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ATHMOS.ONER
167 abonnés
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3,5
Publiée le 12 février 2020
Aujourd’hui, je monte à la barre pour faire le procès d’un film dont la mise en scène est du niveau de bien des avocats commis d'office... « La voie de la justice » ne sort pas des sentiers battus et reste très scolaire dans sa réalisation. Heureusement le fond est plus passionnant que l’intégrale des Dalloz ! Tiré d’une histoire vraie qui mérite pleinement votre attention, le plaidoyer contre la criminalisation arbitraire des afro-américains et la peine de mort fait très froid dans le dos. Le sujet semble avoir déjà été jugé maintes fois et pourtant, celui-ci sort du lot. L’interprétation des acteurs est très bonne avec un duo Michael B. Jordan et Jamie Fox, tous deux en retenue et pourtant tellement percutants et émouvants. A la vue de ce film, je peux garantir le silence et la consternation dans la salle, ainsi qu’une adhésion sans partage au bien-fondé de la démarche de « the Equal Justice Initiative ». Tel un ténor du barreau qui finit par vous convaincre, le verdict est sans appel, aussi édifiant que totalement bouleversant et résonnera en vous. Monsieur Bryan Stevenson, merci pour votre conviction et pour avoir sauvé des vies si injustement brisées.
A mon avis mon meilleur film de l année! Certes nous ne Sommes qu'en février. UnGros coup de pieds au derrière. Une histoire inspiré de faits réels qui fait froid dans le dos encore de nos jours. Distribution exceptionnel, réalisation impeccable, le genre de films que l'on trouve toujours trop court. Des sourires des envie de pleurer, du grand cinéma.
Tres bon film sur le racisme et tout ce qu il engendre , à savoir bêtise méchanceté hypocrisie . Un combat d un avocat pour sauver du couloir de la mort des innocents qui ont comme seul défaut d être noire . Film remarquable . A voir absolument
Allez voir ce film il vous remet les idées en place Difficile d'être un citoyen afro américain en 1986 en Alabama et sûrement encore en 2020 Michael Jordan et Jaimie Foxx nous font revivre ce passé douloureux tout en nuance et sans pathos.
Ce film est excessivement bien mené. Bien sûr il retrace à nouveau les mésaventures de la communauté noire aux États-Unis. Mais c est une vérité, C'est une grande et belle histoire pour moi j'ai adoré
Ce film est une touchante représentation d'une réalité obscure de l'histoire et des inégalités encore constatées trop souvent de nos jours. Magnifique. Autant que la ligne verte. A voir absolument.
Cette histoire mérite d'être connue, ici le film est plutôt long et au rythme lent, mais il essaye d'être le plus réaliste possible. C'est touchant, ragent, et malheureusement jamais complètement terminé.
Bon film, triste, émouvant, et jubilatoire. Au dela du problème du racisme qui, ce film le rappelle n'était pas si vieux que ça, et sévit encore dans bien des endroits, c'est le cas de la morale des hommes de pouvoir. Il pose le problème d'un système corrompu qui se satisfait d'assouvir son envie de domination sur une communauté sans fin en soit car l'objectif même du travail de la police et de la justice est de protégé la population et de rendre la justice. Les acteurs sont bons et il y a quand même des nuances, on est pas dans un film manichéen ou seul le bien contre le mal se bagarre. Si vous voulez une petite tranche d'émotion aller-y !
Découvert avec “States of Grace”, Destin Daniel Cretton a poursuivis en encourageant les communautés solidaires face aux épreuves de la vie. Mais avec son adaptation de "A Story Of Justice And Redemption", il se concentre sur des faits historiques marquants dans l’état de l’Alabama, bien que l’on puisse étendre les mauvaises influences au-delà de cette frontière. Et ce n’est pas faute d’essayer et de persister, car le sujet a maintes fois été revisité. L’injustice règne dans un milieu régi par la loi des hommes blancs, qui abusent de l'héritage de la ségrégation. La condamnation arbitraire au sein de la communauté afro-américaine, c’est un exemple qui préoccupe, car cette minorité ethnique n’a pas fini de souffrir, malgré les valeurs modernes que l’on tente de véhiculer. La condition humaine ne change pas toujours, mais il faut des hommes bons pour réparer les torts, à défaut de les anticiper.
