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Ricco92
284 abonnés
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3,0
Publiée le 4 mars 2017
Un film assez drôle et bien interprété (Alice Belaïdi y est hilarante) mais on regrette que le pitch totalement improbable ne soit jamais justifiéspoiler: (Jeanne se voit doter d’un pénis et le perd par miracle, c’est tout) . Cette absence d’explication empêche de réellement entrer dans l’histoirespoiler: (même une explication banale type envoûtement par un magicien aurait été suffisant) mais on passe malgré tout un moment distrayant.
Hey les filles, vous vous êtes toujours demandé ce que ça vous ferait si un cornet à deux boules prenait la place de votre bonbon ? Et surtout comment vous accommoder à la présence de cet intrus. Alors soyez tranquilles, Audrey Dana vient de vous fournir une réponse. Concernant cette dernière, je n'avais déjà pas aimé son premier film, il va de soi, qu'à la vue de la note attribuée, j'ai encore moins aimé celui-ci. Des films bien beaufs et bien lourdingues passés à travers le prisme d'un cinéaste, j'en ai déjà vus, mais via le prisme d'une cinéaste jamais. Et là, sans déconner, Audrey a vraiment frappé fort. Je ne mets pas en cause ses intentions, elle voulait sans aucun doute proposer quelque chose, mais là non, c'est juste pas possible d'être conciliant avec un truc comme ça. Regarder « Si j'étais un homme », c'est s'engager sur l'honneur à se taper 1h35 de lourdeur absolue. Lourdeur doublée d'un ennui certain. Parler d'une femme qui se retrouve avec un pénis entre les jambes je veux bien, mais en faire un truc sur lequel Pécas n'aurait pas craché, non et non. Dana en tant qu'actrice je veux bien, c'est toujours bon à prendre, en plus, quand elle est bien mise en valeur, c'est un vrai canon ! Mais en tant que réalisatrice, là je suis plus d'accord du tout. Là Audrey, t'as merdé sevère et le fait qu'on te voit à poil ne compense pas !
Un thème déjà traité au cinéma, c’est osé, et cela peut vite déraper dans la vulgarité. Dans la première partie du film, j’ai trouvé la charge un peu lourde, à la limite du scabreux. Aucun cliché ne nous est épargné, et notamment que les hommes pensent avec leur sexe. Voilà cette femme qui se déclare « hétéro de base » qui se sent attirée par d’autres femmes ! Quelques scènes sont vraiment limites et totalement caricaturales. Et puis, le ton change, l’héroïne commence à se positionner dans un monde très macho (le BTP) et arrive à gagner le respect de ses collègues. En n’ayant plus peur de tout, elle commence à vraiment voir et comprendre le monde qui l’entoure. Elle se rend compte que les hommes ne sont pas aussi insensibles qu’il y parait, et qu’eux aussi ont peur. Elle comprend l’importance d’être honnête et d’exprimer ses sentiments, et va radicalement changer le cours de sa vie pour le meilleur. L’interprétation est excellente, mention spéciale à Alice Belaidi, à Eric Elmosino, tout en pudeur, et à Christian Clavier très en forme. Un film sympathique, mais pas forcément à voir en famille.
Comédie pas drôle. Suite de clichés d'un autre temps mal traités. Au bout de 45min la salle n'avait toujours pas ris. Même pas le niveau d'un téléfilm. A eviter
Un film inégal, parfois vulgaire mais sauvé par l'interprétation d'Alice Belaidi dans le rôle de fausse bourreau des cœurs et Christian Clavier en gynécologue dépassé.
Très bonne comédie, pas trop vulgaire et traitée de façon intelligente, touchante et amusante. On rie, on sourit et on est touché par le jeu très juste des acteurs. Sans etre scato, le film traite de la part de masculinité qui peut exister chez la femme. Très belle surprise
Quelle drôle d'histoire ce film ne laisse pas indifférent même si on a du mal à croire qu'un sexe puisse venir s' inviter comme ça généralement on le possède à la naissance ? mais il y a une très belle histoire d,amour entre deux êtres qui va tout régler c'est à voir.
La comédie de « Si j’étais un homme » et avec Audrey Dana surprend c’est certain. Et pour sa deuxième réalisation, la comédienne a mis le paquet (et pas que dans le pantalon). Loin d’être une énième comédie caricaturale sur le thème de l’homosexualité, ce film s’apparente plutôt à un conte moderne sur l’amour et le désir. Le scénario aborde un point de vue très féminin sur la question des relations hommes/femmes et même femmes/femmes. Celui-ci dérangera peut-être certains esprits prudes mais malgré un ton franc et osé, l’auteur ne sombre jamais dans les bassesses de la vulgarité. Comme le dit Thomas, notre rédacteur, on a d’ailleurs vu bien pire au cinéma !
La comédie de « Si j’étais un homme » et avec Audrey Dana surprend c’est certain. Et pour sa deuxième réalisation, la comédienne a mis le paquet (et pas que dans le pantalon). Loin d’être une énième comédie caricaturale sur le thème de l’homosexualité, ce film s’apparente plutôt à un conte moderne sur l’amour et le désir. Le scénario aborde un point de vue très féminin sur la question des relations hommes/femmes et même femmes/femmes. Celui-ci dérangera peut-être certains esprits prudes mais malgré un ton franc et osé, l’auteur ne sombre jamais dans les bassesses de la vulgarité. On a d’ailleurs vu bien pire au cinéma !
