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didbail
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4,0
Publiée le 6 novembre 2020
Un film à la mise en scène très (trop ?) classique pour dénoncer le racisme, l'injustice et la peine de mort. Pas un chef d'œuvre mais un film solidement interprété et convaincant sur un cas réel.
Un énième drame procédural basé sur une histoire vraie faisant état du combat d’un jeune avocat idéaliste pour innocenter un homme noir condamné à tort pour meurtre à la peine capitale. Conduit sans grande surprise, réalisé avec académisme mais sobriété « La voie de la justice » vaut le détour pour sa dénonciation du racisme sévissant au sein des forces de l’ordre américaine et des dérives judiciaires au sein du pays mais surtout par la qualité de sa distribution dont le jeu tout en retenue de Michael B. Jordan et Jamie Foxx marque de leur empreinte un long-métrage au déroulé convenu.
Découvert avec “States of Grace”, Destin Daniel Cretton a poursuivis en encourageant les communautés solidaires face aux épreuves de la vie. Mais avec son adaptation de "A Story Of Justice And Redemption", il se concentre sur des faits historiques marquants dans l’état de l’Alabama, bien que l’on puisse étendre les mauvaises influences au-delà de cette frontière. Et ce n’est pas faute d’essayer et de persister, car le sujet a maintes fois été revisité. L’injustice règne dans un milieu régi par la loi des hommes blancs, qui abusent de l'héritage de la ségrégation. La condamnation arbitraire au sein de la communauté afro-américaine, c’est un exemple qui préoccupe, car cette minorité ethnique n’a pas fini de souffrir, malgré les valeurs modernes que l’on tente de véhiculer. La condition humaine ne change pas toujours, mais il faut des hommes bons pour réparer les torts, à défaut de les anticiper.
On nous lance ainsi dans un récit, plein de préjudices et contradiction avec la liberté et l’indépendance que symbolise le drapeau Américain. Mais il y a nulle loi, nulle parole qui peuvent briser une haine aussi forte dans les recoins les plus abandonnés. C’est donc dans un élan de solidarité qu’apporte Bryan Stevenson (Michael B. Jordan) qu’on parviendra à répandre la bonne parole, malgré le classicisme de la narration. Jeune et ambitieux, mais le fraîchement diplômé se heurte rapidement à la réalité et à l’absence de justice. Il y a de quoi rappeler Atticus Finch, grossièrement cité, car il est le symbole de justice pure dans le roman de Harper Lee “To Kill a Mockingbird”, également adapté au cinéma dans “Du Silence et des Ombres”. Mais c’est dans les pas de ce héros de l’ombre que Bryan marche. Après avoir tutoyé l’humiliation et l'incompréhension de son métier, la discrimination passe rapidement sur le plan sociétal. En fondant “Equal Justice Initiative”, un cabinet d’assistance juridique gratuit, nous prenons la mesure de tout un système qui déforment les propos, les preuves et la vérité.
Malheureusement, bien que l’œuvre soit doté de bonnes intentions, les motivations ne sont pas les mêmes d’un point de vue cinématographique. Pas de mise en scène flamboyante, le montage est plat et le sujet n’est effleuré qu’en surface. Il fallait donc de bons comédiens pour nous tenir en haleine, car ils se rattrapent bien sur l’écriture. Walter McMillan (Jamie Foxx) est cette fameuse victime d’un harcèlement policier et cette plaidoirie maquillé pour qu’il reste dans le couloir de la mort, jusqu’à son exécution. L’humain est bien au cœur de l’action, mais l’émotion peine à en sortir. Cela ne gâche pas pour autant l’exposé sur le racisme des années 80, mais le réalisateur passe souvent à côté de son sujet et finit par nous servir un plat sans sauce et prévisible. De cliché en cliché, nous avançons vers la nécessité, mais c’est bien trop propre pour que cela reste mémorable.
