe est aussi et avant tout un habile moyen de contourner quarante ans d'errements d'une saga inégale qui ont banalisé l'aura d'un Michael Myers au point de ne plus savoir quoi lui donner comme chair fraîche à trancher. Alors quoi de mieux que de remettre sur sa route son éternelle souffre-douleur (littérale) pour raviver sa flamme sanglante et de coller au plus près de ses origines en tentant de tutoyer le film de John Carpenter qui a tant marqué les esprits ? Big John himself a d'ailleurs donné son aval à ce nouveau long-métrage made in Blumhouse en le produisant et en en composant la musique, Jamie Lee Curtis a paru toute guillerette de retrouver le rôle qui l'a fait connaître, Nick Castle a renfilé le costume du fameux "The Shape", l'éclectique David Gordon Green (capable de passer d'une grosse comédie débile à un film d'auteur en une ligne de sa filmographie) aidé de son compère Danny McBride à l'écriture a eu aussi l'air tout content de marcher dans les pas de Carpenter, les bandes-annonces nous ont vraiment vendu du rêve... Bref, tous les astres étaient alignés pour un retour en très grande de forme de Michael Myers, même le public américain a répondu présent en en faisant un énorme succès au box-office, et pourtant... on a beau être quelque part content d'assister à ces retrouvailles, au final, il ne subsiste que le sentiment d'un rendez-vous manqué...
Prenant comme prétexte le reportage de deux journalistes quarante ans après les faits, le début de ce "Halloween 2018" sert surtout à nous montrer ce que sont devenus les forces en présence.
Il y a d'abord lui, Michael Myers, cette figure monolithique murée dans son silence et dans son asile de Smith's Grove, démasqué (mais dont la caméra ne révèle que très peu de son visage) et attendant patiemment l'heure de son retour à Haddonfield. La séquence d'ouverture parmi l'environnement de ces fous internés fait incontestablement son petit effet et l'aura de mystère entourant Michael Myers que l'on a tant aimée se recrée presque de manière instantanée comme si ces quarante dernières années ne s'étaient jamais écoulées.
Et il y a elle, Laurie Strode, devenue une grand-mère vivant si recluse dans l'ombre de la tragédie de son adolescence que le lien avec sa fille est désormais rompu, seul celui avec sa petite-fille subsiste mais menace sans cesse de se briser au vu de son instabilité. À l'instar de sa nemesis, elle vit également dans l'attente, dans l'espérance tordue que Michael s'échappe et lui donne l'occasion d'en finir une bonne fois pour toutes avec ce mal qui la ronge. Même si elle nous est a priori présentée comme une figure féminine forte maniant tous les gros calibres possibles, la Laurie Strode que cet "Halloween" 2018 cherche à nous dépeindre est avant tout une femme brisée, à la vie à jamais bloquée sur ces meurtres de 1978 qui l'ont empêché d'avancer, son refuge excessif dans les armes et les pièges en tout genre sont, comme le regard que sa fille porte sur elle, une traduction du fossé de folie au bord duquel elle se trouve et dont elle se rapproche inexorablement. Derrière la façade forte, Jamie Lee Curtis excelle à faire transparaître la fragilité de cette femme écartelée par sa soif d'un ultime affrontement pour enfin pouvoir avancer et une famille qu'elle voit sans cesse s'éloigner, la qualité de son interprétation ne faillira jamais et sera un des plus gros atouts du long-métrage de David Gordon Green.
Logiquement (et vous vous en doutez), les rêves de sang de l'un et de l'autre vont être comblés lorsque ce diable de Michael Myers va prendre la poudre d'escampette le soir d'Halloween 2018. À partir de là, le chemin jusqu'à Haddonfield et le moment où le tueur revêt son masque va être encore jalonné de bons moments (et de quelques cadavres en amuse-bouches) mais un des problèmes principaux du film va surgir et nous étonner vu que l'on n'avait pas du tout envisager : "Halloween" 2018 fait très souvent preuve d'une mollesse impardonnable.
