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Annick E.
6 abonnés
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2,0
Publiée le 28 juillet 2019
Je suis bluffée par James McAvoy, qui porte le rôle et donne à ce film un certain intérêt. Il incarne les personnalités à la perfection. Le début du film accroche, on traîne un peu à droite et à gauche sur des détails inutiles, mais au final, les ficelles ne tiennent pas, l’action attendue ne prend pas. Le tout semble réellement inachevé... on dirait le brouillon d’un bon film. Dommage....
Ce film marque le grand retour de SHYAMALAN, avec son futur crossover et l'apparition de David Dunn. James McAvoy a fait un travail de fou pour jouer autant de personnages.
Split est de loin mon film préféré. Passionnée de psychologie, l'histoire de Kevin est incroyable et il est impossible de ne pas se poser des questions au générique de fin. De se dire que des êtres sont capables, par leur souffrance, de développer de telles pathologies. Le côté surnaturel donne un plus et vient appuyer l'opinion du psychiatre de Kevin. Est-ce là ce qu'on appelle le "surnaturel"? Tant de choses à dire sur ce film. L'interprétation de l'acteur principal est époustouflante. Dès le premier coup d'oeil, on sait tout de suite de quelle personnalité il s'agit. Et surtout, la référence à Incassable. Bien joué car on ne s'y attendait pas. Il est vrai qu'il faut l'avoir vu pour comprendre la subtilité de la scène de transformation. Ce film m'a inspiré dans ma vie et continuera de m'inspirer. Ce réalisateur est génial, on retrouve toujours l'esprit ingénieux qu'on a pu voir dans "Sixième sens". À la fin on tombe et on se dit : qu'est-ce qui vient de se passer ? Un bonheur.
Complètement déjanté, dérangeant. Une histoire extrêmement efficace. Un acteur qui joue merveilleusement bien, même à la perfection. J'ai rarement vu une prestation aussi parfaite. On frôle le chef d'œuvre.
Avec Split, M. Night Shyamalan réaffirme la marginalité congénitale du super-héros et la propension de ce dernier à puiser sa force extraordinaire dans les troubles de son moi profond. Suivre Kevin Wendell Crumb dans les couloirs étroits du sous-sol zoologique revient à voir s’entrecroiser les fibres d’un cerveau aux linéarités aléatoires ; l’escalier de la psychanalyste reproduit, en perspectives cette fois, l’entrelacs de réseaux à l’intérieur du cortex, construction identitaire qui, seule, permet au jeune garçon de survivre. Pour l’incarner, un James McAvoy stupéfiant. Face à lui, une actrice tout aussi talentueuse, Anya Taylor-Joy, qu’une mise en scène pleine de subtilités prend soin d’isoler, en recourant notamment à l’architecture des lieux (les cloisons de la chambre, par exemple découpent l’espace en deux ensembles, à l’instar des deux hémisphères du cerveau). Des discours scientifiques et philosophiques, il y en a. Des idées de réalisation, à la pelle. Car Shyamalan recourt au cinéma de manière totale, il compose des images et des textes capables peu à peu de s’enrichir mutuellement jusqu’à aboutir à la vision du cinéaste, limpide et exigeante. Chaque cicatrice équivaut à une occasion supplémentaire d’éprouver la conscience d’être en vie et d’influer sur elle sans retenue. Faire des blessés d’hier des héros de demain trouve non seulement dans le cinéma de Shyamalan une résonance certaine – du Village au Dernier Maître de l’air, chacun de ses films aborde cette thématique – mais plus largement dans notre appréhension de la différence dans un monde où les images et le discours qui les habille suivent une même ligne interprétative. Véritable pied-de-nez aux superproductions actuelles, Split brise Hollywood et se galvanise des éclats d’héroïsme ainsi engendrés, éclats qui bénéficieront d’une soudure formidable dans la suite de ce triptyque, Glass. Récit d’une libération des traumatismes par l’expérience traumatique, récit de terreur où perce un humour léger, le film ose en outre réinventer le thriller sur fond d’escape game (très à la mode aujourd’hui). Œuvre immense, Split compose, à partir de parcelles sensibles, une somme artistique capable d’épouser l’humain dans sa polyphonie fondamentale. Un chef-d’œuvre, tout simplement.
Night Shyamalan est bel et bien de retour avec Split, chef d'œuvre qui rejoint ses premiers films Incassable ou Sixième sens, c'est à dire des films novateurs, au dénouement incroyable. C'est l'histoire d'un homme schizophrène puissance 10 qui capture 3 jeunes filles qui tenteront de s'échapper en affrontant les multiples personnalités de leur ravisseur. Sans être un film d'horreur, ce film est une merveille de petite épouvante avec un soupçon de fantastique bienvenu ! Avec ce scénario très bien huilé, la composition des acteurs est parfaite avec un James McAvoy qui offre une large palette de composition et la jeune Anya Taylor Joy qui semble être une grande actrice en devenir. Ne manquez surtout pas le twist final qui est un clin d'œil pour tous les aficionados du réalisateur et qui annonce un bien plus grand projet !
