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Bichel Le Reuftax
14 abonnés
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4,0
Publiée le 24 juillet 2026
Et bah dis donc quelle claque ! Un mélange parfait entre humour complot et violence. J'ai aimé et ça m'a donné envie de lire les BD ! Un peu bizarre au début d'entendre Orelsan et Gringe mais après on s'habitue et ça passe tout seul. Animation incroyable avec des plans de caméra et une action qui font frétiller. Des couleurs folles et des significations dans tout les sens. Le film parfait de Freeze Corleone.
Super original Ça m'a fait penser à la série animée LASCARS Les décors sont dingue, les personnages complètement loufoque, la voix blasée d'orelsan qui fait marrer Bref excellent moment
Un film d’animation du petit studio français Ankama qui se distingue par son univers atypique, mélange de genre, très stylisé et rendant clairement hommage à la culture US. Le récit, bien que bordélique est un pur régal, entre action débridée et référence à la pop culture, le tout saupoudré d’un humour noir savoureux. L’animation se montre très dynamique, dans un style unique dont le choix de l’animation traditionnelle se montre payant. Un pur régal.
J'ai trouvé ca rincé de A à Z. Film sur la banlieue, donc forcément Orelsan et Gringe comme caution street. La bande son rattrape mais coté animation rien d'exceptionnel, surtout vu l'époque que nous traversons. Coté histoire et développement, pareil ca reste très faible. Idem, c'est super de prendre des grands noms du moment pour faire vendre le problème c'est que ce ne sont pas des comédiens de doublage, c'est un métier et ca se sent.
Exploitant diversement les caractéristiques d'un animé, tant dans les variations de narration que dans les légères nuances du dessin, ce récit initiatique s'amuse à multiplier références, jeux visuels ou sémantiques, détails absurdes ou foutraques tout en s'appuyant sur la complicité évidente entre Orelsan et Gringe dont les voix singulières ajoutent de l'attrait à la volée de péripéties qui mêlent personnages improbables (doublés par des comédiens mythiques!) et emprunts à moult genres, de la romance au thriller en passant par la SF (écologique) et l'intrigue de mafieux. Même si le rythme faiblit en seconde partie et que le scénario ne résiste pas à plusieurs facilités, l'on passe un agréable moment. Sympathique!
Relecture animée de Invasion Los Angeles (John Carpenter, 1988), adaptation d’une bande dessinée de même titre, Mutafukaz frappe fort en imposant un imaginaire dystopique à un récit d’apprentissage d’autant plus paradoxal qu’il procède à l’envers : s’il s’avère être extraordinaire, le protagoniste refuse ses prédispositions naturelles parce qu’elles sont monstrueuses, choisit ainsi de « devenir ce qu’il est » contre un destin qui le raccorderait sinon aux forces capitalistes gouvernant le monde, à cette « énergie négative » dont tirent leur puissance les créatures tentaculaires. La force du film réside alors dans sa conversion des « énergies négatives » en une énergie de cinéma tout entière concentrée dans l’espace urbain, sorte de Los Angeles rebaptisé Dark Meat City où sont cristallisées les exactions et les angoisses du continent américain réduit ici à un bouillon de culture mexicaine, à une zone de turbulences aux frontières dessinées par la mainmise de gangs sur certains quartiers stratégiques. Un constant dialogue s’installe avec l’univers de la lucha libre, en témoignent les nombreuses affiches de Santo et la présence de catcheurs masqués en guilde de sauveurs ; pour autant, les réalisateurs y mêlent d’autres références, tantôt classiques (Shakespeare) tantôt contemporaines comme Men in Black (Barry Sonnenfeld, 1997) – voir à ce titre les plaques d’immatriculation des véhicules ennemis lors de la course-poursuite – ou le jeu vidéo Pac Man. Une réussite dotée de libertés tonales et visuelles appréciables.
Une animation originale qui donne l'explication du réchauffement climatique mais c'est en fait purement de la S.F. Passé l'aspect outrancièrement violent et glauque il y a du style et de l'humour ainsi qu'une histoire cohérente qui se laisse suivre, entre mauvais pour le trash et la violence démesurée et bien pour l'inspiration et l'originalité.
Ne connaissant pas grand-chose de ce petit projet, je me suis quand même lancé à l'assaut de "Mutafukaz". Même si le long-métrage avait peu fait parler de lui à sa sortie, sa longue production et ses retours assez satisfaisants m'intriguaient. Voir ce genre de production dans notre paysage d'animation français fait clairement beaucoup de bien, car quoi que l'on puisse penser du résultat, on ne peut qu'admettre l'envie qu'il y avait derrière. Prenant place dans un monde extrêmement sombre, le film ne cache clairement pas ses inspirations. On aura forcément des échos au jeu "GTA San Andreas" au niveau des décors et de l'ambiance, ou même à "Matrix" quant à l'histoire. Cela n'est peut-être pas subtil, il faut bien l'avouer, mais ces idées permettent d'encrer le projet dans un univers assez particulier et relativement intéressant. Globalement, il est assez sympathique de voir que le film ne se prive pas de grand-chose et qu'il va à fond dans son délire. Au niveau de l'esthétique et tout ce qui va concerner l'aspect artistique, le long-métrage est plus que soigné. C'est plutôt très bien animé dans l'ensemble, les dessins ont un grain assez reconnaissable et la plupart des environnements sont bien construits. J'ai notamment beaucoup apprécié les séquences se déroulant dans une sorte de laboratoire, celui-ci étant très inspiré du style de H.R. Giger. C'est assez glauque, et même terrifiant sous certains aspects. En ce sens, le projet a donc réussi son pari, mais il est vraiment dommage qu'il se soit arrêté en si bon chemin. Si je comprends la complexité de produire ce genre de délires en France, je suis déçu que tout ce temps n'ait pas été plus consacré à développer l'histoire. Le scénario est relativement prévisible et il n'a rien de très intéressant dans son ensemble, notamment parce que la plupart des personnages sont trop peu développés pour renforcer l'importance des enjeux. On essaye un peu de développer Angelino, mais son histoire n'a rien de très neuve, et on a bien plus le sentiment que l'histoire le porte, que l'inverse. Et je ferai exactement le même reproche pour certains personnages secondaires, surtout en ce qui concerne Luna. Déjà que son design est assez cliché, je la trouve relativement inutile au sein du récit, et je n'ai jamais réussi à comprendre son apport. Et dans l'ensemble, ce sont ces choses qui empêchent une vraie appréciation de l'œuvre à mon sens. Ce n'est pas un mauvais film, cela reste un plutôt bon moment à passer, mais il est dommage que la direction artistique ait pris bien plus de places que le reste. Pour conclure, un projet très particulier.
