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Bill Happier
5 abonnés
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0,5
Publiée le 4 octobre 2018
LA 1ere scène du film annonce la couleur Déconnecté de tout réalisme (comment viser une cible sans la voir ?) Violent (gratuit) Bruyant (au moins ca réveil) Gore (chevaux qui brûlent) Je ne taris pas déloges. : Dialogue aux banalités sans fin a faire mourir d’ennui un mort Des scènes mythiques (achat d'une brosse a dent, manger une araignée, pisser, se branler). On voit le niveau
Je suis obligé d'inventer un nouveau concept inférieur au navet : vomitif
Consternation après avoir vu ce film. Annoncé comme un film de commande et réalisé par dessus la jambe. Pas d'action, pas de beaux paysages, une histoire terne, bref le bide total et c'est avec soulagement qu'on voit le générique de fin
Si je ne devais retenir que deux choses quelques semaines après avoir vu ce film ce sont :
John C Reily, excellent, et qui a d'ailleurs sans doute le meilleur rôle tant le caractère de son personnage est le plus complexe.
Les ambiances, la reconstitution : l'époque ici choisie est intéressante, et on voit qu'un travail de recherche a été fait sur la vie quotidienne à cette période, tant cela transparaît sur des détails comme l'alimentation, les possibilités de se soigner, les "luxes" que procuraient les grandes villes etc.
Au final tout cela sonne très "vrai"
Pour le reste, c'est la déception : de la réalisation au scénario, tout fait très basique.
On ne voit que très peu Jake Gylenhall et le personnage de Warm, sûrement le plus intéressant sur le papier est sous exploité.
Au final, nul doute que Red Dead Redemption 2 (oui, un jeux vidéo !) sera sûrement plus abouti que ce film.
La presse semble une nouvelle fois être tombée sous le charme de Audiard, les spectateurs beaucoup moins : on est quand même loin de "Un Prophète"
Un film de Jacques Audiard est toujours un évènement. Il est au cinéma français ce que Besson ou Annaud ou Beineix ont été dans les années 90 : un sens inouï de la mise en scène, une énergie dans le montage et la photographie, des dialogues efficaces, un amour incontestable pour ses comédiens. Et pourtant, malgré une presse dithyrambique, ce n’est sans doute pas le meilleur des Audiard. Cette déception tient d’abord du sujet. Le cinéaste affectionne particulièrement les jungles sociales, qu’elles soient urbaines, carcérales. Il plante son regard moderne dans un autre temps, celui des Far West où, manifestement, si la réalisation ne souffre pas d’une seule imperfection, le regard ciselé qu’on lui connaît manque.
Bien sûr, les deux comédiens sont à la hauteur du rôle qui leur est confié. Ce sont deux frères abîmés par leur enfance, soudés, qui tuent plus vite que leur ombre. Ils fuient les terres américaines, à la poursuite d’un savant fou, capable de faire briller l’or dans les rivières. Le mythe du chercheur d’or alchimiste traverse le film aux accents spirituels et initiatiques. Il y a dans le combat de ces deux hommes quelque chose qui relève d’une lutte contre l’enfant en eux et le drame qui les opposa à leur famille. Ce Commodore qui les emploie à pourchasser le physicien revêt presque la figure d’un père symbolique, comme s’il fallait tuer pour se relever et devenir soi.
Les frères Sisters dont la sexualité demeure une véritable énigme, n’étant qu’entourés d’hommes, déambulent dans des paysages magnifiques, forestiers ou plus désertiques. En ce sens, le film est une sorte de road-movie aux accents de cowboys. Rien ne conteste le talent de Jacques Audiard qui avoue lui-même ne pas aimer les Westerns. Et si en effet, le véritable défaut était ce désamour du Western que le cinéaste traîne pendant deux heures, en faisant perdre le goût d’un cinéma qu’il maîtrise parfaitement ?