En effet, là où on était en droit de s'attendre à une tension allant crescendo et prête à nous étouffer jusqu'au feu d'artifice de l'affrontement final comme dans le "Halloween" originel, rien, du moins pas grand chose, David Gordon Green insuffle au film un rythme véritablement en dents-de-scie auquel il manque en permanence ce sentiment de percussion pour nous emporter avec lui. Le réalisateur se tire d'ailleurs lui-même une balle dans le pied en éludant la phase habituelle d'observation de Myers avant le passage à l'acte, une partie ô combien nécessaire pour instaurer l'atmosphère d'étrangeté autour du tueur qui renforce sa folie meurtrière à l'écran. Dans le cas présent, une fois Myers en ville, il enfile son masque et hop, débute son carnage avec, certes, un chouette plan-séquence parmi les résidents d'un quartier de Haddonfield mais les meurtres s'enchaînent d'une telle façon mécanique qu'ils ne nous font même pas sourciller (on peut comprendre que le bonhomme est sacrément en manque de couteaux plantés depuis quarante ans mais tout de même...). En plus, David Gordon Green a beau filmer de chouettes mises à mort, on ne ressent jamais la brutalité de leurs impacts à l'écran, on ne réclamait pas de la sauvagerie à la Rob Zombie pour autant, attention, mais, ici, il y a un vrai problème pour traduire visuellement la violence qui habite Myers.
Autre problème qui empêche "Halloween" de réellement nous captiver : ses nouveaux personnages. Les descendantes Strode ne font guère grand chose pour nous passionner entre une mère définie uniquement par son opposition à Laurie et une fille (ainsi que toute sa bande de copains) par ses déboires sentimentaux d'adolescente. Sur ce dernier point, on pourra nous rétorquer que les jeunes du film de 1978 n'étaient pas non plus très épais en terme d'écriture, cela est vrai, mais les canons de 2018 en ce domaine ne sont de toute évidence plus les mêmes, les personnages/potentielles victimes de slasher ont depuis souvent dépassé(e)s en intelligence leurs stéréotypes nés avec le genre. Bien entendu, cette suite veut s'inscrire dans la lignée de son prédécesseur sur de multiples références, seulement, sur ce plan, cela pose un vrai problème pour nous attacher un minimum à tous ces nouveaux venus, sans compter ces temps morts qui s'attardent sur des moments trop futiles de leurs petites existences.
Enfin, il y a justement ce souci de suite référencée, David Gordon Green en fait trop, beaucoup trop... La ligne scénaristique, quelques clins d'oeil de mise en scène et autres easter eggs auraient suffit mais non, Green décalque absolument tous les passages cultes du "Halloween" de Carpenter (le fantôme, la main à travers la porte, le balcon, ... même la petite-fille Strode est assise à la place de sa grand-mère en classe) jusqu'à ce qu'on n'en puisse plus. Tout est très souvent fait à l'inverse des personnages de Laurie et Michael du premier film pour bien nous montrer que les rapports de force sont désormais différents mais à quoi bon en répéter autant ?...
Bon, cet "Halloween" 2018 tente tout de même quelques nouvelles choses, soyons honnêtes, comme, par exemple, ce twist pas si bête sur un personnage qui renvoie forcément à son équivalent du film originel. On pourrait y voir une sorte de doppelganger à ce qu'aurait pu devenir ce dernier s'il avait suivi le même chemin, perdu dans les ténèbres que représente Michael Myers. Hélas, là où il y aurait pu avoir un chouette effet de miroir sujet à réflexion, encore une fois : rien. Ce rebondissement s'avère aussi inutile que sous-exploité (voire stupide) et ne sert en gros qu'à précipiter l'affrontement final...
D'ailleurs, quant à parler de ce dernier acte... On l'attendait au tournant ce climax, lui-même seul raison de vivre de ces deux protagonistes principaux, et voir le clan Strode faire face aux assauts de Michael Myers était à lui tout seul l'argument de vente le plus alléchant du film. Eh bien, vous risquez de tomber de haut, le suspense est bien entendu plus présent que dans tout le reste mais, hormis le fait de voir enfin les (quelques) pièges amusants de la maison de Laurie en fonction pour tenir tête au tueur, rien de transcendant à signaler... à part si un trop grand stock de mannequins vous effraie terriblement (la scène avec la petite-fille parmi eux est... comment dire... gênante ?). Pire, quand le duel se pare enfin d'un peu de folie et que l'on se met à y croire vraiment.... rideau, cela se termine avec une fin expédiée à la vitesse de l'éclair, nous laissant ruminer toute notre frustration pendant le générique de fin.
On nous avait promis un tel choc des titans entre Laurie Strode et Michael Myers quarante ans après leur premier tango tâché de sang que le goût amer de la déception ne peut que se faire sentir. Ça n'enlève rien aux quelques qualités du film et à la prestation d'une Jamie Lee Curtis parfaite de bout en bout qui nous font avaler la pillule mais, bon sang, nos espérances étaient si grandes face à un résultat si maigre.
Ce nouvel opus est divertissant mais il manque cruellement d'originalité. On ne sursaute presque pas et la tension n'est pas très présente... Jamie Lee Curtis rempile une nouvelle fois et ressemble plus à Sarah Connor...