Un très bon film , super bien animé et avec un scénario " original". Mais ce film à plusieurs problèmes : je trouve que le doublage est mal fait, que la scène finale est vite expédiée ( même si c'est aussi le cas dans les livres ) , et que ce film semble avoir 2 parties : une intéressante et l'autre assez ennuyeuse. Dommage car ce film mériterait plus.
Run réussit très bien son passage sur écran en adaptant son propre comics, "Mutafukaz", publié par Ankama. C'est d'ailleurs le même éditeur qui va produire ce film d'animation.
On y retrouve la même histoire et le même style graphique que dans la BD. Toujours cet esprit fun, décalé et violent nourri de références à la pop-culture. Une intrigue assez fidèle avec quelques ajustements bienvenus. Histoire dynamique, pas foncièrement original mais très efficace.
Gros bémol toutefois quant aux doublages principaux d'Orelsan et de Gringe.
Plutôt bien comme animé avec les voix de Orelsan et Gringe . Peut être violent pour les plus jeunes mais dans l'ensemble plutôt bien malgré les nombreuses scène de tuerie
Adaptation d’une bande-dessinée hexagonale éponyme signée Run (pseudonyme de Guillaume Renard, qui co-réalise le film), ce film d’animation franco-japonais est une petite merveille punk et trash, qui nous embarque aux côtés d’Angelino, Vinz et Willy, trois amis glandeurs vivant dans la ville déclassée de Dark Meat City, réplique sombre et hostile de Los Angeles. Leur vie plan-plan va basculer lorsque de mystérieux hommes en noir vont les prendre pour cible. Drôle et violent, Mutafukaz mélange avec bonheur SF, film de gangster, pop culture et influence geek. Porté par une musique géniale signée The Toxic Avenger et par les voix d’Orelsan et de Gringe, ce dessin animé pour adulte est bourré de trouvailles et impose un univers original, foutraque et réjouissant. Très enthousiasmant.
Film d'animation mélangeant parfaitement une multitude de styles bien différents, Mutafukaz, adaptation de la bd du même nom de Muz, est une pépite qui est directement rentrée dans mes coups de cœur. On va commencer par l'animation : elle est top ! C'est visuellement très réussi, ça fourmille de détails et elle parvient à mélanger plusieurs styles très différents. Y'a un côté pop et urbain que j'aime beaucoup (nottamment avec Dark Meat City, véritable caricature de Los Angeles), qui est très plaisant et permet au film de se rapprocher du ton de la bd. J'aime beaucoup l'atmosphère crade, sombre et glauque qui se dégage du long métrage, ça lui donne une véritable identité. La BO est également de très bonne qualité et elle colle parfaitement à l'ambiance du long métrage. Un autre brillant tour de force de Mutafukaz, c'est sa mise en scène. Car oui, Mutafukaz a beau être un film d'animation, il tente de nombreux effets digne d'un véritable film en live action. Et ce, particulièrement lors des scènes d'actions aussi entraînantes qu'immersives. Côté doublage, Orelsan et Gringe fournissent un bon travail qui ; malgré le fait que les deux amis ne soient pas de véritables acteurs, ce qui se ressent souvent ; donne un rendu naturel et donc touchant. Car oui, les deux personnages principaux, Angelino et Vinz, forment un duo aussi atypique que touchant (en partie grâce à leur humour). Le côté intrigue et complot de la deuxième partie, m'a un peu sortit du film au début, (de même que le manque de rythme à certains moments), mais cela n'a été que de courtes durées, tant le film carbure à 200km/h juste après. Un gros coup de cœur !
Un film franchement excellent et une superbe adaptation. En tout premier lieu, parlons du style d’animation qui est juste magnifique, c’est un style super original et innovant ; en plus il y a de petites phases où le style change pour un flashback par exemple, ce qui apporte une identité inédite au film. Le récit a une base très simpliste au premier abord, mais dans l’ensemble et sur la longueur du scénario, l’histoire a beaucoup de choses originales ; sans en dire plus évidemment, accompagnée d’une ouverture forte, d’une bonne chute et sans oublier les symboles de la mise en scène qui sont super bien trouvés. L’histoire est également associée à des dialogues vraiment drôles remplis de référence en tout genre comme “Comment c’est loin” ou bien sûr la littérature de Shakespeare, je trouve d’ailleurs que certaines répliques manquent un peu d’émotions par moment, ce qui rend des séquences un peu inégales en terme d’immersion vocale. Malgré ça, il faut voir ce film car il est génial mais il faut aussi soutenir le fait de faire un film de genre en France surtout quand il est génial.