Pas forcément grand fan de Western à la base, des films comme Django Unchained (2013), les 8 salopards (2016) ou Les 7 Mercenaires (2016) nous ont vraiment fait apprécier l’univers. Ils ont redonné ses lettres de noblesse à un genre un peu désuet. C’est de ce fait avec envie qu’on découvre ce film avec Joaquin Phoenix et Jake Gyllenhaal en tête d’affiche ! Jacques Audiard n’est pas spécialiste du genre, bien au contraire, mais la curiosité reste intacte. Rapidement, on est dans l’ambiance, on a de très beaux décors, une bonne complicité entre les personnages, quelque chose d’intéressant s’installe. Pourtant, au fur et à mesure que ça avance, une lassitude se fait ressentir, on décroche peu à peu. Malgré ses qualités, le film manque de moments de tension, de grande classe, de vrais passages épiques qui captivent totalement. Les affrontements sont en grandes parties cachés, les dialogues de sont pas très percutants, malgré les petites touches d’humour bienvenues, le film s’installe dans une monotonie. Dommage, car les frères Sisters avaient des arguments, mais pas suffisamment pour tenir en haleine pendant 1h57.
Film moyen malgré de bons acteurs et paysages le problème réside dans sa lenteur . J’ai regardé trois fois ma montre. Dommage le thème était bien mais le résultat est moyen .
Ce non-film soporifique est à voir de toute urgence si vous êtes insomniaque. Pourtant le nouveau western des années 2000 comporte de nombreuses réussites et Audiard aurait pu s'arrimer à ce courant. Même la musique est mauvaise ! Et en outre inadéquate avec l'image, ce qui est un comble. Ratage quasi complet, malgré de grands acteurs, qui cachetonnent sans conviction, le tout passé au filtre orange pour faire vintage.
Le film conte l'aventure de 2 frères ni bon ni mauvais, et leur rencontre avec un chimiste qui détient une formule pour mieux déceler dans l'eau les pépites d'or. Malgré quelques scènes comiques, d'autres plus gores, et de bonnes bagarres... on se demande ce qu'apporte vraiment ce genre de western. Peut-être l'ambiance des États-Unis post conquête de l'ouest au début de la révolution industrielle, bien restituée… Sinon un divertissement assez honnête.
Pas un western classique et donc deception de ce cote la. La premiere partie du film est tres lente et meme ennuyeuse , la deuxieme un peu plus rythme et interressante mais l'ensemble et l'histoire laisse un peu perplexe.
Audiard est l’un de nos meilleurs cinéastes par l’étendue de son talent ou la variété des genres qu’il aborde. En se lançant dans le western, il nous faisait craindre, dans ce genre très balisé, une dégoulinade dans le pastiche ou l’apparition d’un accent français qui trahirait l’imposture. Sans faute à ce niveau, ouf ! Là où ce film pêche, c’est dans l’absence de recul, on est toujours dans le premier degré, comme si l’apprenti avait eu peur de trop s’éloigner des maîtres du modèle standard des années 60 voire 50. On s’ennuie vite à ces longues chevauchées au petit matin, ces souleries du samedi soir et autres bagarres sanglantes. Le scénario ne rebondit qu’à des intervalles très espacés. Le casting est recherché même dans les rôles secondaires. Où est passé l’Audiard du Prophète, de De rouille et d’os ou même celui de Dheepan ?
Entouré de trois grands acteurs, Jacques Audiard s’essaie au western pour un résultat très maîtrisé et souvent flamboyant mais assez inégal dans l’intensité du récit qui imprègne généralement la plupart de ses films.
Bon déroulement du film , sans être exceptionnel.......inspiration des 2 frères sur le thème : Le bon , la brute et le truand étant le Commodore.........pas le meilleur Audiard.....3 étoiles....!!!
Jacques Audiard nous offre un beau western atypique filmé dans de somptueux décors naturels. une histoire très simple mais qui vaut surtout par les personnages forts de film. la relation entre frères la soif de l'or et la trahison. superbe.
Un casting marquant. Une histoire plutôt atypique. Un dénouement touchant. Audiard et son cinéma sont de retour avec une histoire sur fond de western, avec des paysages magnifiques et une évasion garantie.
Une mise en scène particulièrement soignée, un scénario de composition mais relatant une vérité historique, des personnages à la pensée tortueuse mais autant les uns que les autres, une bande-son jamais envahissante... Bref, les critiques positives unanimes sont largement justifiées.
Une belle œuvre cinématographique comme il en manque trop souvent.