Cette suite est truffée d’incohérences par rapport à ce qu’on savait déjà en regardant les précédents opus, mais cette évidence est balayée d’un simple revers de main lorsque l’un des personnages du film déclare péremptoirement que certaines personnes ont inventé des choses qui n’étaient pas la réalité afin de nourrir la légende de Michael Myers. Autrement dit, en regardant les autres films « Halloween », nous avons été bernés par des mensonges. Cela explique que Laurie n’est pas morte, et sans doute aussi, que le psychopathe sexagénaire blessé mortellement des dizaines de fois, est en pleine forme comme un jeune sportif de 20 ans. De plus, ce malade interné sous haute surveillance durant 20 ans, donc totalement coupé du monde extérieur, sait exactement où et comment retrouver sa sœur immédiatement dès son évasion ! Une fois avalé ces sornettes, on assiste à une honnête suite horrifique, mais j’aurais vraiment préféré ne pas avoir gardé en mémoire l’historique des 8 premiers films.
David Gordon Green assainit au mieux ce nouvel opus des scories attendues, et utilise intelligemment Laurie Strode en miroir terrifié de Michael Myers. La mise en scène met d’ailleurs avec élégance un possible renversement de l’opprimé/opprimant, troublant dans un premier temps les apparences. Par instants, ce reboot retrouve même le terreur sourde de son modèle, tout en glissant au passage quelques saillies trash du plus bel effet. Et la bande originale de Carpenter est inspirée, à défaut d’être originale.
Quelle surprise, mais quelle surprise ! Je m'attendais au pire, et j'ai eu le meilleur ! Dans un film doté d'une réalisation impeccable, proposant des plans véritablement créatif, si ce n'est ingénieux. L'ambiance sonore est totalement au rendez-vous, suivi d'un petit scénario, très simple, mais assurément efficace. Jamie Lee Curtis est excellente, et ne fait que rendre cette suite presque parfaite (parallèlement, un final). Je ne peux que recommander Halloween, à aller voir rapidement au cinéma tant qu'il est encore temps !
Halloween est un thriller correct mais basique et sans surprise. Très peu de suspense. L'ambiance n'y est guère, pourtant c'est Halloween, allo quoi ? Michael, le tueur psychopathe s'est évadé et "zigouille" à tour de bras, sans état d'âme, à peu près tous ceux qu'il croise sur son chemin,au point qu' on finit par ne plus s'en émouvoir. Laurie, informée de son évasion, l'attend de pied ferme, elle a prévenu sa fille et sa petite-fille car maintenant elle est grand-mère. Et bien sûr, c'est elle qui va triompher du misérable et très méchant Michael, avec l'aide de sa petite famille.. Tant mieux mais j'aurais aimé un peu plus d'incertitude et d'adrénaline..
Honnêtement ? Que du blabla pour rien.. Juste un film pondu à la vas vite.
Les scènes son exagéré au plus haut point.
Bref économisez votre argent
Les scènes son exagéré au plus haut point.
Bref économisez votre argent
Je suis un fan de la Saga d'Halloween et je peux dire qu'il est super voir excellent ! Déjà Jamie Lee Curtis a beaucoup travailler sur le personnage Laurie Strode ce qu'elle est devenu 40 ans plus tard et elle a beaucoup y réfléchis et c'est ainsi qu'elle a trouvés comment le personnage allez devenir, après pour le film on efface les autres saga d'Halloween, même celui de Halloween ll 1981, pour qu'elle raison ? David Gordon Green trouver que c'était trop une histoire de famille et que le personnage Michael Myers faisait moins peur, donc ce film reprend la suite de Halloween 1978 soit 40 ans plus tard ! Pour le personnage Michael Myers ils ont fait venir Nick Castle celui qui à joué le rôle de Michael Myers pour la première fois dans Halloween : la nuit des masques, James Jude Courtney lui est le doublure de Michael Myers d'ailleurs on y verra que du feu car même si tout les deux ont une taille différent dans le film sa passe, pour le film ils ont étaient attentif et vigilant aux choses et John Carpenter était présent pour préciser ce qui était bien ou ce qu'il faut modifier, l'histoire est bien maîtrisé et d'ailleurs pour les fan de la Saga d'Halloween, je pense que vous avez remarqués qu'il y a des clin d'oeil aux autres saga :
spoiler:
Station Service dans Halloween 4 qu'on revois dans le film avec les deux journalistes dans cet station, le générique avec la citrouille qui gonfle et avec le signe du membre du secte "Samhain", les deux enfants qui courre et porte 2 masque tête de morts et la citrouille, le passage ou il voit une lumière allumée et une femme en peignoir avec les bigoudi sort et rentre de la maison dans Halloween ll, la journaliste dans les toilettes dans le film Halloween 20 ans après, la liste est longue.
