Fais de beaux rêves
Note moyenne
3,5
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66 critiques spectateurs

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cacodess
cacodess

10 abonnés 37 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 janvier 2017
film trop basé sur le deuil de cet homme... L'acteur prinicipal fais trop dans le pathos..L"idée de depart est pourtant intéressante mais le rythme est lent... Si c"est pour nous faire comprendre le statut d'orphelin et les conséquences sur la vie adulte c'est réussit.. Par contre ils ne savent pas ce que sais la résilience...
larramendy
larramendy

15 abonnés 79 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 31 décembre 2016
Quelle déception! C'est long, lourdingue, téléphoné... Quel ennui, surtout après avoir vu "Patterson", tout en finesse et poésie. À éviter.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 31 décembre 2016
Lacrimale, splendide : un grand film sans niaiserie Seul l'Italie peut produire une tel ode à la mama.
colombe P.
colombe P.

144 abonnés 695 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 janvier 2017
J'ai trouvé ce film particulièrement poignant et émouvant.
Il y a quelques longueurs certes mais c'est pour bien expliquer la psychologie, le vécu et le ressenti du personnage principal.
C'est un film vraiment magnifique au sujet d'un enfant qui a perdu sa maman et qui en souffrira toute sa vie.
joelle g
joelle g

102 abonnés 945 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 décembre 2016
Un peu long ....et c'est dommage car ce film est beau , touchant et aborde de façon très juste la difficulté pour un enfant à gérer , à digérer le décès de sa mère...et en filigrane le mystère du suicide est abordé ....
Anne M.
Anne M.

85 abonnés 658 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 janvier 2017
En 1969, le petit Massimo perd brutalement sa mère, avec laquelle il avait une relation privilégiée très forte. Son père et une tante (d’après ce que j’ai compris) se chargent de son éducation. Le temps passe, il devient journaliste et peine à construire sa vie personnelle, jusqu’au jour où il rencontre Elisa, jeune médecin. Le mystère sur la mort de sa mère le hante encore, ce changement dans sa vie, puis la mort de son père vont le mener à certaines vérités.

Le film est construit en plusieurs strates, autour de trois périodes qui se suivent et se font écho : l’enfance de Massimo juste après le décès et la difficulté qu’il a à accepter l’inexorable, la préadolescence et son amitié avec le fils d’une bourgeoise (Emanuelle Devos), figure maternelle bien choisie, la quarantaine, de 1992 à 1999, année du décès de son père.

J’ai beaucoup aimé ce qui se rattache à l’enfance avant et après la disparition de la maman, le jeune acteur a beaucoup de profondeur, d’intensité pour son âge, les scènes pertinentes (comme la scène avec le curé).

Il y a aussi tout un langage en filigrane, symbolique. Des allusions récurrentes à la maternité, à la mort de la mère, aux phénomènes de chute : l’inconscient est parfois bavard.

La réalisation est fluide et les couleurs assez ternes, dans les beiges.

Je me rends compte que ma note n’est pas à la hauteur de la chronique essentiellement très positive, je dois dire que je n’ai pas été vraiment touchée par cette histoire, même si l’ensemble est vraiment intéressant et réussi. Question de sensibilité, peut-être juste du moment.
scrabble
scrabble

36 abonnés 467 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 31 décembre 2016
ob la la ! quelle déception ce film !!! il aurait dû durer une 1/2 heure et c'était largement suffisant pour un navet pareil. 2h10 pour connaître la fin de cette histoire vraie !!!! ça laisse septique sur les neurones de cet adulte qui a oublié de grandir.
weihnachtsmann

1 617 abonnés 5 728 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 janvier 2017
Le film est une filiation directe des "promesses de l'aube". C'est en même temps un cri de douleur, l'injustice de la disparition et un hommage superbe à la Almodovar. La perte de la mère est ici confrontée à l'échec de sa vie d'homme: cette impossibilité de vivre.
La mise en scène est ample et généreuse. Elle laisse la place à de forts moments d'intimité et de questionnement.
Étonnamment j'ai vu la veille "au-delà" de C.Eastwood qui dépeint cet enfant incapable de survivre à la mort de son frère et qui doit entendre de la bouche d'un homme qui parle avec les morts que celui-ci va partir et l'abandonner. Le parallèle est fascinant. L'enfant doit de toutes façons tuer sa mère pour s'en détacher, mais ici c'est la mère qui part et qui laisse les souvenirs d'enfant le torturer jusqu'à répéter à l'infini les derniers mots qu'elle lui a soufflés avant de disparaître. Ironie et tristesse car les rêves de sa présence ne cesseront jamais.
Hotinhere

790 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 avril 2024
Portrait intimiste sensible et pudique d’un homme hanté par le trauma causé par le deuil de sa mère lors de son enfance, traversé de scènes poignantes mais terni par un récit trop fragmenté et par son acteur principal assez neutre.
ferdinand75

723 abonnés 4 462 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 février 2026
Un film lourd , pesant, et très compliqué ; beaucoup de flash back qui s’emmêlent pour essayer de remonter à la source du mal être de ce jeune homme, fils unique et qui adorait sa mère décéder trop tôt .
On est souvent perdu dans ce labyrinthe de situations et de sentiments, pas toujours crédibles . Le scénario est mal fagoté, alors que le sujet était intéressant, on ne sait plus trop par où aborder le sujet.
Tout cela s’emmêle. Les acteurs surjouent ou sont à côté de la plaque . C’est très lent, un peu pompeux.
vidalger