Vu le 24/06/2019. 13è film du talentueux Night Shyamalan, Split est une suite du film "Incassable" avec Bruce Willis et Samuel L. Jackson. Le film introduit un personnage énigmatique nommé Kevin (joué par James Mc Avoy) qui peut prendre jusqu'à 23 personnalités différentes et qui va enlever trois jeunes femmes en attendant le réveil de sa 24è personnalité (nommée la Bête) plus terrible que les 23 autres et cela alors que Kevin est suivie par le docteur en psychologie Fletcher (jouée par Betty Buckley). Ce film est un thriller fantastique sur le thème de l'enlèvement (comme dans le film "Le Collectionneur" par exemple) et également sur celui des trouble dissociatif de l'identité (TDI) et on est surtout marqué par la prestation remarquable de James McAvoy (que j'avais surtout connu pour son rôle du docteur X dans la saga des X-Men) mais campe là un personnage torturé et capable d’interpréter plusieurs personnalités différentes (une femme stricte Patricia, un jeune enfant Hedwige...) de façon solide. Face à lui deux personnages: d'abord le Dr Fletcher (dont on se demande pourquoi elle n'a pas fait enfermer Kevin vu qu’elle pressent assez rapidement le danger qu'il représente) et ensuite l'excellente et très jolie Casey, interprétée par la délicieuse Anya Taylor-Joy qui contrairement à ses deux camarades d'infortune réussira à comprendre la personnalité de Kevin. Le film est inquiétant, on attend avec crainte le fameux réveil de La Bête, mais il n'y a pas trop de scènes choquantes (celle ou la Bête enfin réveillée dévore les entrailles des deux autres prisonnières Marcia et Claire est montrée très furtivement) et la dernière scène avec l'apparition furtive de Bruce Willis nous laisse entrevoir le lien entre "Incassable" et "Split" qui donnera en 2019 "Glass"
M. Night Shyamala signe un retour fracassant avec Split. Le réalisateur de Sixième sens, Incassable, Signes... frappe à nouveau très fort avec ce Thriller contemporain à l’histoire très sombre après plusieurs déceptions. Ressemblance à Kubrick voire même à Hitchcock dans le style de réalisation. Une représentation bien habile d’une guerre psychologique entre le bien et le mal, thème prédominant dans les films de Shyamalan. Sujet complexe et ambitieux que le trouble dissociatif de l’identité, traité avec un grand professionnalisme et un grand respect. C’est prodigieux, époustouflant et cruel à la fois. Je suis resté bouche bée après visionnage, étonné par le spectacle que je venais de voir. On est comme prisonnier de ce qui se déroule devant nos yeux, terrifié par le combat qui se livre entre ses multiples personnalités. Le pouvoir d’un cerveau humain est encore quelque chose qui nous dépasse, Split en est un parfait exemple de cette inconnue. Un gros traumatisme peut-il être la cause d’un trouble de la personnalité ? Ce film apporte quelques réponses. La part d’horreur dans Split n’est qu’un masque qui plane tout du long jusqu’au dénouement final qui lui tend vers le surnaturel. La conclusion est insoutenable et irrespirable, (j’ai bien aimé l’idée des flashbacks) qui apportent là aussi sa pierre à l’édifice. L’apparition de Bruce Willis m’a aidé dans ma compréhension, j’ai enfin compris qu’en quelque sorte Split faisait suite à l’incassable. Chapeau ! Je n’avais jamais entendu parler de ce film jusqu’ici, je suis tombé par hasard dessus, le synopsis m’a de suite accroché, le reste m’a captivé. Que dire de la prestation stupéfiante de James McAvoy qui me laisse toujours sans voix, quel acteur. J’avais quelques a priori vis-à-vis de lui, de son aptitude à enrôler ce genre de personnage, pour le coup il met tout le monde d’accord. Belle prestation également de ANYA TAYLOR-JOY, je ne la connaissais pas, très convaincante. Bref c’est un chef-d’œuvre ! À voir absolument ! ‘’ Nous sommes ce que nous croyons être. ‘’
D'habitude je suis plutôt client du cinéma de M. Night Shyamalan, mais pas cette fois. Split est un film mou, pas très intéressant dans son histoire et finalement assez chiant. Vite vu, vite oublié.
Pour moi c'est tout simplement un pur chef d'œuvre, doué d'une efficacité redoutable. Les prestations des deux acteurs sont exceptionnelles. On apprends beaucoup aussi sur la ou les natures humaines. Une vraie réussite, on ne s'ennuie à aucun moment.
Un thriller psychologique assez bien mené, grâce notamment à la performance d'acteur de James McAvoy. Il incarne très bien les différentes personnalités qui sont les siennes, même si on sent que la manière de le filmer et le jeu d'ombres et de lumière le servent à dessein. Pour le scénario, Shyalaman nous a déjà habitué à mieux : quelques grosses ficelles comme l'histoire de la chasse en parallèle (on se doute bien comment ça va finir et qui va s'en sortir)... ça gâche un peu le suspens...
J’ai passé un très bon moment devant ce film. Les acteurs jouent vraiment très bien et l’histoire est vraiment très prenante. C’est un film qui reste inquiétant sans chercher à dégoûter ou à faire peur comme les classique du genre.
Une bonne surprise alors que je ne suis pas un fan de ce genre de film