On nous lance ainsi dans un récit, plein de préjudices et contradiction avec la liberté et l’indépendance que symbolise le drapeau Américain. Mais il y a nulle loi, nulle parole qui peuvent briser une haine aussi forte dans les recoins les plus abandonnés. C’est donc dans un élan de solidarité qu’apporte Bryan Stevenson (Michael B. Jordan) qu’on parviendra à répandre la bonne parole, malgré le classicisme de la narration. Jeune et ambitieux, mais le fraîchement diplômé se heurte rapidement à la réalité et à l’absence de justice. Il y a de quoi rappeler Atticus Finch, grossièrement cité, car il est le symbole de justice pure dans le roman de Harper Lee “To Kill a Mockingbird”, également adapté au cinéma dans “Du Silence et des Ombres”. Mais c’est dans les pas de ce héros de l’ombre que Bryan marche. Après avoir tutoyé l’humiliation et l'incompréhension de son métier, la discrimination passe rapidement sur le plan sociétal. En fondant “Equal Justice Initiative”, un cabinet d’assistance juridique gratuit, nous prenons la mesure de tout un système qui déforment les propos, les preuves et la vérité.
Malheureusement, bien que l’œuvre soit doté de bonnes intentions, les motivations ne sont pas les mêmes d’un point de vue cinématographique. Pas de mise en scène flamboyante, le montage est plat et le sujet n’est effleuré qu’en surface. Il fallait donc de bons comédiens pour nous tenir en haleine, car ils se rattrapent bien sur l’écriture. Walter McMillan (Jamie Foxx) est cette fameuse victime d’un harcèlement policier et cette plaidoirie maquillé pour qu’il reste dans le couloir de la mort, jusqu’à son exécution. L’humain est bien au cœur de l’action, mais l’émotion peine à en sortir. Cela ne gâche pas pour autant l’exposé sur le racisme des années 80, mais le réalisateur passe souvent à côté de son sujet et finit par nous servir un plat sans sauce et prévisible. De cliché en cliché, nous avançons vers la nécessité, mais c’est bien trop propre pour que cela reste mémorable.
“La Voie de la Justice” (ou “Just Mercy”) est donc en marche et les minorités finissent par trouver le soutien moral et juridique, rien de nouveau. Et dans l’exercice de style qui se limite à évoquer, sans pour autant agir directement, il existe une certaine sagesse et noblesse. On ne peut reprocher à l’œuvre de vouloir rester formel et badigeonner son récit d’une foi aveuglante en l’espoir, c’est ce que fait du bon divertissement. C’est pourquoi il est important de retenir que ce genre de maladresse persiste encore aujourd’hui et que cette promotion vise à provoquer les hommes de lois, qui risquent vie et réputation afin de limiter les erreurs de ce monde.
Inspiré d’un livre autobiographique de l’avocat Bryan Stevenson, “La voie de la justice”, raconte le combat d’une association à défendre des personnes condamnées à tort, la plupart du temps car elles sont noires. Tout juste diplômé de Harvard, nous suivons Bryan jusqu’en Alabama et nous nous passionnons à le voir enquêter pour éclairer le mystère de l’affaire Walter McMillian, condamné à mort pour le meurtre d’une jeune fille. Bien que très classique dans la mise en scène, le film parvient à nous tenir en haleine grâce au charisme de Michael B. Jordan et la discrétion mélancolique de Jamie Foxx. Au-delà des dénonciations du racisme et des arrangements judiciaires, “La voie de la justice” est un excellent plaidoyer contre la peine de mort D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
Les défaillances du système judiciaire américain et son racisme latent envers la communauté noire, brillamment retranscrit à travers ce biopic qui retrace l'histoire vraie de Walter McMillian, injustement condamné à mort en 1987 et défendu par un novice en la personne de Bryan Stevenson, fraîchement diplômé de Harvard.
Il serait réducteur que de résumer ce film à un énième réquisitoire contre la peine de mort et l'injustice aux Etats-Unis.
Certes, le sujet a déjà été maintes et maintes fois traités au cinéma, mais le film n'en reste pas moins percutant, de par son sujet et ses interprètes.
A l'image de States of grace (2013), Destin Daniel Cretton y dénonce une fois de plus les défaillances du système américain, l'injustice et les discriminations raciales dont sont victimes une frange de la population US.
Aussi bien lourd de sens que riche en émotion, le film ne laisse clairement pas indifférent.
Un très bon et beau film, basé sur une histoire vraie et un thème malheureusement toujours d'actualité aux USA... Les acteurs sont bons, le scénario prenant. La tristesse et la colère sont au rdv, et on est admiratif face au combat de personnes qui se sont battues et continuent de se battre pour que la justice soit faite (et correctement) !