Quand à l'histoire du film c'était super bien tenu au long du fil et ce que j'ai appréciée c'est que le réalisateur a réussi à faire l'équilibre peur et suspense. Il y a des choses inattendu qu'on reste bluffer, mais par contre Laurie Strode quand à elle, elle a repris le rôle de Dr.Loomis, cela veut dire qu'elle avertis les gens de rentrée chez eux, de rester vigilant, surtout faut savoir une choses c'est qu'il ne faut pas la faire chier et qu'elle prête attendre de pied ferme Michael Myers et elle le sait qu'il va revenir. D'ailleurs en version Français on entend la voix off du Dr.Loomis, en revanche en VOST on entend la voix du sosie de Donald Pleasance, car Donald Pleasance nous à quittés sur la dernière saga d'Halloween : La malédiction de Michael Myers. Quand à Karen Strode qui est la fille de Laurie Strode, elle avait du mal à croire que Michael allez revenir et pourtant elle n'est pas au bout de ces surprise. Un interview fait par le réalisateur et j'ignore si c'était Carpenter ou Gordon Green mais il a dit "Fait en sorte que Michae Myers devient impitoyable ! " Et ben c'est fait ! Michael Myers de retour et il devient de plus en plus impitoyable, il y a des coups qu'on reconnait dans les précédents saga et des nouveaux coups qu'il n'existe pas dans les autres saga, mais vers la fin c'est devenu un combat de titans ! Entre Laurie Strode qui prend un coup et qu'elle reproduit ce que Michael Myers à fait vers la fin du film Halloween 1978, elle résistante car personne ne pourrais pas survivre ce qu'elle a vécu et mais on comprend vite qu'elle en a ras le bol (pour rester polie). Mais au final ce film pour moi c'était parfait ! J'ai hâte d'avoir la suite ! Après cela dépend les gouts du public, mais franchement je comprend mieux pourquoi il fait un record aux USA et je souhaite de tout coeur qu'il y est la suite et si la suite sort je fonce le voir en avant première ! Comme pour celui là, étant fan de la saga je ne peux pas louper cet événement.
Quand à l'histoire du film c'était super bien tenu au long du fil et ce que j'ai appréciée c'est que le réalisateur a réussi à faire l'équilibre peur et suspense. Il y a des choses inattendu qu'on reste bluffer, mais par contre Laurie Strode quand à elle, elle a repris le rôle de Dr.Loomis, cela veut dire qu'elle avertis les gens de rentrée chez eux, de rester vigilant, surtout faut savoir une choses c'est qu'il ne faut pas la faire chier et qu'elle prête attendre de pied ferme Michael Myers et elle le sait qu'il va revenir. D'ailleurs en version Français on entend la voix off du Dr.Loomis, en revanche en VOST on entend la voix du sosie de Donald Pleasance, car Donald Pleasance nous à quittés sur la dernière saga d'Halloween : La malédiction de Michael Myers. Quand à Karen Strode qui est la fille de Laurie Strode, elle avait du mal à croire que Michael allez revenir et pourtant elle n'est pas au bout de ces surprise. Un interview fait par le réalisateur et j'ignore si c'était Carpenter ou Gordon Green mais il a dit "Fait en sorte que Michae Myers devient impitoyable ! " Et ben c'est fait ! Michael Myers de retour et il devient de plus en plus impitoyable, il y a des coups qu'on reconnait dans les précédents saga et des nouveaux coups qu'il n'existe pas dans les autres saga, mais vers la fin c'est devenu un combat de titans ! Entre Laurie Strode qui prend un coup et qu'elle reproduit ce que Michael Myers à fait vers la fin du film Halloween 1978, elle résistante car personne ne pourrais pas survivre ce qu'elle a vécu et mais on comprend vite qu'elle en a ras le bol (pour rester polie). Mais au final ce film pour moi c'était parfait ! J'ai hâte d'avoir la suite ! Après cela dépend les gouts du public, mais franchement je comprend mieux pourquoi il fait un record aux USA et je souhaite de tout coeur qu'il y est la suite et si la suite sort je fonce le voir en avant première ! Comme pour celui là, étant fan de la saga je ne peux pas louper cet événement.