378 abonnés 1 311 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 décembre 2016
L'expérimenté Marco Bellochio nous gratifie en cette fin d'année 2016, d'un superbe film classique sur les thèmes du deuil et de l'amour filial, très conforme aux canons du cinéma italien des années 70 ou 80. Belles images, dialogues ciselés, décors soignés, acteurs bien choisis et sujet familial. Seuls la dimension politique et l'humour sont quasiment absents de ce très beau film. L'interprétation, de Valerio Mastandrea que l'on a envie de prendre, plus d'une fois dans ses bras, à la lumineuse et trop rare Bérénice Bejo qui redonnera un sens à la vie du héros, est au diapason de l'émotion que distille cette histoire racontée lentement (un peu trop ?) à coup de retours en arrière et d'ellipses intelligentes qui ménagent le suspense.
Une jolie fin d'année pour le cinoche de papa !
cylon86

2 834 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 mai 2017
Sorti dans la plus grande discrétion (un 28 décembre en même temps...), "Fais de beaux rêves" est un film qui fait du bien, sortant des sentiers battus à l’heure où le spectaculaire et la superficialité dominent de nombreuses réalisations. Marco Bellocchio est un cinéaste qui n’a jamais fait semblant et qui livre ici un récit en toute pudeur à la construction narrative éclatée. "Fais de beaux rêves" nous conte l’histoire de Massimo, un homme hanté par la mort mystérieuse de sa mère quand il avait neuf ans. Refusant cette disparition, Massimo reste hanté toute sa vie par cette figure maternelle et presque trente ans plus tard, devenu journaliste accompli, il a encore du mal avec les femmes, préoccupé par des souvenirs trop présents. Seule sa rencontre avec une médecin (Bérénice Bejo, rayonnante) semble l'apaiser un peu... Avec "Fais de beaux rêves", Marco Bellocchio nous installe confortablement devant un film dont la structure est effectivement proche du rêve, faisant des allers-et-retours entre le passé et le présent, nous offrant des séquences parfois étranges qui ne font sens qu’après-coup. Balade dans la vie de Massimo (interprété à différents âges par trois excellents acteurs), le film démontre une parfaite maîtrise de son histoire par Marco Bellocchio. En dépit de ses quelques longueurs, le film paraît justement dosé et chaque scène semble nécessaire à nous faire comprendre le parcours de Massimo et à faire naître les émotions. Drame à la puissance aussi délicate qu’évocatrice, "Fais de beaux rêves" est une œuvre presque onirique, oscillant sans cesse entre l’ombre et la lumière, offrant de beaux moments de grâce et de subtilité.
Christoblog

920 abonnés 1 799 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 janvier 2017
Beau film ample, complexe, et aux multiples thématiques que le dernier Bellochio.

Fais de beaux rêves est un véritable travail d'orfèvre, construit sur un scénario ciselé et servi par une interprétation pleine de finesse.

Comme le personnage principal, on sait sans savoir, et le film enchaîne les belles liaisons : statues militaires, bustes de Napoléon, chute libre, se laisser tomber dans le canapé. Chaque période renvoie à un traumatisme de l'enfance, parfois de façon évidente, parfois moins. C'est beau, subtil et on est émerveillé par la manière de filmer de Bellochio.

Il ne manque pas grand-chose pour que le film nous emporte vraiment dans son élan romanesque : peut-être un tout petit peu plus de concision, ou une insistance un peu moindre sur certains passages.

Au final, Fais de beaux rêves emporte la mise par sa capacité à faire ressentir le passage du temps.

Sur le fond il impose cette vérité : quels dégâts produit le fait de ne pas dire la vérité aux enfants !
cinono1

365 abonnés 2 276 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 janvier 2017
Ce film parvient avec puissance à faire ressentir ,l'absence, le manque, la violence rentrée et le deuil impossible d'un enfant de 9 ans, d'autant plus quand on lui dissimule la vérité...le film se révèle poignant, touchant sans jamais jouer la carte du patho... Mais plutot faire sortir la résurgence du drame à travers un geste, une anecdote. Car la vérité apparaitra au spectateur subitement alors qu'elle était juste là; sous nos yeux, nous mettant par la-même dans la position de cet enfant devenu adulte brillamment interprété par un Valerio Mastandrea tourmenté. Notons la présence courte mais lumineuse de Bérénice Béjo.Très touchant.
poet75
poet75

298 abonnés 703 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 janvier 2017
Le nouveau film de Marco Bellochio prend à bras le corps un sujet difficile, celui de la perte d'une mère par un enfant de 9 ans. On lui expliquera plus tard qu'elle a fait une crise cardiaque, mais est-ce la vérité? Même devenu adulte et travaillant dans le journalisme, l'orphelin reste obsédé par ce souvenir. Qu'est-il arrivé? Pourquoi sa mère est-elle morte? La réalisation du cinéaste italien n'est pas des plus aisées à suivre, le récit est constellé d'ellipses, c'est un film qui demande la plus grande attention de la part du spectateur. Mais c'est aussi et surtout un film très touchant. 8/10
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