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1,5
Publiée le 8 juillet 2017
Après avoir regardé ce qu'il y avait "Sous les jupes des filles", Audrey Dana s'intéresse à ce qu'il y a en dessous avec une femme qui du jour au lendemain se retrouve avec un pénis. L'idée bien que farfelue pouvait donner quelque chose de sympa et déjanté seulement à la place, on a quelque chose de poussif, pas drôle et souvent ridicule. Comme souvent avec ce genre de film toute l'histoire tient sur le titre et l'idée de base avec ici la réalisatrice qui transforme petit à petit son personnage en homme et s'amuse de tous les clichés entourant la gent masculine. Elle tente d'ajouter un peu du fond à son scénario en parlant d'un père célibataire et de certaines injustices notamment pour la garde des enfants seulement tout ceci est noyé dans une histoire grotesque et jamais intéressante. J'aime bien Audrey Dana, son énergie et sa folie seulement s'il y a bien quelque chose d'insupportable dans ce film, c'est son personnage qui est tout sauf attachant et sa façon de jouer notamment durant la première partie quand Jeanne est au fond du trou. Bref, un film navrant qui ne fonctionne jamais, qui n'est jamais drôle et qui est surtout ennuyeux.
Jeanne, une ravissante quadra fraîchement séparée du père de ses enfants, se réveille un beau matin avec un p’tit truc en plus… à savoir, un pénis !
Auréolée de son succès rencontré par son premier long-métrage en tant que réalisatrice (Sous les jupes des filles - 2014), Audrey Dana revient avec une comédie féministe à l’humour centré intégralement sous la ceinture et surtout, bourré de clichés sur le sexe et le désir masculin spoiler: (la nana qui s'écrase les burnes en s'asseyant sur son vélo, elle s’endort tout de suite après avoir jouit, elle à un désir insatiable pour toutes les femmes qu’elle croise dans la rue jusqu’à en baver devant un kiosque à journaux, elle se coince la teube dans sa braguette, …). Fort heureusement, on a éviter le pire, la réalisatrice aurait pu donner la parole à son service 3 pièces, comme cela a déjà pu être le cas par le passé, notamment dans le teen-movie allemand Ils ne pensent qu’à ça (2000) où un ado se retrouvait nez à nez avec sa quéquette qui lui fait la causette…
Si j'étais un homme (2017) se vautre dans une succession d’humour potache spoiler: (dès les 30 premières minutes du film, il est question du braquemart sous toutes formes et se paluche à deux reprises, histoire de bien souligner la lourdeur de son propos). Sous couvert d’évoquer la différence entre les hommes et les femmes et la théorie du genre, la réalisatrice rate le coche spoiler: (l’héroïne reprend du poil de la bête et une assurance à toute épreuve, devenant une cheffe de chantier à poigne, grâce à qui d’après vous ? Grâce à sa grosse paire de couiIIes bien évidemment, car c’est bien connu, une femme ne peut pas assurer un tel rôle sans avoir de baloches entre les jambes).
Le film aurait pu être drôle ou au pire, nous faire esquisser un petit sourire, mais il n’en sera rien. C’est d’une rare lourdeur et particulièrement beauf.
« Sous les jupes des filles » n'était déjà pas un modèle de subtilité, mais passerait presque pour du Billy Wilder à côté de « Si j'étais un homme ». Si l'idée de départ ne laissait pas envisager quelque chose de particulièrement subtil à la base, au moins pouvait-on espérer quelques situations étonnantes, rire un peu, une réflexion sur le corps voire un regard moderne sur l'évolution de la société (OK, j'en demandais sans doute un peu trop). Là, c'est juste... lourd, souvent vulgaire, très rarement drôle au point d'en être parfois gênant : si l'on note bien de légères améliorations dans un dernier tiers où le propos devient moins imbuvable, difficile d'être réellement indulgent face à un tel marasme tant le regard d'Audrey Dana sur les hommes apparaît constamment désolant. Obsédés sexuels, machos, infidèles... On a droit aux clichés les plus ridicules (et en l'occurrence les plus faux), les scènes de « pulsions » masculines touchant au sublime niveau grotesque, la misandrie de l'actrice-réalisatrice semblant presque revendiquée, et ce de façon assez incompréhensible. Heureusement, le casting est impeccable, de Dana elle-même à Eric Elmosnino en passant par Alice Belaïdi, Christian Clavier restant dans son registre habituel avec une certaine efficacité. Bref, si le désastre total est évité de peu (quoique, il y aurait quand même pas mal à écrire sur ce dénouement se foutant un peu de la gueule du monde), la tentative est loupée dans les grandes largeurs en se vautrant régulièrement dans la fange, comme une impression de retrouver les « fameuses » comédies françaises années 60-70... Peu glorieux.
SI J'ETAIS UN HOMME. Audrey Dana est une femme et quand on est une femme on ne dit pas ces choses là. Ces histoires démodées n'arrivent qu'au cinéma. Moi j'aurais bien aimé un peu plus d'humour et de tendresse. Une élégance rare pour les trop mauvais temps. Il faut dire que les temps ont changé, de nos jours c'est chacun pour soi. On devient économe, c'est dommage. Ah, si j'étais un homme.