Vu à New York hier soir, tout ce qu on peut dire à part le fait que le scénario est décousu dans la seconde partie du métrage, Michael myers est de retour!!! Ça ne cherche pas, c est radical, implacable il y a la recherche de l aspect dimensionnel du boogeyman créé par big John, des clins d œil bien malins mais pas trop, Jamie lee curtis est excellente, l ambiance est inquiétante les festivités bien orchestrées visuellement, point de vu technique c est maîtrisé photo parfaite servi par la partition du trio Carpenter qui fait le job manque peut être un thème supplémentaire par certains moments , les meutres valent les meilleurs des slashers, Myers est très bien joué bien filmé, seul bémol le montage parfois trop coupé parfois qui sonne creux et ralenti la cadence un script parfois décousu mais quel plaisir le film est vraiment bon parfait pour un Halloween réussi je pense qu il va casser la baraque dans sa catégorie au box office
Ni pour, ni contre.
difficile d’avoir un avis tranché sur ce remake / suite d’halloween, car tout n’est pas bon à jeter.
Pour : la bande sonore, toujours aussi angoissante, et bien présente sur cet épisode. Une volonté de respecter l’univers de la franchise. Le retour de Jamie lee curtis (bien badass d’ailleurs). Enfin, certains meurtres à compter parmis les meilleurs de la franchise.
Contre : le doublage français, horrible. Les jump scares qui pour 5 cas sur 6 ne servent pas la narration du récit (merci blumhouse, on est habitué), un jeu d’acteur pour ma part assez douteux, on y croit moyennement.. surtout sur les seconds rôles.
difficile d’avoir un avis tranché sur ce remake / suite d’halloween, car tout n’est pas bon à jeter.
Pour : la bande sonore, toujours aussi angoissante, et bien présente sur cet épisode. Une volonté de respecter l’univers de la franchise. Le retour de Jamie lee curtis (bien badass d’ailleurs). Enfin, certains meurtres à compter parmis les meilleurs de la franchise.
Contre : le doublage français, horrible. Les jump scares qui pour 5 cas sur 6 ne servent pas la narration du récit (merci blumhouse, on est habitué), un jeu d’acteur pour ma part assez douteux, on y croit moyennement.. surtout sur les seconds rôles.
Alors qu’il s’est fait prendre les devants par Luca Guadagnino sur la réalisation du remake de « Suspiria », David Gordon Green a choisi de célébrer le quarantième anniversaire de Michael Myers, le croquemitaine crée par John Carpenter en 1978. Pourtant le « Halloween, la nuit des masques » a déjà connu sept suites. Au lieu de se glisser comme le huitième épisode ou même procéder à une relecture du film culte, David Gordon Green a décidé de zapper toute la franchise et de s’imposer comme le deuxième épisode. Michael Myers a passé toute sa vie en prison psychiatrique et des débiles ont choisi un 30 octobre pour procéder à son transfert. On se doute bien que la nuit suivante ne sera de repos pour personne. Le cinéaste va rendre un véritable hommage à Carpenter. Déjà, le thème musical angoissant refait surface pour le plus grand plaisir des fans. Mais nous remarquerons également de nombreux clins d’œil à l’œuvre originale, comme ces fous lâchés dans la nature, la présence de Michael à l’arrière d’une voiture, la victime tuée sur un mur ou encore le drap de fantôme. David Gordon Green ne s’amuse pas seulement à nous faire peur avec des codes du genre réussis. Il ressuscite également le personnage de Jamie Lee Curtis, aujourd’hui devenu une grand-mère aigrie qui a passé sa vie à se préparer au jour où elle devra affronter de nouveau le croquemitaine. A l’image de son personnage, l’actrice est un véritable soldat entraîné et armé pour refaire surface. Celle-ci crève littéralement l’écran. Sa fille jouée par Judy Greer est également excellente. Formée également pour se défendre, elle a dû passer sa vie à surmonter la paranoïa transmise par sa mère. Mère à son tour, elle s’est refusé à lui offrir la même enfance. Entre psychologies et frissons, « Halloween » version 2018 écrase clairement toute la franchise avec cet hommage étonnamment accompli.
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Un super film doté d'une réalisation magistrale ! Des supers acteurs et un très bon scénario ! Pas énormément effrayant mais très gore et cruel. Un super film qui très bien accueilli, et on comprend pourquoi ! 18/20 !
Très bonne suite réinventée du premier opus (1978). Synopsis bien ficelé et les frissons opèrent parfaitement! À conseiller vivement ;) un renouveau qui fait plaisir surtout grâce aux retours de Jamie Lee Curtis et John Carpenter notamment ...
superbe film un bon film d horre comme je préfère je le recommande car ses un superbe film comme les autre Halloween mai celui là sera encore plus mieu
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