“La Voie de la Justice” (ou “Just Mercy”) est donc en marche et les minorités finissent par trouver le soutien moral et juridique, rien de nouveau. Et dans l’exercice de style qui se limite à évoquer, sans pour autant agir directement, il existe une certaine sagesse et noblesse. On ne peut reprocher à l’œuvre de vouloir rester formel et badigeonner son récit d’une foi aveuglante en l’espoir, c’est ce que fait du bon divertissement. C’est pourquoi il est important de retenir que ce genre de maladresse persiste encore aujourd’hui et que cette promotion vise à provoquer les hommes de lois, qui risquent vie et réputation afin de limiter les erreurs de ce monde.
Le film souffre un peu d'être une énième plongée dans les arcanes du système judiciaire américain et la dénonciation de ses biais intellectuels, entre racisme latent et volonté de vengeance à tout prix, tellement les exemples abondent dans le cinéma américain et même s'il s'agit en l'occurrence d'une histoire vraie. Cela étant, la démonstration est puissante tant dans sa mise en scène que dans l'interprétation des acteurs, le scénario déroulant les séquences introspectives en alternance avec des "chocs" du plus bel effet. Un drame psychologique tendu et très fouillé.
S'il ne parvient pas à transcender le genre d'un sujet déjà traité plusieurs fois au cinéma, "La Voie de la justice" demeure un Biopic efficace sur le combat historique du jeune avocat Bryan STEVENSON. Ce dernier est bien interprété par le talentueux Michael B. JORDAN. Le film possède quelques longueurs, mais s'avère un récit édifiant et réaliste de l'erreur judiciaire ayant condamné Walter McMILLIAN à la peine capitale.
Le récit est assez passionnant et on prend fait et cause avec l'avocat qui défend ceux dont personne ne veut entendre parler. On n'évite pas quelques ficelles qui jouent sur la corde de l'émotion et un côté un peu auto-satisfaction du traitement du sujet mais La Voie de la Justice se regarde avec plaisir et intérêt.
J'ai aimé, c'était une histoire très touchante et intéressante après cela ne m'a pas transcendé plus que cela, on est beaucoup dans le déjà vu en terme d'histoire mais c'était assez captivant.
Fort pour le thème : un immense réquisitoire contre la peine de mort et l injustice en générale . Les comédiens solides sont totalement impliqués dans les rôles .
Très bon film plein d'humanité, ca fait du bien de temps en temps. Si la réalisation n'est pas étincelante, le sujet est vraiment bien traité et les comédiens sont convaincants. A voir
Un magnifique film tiré d'une histoire réelle et malheureusement pas si lointaine , fin des années 80. Les acteurs sont très bons et mettent parfaitement en scène le monde raciste dans certains états américains allant jusqu'à toucher les fonctions régaliennes de du pays comme la police ou la justice Un film très émouvant
Un film sur un condamnées à mort noir qui est emprisonner pour un crime qui n'a pas commis juste parce que il est noir beaucoup de gens font pression et autre chose pour pas qu'il sortent , mais le jeune avocat stivensson qui vienne d'arriver en alabama contact son amies Eva ansley pour monter un centre qui s'occupe des personne dans le couloir de la mort et qui sont innocnent . Il prends donc en charge se dossier avec son aide et il va ce confronter à de nombreux obstacle , refus des chose seront cacher des menace eclateron au grand jour sa route sera semée d'embûches pour prouver l'annoncer de Jhonnie D. Un Michael B Jordan très convains dans le rôle de l'avocat qui ne lâche rien, Brie Larson toujours au rendez vous en terme de prestation , et Jamie Foxx démontré encore un fois sont talent de comédien pour jouer le rôle de JOHNNIE D , il est parfois touchant, émouvant . Un film qui montre que le racisme dans certains endroit et pousser à sont parosime et que les raciste sont près a tout , mais il dénoncent aussi le nombre d'erreurs colossal dans le couloir de la mort en alabama et il faudrait peut être un jour que sa change .